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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 17:32
Le regain de l'helleborus niger...



Eclats d' opalines et de rubicelles !


L'helleborus niger refleurit, enfin ! Une éclosion de blancs et de roses, des teintes douces qui annoncent le printemps...


Les corolles délicates montrent leur candeur éclatante : le centre des fleurs se nimbe de vert pâle, de xanthe....


Des teintes légères, subtiles sur les pétales, des teintes de lys, de feuilles, de soleils...


Certaines fleurs se bordent d'un rose tendre... toutes les couleurs du printemps surgissent avec délicatesse.


Plante magique, rose de Noël, l'hellébore s'illumine de teintes éclatantes de blancheur : sur le vert des feuilles, les corolles font voir des ciels lumineux, des fleurs de neige, des pétales éblouissants !


Chaque fleur dessine des nuées, des écumes, des embruns d'un blanc éclatant.


Albe fleur ! Les pistils rayonnent de luminosité, de couleurs de jacinthe, de mimosa !


Rose noire aux fleurs blanches ! Fleur vénéneuse si belle, si délicate, si frêle et si robuste, en même temps...


Les fleurs moutonnent de blancs, semblables aux parures de l'arbre de Syrinx.


Fleurs de pêchers, de lys, camélias, anémones, crocus, fleurs de nénuphars ! L'hellebore réunit toutes ces fleurs !


Helleborus niger, nom mystérieux, étrange ! Fleur d'autrefois à la floraison précoce !

Nom fascinant, magique et ténébreux !

Fleur de Mars, l'hellébore nous fait espérer toutes les éclosions du printemps...


Photos : rosemar

Le regain de l'helleborus niger...
Le regain de l'helleborus niger...
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:01
Et toi, pauvre fou, tu l'aimes...

 

 

Cette chanson intitulée "Coucouroucoucou", pleine de charme, et de drôlerie, évoque le roucoulement du pigeon destiné à séduire une "belle" : imitant le cri répété du pigeon, le refrain nous entraîne dans une mélodie lancinante et amusante, à la fois...

"Coucouroucoucou !" : on entend, d'abord, une colombe chanter sur une branche ... Et, à côté, un voit un pigeon énamouré, dont on comprend le désarroi : il bat de l'aile, et il roucoule en vain...

 

Une situation typique de l'amoureux éconduit nous est présentée ici. Soudain, on perçoit l'emploi de la première personne : "et moi, je pense à elle, si peu fidèle..." Le personnage qui s'exprime se confond, en fait, avec le pigeon du premier tableau...

 

Le vocabulaire de l'amour apparaît : "fidèle, mon coeur, aime"... Des clichés sont utilisés : "la blanche colombe", l'image du "printemps qui bourgeonne", les filles et les pigeonnes qui ont la même attitude, qui semblent volages !

 

"Coucouroucoucou"! Le roucoulement s'impose, alors, entremêlé de cris d'oiseaux. L'apostrophe "méchante" souligne le comportement indigne de la pigeonne infidèle qui, en plus, chante de bonheur, car elle a trouvé un nouvel amour.

Des cris de détresse, "aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe" ponctuent le texte, soulignant le désarroi de l'amoureux éconduit.

 

Le personnage s'invective lui-même, familièrement, comme s'il se dédoublait : "Et toi, pauvre fou, quand même, tu l'aimes." Les tourments de l'amour sont évoqués, de manière amusante et drolatique, avec des images conventionnelles...

 

On retrouve des clichés, la fragilité d'une pigeonne, la beauté d'une autre, sa coquetterie... Un dialogue s'instaure avec un interlocuteur, comme le suggère l'emploi de la deuxième personne : "ta pigeonne, la tienne", encore des clichés, puisque la femme semble appartenir à l'homme, être sa propriété...

 

Les deux acolytes pourront mêler leur chagrin, se raconter leurs déconvenues. Le texte s'achève sur ce cri d'espoir et avec un impératif : "fais qu'elle revienne !", comme si le personnage implorait le ciel.

