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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:59
Toute la beauté d'une statue grecque : l'Aurige de Delphes...

 

 

 

 

L'antiquité grecque nous a légué de nombreuses sculptures, en marbre ou en bronze, d'un réalisme étonnant... Une de ces oeuvres les plus connues est l'Aurige de Delphes, image d'un conducteur de char.

 

Ce terme "l'Aurige" suscite, d'abord, notre curiosité : venu du latin "auriga", le cocher, il est composé de deux éléments anciens : "aureae ou oreae", "la bride", et le verbe "ago, conduire"... Le mot "oreae" est, lui-même, issu du nom latin "os" qui désigne la bouche ou la gueule d'un animal, en l'occurrence, d'un cheval.

 

Ce nom mystérieux "l'Aurige", alterne une consonne gutturale "r", pleine de force, et une chuintante "g", empreinte de douceur... 

 

Et cette statue réunit bien ces deux aspects : une énergie qui semble indomptable, et une délicatesse infinie dans les traits du visage.


L'Aurige est, bien sûr, représenté debout, la stature bien droite et élancée révèle l'élégance et la jeunesse du personnage.

 La statue, grandeur nature, mesure 1,80 m de hauteur.

Le visage de l'Aurige, aux traits harmonieux, montre une détermination et une parfaite maîtrise de soi. Quelle pureté dans les traits ! Les yeux sombres et grands sont ourlés de cils, le profil grec est bien dessiné, le menton traduit toute la volonté de ce jeune cocher.

Les cheveux bouclés encadrent le visage, débordent sur les joues et le front en volutes harmonieuses. Un bandeau doré, aux motifs géométriques, enserre la tête de l'Aurige. L'oreille petite est entourée de mèches de cheveux frisés qui dépassent.

Le regard plein d'intensité traduit toute l'émotion du jeune homme avant une course de chars, sa volonté de l'emporter, de dominer l'adversaire ! La bouche, elle-même, ourlée, laisse entrevoir un léger sourire.

Le bronze patiné aux couleurs dorées confère encore plus de beauté à cette statue antique. Le cou robuste et vigoureux donne de la force à l'ensemble... L’Aurige incarne un éphèbe athlétique : de larges épaules témoignent de son énergie, on peut percevoir une volonté d'idéaliser la force virile d'un athlète qui concourt pour des jeux en l'honneur d'Apollon.

L'Aurige est revêtu d'une longue tunique plissée qui tombe jusqu'aux pieds, le bras droit tient les rênes du quadrige... La statue devait faire partie d'un ensemble plus vaste, comportant des chevaux, un char dont on a retrouvé quelques éléments dispersés.

Le visage de cet Aurige, à la beauté idéalisée, attire surtout les regards, plus que sa haute stature, un visage d'une douceur infinie qui recèle en même temps une grande énergie...

On est étonné par ce mélange de réalisme et d'idéalisation dans la représentation de ce jeune conducteur de char.

Comment ne pas tomber sous le charme de cet éphèbe aux traits déterminés, si pleins de fougue, d'élégance, de force ?

Cette statue en bronze fut peut-être commandée par Polyzalos, prince grec de Sicile, pour commémorer la victoire de son char aux Jeux Pythiques de 478 ou de 474 avant J.C. Une inscription, sur le socle, nous apprend que Polyzalos, tyran de Géla, pour fêter sa victoire, a consacré cette statue en l'honneur d'Apollon, dieu de Delphes...

 



L'article de wikipédia sur cette statue :
 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Aurige_de_Delphes

 

 

 

Toute la beauté d'une statue grecque : l'Aurige de Delphes...
Toute la beauté d'une statue grecque : l'Aurige de Delphes...
Toute la beauté d'une statue grecque : l'Aurige de Delphes...
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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 09:02
Chéreau, un homme de passions...

 

 

Passions du théâtre, de la mise en scène, passions du cinéma, de la peinture, des arts, de l'opéra, de la musique, tel fut Patrice Chéreau...

 

Patrice Chéreau fut un metteur en scène de génie, un homme de théâtre passionné, un acteur, un réalisateur de talent... une exposition lui est consacrée dans la ville d'Avignon, à l'hôtel de Caumont.

Cette exposition réunit des lettres, des projets de décors, des sculptures, des peintures, des photographies représentatives de la carrière de Patrice Chéreau, homme engagé, dont on perçoit les idéaux, les valeurs, les passions.

Une exposition si riche qu'elle traverse toutes les époques et tous les arts.

Picasso, Giacometti, Georges de la Tour, Géricault, Goya, Delacroix, on peut admirer des oeuvres prêtées par différents musées, pour évoquer les différents thèmes qui ont suscité l'intérêt de Chéreau.

On est émerveillé et fasciné par ce musée imaginaire qui permet de réunir tant d'artistes d'époques différentes et tant d'oeuvres d'art.

