Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
22 décembre 2024 7 22 /12 /décembre /2024 13:20
Jour de pluie...

 

Il pleut sur le canal... des feuilles d'automne éparpillées sur l'eau éclairent de leurs teintes chaleureuses cette journée maussade...

 

 

 

 

La pluie dessine des myriades de ronds dans l'eau... des motifs ondoyants, des cercles qui s'entrecroisent, s'élargissent à l'infini...

 

 

 

 

Clapotis, murmures, ruissellements de l'eau, merveilles de l'eau, fluidité, mobilité, magie de l'eau !

 

 

 

 

Sur le bord, on peut aussi admirer une feuille d'automne magnifiée par la pluie : teintes rousses, brunes, éclats de xanthe...

 

 

 

 

 

La feuille, comme vernissée, brille, rutile, la feuille fait resplendir toutes les couleurs de l'automne sublimées par l'eau de pluie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2024 1 25 /11 /novembre /2024 12:59
De l' eau potable, vraiment ?

 

"Un rapport gouvernemental, qui devait rester confidentiel, déplore la dégradation générale de la qualité de l’eau courante, souvent contaminée par les pesticides. Il préconise de payer les agriculteurs pour qu'ils cessent de les utiliser sur des zones prioritaires.
Depuis six ans, plus une goutte d’eau potable ne sort du puits de Massérac (Loire-Atlantique). Ici, la nappe phréatique est polluée.

"On a fermé ce puits en 2018 parce qu'il y avait des concentrations en un herbicide du maïs qui étaient importantes..." témoigne Fabrice Sanchez, maire de Massérac.

Huit fois plus que les normes autorisées...

 

Et ce cas n’est pas isolé Sur près de 33 000 captages en France, 1 763 ont été fermés ces dernières années, contaminés aux engrais ou aux pesticides. Cette pollution est sous-estimée, car tous les produits ne sont pas recherchés.


C’est bien ce qui inquiète les auteurs d’un rapport remis au gouvernement, mais resté confidentiel. Ils parlent d’un "échec global" et pointent les pesticides et préviennent : "Sans mesures ambitieuses et ciblées, la reconquête de la qualité des eaux est illusoire."

Dans l’Aube, la régie d’eau en charge de la source a identifié le problème. Elle paye directement les agriculteurs, afin qu’ils renoncent aux pesticides.

 

Ainsi, un agriculteur Valentin Gerritse a décidé de jouer le jeu : il s'est installé il y a trois ans et a converti ses terres au bio...

"Lorsque c'est ta première moisson bio après des années de reconversion, oui, c'est toujours plaisant..." dit cet agriculteur.

Pour ses deux cents hectares de blé et de tournesol, la régie lui verse environ 70 000 euros par an. Sans cette aide, il ne se serait pas installé en bio.

"Cela aurait été compliqué, voire impossible... parce que les premières années, on a beaucoup d'emprunts, c'est normal, comme on se lance, il y a beaucoup d'investissements, et donc l'accompagnement financier d'Eau de Paris me permet de faire face à mes emprunts." témoigne l'agriculteur.

 

Et dans cette vallée, il n'est pas le seul : 39 agriculteurs ont, comme lui, arrêté les pesticides... une réussite pour la régie d'eau potable : petit à petit, la qualité de l'eau s'améliore.

"On commence à avoir des résultats intéressants sur la qualité de l'eau, notamment sur les secteurs où on a les plus grosses surfaces en agriculture biologique. On a observé une diminution de moitié de l'amplitude des pics de pesticides qu'on observait." dit une responsable du service protection de la biodiversité chez Eau de Paris.

Un exemple à suivre, selon les auteurs du rapport remis au gouvernement.

Contacté, le ministère de la transition écologique promet une feuille de route pour les captages d'eau potable dans les prochaines semaines..."