 

Voilà une jolie parodie de chanson d'amour : constitué de clichés, le texte nous fait sourire souvent et le refrain nous emporte dans un tourbillon de cris d'oiseaux...

La mélodie, pleine de gaieté, souligne bien la parodie..

 

Cette chanson a été composée par Tomas Mendez, un chanteur d'origine mexicaine.

 

 

 

 

 

Pour rejoindre l'actualité : dans le cadre de la journée de la femme, des hommes posent non pas avec une pigeonne, mais avec une poule... http://www.aufeminin.com/news-societe/sexisme-des-hommes-posent-avec-une-poule-pour-le-denoncer-s1276398.html

 

http://youtu.be/tMl5WXxGjgs

 

 

 

Et toi, pauvre fou, tu l'aimes...
Et toi, pauvre fou, tu l'aimes...
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 10:13
Nicolas Sarkozy : l'homme d'un passé révolu...

Voici que la marionnette ressort de sa boîte ! Nicolas Sarkozy a dévoilé les lignes de son projet "alternatif", en affirmant sa volonté de poursuivre sa route...

Mais, en fait, les solutions dont il parle ne sont que la reprise des "recettes" qu'il avait essayé d'appliquer, lors de son quinquennat...

Rien de nouveau dans ce programme, une répétition pure et simple de mesures éculées, dont on avait vu le résultat à la fin du quinquennat de l'ancien président !

Du rabâché, du remâché et aucune nouveauté... Comment Nicolas Sarkozy pourrait-il convaincre les français, avec un tel programme ?

L'ancien chef de l'Etat veut faire passer l'âge légal de départ à la retraite à 63 ans, pour bénéficier d'une retraite à taux plein, à raison d'une augmentation de quatre mois par an. C'est-à-dire repousser l'âge de départ à 63 ans et à 68 ans, sans décote, en trois ans. On reconnaît, là, les solutions adoptées, dans de nombreux pays européens, il s'agit de suivre le mouvement, pour ensuite, porter vraisemblablement, l'âge de la retraite à 65 ans...

C'est lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy que l'âge légal de la retraite avait été porté de 60 à 62 ans, conformément au slogan qu'il avait mis en oeuvre : "Travailler plus, pour gagner plus !"


Il est, aussi, "impératif d'augmenter" le temps de travail des fonctionnaires "si on veut que la France s'en sorte", a ajouté l'ancien président. On reconnaît, là, la cible privilégiée de Nicolas Sarkozy, les fonctionnaires, coupables de tous les maux, il propose de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite... De plus, la journée de carence sera rétablie.

On se souvient de la "guerre" qu'avait menée l'ancien chef de l'état contre les enseignants : suppression de postes, suppression de l'année de stages pour les nouveaux profs, disparition de la CPA, cessation progressive d'activité, mépris de la culture.


Nicolas Sarkozy estime qu'il "ne doit plus y avoir d'ISF". "On ne peut pas vouloir l'Europe, c'est-à-dire la liberté de circulation des hommes et des capitaux, et avoir la fiscalité la plus lourde du continent."

Nicolas Sarkozy veut revenir également aux heures supplémentaires défiscalisées, une mesure phare de son quinquennat...


On a vraiment l'impression d'un retour vers le passé, un rétropédalage...

Il envisage bien de changer le nom du parti dont il est président, mais un nouveau nom ne fait pas une nouvelle politique.

Beaucoup d'électeurs ont été déçus par la présidence de Nicolas Sarkozy, et il revient sur de vieilles recettes qui n'ont pas vraiment fonctionné...

Retour à la case départ, donc ! On ne voit pas comment Nicolas Sarkozy p
ourrait convaincre de l'efficacité de ces mesures qui ont été, déjà, mises en oeuvre et qui n'ont pas produit les effets escomptés...


On perçoit, là, un manque d'imagination, une façon de se réfugier dans un passé révolu...