La collection nous montre d'abord les débuts de Patrice Chéreau, sa passion pour le théâtre qui se manifeste, dès l'adolescence, au lycée Louis legrand, puis elle déroule différentes étapes de sa carrière jalonnée de mises en scène de théâtre et d'opéras, de films.

La dispute de Marivaux, Dom Juan, Phèdre, Richard II, Hamlet, Dans la solitude des champs de coton, La Fausse suivante, Les Paravents...

On peut écouter quelques interviews de Chéreau, on découvre sa façon de travailler avec les comédiens, ses expériences  au théâtre national populaire, au théâtre des Amandiers à Nanterre.

Est évoquée également la carrière cinématographique de Chéreau, avec des films célèbres, La Chair de l'orchidée, en 1975, la sanglante Reine Margot, avec Isabelle Adjani, primée par deux fois au festival de Cannes et couronnée par cinq Césars. ou encore, Ceux qui m'aiment prendront le train, en 1998.

N'oublions pas les mises en scène d' opéras célèbres : La Tétralogie de Wagner, Don Giovanni et Cosi Fan tutte de Mozart, Elektra de Richard Strauss.

L'exposition laisse une impression de foisonnement : on perçoit toute la richesse du travail de Patrice Chéreau, dessinateur, directeur d'acteurs, metteur en scène, scénariste, auteur...

Certaines oeuvres exposées suscitent plus particulièrement notre émotion : le portrait de Chéreau réalisé par un peintre chinois, Yan Pei-Ming.

L'homme qui marche de Giacometti, célèbre sculpture qui parvient à saisir l'essence de la fragilité humaine.

Un tableau de Jules-Elie Delaunay, intitulé  "Peste à Rome", peint en 1869, qui est une métaphore du massacre des Protestants par la catholique Catherine de Médicis, cette œuvre du musée d’Orsay évoque les tragiques épisodes des épidémies de pestes qui sévirent à Rome ou à Marseille... une toile de Georges De La Tour : "L’apparition de l’ange à Saint Joseph" qui date de la  1ère moitié du 17e siècle. Chef-d’œuvre du maître du clair-obscur, ce tableau nous montre un ange au visage radieux, illuminé par la flamme d'une bougie.

Une toile de Hugo Hodiener, La marche des pèlerins de Tannhäuser vient illustrer des extraits filmés de la Tétralogie, montée à Bayreuth par Chéreau en 1976.

 

Un tableau de Alexander Harrison, évoque le thème de la solitude : une barque dans l'obscurité de la nuit, dans laquelle se dresse un personnage isolé et perdu qui semble chercher une issue.

Patrice Chéreau passionné de peinture, d'oeuvres d'art, nous est, ainsi, dévoilé dans son parcours, ses obsessions, ses engagements, ses convictions...

L'amour, la mort, le sexe, les corps, la cruauté humaine, la violence, la haine, la passion, l'art, autant de thèmes qui l'ont inspiré...

 

L'hôtel de Caumont offre un cadre plein d'élégance à cette exposition : ce bâtiment, qui date du  18 ème siècle, avec ses grandes fenêtres en forme d' arcades, ses murs roses, ne peut que séduire le visiteur, amateur d'art.

 

Une exposition à voir jusqu'au 18 octobre, à l'hôtel de Caumont...

 

 

http://www.lemonde.fr/arts/portfolio/2015/07/18/la-collection-lambert-rend-hommage-a-patrice-chereau_4688423_1655012.html


 http://www.actes-sud.fr/actualites/exposition-patrice-chereau-un-musee-imaginaire-du-11-juillet-au-11-octobre-avignon

 http://fresques.ina.fr/en-scenes/fiche-media/Scenes00355/la-dispute-de-marivaux-par-patrice-chereau.html

 

http://lci.tf1.fr/jt-we/videos/2015/festival-d-avignon-exposition-patrice-chereau-pour-la-reouverture-8633911.html

 

Une émission consacrée à Chéreau sur France Culture :

https://www.youtube.com/watch?v=27pZ3RbDUfI

 


 

Photos : rosemar

En haut de l'article : le portait de Patrice Chéreau de Yan Pei-Ming

Chéreau, un homme de passions...
Dessin pour une mise en scène

Dessin pour une mise en scène

Chéreau, un homme de passions...
Etude de maquillage de Patrice Chéreau pour Dans la solitude des champs de coton, de Koltès

Etude de maquillage de Patrice Chéreau pour Dans la solitude des champs de coton, de Koltès

Chéreau, un homme de passions...
Georges de la Tour : Apparition de l'ange à Saint Joseph

Georges de la Tour : Apparition de l'ange à Saint Joseph

Chéreau, un homme de passions...
Sculpture de Giacometti

Sculpture de Giacometti

Marche des pèlerins de Tannhäuser de Hugo Hodiener

Marche des pèlerins de Tannhäuser de Hugo Hodiener

Chéreau, un homme de passions...
La solitude de Alexander Harrison  1893

La solitude de Alexander Harrison 1893

Peste à Rome

Peste à Rome

Portrait de Charles IX

Portrait de Charles IX

Dessin de Géricault

Dessin de Géricault

La Mort du jeune Bara est une peinture inachevée de Jacques-Louis David qui date de 1794. Le tableau représente Joseph Bara jeune tambour de l'armée républicaine, tué par des vendéens. Il est érigé en héros et martyr de la Révolution, l'œuvre de David participe à cette célébration