 

Récemment, on a également appris que certaines eaux minérales sont polluées :  les sources d'eaux minérales commercialisées par Nestlé en France (Perrier, Vittel, Hépar, Contrex) sont contaminées par des bactéries, des pesticides et des Pfas, selon un rapport de l'Anses, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation.

Dès lors, on ne sait plus vraiment quelle eau est vraiment fiable et dénuée de pollution ?

 

Sources :

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/pesticides-un-rapport-alerte-sur-la-degradation-de-la-qualite-de-l-eau-potable_6905360.html

 

https://www.mnhn.fr/fr/en-france-boire-l-eau-du-robinet-est-il-vraiment-sans-danger-pour-la-sante

 

 

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/eaux-minerales-les-sources-exploitees-par-nestle-contaminees-a-des-bacteries-pesticides-et-pfas-3652073

 

De l' eau potable, vraiment ?
Partager cet article
Repost0
10 novembre 2024 7 10 /11 /novembre /2024 13:48
La beauté d'un sport : le kayak...

 

Une eau et une nature sauvages : le kayak nous offre une magnifique immersion dans des paysages majestueux...

 

 

On admire alors la beauté du geste ! La dextérité des kayakistes qui bondissent et dansent sur la vague !

 

 

 

Dans l'eau tumultueuse et bouillonnante, on les voit surgir, tels des funambules sur l'onde...

 

 

Quelle élégance dans la clameur et l'effervescence de l'eau !

 

 

 

Ces artistes se jouent de l'eau, l'affrontent, la domptent, pagaie en mains... l'eau s'emporte, jaillit en écumes tourbillonnantes, l'eau se démultiplie...

 

 

 

Et quelle aisance dans les rapides ! L'homme disparaît, englouti par la vague, puis réapparaît comme par magie, sauvé des eaux !

 

 

 

Tout autour, la forêt offre son décor enchanteur : des arbres aux teintes flamboyantes de l'automne, des rives tapissées de mousse, un soleil qui irise les paysages...

 

 

 

Magnifique !

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : Christophe

Partager cet article
Repost0
21 octobre 2024 1 21 /10 /octobre /2024 12:00
L'eau devenue une arme de guerre à Gaza...

"L'OMS  a appelé à cesser les attaques contre les établissements de santé au Liban, alors que la situation humanitaire est de plus en plus difficile. A Gaza, elle est catastrophique, selon l'ONU.

La question de l'eau est particulièrement préoccupante : Israël a cessé de fournir de l'eau au territoire après les attaques du 7 octobre. Depuis, certaines infrastructures ont également été détruites.

C'est la ruée vers l'eau, devenue en 12 mois de conflit une denrée rare, extrêmement rare à Gaza. A peine 4 litres par jour et par personne pour boire, se laver, cuisiner... C'est vingt fois moins qu'il y a un an...

Des journalistes ont analysé des centaines de vidéos, scruté des images satellites : l'eau est devenue une arme de guerre à Gaza.

Avant le 7 octobre, 13% de l'eau de ce territoire palestinien arrivaient d'Israël par les canaux de Mekorot. Le 9 octobre 2023, le siège est lancé, l'un des premiers actes de guerre est de fermer ces canaux.

"Nous imposons un siège complet à Gaza, plus d'eau, plus d'électricité, plus de nourriture, ni de fuel, tout est fermé", dit alors Yoav Gallant, le ministre israélien de la défense.

Tout repose donc sur les installations de Gaza.

Les journalistes ont recensé 558 pompes d'eaux usées : usines de dessalement, puits,  réservoirs, à Gaza, avant la guerre.

69% ne sont plus opérationnels, endommagés ou même totalement détruits... du ciel, certains étaient facilement identifiables : par exemple, Water plant, usine d'eau inscrit sur le toit d'un bâtiment.

Le 16 novembre 2023, les satellites montrent un épais nuage noir qui s'en échappe. Résultat : le lendemain, un cratère de bombes a fait disparaître les mots.