Nicolas Sarkozy : l'homme d'un passé révolu...
Nicolas Sarkozy : l'homme d'un passé révolu...
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 15:57
Une étonnante déclaration d'Emmanuel Todd...



Une déclaration d'Emmanuel Todd m'a paru surprenante...
L'anthropologue et historien français juge que, dans le contexte actuel en France, "blasphémer l'islam revient à humilier les faibles de la société."

"Se moquer de soi-même ou de la religion d’un ancêtre est une chose, mais insulter la religion d’un autre est une histoire différente. L’islam est devenu le support moral des immigrés de banlieue, dépourvus de travail. Blasphémer l’islam, c’est humilier les faibles de la société que sont ces immigrants", a précisé le démographe.

Peut-on considérer que les musulmans sont faibles, dans la société française ? La France a accueilli les musulmans dans ses écoles, elle a favorisé l'intégration de ces populations en leur offrant de nombreux avantages : hôpitaux gratuits, possibilité de se loger, de se nourrir, de se soigner, d'acquérir une culture....

Certes, pour s'intégrer, il faut, aussi, le vouloir, accepter certaines règles d'une société : la laïcité, le droit de critiquer les religions, de s'en moquer, le droit à la satire, à la dérision...

Arrêtons de transformer les français de religion musulmane, en victimes de nos sociétés : certains vivent dans des quartiers pauvres et difficiles, mais si la volonté ne leur manque pas, on voit qu' un certain nombre d'entre eux peuvent réussir, progresser dans la société, se réaliser, trouver des métiers qui leur permettent de vivre correctement...

La France a toujours su intégrer ses immigrés : des italiens, des espagnols, des Polonais, des Portugais, des Arméniens.... Je suis moi-même arrière-petite-fille d'immigrés italiens, et j'ai toujours vu la France, mon pays, comme une terre accueillante.

Certes, mes arrière-grands-parents ont dû lutter pour s'intégrer, se faire accepter mais, malgré leurs difficultés, ils ont considéré la France comme leur pays, ils se sont fondus dans la population...

Dans une société laïque, comme la nôtre, la notion de blasphème religieux s'est effacée : elle existait encore au 17ème et au 18ème siècles... une des scènes du Dom Juan de Molière avait été jugée scandaleuse, en son temps, car on y voyait le héros de la pièce jouer le rôle du tentateur et essayer de corrompre un pauvre ermite avec une pièce d'or, pourvu qu'il jure et commette un blasphème...

Le temps a passé et le blasphème religieux n'est plus un délit en France, depuis longtemps : ce sont nos valeurs, ce sont nos traditions, et de nombreux auteurs se sont livrés à la satire des religions, depuis fort longtemps : Rabelais, Montesquieu, Voltaire ont dénoncé les aberrations, le fanatisme du monde religieux.
Faut-il renier ces valeurs ? Faut-il y renoncer ? Non, ce serait la pire des erreurs, refuser de dénoncer les excès de la religion, ses fantasmes, ses absurdités, ce serait faire un bond de plusieurs siècles en arrière !
Vive la satire ! Vive le rire ! Vive la dérision !

J'avoue ne pas avoir toujours apprécié certaines caricatures outrancières et grossières de Charlie-Hebdo...

Pour autant, la caricature passe par le grossissement du trait, par l'outrance, une forme de moquerie exagérée : on ne peut pas renoncer à ce qui fait l'essence de la satire...

On ne peut renier toute une tradition très ancienne : d'ailleurs les caricaturistes de Charlie-Hebdo se sont aussi moqués de la religion catholique, de ses instances, du pape lui-même...

De plus, les dessins ne s'attaquent absolument pas aux croyants, mais aux extrémistes.

Emmanuel Todd pointe l'absence de perspectives des jeunes face au chômage, à la crise, et considère que ces jeunes d'origine musulmane ont besoin de ce support de la religion pour vivre.
Mais, dans tous les cas, la France permet à chacun de vivre sa foi et sa religion, comme il l'entend : la religion doit rester dans la sphère privée et ne pas empiéter dans le domaine public : c'est la règle même de la laïcité...