La Mort du jeune Bara est une peinture inachevée de Jacques-Louis David qui date de 1794. Le tableau représente Joseph Bara jeune tambour de l'armée républicaine, tué par des vendéens. Il est érigé en héros et martyr de la Révolution, l'œuvre de David participe à cette célébration

Un dessin de Picasso   Le minotaure

Un dessin de Picasso Le minotaure

Chéreau, un homme de passions...
L'art antique grec : une couronne en or

L'art antique grec : une couronne en or

Chéreau, un homme de passions...
Le cadre de l'exposition : l'hôtel de Caumont

Le cadre de l'exposition : l'hôtel de Caumont

L'aveu de Phèdre à Hippolyte mise en scène de Patrice Chéreau

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 12:01
Un jour, la France pourra être musulmane...



"Un jour, la France pourra être musulmane...Ce sera le mouvement de l'histoire...", cette déclaration de Yann Moix, en réponse à Nadine Morano, n'est-elle pas encore une provocation du romancier, désormais chroniqueur de  l'émission, On n'est pas couché ?


Beaucoup de gens se sont moqués, à juste titre, des propos de Nadine Morano qui évoquait, maladroitement, la France comme "un pays de race blanche." Mais personne n'a souligné la phrase provocatrice de Yann moix...

 


A force de mettre en avant la laïcité, on en vient à gommer notre culture et nos racines : peintures, littérature, architecture, musique, tous nos arts sont imprégnés de culture chrétienne...

En Provence, l'usage de confectionner des crèches de Noël est, depuis longtemps, une tradition.

L'humanisme, inspiré de principes chrétiens est un mouvement essentiel qui a traversé le seizième siècle et cet humanisme est constitutif de notre histoire.

J'espère que la France ne deviendra pas musulmane, imprégnée d'une religion très régressive, où les femmes sont considérées, parfois, comme des mineures, où elles ont l'obligation de se voiler, de vivre cachées, soumises à un mari omnipotent.

Je sais bien qu'il existe un islam progressiste, mais peut-on voir un pays comme la France devenir musulman ?

Non, la France est de tradition chrétienne et le restera et, même si la religion chrétienne perd, effectivement, de son influence, la France restera fortement imprégnée d'une longue histoire et d'une culture inspirée par la chrétienté...

Les notions de partage, d'humanisme font partie de notre essence : et on ne peut envisager de les effacer de notre culture et de nos traditions.

Nous pouvons être accueillants à la religion musulmane, à ses adeptes, à condition que cette religion refuse les fanatismes, l'intolérance, à condition qu'elle accepte la satire, les critiques, traditions bien françaises, qui sont très anciennes : on songe à Rabelais, grand humaniste, qui, en son temps, n'hésitait pas à critiquer les institutions en place.

Certes, Nadine Morano s'est fourvoyée, en évoquant la notion périmée de race blanche, mais elle a raison de défendre la culture française, largement inspirée par la religion chrétienne.

Le mot "chrétien" n'est pas un gros mot, même si la religion chrétienne, catholique a été, maintes fois, dévoyée et détournée de sa vocation initiale.

Elle comporte des valeurs qu'il faut, encore, défendre, le partage, la compassion, le pardon, par exemple.

Il faut arrêter de renier et de reléguer, au second plan, notre propre culture, et ce, au nom de la laïcité.

Il faut arrêter de renier notre identité, notre passé riche d'un patrimoine culturel considérable, et il faut préserver ce patrimoine et cette histoire...

Non, la France n'est pas musulmane et ne le sera jamais, ses traditions ancestrales sont tout autres, notre pays est de culture chrétienne et le restera.
 

On le voit : la provocation devient, pour Yann Moix, un fonds de commerce, il s'agit de faire le "buzz", de se livrer à des déclarations outrancières et dangereuses.

 

 

 

 

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 14:53
Le passé nous construit : à chacun son histoire...

 

 



Le monde moderne nous emporte dans un tourbillon de technologies et d'informations, sans cesse renouvelées. Nous sommes submergés par ce flot de technicité, par un trop plein d'actualités qui déferlent dans les médias.

Et pourtant, nous avons tous besoin d'être ancrés dans le passé, ce passé qui nous a construits, qui constitue notre histoire, celle de nos parents, de nos grands parents qui nous ont façonnés à leur image.

Nous sommes tous influencés par notre milieu social, familial, nous sommes pétris de souvenirs du passé.
Nous sommes, aussi, ce passé et nous lui sommes redevables : que serions nous sans nos parents, sans notre famille de coeur, que serions-nous, sans ce passé ?