Sur les dizaines d'images aériennes analysées par les journalistes, il est souvent difficile de savoir si ces infrastructures ont été intentionnellement visées par l'armée israélienne ou si ce sont des dommages collatéraux des combats avec le Hamas.

Mais parfois, il n'y a aucun doute : on montre le plus grand réservoir de Rafah ou plutôt ce qu'il en reste... Il permettait d'alimenter en eau toute une zone : 50 000 habitants et de nombreux déplacés.

Les journalistes ont retrouvé une vidéo postée le 27 juillet 2024 : on y voit des soldats israéliens placer des explosifs sur les installations hydrauliques.

En commentaire, il est écrit en hébreu : "Destruction du réservoir d'eau de Tel Sultan, en l'honneur du shabbat."

Sur une seconde vidéo, le site explose.

Les journalistes sont remontés jusqu'au profil de l'homme qui a filmé et posté ces images : sur plusieurs photos qu'il publie, il est en uniforme avec des collègues. On voit son insigne : c'est bien un soldat israélien de la 401ème brigade du corps blindé. Son régiment était déployé à Rafah, à ce moment-là.

Selon les autorités israéliennes, c'est le commandant de la brigade qui a donné cet ordre, sans accord préalable de ses supérieurs...

Une enquête a été ouverte.

Pour son eau potable, Gaza dépend en grande partie de trois usines de dessalement : aujourd'hui, seule celle du sud fonctionne très partiellement, faute d'électricité. Celle du nord était quasiment flambant neuve... la construction avait été achevée en 2019 avec des fonds du Koweït.

Le premier novembre 2023, l'usine semble quasiment intacte, seul un cratère est visible juste à côté. A moins de 200 mètres, l'armée israélienne a pris position, on aperçoit des dizaines de chars alignés.

A mi-chemin, les journalistes ont géolocalisé une vidéo : elle a été publiée le 7 novembre par le Hamas et prouve que les combats ont été âpres dans la zone. 14 jours plus tard, les puits qui récupéraient l'eau de mer sont complètement détruits, le bâtiment est largement endommagé, et des traces d'engins sont visibles.

Les journalistes ont retrouvé les images de l'intérieur : c'est dévasté.

Selon les ingénieurs, le montant des dégâts s'élève à plus de 6 millions de dollars. A ce stade, l'armée israélienne n'a pas fourni d'explications sur cette destruction. Pourtant, cette usine comme beaucoup d'installations hydrauliques stratégiques de Gaza, était censée être démilitarisée, c'est à dire que leur localisation a été transmise à Israël via l'ONU pour être laissée hors du conflit.

Le 15 décembre 2023, un autre point à été ajouté à cette liste humanitaire : un entrepôt géré par la Compagnie des eaux palestiniennes et par l'UNICEF : il a pourtant été touché par une frappe le 21 janvier 2024. Selon, Israël, l'entrepôt lui-même n'était pas ciblé mais des terroristes du Hamas se cachaient aux alentours. Quatre personnes sont mortes, des tonnes de matériaux destinées à réparer les infrastructures hydrauliques ont été détruites...

 

Et pourtant, les besoins sont immenses, des centaines de kilomètres de canalisations sont détruites... partout, des mares stagnantes et les eaux usées ne sont plus traitées, les 7 stations d'épuration de Gaza sont hors service. Faute de pouvoir les traiter, les eaux usées sont parfois rejetées en mer d'abord en petites quantités, puis un mois plus tard,  une vague de pollution entache la Méditerranée.

Selon, l'ONU, cette situation serait à l'origine de nombreuses maladies de peau à Gaza, et le virus de la polio disparu depuis 25 ans a été détecté dans ces eaux usées. Devant le risque majeur d'épidémie, Israël promet de raccorder au réseau électrique certaines installations hydrauliques et d'acheminer du matériel pour lancer des réparations..."