Refuser des critiques religieuses, c'est refuser la laïcité et ses valeurs.
Ne renonçons pas à nos valeurs : la religion peut être un refuge pour certains qui en éprouvent le besoin : qu'ils vivent leur foi, comme ils l'entenden
t, qu'ils prient, se recueillent, qu'ils croient en leur dieu, c'est leur droit.

Mais cette foi ne peut imposer aux autres le silence, on a le droit de s'exprimer, de dénoncer, de critiquer, voire d'insulter ce qui est de l'ordre du religieux...

Une étonnante déclaration d'Emmanuel Todd...
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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 16:21
Quel bonheur d'entrer dans une mercerie !

La mercerie ! Voilà un univers d'autrefois qui a tendance à disparaître ! La mercerie, c'était le monde des bobines de fils de toutes les couleurs, des rubans, des aiguilles, rangés dans une multitude de petits casiers en bois !


Entrer dans une mercerie, c'était entrer dans un lieu de paix, où l'on entrevoyait toutes sortes de couleurs, où l'on percevait des senteurs de fils de coton, de soie, de laines.


Les petits casiers de la boutique recélaient mille trésors, que l'on avait tous envie de découvrir.

La mercière nous accueillait, avec un grand sourire, et cherchait, dans ses casiers, la marchandise demandée.

Le nom lui-même de la boutique révèle un endroit plein d'harmonie : labiale à l'initiale, gutturale "r", adoucie par la sifflante qui suit, des voyelles feutrées, la mercerie nous offrait toutes sortes de plaisirs : des teintes, des odeurs de bois, un bonheur de trouver le fil, le tissu servant à ravauder ou à confectionner les vêtements d'autrefois.


Le mot vient d'un terme latin "merx, mercis" qui désignait les marchandises, nom générique très large qui montre que la mercière avait vocation, dès les origines, à vendre toutes sortes de produits.

Le mot s'est ensuite spécialisé pour les boutiques qui faisaient commerce d'articles servant à la confection.


Les merciers étaient, aussi, des marchands parfois ambulants.


Aiguilles, fils et passementeries, cordons, dentelles, rubans..., boutons, agrafes, craies de tailleur : on trouvait toutes ces marchandises, dans les merceries...


Et les boîtes à couture recueillaient tous ces objets : un bric à brac de bobines, de boutons de toutes les couleurs et de toutes les dimensions, des pressions, des épingles...

Ma mère, mes grands mères prenaient soin de conserver toutes ces babioles, les collectionnaient, même, car elles avaient l'habitude de confectionner toutes sortes de vêtements : robes, manteaux, vestes, jupes, pantalons... tout un art de la couture qui a tendance à se perdre, de nos jours.


Quel bonheur d'entrer dans une mercerie ! Un lieu qui permettait de créer, de ses mains, de broder, de coudre, d'assembler des tissus, de confectionner des rideaux.

La mercerie était un univers plein de
charmes et de poésie : poésie des couleurs, du secret, de la trame des tissus...

La mercerie recelait toutes sortes d'objets : les tiroirs semblaient contenir toutes les couleurs, toutes les textures, tout un monde mystérieux...

Quel bonheur d'entrer dans une mercerie !
Quel bonheur d'entrer dans une mercerie !
Quel bonheur d'entrer dans une mercerie !
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 13:59
La mandoline nous séduit de ses sonorités dansantes...

La mandoline nous séduit de ses sonorités dansantes, labiale à l'initiale, dentale "d", voyelle nasalisée virevoltante, "an", voilà un mot qui nous entraîne dans un tourbillon de consonnes et de voyelles variées.

La mandoline nous fait entendre des airs venus d'Italie : le mot est, lui même, italien, "mandolino" !

Diminutif du terme "mandola", la mandoline désigne un luth de petite taille, un petit luth à manche court, répandu tout autant pour la musique classique que populaire ou traditionnelle, notamment dans les pays méditerranéens : c'est la chanson napolitaine qui lui a donné ses lettres de noblesse.