Des fantômes sans âme, des êtres sans histoire, sans ancrage...

Ce passé nous a construits, nous a donné des bases : l'école, aussi, nous a appris beaucoup, elle nous a structurés, nous a donné des cadres de vie, une envie d'apprendre, de progresser.

Nos lectures nous ont enrichis, certains professeurs nous ont imprégnés de leur culture.
L'être humain est fait pour apprendre tous les jours, et ces apprentissages sont fondés, aussi, sur une culture antérieure.
Cette culture qui ouvre l'esprit et qui donne envie d'apprendre, encore...

Et ces découvertes incessantes sont l'occasion de s'enthousiasmer, de s'enrichir à nouveau : la culture nourrit la culture et permet ainsi de la développer.

Nous sommes tous constitués d'apprentissages divers : certains ont acquis des compétences manuelles, d'autres ont développé des connaissances diverses, en histoire, en littérature, en sciences...
Et chacun de nous est la somme de ces expériences accumulées.
Chacun peut exploiter ces expériences, l'être humain étant apte à emmagasiner toutes sortes de savoirs.

Ce sont ces savoirs qui font la richesse et l'essence de l'homme...
Ce sont ces savoirs qu'il faut préserver et c'est grâce à eux que l'homme progresse, va de l'avant et s'épanouit.

Il est donc important de vénérer le passé, de conserver le souvenir de ceux qui nous ont précédés et qui nous ont aidés à être ce que nous sommes.
Oui, le passé est essentiel, il nous sert de base et de tremplin pour aller plus loin...

Notre histoire, notre passé nous permettent, sans cesse, de mieux vivre le présent, de mieux le comprendre et l'assimiler.

Je suis redevable à mes parents de ce que je suis, avec des défauts et des qualités, ils m'ont transmis des valeurs, des idées, un certain humanisme, ils m'ont apporté ce qu'ils avaient, eux-mêmes, d'humanité, et même s'ils n'étaient pas des gens cultivés, ils m'ont montré l'importance du travail, du devoir accompli.

Ils ont su me montrer une façon de faire, d'agir, même s'ils n'ont pas toujours été exemplaires : qui peut l'être tout au long de sa vie ?

Ils constituent mon histoire, ils sont en moi et continuent, sans doute, à me façonner dans ma vie, dans mes idées.

Notre passé est notre essence, il est souvent un moteur, il donne envie d'évoluer.

Notre passé nous appartient, il fait partie de nos vies, il est essentiel.

 

 

 

 

Photos : rosemar

Le passé nous construit : à chacun son histoire...
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 15:13
L'homme entre dieu et diable...

 



Si le mot "dieu" est lié à l'idée de jour et de lumière, en relation avec l'adjectif "diurne", celui du "diable" évoque la séparation, la fracture, la brisure...

Etymologiquement, le diable est "celui qui divise, sépare et désunit", puisque le mot vient d'un verbe grec, "diaballo", "jeter à travers pour dissocier"...

Le diable  provoque des querelles, des disputes, il cherche à séparer les gens, à les éloigner, parfois, de leurs propres valeurs.

Le diable, destructeur de l'ordre établi, suscite la discorde, il sème la guerre, la violence.

Ainsi, le mot est, dès les origines, fortement péjoratif, et pourtant, le mot lui-même avec sa dentale initiale, sa consonne labiale "b" assez douce, est assez attirant et séduisant.
Selon la tradition biblique, le diable n'use-t-il pas de séduction pour attirer les âmes et les détourner du droit chemin ?
Le diable est, parfois, plein de charmes et d'attraits...

Symbole du mal, ce mot évoque, pourtant, des images terrifiantes, pleines de noirceur, des diables cornus, bêtes et méchants, des créatures inquiétantes.

En fait, quand on voit évoluer le monde, on peut penser que le diable habite en chacun d'entre nous.
L'être humain  diabolique suscite, sans arrêt, des guerres, des conflits, des haines, des insultes qui  surgissent et montrent qu'il ne faut pas chercher le diable, très loin.

L'homme est un animal diabolique, terrible, le plus terrible de tous, sans doute.
Doté d'intelligence, il a domestiqué la terre, l'a pliée à ses désirs, l'a exploitée, oubliant souvent que cette terre n'était pas inépuisable.
L'homme a inventé des armes terrifiantes, il a tué, il a meurtri, il a blessé, offensé, menti, il a détruit.

Pourtant, l'homme est, aussi, à l'origine d'inventions merveilleuses, n' a-t-il pas créé,  imaginé, composé des oeuvres d'art sublimes, dans de nombreux domaines : musique, littérature, peinture, cinéma ?

N'est-il pas un créateur, plein d'inventivité ? Ne fait-il pas surgir des lumières, des aurores aux lueurs naissantes ? N'est-il pas un dieu qui crée des clartés apaisantes ?