 

Un rappel :  le siège total de la bande de Gaza par Israël est "interdit" par le droit international humanitaire. Ce sont les personnes les plus fragiles, des civils qui en subissent les conséquences désastreuses. L'eau est une ressource vitale. Aucun être vivant sur la planète ne peut survivre sans elle. Quand cessera cette folie meurtrière ?

 

 

 

Source : à 34 minutes, 37 secondes

https://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-mercredi-16-octobre-2024_6802504.html

 

 

 

 

L'eau devenue une arme de guerre à Gaza...
Partager cet article
Repost0
20 octobre 2024 7 20 /10 /octobre /2024 12:45
Feuilles d'automne au bord de l'eau...

 

Près du canal, des feuilles d'automne mordorées, aux teintes nuancées de roux, de vert, de xanthe dessinent des  palettes de couleurs qui rutilent au soleil...

 

 

Certaines feuilles sont meurtries, blessées, comme piquetées de rouille... et pourtant quelle splendeur !

 

 

 

On est ébloui par ces feuilles au bord de l'eau mouvante, ondoyante, aux reflets sombres et vineux...

 

 

 

 

 

L'eau d'un bleu profond met en valeur les teintes chaleureuses et chatoyantes de ces  feuilles tombées sur le muret le long du canal...

 

 

 

 

Sur l'eau, on admire aussi des myriades de feuilles éparpillées, telles des étoiles lumineuses...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2024 7 08 /09 /septembre /2024 12:01
Pluie d'été...

 

Une pluie rafraîchissante vient embellir le jardin : les feuilles se couvrent d'une jolie brume d'eau...

 

 

Les feuilles resplendissent ainsi d'un vert profond et lumineux !

 

 

Des myriades de gouttelettes brillantes viennent orner la végétation... certaines feuilles meurtries par les chaleurs de l'été se redressent et semblent renaître sous la pluie...

 

 

 

Des perles translucides s'attardent sur les feuillages qui luisent d'un nouvel éclat ! Des larmes qui apaisent et embellissent la nature...

 

 

 

Comme parées d'un vernis, les feuilles reprennent vie et apparaissent rayonnantes !

 

 

 

Sous les feuillages, on découvre, alors, parfois avec émerveillement de minuscules escargots aux coquilles nacrées de rose...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2024 7 14 /07 /juillet /2024 12:09
Paysages méditerranéens...

 

Pins, cyprès, cèdres se dessinent et s'entremêlent sur l'azur... longs fuseaux des cyprès, rondeurs des pins, cèdres équilibristes...

 

 

Somptueux arbres du sud aux teintes nuancées de verts : vert pâle, vert sombre et profond, vert anis...

 

 

 

Plus loin, de vieilles pierres patinées par le temps, une colonne de temple antique... un palmier solaire inondé de lumières....

 

 

 

Sans oublier une statue du Dieu Pan au doux sourire, Pan divinité de la nature, Pan, le protecteur des bergers et des troupeaux...

 

 

 

Des vasques irradiées de lumières aux teintes éclatantes...

 

 

 

Et bien sûr le Nymphée, source sacrée, eau vivifiante... reflets ondoyants de l'eau sur les vasques...

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2024 5 05 /07 /juillet /2024 11:49
Energies Désespoirs, un monde à réparer...

Énergies Désespoirs, un monde à réparer : une exposition présentant des mondes qui s’effondrent et d’autres qui sont reconstruits et réparés collectivement.

Fruit d’un dispositif collaboratif entre l'agence d'architecture Encore Heureux, la section de recherche en Anthropocène de l'École urbaine de Lyon et l'artiste Bonnefrite, l'exposition compose une forêt de 120 affiches peintes. Aux 60 peintures de désespoirs en noir et blanc répondent 60 peintures d’énergies en couleur, disposées dos à dos, explorant ainsi deux versants de notre planète en mouvement.