Ce mot chante les paysages du sud, la Méditerranée, il évoque la langue italienne, ses échos sonores pleins d'éclats : "bravo, bravissimo, andiamo, buona sera, grazie !" !


Les sons de la mandoline s'égrènent, pleins de légèreté, de gaieté : le Sud et ses couleurs éclatantes apparaissent, des musiques pleines d'entrain surgissent et donnent envie de rire et de danser.

On entend le concerto pour deux mandolines de Vivaldi ! Quelle vivacité, quel charme, quel brio !

On aime le concerto en la majeur pour mandoline de Carlo Cecere, autre compositeur italien, moins connu mais si élégant !

Quelle virtuosité dans ces concertos ! On a l'impression que la mandoline nous emporte dans des éclairs de lumières et de soleils !


La mer déroule ses horizons de bleus, ses vagues infinies, ses tourbillons, ses replis tumultueux !

La mer nous emporte dans des volutes, des roulis, nous fait voir la variété de ses flots, nous fait goûter à la vie, à la danse perpétuelle des ondes amères...

Domenico Caudioso, Giuseppe Giuliano, Gaspare Gabellone, Gian Francesco Eterardi, des noms de compositeurs italiens se bousculent et nous charment de leurs musiques aériennes...


Le mot "mandoline" pourrait venir, aussi, du grec "pandoura, pandore" qui désignait un instrument de musique ancien à trois cordes...
Ainsi, on reste, avec cette étymologie, dans le monde méditerranéen, dans les lumières du sud, dans des paysages inondés de soleils...

La mandoline évoque tant d'images lumineuses, la Sicile, l'île aux trois pointes, des airs napolitains pleins de gaieté, des farandoles, la tarentelle si vive, des danses pleines d'envolées et de
gaieté...

La mandoline, c'est le sud, le pays de mes ancêtres, l'Italie radieuse, un accent chantant, des paysages iradiés de soleil, des arbres du sud, les senteurs iodées de la mer, la mandoline, c'est la vie, le mouvement !


Santa lucia, Funiculi, funicula, O sole mio, des airs connus nous emportent vers des paysages du sud, des oliviers, la baie de Naples, la Grande Grèce et ses temples venus du passé, des îles, des légendes anciennes, des côtes et des rochers escarpés, les parfums ambrés de la mer...

Illustrations : Tableaux de Bettera / Corot / Gauguin / Corot / Charles Aimable Lenoir / Julie Wilhelmine Schwarz

http://youtu.be/ODeDM4_dScc

http://yout
u.be/xWe1Syrq_Io

http://youtu.be/4S3Q9t6l61E

http://youtu.be/ZnWQbHFn4ws

http://youtu.be/3HnAPSY0Vdw


http://youtu.be/FSLc7P8N7Lo

http://youtu.be/xpCodZTI_NA

http://youtu.be/YDlkbfKL5gw
http://youtu.be/HFGu59WG3Nc
http://youtu.be/VnaEA90lJQg

http://youtu.be/PYszh8hRHYo

La mandoline nous séduit de ses sonorités dansantes...
La mandoline nous séduit de ses sonorités dansantes...
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 12:18
Quand des fous de dieu détruisent des oeuvres d'art...



Une vidéo tournée à l'intérieur du musée de Mossoul montre des membres de l'état islamique, en train de détruire des statues de l'époque assyrienne et héllénistique...


Les combattants du groupe sunnite radical ont pulvérisé des statues, frises et autres trésors pré-islamiques. Ils ont vandalisé, à coups de masse, d'imposantes pièces, notamment, dans le musée de Mossoul, dont les collections renferment des objets inestimables, datant de plusieurs siècles avant l'ère chrétienne...


Dans tous les cas, détruire des oeuvres d'art du passé, un patrimoine précieux pour les archélogues, pour les historiens, révèle, une fois de plus, la barbarie et la bêtise de ces fanatiques.