Poésies, concertos, romans, oeuvres théâtrales, harmonies de mots et de musiques, sculptures, tableaux, artisanat...

Vivaldi, Verlaine, Mozart, Racine, Molière, Cézanne, Monet, Praxitèle, tant de noms illustres nous viennent à l'esprit et chacun d'entre nous peut devenir créateur à sa manière et dans son domaine : bricolage, cuisine, écriture, activités de loisirs diverses...

L'art offre à chacun une évasion, il permet de s'élever vers une forme d'idéal, il recrée le monde, nous en fait percevoir toutes les beautés, il magnifie des paysages, il donne de nouvelles couleurs aux objets, il fait réfléchir, délivre des messages emplis d'humanité.

L'art peut dénoncer la guerre, les injustices, l'indifférence des êtres humains, le racisme, l'inconscience.


Ainsi, à la fois, dieu et diable, l'homme hésite et oscille sans arrêt entre le bien et le mal.

L'homme, à la fois dieu et diable, est bien le résultat de cette antinomie, de ces deux images opposées, il est le pire et le meilleur !

Le meilleur, c'est sa créativité, sa passion pour les arts, la beauté !

Cultivons cette passion pour la culture qui est essentielle ! L'homme produit, ainsi, des chefs d'oeuvre inoubliables qui apportent bonheur, harmonie, réflexion au monde.

C'est, là, ce qui fait la valeur de l'être humain, la capacité à s'épanouir dans la création, à partager ses émotions...

Le partage et non la division, c'est ce qui devrait l'emporter dans un monde moderne de progrès !




 

 

 

L'homme entre dieu et diable...
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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 17:34
Le latin et le grec, des langues pour l'avenir...

 

 



Le latin, le grec, langues anciennes sont le substrat de notre culture, elles sont présentes dans un grand nombre de mots de la langue française.


L'étymologie, la science du vrai, nous permet de remonter à ces origines lointaines mais si vivaces dans notre vocabulaire...

Il suffit de consulter un dictionnaire pour percevoir toute l'importance du latin et du grec dans la formation de notre langue.

Le passé nourrit le présent, l'enrichit et nous permet de mieux comprendre toutes les notions qui nous entourent, le passé nous offre aussi une ouverture sur l'avenir, des perspectives nouvelles, différentes, car ce passé est riche de significations.

Ainsi, les mots venus du grec et du latin, devenus des termes français, intégrés dans notre langue nous montrent des réseaux de significations, nous permettent de mieux maîtriser la langue, de jouer avec elle, de voir le monde dans une continuité, pour progresser, pour approfondir la réflexion...

Il est important de peser ses mots... dans le monde moderne, trop souvent, on oublie de le faire : peser ces mots, c'est choisir le terme adéquat, adapté, c'est retrouver l'origine du mot, pour pouvoir bien en comprendre le sens.

Que de confusions parfois dans les mots ! Que d'erreurs commises !

L'étymologie permet d'éviter ces erreurs, de clarifier les propos, de s'exprimer avec le mot juste.

Chaque mot a une histoire, comme chacun d'entre nous en a une : pourrait-on se passer de cette histoire ? Pourrait-on vivre, coupé du passé ?

Sans passé, l'avenir n'existe pas, ne se construit pas sereinement : nous avons besoin de ces repères qui nous structurent et nous propulsent vers l'avenir.

Les mots que nous utilisons tous les jours, les mots les plus simples et les mots plus techniques, plus difficiles font partie de nous, ils expriment nos pensées, nos idées, avec précision, grâce à eux, nous pouvons développer toutes sortes de réflexions....

Alors qu'on assiste à une baisse générale du niveau en grammaire et en orthographe, le latin et le grec consolident ces connaissances, et rendent plus facile la mémorisation des familles de mots.

Il est important, aussi, pour mieux affronter l'avenir de connaître toutes les origines de notre culture : le théâtre, la tragédie, la comédie, la poésie, la fable, toute notre littérature a des racines grecques et latines, nos auteurs se sont imprégnés de cette culture, et s'en sont inspirés.

Les sciences elles-mêmes se sont développées en Grèce, les mathématiques, l'astronomie, la physique.

Pourrait-on envisager de raser les monuments historiques qui nous viennent de la romanité ? Pourrait-on faire fi de tout ce passé, le mépriser, le réduire à néant ?

Il est vrai que certains groupes islamistes se livrent à ces pratiques insensées et barbares, en anéantissant des chefs d'oeuvre venus du passé... voulons-nous devenir des barbares, coupés du passé ?

Le latin et le grec sont menacés par la nouvelle réforme des collèges, prévue pour la rentrée 2016... Ces disciplines ont, déjà, été lourdement pénalisées par des suppressions d'heures, des horaires mal placés.

Il ne faut pas s'étonner de la baisse du niveau des élèves, quand on sacrifie, ainsi, des enseignements si formateurs et essentiels.

Pour préparer l'avenir, pour assurer aux élèves une formation solide sur des bases et des fondements sûrs, il est important de se référer à des connaissances ancrées dans le passé.

Le latin et le grec ne sont pas des langues mortes, comme on le dit trop souvent : ces langues vivent à travers le français, elles sont omni-présentes, elles survivent même là où on ne le soupçonne pas, des termes très modernes sont, ainsi, empruntés au grec, "le canapé, la vidéo, la télévision, le cinéma, l'astronomie", pour ne citer que quelques exemples...

Le latin et le grec sont notre substance, ils font partie intégrante de notre environnement et de notre culture, il est donc essentiel d'approfondir la maîtrise de ces langues pour une bonne intégration dans le présent et l'avenir...


 

 

 

 

 

Le latin et le grec, des langues pour l'avenir...
Le latin et le grec, des langues pour l'avenir...
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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:06
Michel Onfray : une belle déclaration sur l'école...


"Oui, mon père était un pur produit de l'école républicaine. Voilà pourquoi je pense qu'à gauche on devrait défendre l'école républicaine. Et quand on la défend, on n'est ni réactionnaire ni conservateur, on a juste envie que d'autres enfants de pauvres, d'autres gens modestes, puissent avoir droit à la culture, au savoir. Voilà pourquoi j'ai créé des universités populaires, aussi pour distribuer la culture et le savoir. Oui, mon père m'a enseigné plein de choses, et notamment les étoiles. À partir de l'étoile Polaire. Il me disait qu'elle était la première arrivée et la dernière couchée, qu'elle était toujours au même endroit, qu'elle indiquait le nord. Et d'une certaine manière, c'était une leçon de vertu qu'il me proposait en me disant "Sois comme elle".

On doit cette belle déclaration à Michel Onfray : les mots qu'il prononce ici nous touchent et me touchent plus particulièrement...

Comme lui, je suis issue du peuple, mes parents étaient des gens modestes, mon père était un simple ouvrier qui travaillait sur des chantiers maritimes.

Comme lui, je défends l'école de la république, celle qui m'a apporté culture, curiosité et savoir... Cette école malmenée, vilipendée, à laquelle on a imposé tant de réformes inutiles, cette école qui a été sacrifiée, parfois, à des intérêts mercantiles, cette école qui souffre de désaffection : le métier n'attire plus les vocations et le ministère peine à trouver des candidats aux concours de recrutement de l'Education nationale.

Une école à laquelle on a imposé des modes : la méthode globale, l'apprentissage par la découverte, comme si les élèves étaient aptes à tout découvrir par eux-mêmes, l'abandon de la grammaire, de l'orthographe, disciplines pourtant essentielles.

Et les réformes s'enchaînent, continuent, sans vraiment recentrer l'enseignement sur l'essentiel, l'acquisition des connaissances, la mise en valeur de la culture, le retour aux sources, l'apprentissage du latin et du grec qui sont les parents pauvres de l'éducation nationale...

L'école doit retrouver cette vocation première la transmission des savoirs, car un savoir bien assimilé demande du temps, de la réflexion, du recul.

 

Internet, les technologies modernes peuvent compléter ce savoir et non se substituer à lui.
 

Internet, c'est la grande braderie, c'est une source incommensurable de possibilités et de savoirs, mais sans une formation de base, internet ne permet pas toujours un esprit critique.

Wikipédia : La source de tous les savoirs ! Oui, c'est un outil précieux mais qui n'est pas toujours fiable : il peut comporter des erreurs, je l'ai vérifié moi-même, on y trouve parfois, des étymologies fantaisistes.

L'école n'est-elle pas l'avenir d'une nation ? N'est-ce pas l'essentiel ?

Les déclarations d'intention ne suffisent pas : il faut faire en sorte que l'école soit une priorité, et pour cela, éviter les réformes qui désorganisent le travail des écoliers, comme celle des rythmes scolaires, éviter de satisfaire l'industrie du tourisme et bricoler les vacances scolaires...

L'école n'est pas une marchandise, les lycées ne sont pas des entreprises commerciales, ce sont des lieux de savoirs et de réflexion...

Il faut redonner une vraie autorité aux enseignants, respecter leur savoir, leur expérience, leur faire confiance.

L'école, celle qui dispense la culture, doit être valorisée : la culture elle-même se doit d'être honorée...

C'est aussi l'apprentissage de la langue française qui doit être au coeur de l'école : sans une bonne maîtrise de la langue, les difficultés surgissent, la compréhension s'étiole, la pensée et le raisonnement s'évanouissent.


 

Michel Onfray : une belle déclaration sur l'école...
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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 16:37
Le latin et le grec vont-ils être sacrifiés ?

De plus en plus, ces disciplines essentielles, les langues anciennes sont sacrifiées et délaissées, dans les établissements scolaires, au nom de la rentabilité...



L'enseignement des humanités risque de disparaître, avec la nouvelle réforme du collège : une initiation aux langues anciennes en 5e, 4e et 3e serait, désormais, intégrée aux programmes de français, dès la rentrée 2016.