Anéantir des oeuvres anciennes, vieilles de plusieurs millénaires, c'est s'attaquer aux racines de l'homme, à la culture, à la pensée...


Barbarie, ignorance, telle est la religion de ces fous de dieu qui ne respectent rien, même pas la beauté, l'histoire, les arts, et tout ce qu'ils représentent d'humanisme.


Où est l'humanité, quand on s'attaque à des chefs d'oeuvre venus du passé, à des témoignages des hommes qui nous ont précédés, qui ont créé, de leurs mains, des oeuvres d'art, des sculptures monumentales, des objets qui témoignent de l'inventivité humaine ?


Quand la culture, l'intelligence, la pensée, l'art deviennent des cibles, on ne peut que se révolter, s'indigner et condamner de tels actes...


Détruire une oeuvre d'art, c'est détruire la réflexion, le geste d'un artiste, son travail, son génie, c'est nier l'être humain...


Les meurtres, les assassinats ne suffisent pas, encore faut-il aussi mettre à bas tous les symboles de la culture qui iraient à l'encontre de la "religion" de certains !


Fausse religion ! Car la vraie a pour fonction de relier les êtres humains entre eux, de les rassembler, de les réunir par un passé commun...


Cette religion, qui n'en a que le nom, vise à désunir, à anéantir la raison, à l'annihiler !


Comment peut-on, en conscience, détruire des oeuvres d'art ?


L'art, c'est une recherche d'harmonie, une façon de mêler le geste à la pensée : le sculpteur se livre à un art complet : artiste, artisan, il crée de ses mains des statues qui révèlent un savoir-faire, une technique, des convictions, des idées....


Comment refuser ce respect à ces artistes qui nous ont précédés ?


Honte à ceux qui détruisent la pensée, l'art ! Honte à ceux qui s'attaquent à la culture !


Ils s'attaquent, ainsi, à l'essence de l'homme, ce qui fait sa dignité, sa valeur : la vie, la pensée, le bonheur de cré
er...


La violence des gestes de ces djihadistes, leur détermination à vandaliser vise aussi à propager la peur, la terreur...


La propagande passe souvent par la peur, elle est d'autant plus indigne et révoltante : elle est la marque d'une régression, dans de nombreux domaines.


Ces djihadistes connaissent pourtant la valeur marchande de ces antiquités puisqu'ils en font aussi commerce et s'en servent pour financer leurs exactions.


Après les assassinats, les autodafés, ces fous de dieu, qui anéantissent des oeuvres d'art, en viennent à anéantir leur propre image et leur propre "idéologie".


Ils montrent, à la face du monde, leur ignominie, leur néant, le vide de leurs actes et de leurs pensées.



http://dai.ly/x2i6nhr

Quand des fous de dieu détruisent des oeuvres d'art...
Quand des fous de dieu détruisent des oeuvres d'art...
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 21:40

 

Photo0787.jpg

 

 

On m'a appris l'honnêteté, la droiture, le refus du mensonge, la nécessité de travailler pour vivre, on m'a appris à respecter autrui, à ne pas insulter, à ne pas mépriser l'autre, sans raison...

 

On m'a appris à ne pas répandre la haine, à ne pas voler, à ne pas tricher.

Et, partout, autour de moi, règnent l'âpreté, la violence dans les rapports humains, le désir de domination, le mensonge, la calomnie.

Sur internet, dans le monde quotidien, en politique, c'est un déferlement de rancoeur, de violences, de haines.

 

Le monde a toujours été terrible et violent, mais on pouvait croire, avec l'évolution du temps, les progrès du monde moderne, que les hommes allaient enfin comprendre l'inanité des guerres, des conflits de toutes sortes, la stupidité de ce désir de s'imposer en tout, partout.

 

Comment comprendre et accepter ce monde ? Comment ne pas voir ces engrenages qui se perpétuent inlassablement ?