Ce serait en accord avec le projet d’avancer l’enseignement de la deuxième langue vivante en 5e, dans la perspective de la création d’un nouveau cycle après la 6e. Mais une telle réforme permettrait surtout, face à la pénurie préoccupante de professeurs de lettres classiques, de confier cette "initiation" à des professeurs de lettres modernes.

Dès lors, cet enseignement serait restreint à une petite initiation, sans aucun approfondissement...

Depuis des années, ces disciplines sont délaissées, maltraitées : les heures sont placées en fin de journée, ou entre midi et 14 heures.

Face à cette tendance qui consiste à faire disparaître lentement l’enseignement des humanités, comment ne pas s'insurger ?

Pourtant le latin et le grec sont tellement formateurs et essentiels : étymologie, grammaire, littérature, philosophie, histoire, que de messages essentiels nous sont délivrés par les humanités, les langues anciennes !

Dans un monde en perte de repères, comment ne pas voir que ces disciplines sont essentielles ? Elles nous relient au passé, à notre histoire, celle de tous les peuples méditerranéens.

Elles apportent rigueur, esprit d'analyse, esprit critique, elles permettent d'enrichir le vocabulaire par un retour aux sources... Elles ouvrent mille perspectives, car la littérature antique est pleine de richesses : poésies, satires, théâtre, c
omédies, tragédies, éloquence.

Elles permettent de mieux appréhender notre propre littérature, de mieux en comprendre les sources, car de nombreuses oeuvres littéraires s'inspirent de ces genres anciens.


A l'heure où certains s'attachent à détruire des oeuvres d'art venues du passé, à l'heure où des barbares essaient d'anéantir cette culture ancienne, comment ne pas voir et comprendre que ce passé nous est indispensable ?


Le grec et le latin sont le substrat de notre langue, de notre littérature : les auteurs anciens nous ont légué des textes remarquables, emplis de bon sens et de réflexion.

Pour bien vivre le présent, nous avons besoin de cette culture, de ces repères, nous devons nous référer à ce passé qui nous a nourris et nous nourrit encore...

Il faut restaurer ces disciplines, former des enseignants, faire en sorte qu'il soit possible pour les élèves d'étudier
à la fois le grec et le latin : souvent les emplois du temps ne le permettent même pas !

Ne sacrifions pas notre passé ! Il est essentiel, indispensable pour chacun d'entre nous... d'autant que ce passé est inscrit dans notre propre langue, constituée essentiellement de latin et de grec.

Le grec et le latin vivent encore à travers les mots que nous utilisons, notre grammaire, notre orthographe... Ces disciplines sont donc fondamentales pour mieux maîtriser notre langue, le français...

Début de l'Iliade  Homère auteur de la photo : Bibi Saint Pol

Début de l'Iliade Homère auteur de la photo : Bibi Saint Pol

Virgile  un extrait de l'Enéide

Virgile un extrait de l'Enéide

L'odyssée   Ulysse déguisé en mendiant et Pénélope  auteur de la photo : Jastrow  creative commons

L'odyssée Ulysse déguisé en mendiant et Pénélope auteur de la photo : Jastrow creative commons

L'Odyssée  l'épisode des Sirènes Auteur de la photo : Dougga  creative commons

L'Odyssée l'épisode des Sirènes Auteur de la photo : Dougga creative commons

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 16:47

 

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"Source limpide et murmurante 
Qui de la fente du rocher 
Jaillis en nappe transparente 
Sur l'herbe que tu vas coucher."

 

Ces vers de Lamartine, extraits des Harmonies poétiques et religieuses sont un véritable hymne à la nature, aux ondes limpides des sources...

 La source, symbole de pureté surgit des profondeurs de la terre... Ce mot, issu d'un ancien participe passé substantivé du verbe "sourdre", vient du latin "surgere", surgir.


On évoque souvent le murmure des sources, leur chant plein de douceur... bruissement de l'eau qui jaillit, qui se fait un chemin dans l'antre de la terre.

 

Fraîcheur, transparence des ondes, mousses des bois qui envahissent les bords : tant d'images surgissent à l'évocation de la source !

 

Sifflante redoublée, gutturale "r", le mot résonne d'éclats contrastés : douceur et âpreté se côtoient dans ce mot harmonieux...

La douceur de l'eau qui s'écoule, l'âpreté du cheminement sous la terre et du surgissement de l'onde.

 

Ce mot nous fait voir des paysages de montagne escarpés, entourés de verdure, pleins de transparence et de limpidité.

 

La source a, souvent, inspiré les poètes : elle est l'image d'une nature accueillante, généreuse, pleine de beautés.

 

Aréthuse, Callirhoée, Cyané, Mélité, Praxithéa, doux noms de Naiades qui peuplent les sources dans la mythologie !

 

Callirhoé, le beau ruisseau, Cyané, à l'onde bleue comme la mer, Praxithéa, à l'action divine, des noms évocateurs leur sont associés...