 

Comment ne pas voir ces cycles qui reviennent ? Les blocs Est Ouest qui s'affrontent à nouveau, les fanatismes qui renaissent, comme s'ils ressurgissaient du passé, le racisme récurrent, l'intolérance qui réapparaît.

 

Les injustices qui perdurent, le fossé qui se creuse, sans cesse, entre les plus riches et les plus pauvres...

 

Les hommes sont-ils donc incapables de progresser, incapables de voir que ce système tourne à vide puisque l'on revient toujours en arrière ?

L'appât du gain, du plaisir, la soif de pouvoir motivent les puissants, et non pas vraiment le bonheur de l'humanité.

 

Les plus pauvres sont sacrifiés, les plus riches en veulent toujours plus, dissimulent leur argent dans des paradis fiscaux.

On assiste à un renouvellement sans fin des mêmes problèmes, des mêmes horreurs, des mêmes massacres.

 

Guerres en Syrie, en Ukraine, en Palestine, au Mali : des conflits recommencent, des larmes, des pleurs, des souffrances atroces.

 

Après toutes les horreurs du XXème siècle, deux guerres mondiales qui ont dévasté les peuples, après les massacres, l'abomination des camps de concentration, on pouvait s'attendre à plus de sagesse et de retenue.

On pouvait s'attendre à un monde plus paisible, plus raisonnable et plus sensé.

 

Mais les hommes sont -ils capables d'être raisonnables, de se laisser guider par le bon sens, la réflexion ?

 

Heureusement, certains se dressent, encore, pour dénoncer les injustices !

Le nouveau gouvernement grec, avec à sa tête, Alexis Tsipras s'insurge contre l'iniquité du fonctionnement de l'Europe, il met en garde contre les dangers d'une austérité drastique qui ne résout pas les difficultés des peuples.

Des forces de résistance apparaissent mais elles restent encore trop limitées et restreintes...

 

Il serait temps que l'homme se réveille, prenne conscience de la stagnation générale qui règne, de la résurgence des mêmes atrocités, et même, parfois, de leur aggravation et qu'il lutte vraiment contre ces aliénations.

 

Agir individuellement est accessible à tous : on peut dénoncer les injustices, les malversations des puissants, répandre des idées de tolérance, éviter d'insulter, de rabaisser.

 

On peut dénoncer le pouvoir des financiers, de l'argent, mais il est vrai que la tâche est rude et difficile.

 

L'homme saura-t-il, un jour, maîtriser ses pulsions de haine et de domination ?

 

 

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:00
Une chanson qui évoque le passé avec un simple mot, yesterday...



Une chanson qui évoque le passé, d'un simple mot "yesterday", "hier", un passé qui paraît si proche et si lointain, en même temps, voilà le thème de ce texte célèbre des Beatles...


Dès le premier couplet, le passé et le présent sont opposés en un contraste saisissant : "yesterday", now", "hier, maintenant". Les deux mots s'opposent, en début de vers...


Cet "hier" est magnifié, exempt de soucis et de poblèmes alors que le présent intensifie et fait perdurer des angoisses...


Et la phrase "I believe in yesterday" vient souligner une sorte de credo voué au passé.


L'adverbe "suddenly", répété à deux reprises, souligne la brutalité du changement : des images très fortes apparaissent : une "ombre" qui se glisse, qui pèse comme une menace, symbole de désespoir, et le constat de n'être plus que la "moitié" de soi...


L'explication de ce désarroi est donnée dans le couplet qui suit : un amour disparu, sous forme d'une question : "pourquoi devait-elle partir ?"


Le pronom "elle" employé restitue une forme d'éloignement, la jeune femme n'est pas nommée, comme si elle était devenue inaccessible, elle est partie sans donner d'explication et le poète se pose des questions : des paroles malencontreuses et blessantes ont été peut-être prononcées...


On perçoit le doute, l'incertitude de l'amoureux, son incompréhension...