 

Images de féminité, d'harmonie, les nymphes des eaux sont souvent bénéfiques et bienveillantes.

L'eau, symbole de vie nous étonne par ses transparences, sa fluidité... la magie de l'eau qui fascine et attire tous les regards !

 

La magie des eaux qui surgissent des entrailles de la terre, le mystère des sources jaillies du monde souterrain !

 

La source, c'est, aussi, de manière imagée, l'évocation des origines, le retour à des textes anciens qui nous ont abreuvés et nourris...

Nous sommes façonnés de sources diverses, d'une culture, d'un patrimoine qui fait notre richesse.

 

Sans ces sources essentielles, sans ces repères, nous serions perdus... Peinture, arts, littérature, musique sont dans nos mémoires et sont l'essence même de l'humanité : des connaissances, des bases, une envie de progresser, de s'enrichir.

 

Sans ces racines, nous serions désorientés, les sources nous font percevoir toute l'importance de la culture, de ce passé si riche...

 

On voit bien tous les symboles que représente la source : c'est elle qui nous abreuve, qui nous permet de rêver, de nous ancrer dans le passé, de vivre en harmonie avec l'univers, d'aimer et d'apprécier le monde !

 

http://youtu.be/LEa88PPJJCY

 

http://youtu.be/eZmt-Jg045g

 

 

 

 

 

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 Photos : rosemar



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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 16:58

 

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L'époque est à la morosité... on insiste, sans arrêt, sur les échecs de la France : le chômage, la crise, la croissance qui est faible...

 

Et pourtant, la France possède d'innombrables atouts... en 2013, la France a été le pays le plus visité, au monde : elle a attiré de nombreux touristes, venus des autres pays européens, de la Chine, des USA.

 

Nos voisins allemands ont été 13 millions à visiter le pays, suivis des Britanniques, environ 12,6 millions...

 

Les premiers clients extra-européens de la France se trouvent en Amérique du Nord, avec une hausse de 5,8% des arrivées de touristes.

 

Les Chinois sont, aussi, attirés par la France : 1,7 million de Chinois sont venus en France, soit une hausse de 23,4%. 

 

La France se distingue par une très grande diversité : diversité des paysages, garrigues provençales, calanques méditerranéennes, montagnes du sud, beau Lubéron aux falaises abruptes, le mont Ventoux et ses sommets enneigés, les immenses plages de sable de la côte Atlantique, de la Bretagne, de la Normandie.

 

La France se caractérise par la variété de ses reliefs, des paysages volcaniques aux formes adoucies du Massif Central, aux pics acrobatiques des Alpes et des Pyrénées.

La France, c'est, aussi, un passé riche d'histoire qui a laissé des traces innombrables : monuments romains, amphithéâtres, arcs, ponts, temples romains, villages du Moyen-Age, châteaux de la Loire, Versailles et sa magnificence...

 

La France nous fait admirer des côtes variées, des milliers de kilomètres de côtes aux escarpements pittoresques, elle nous permet d'apprécier son terroir, ses traditions locales, culinaires si variées !

 

La France, c'est une langue pleine de ressources et de richesses, une littérature d'une inventivité inouie : la verve de Rabelais, les réflexions de Montaigne, Montesquieu, la poésie de Musset, Lamartine, de Rimbaud, Verlaine, Racine, l'universalité de Molière, ce sont des écrivains que le monde entier nous envie...

 

La France, c'est une culture, un art de cultiver et de tailler la vigne, c'est encore une diversité agricole qui s'oriente, de plus en plus, vers une agriculture biologique, saine.

 

La France, c'est une envie de s'ouvrir au monde, d'apprendre, de se cultiver... c'est le plaisir et le bonheur d'une langue savoureuse, riche d'apports culturels multiples, c'est la magie du verbe...

 

La France, c'est Rabelais, sa soif de connaissances, c'est Montaigne, son goût des paradoxes, c'est la langue poétique d'un Racine, d'un Corneille, c'est la poésie vénéneuse et somptueuse d'un Baudelaire, c'est Hugo, auteur d'une oeuvre colossale, c'est, aussi, la prose poétique d'un Chateaubriand.

 

C'est une langue riche d'histoire, de dérivations, d'inventions, riche de mots à l'étymologie lointaine et mystérieuse.

 

La France est belle, diverse : on n'a jamais fini d'en découvrir toutes les ressources...

Comment ne pas être sensible à ce pays de vents, d'océans, de monts, de mers, et de lumières ? Comment ne pas aimer cette terre de France ?

 

Ce n'est pas un hasard si la France attire tant d'étrangers, venus visiter tant de régions qui ont su garder leurs caractères, leurs spécificités. 

 

La France, mon pays, reste une terre aux multiples attraits, c'est le plus beau pays du monde !

 

http://youtu.be/XknXllpuXCY

 

Photos : rosemar

 

 

 

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