Et désormais "yesterday", "hier" devient une absence, un manque incommensurable


L'amour apparaît dans le passé comme un "jeu" mais le poète marque une volonté de se cacher, de se retirer du monde, face à l'absence..


La mélodie emplie de nostalgie souligne le texte...


Quelle pureté dans cette chanson ! "Yesterday" dev
ient le symbole de toute nostalgie, ce simple mot qui sert de titre nous parle et nous fait percevoir le temps qui passe irrémédiablement, qui nous bouscule et nous entraîne...



Yesterday a été composé par Paul McCartney... Elle est parue sur l’album Help ! le 6 août 1965 au Royaume-Uni. Elle a connu un succès planétaire puisque ce fut la chanson la plus reprise de tous les temps...

Ray Charles, Franck Sinatra, Count Basie, Marvin Gaye, Sarah Vaughan, Elvis Presley, Oscar Peterson ont, ainsi, interprété cette chanson...​

La simplicité du texte, des mots, l'universalité du thème, la fuite du temps donnent à cette chanson une valeur intemporelle : comment ne pas y être sensible ?

Photos : rosemar

http://youtu.be/S09F5MejfBE

Une chanson qui évoque le passé avec un simple mot, yesterday...
Une chanson qui évoque le passé avec un simple mot, yesterday...
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 17:28

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On vit dans une société de marchandisation où les objets sont sources de convoitise, attirent tous les regards, toutes les attentions.

 

On voit, ainsi, certains individus vouer un véritable culte à leur voiture, qu'ils passent du temps à briquer, observer, admirer, même.

Malheur à celui ou à celle qui ose effleurer leur bien.

Une anecdote qui m'est arrivée récemment prouve cet attachement démesuré pour les objets du monde moderne.

 

Ce jour-là, sur le parking d'un supermarché, je me suis garée entre deux voitures, l'espace étant réduit, j'ai poussé ma portière et j'ai touché légèrement le véhicule d'à côté...

La réaction du propriétaire de la voiture a été immédiate : il est sorti brusquement de son véhicule et m'a interpellée violemment, au moment où je m'apprêtais à sortir de mon automobile : "Qu'est ce que vous venez de faire ?? " a-t-il hurlé...

"Euh, rien"... Telle fut ma réponse, car je n'avais vraiment pas l'impression d'avoir attenté au véhicule de ce conducteur irascible.

 

Aussitôt, il se mit à me menacer de faire un constat, je lui répondis, alors, qu'un constat serait vraiment inutile, car je n'avais causé aucun dégât.

 

Il referma alors violemment ma portière, puis la rouvrit pour la refermer à nouveau violemment...

J'avoue qu'à ce moment-là, je n'en menais pas large : j'avais peur des réactions de cet individu qui m'agressait de sa violence...

Il finit par exiger des excuses : je m'exécutai, et le lui présentai mes excuses.

 

Finalement, prise de peur, je fis, tout de même, une marche arrière, et j'allais me garer à l'autre bout du parking : je vis, alors, mon agresseur aller examiner son véhicule, pour déceler une quelconque marque sur sa voiture...

 

Visiblement, il vérifiait, après coup, seulement, et, après m'avoir agressé en gestes et en paroles, si sa voiture était intacte.

 

J'étais heureuse de pouvoir échapper à l'emprise d'un tel individu : manifestement, sa voiture était l'objet de toutes ses sollicitudes et il n'hésitait pas à user de violence pour "protéger" sa machine.

 

On voit que de plus en plus de gens sont, ainsi, "obnubilés" par leurs biens, et ils n'hésitent pas à faire preuve d'une violence démesurée, à se mettre en colère, pour la moindre broutille, de façon injustifiée.

 

Ainsi les objets, notamment les voitures deviennent plus importants que les personnes : certains n'hésitent pas à user d'agressivité, à la moindre occasion, même s'il n'y a vraiment pas lieu de le faire.

 

Notre monde voué aux objets en oublie les personnes, les êtres humains, et s'attache à des marchandises : c'est triste !

 

 

 

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