 

On apprend ainsi qu'à ce jour, aucune mesure d'ampleur internationale n'a été prise pour stopper la crise climatique... 

 

Un panneau alerte sur le fait que la moitié de la population mondiale sera exposée à des températures mortelles d'ici 2100.

 

Autres informations inquiétantes : 200 fermes disparaissent chaque semaine en France. Près de 56 % de paysans et paysannes européens ont plus de 55 ans. Leur futur départ à la retraite laisse toute la place à l'industrie agroalimentaire qui rachète leurs terres, entraînant ainsi l'accroissement des monopoles et les monocultures.

 

La destruction des écosystèmes accroît le risque de pandémie...

 

Soignez-vous ! Mangez du poisson ! Mais les poissons ingèrent de nombreuses molécules chimiques : dans l'eau de mer, dans la chair des moules et dans les muscles des poissons, des scientifiques ont trouvé des traces d'ibuprofène, de carbamazépine et d'autres antibiotiques.

 

L'eau est désormais cotée en bourse, une menace pour son statut de bien commun : en 2020, Wall Street offre la possibilité à ses actionnaires d'acheter de l'eau au même titre que l'or, le pétrole ou le blé.

 

Jamais autant de murs n'ont été construits pour séparer les populations...

 

La lune et les grands fonds marins sont les nouveaux territoires de la prospection minière...

 

La fonte des sols gelés doublera la quantité des gaz à effet de serre...

 

Des expérimentations hasardeuses pour contrôler la météo sont menées sans débat public : la Chine, pour pallier les sécheresses dans le nord, développe un programme d'ensemencement des nuages...

 

La fonte des glaciers de l'Antarctique s'accélère : cette accélération comporte le risque d'une élévation du niveau de la mer et le déplacement de millions de personnes dans le monde.

 

Les pesticides tuent les abeilles et compromettent notre sécurité alimentaire... 80 % des cultures dans le monde dépendent directement des pollinisateurs dont les abeilles...

L'artificialisation des sols progresse et dégrade les milieux.

 

Les mégafeux échappent à tout contrôle par leur échelle et leur intensité : Amazonie, Californie, Australie, Sibérie, des incendies de plus en plus fréquents.

 

En France, 3 lignes de trains de nuit circulent contre 67  il y a 20 ans.

 

Un sapin de Noël reçoit 80 à 100 traitements chimiques...

Le moustique est l'animal le plus dangereux pour l'être humain et le réchauffement climatique accélère son développement.

 

Et voici quelques mesures pour essayer de réparer le monde :

Nous redécouvrons la consigne : très utilisée en France jusque dans les années 60, la consigne permet de réduire à la fois les déchets et le coût des produits par la réutilisation des emballages : la Suède l'a mise en place depuis de nombreuses années sur les canettes et les bouteilles en plastique.

Nous élargissons la sécurité sociale à l'alimentation : Mettre en place la Sécurité sociale de l'alimentation (SSA) consiste à reconnaître l'alimentation comme un droit universel, établi sous la forme d'une carte vitale d'alimentation créditée de 150 euros par mois et par citoyen·ne pour acheter des produits de qualité, conventionnés démocratiquement.

Nous poursuivons nos dirigeants en justice pour inaction climatique...

Nous révolutionnons la comptabilité des grandes entreprises : changer le mode de calcul des performances des grandes entreprises, avec la prise en compte du capital naturel et du capital humain, aux côtés du capital financier.

Nous inventons des machines agricoles en Open Source : pour s'émanciper de l'industrialisation de l'agriculture, l'Atelier Paysan propose aux agriculteurs des formations d'auto-construction d'outils.

Nous cultivons des micro-organismes pour régénérer les sols agricoles : la science des biostimulants permet de renforcer les plantes, de fertiliser les sols stériles et ainsi d'utiliser moins d'engrais.

Nous concevons des logements solidaires et non spéculatifs.

Nous ouvrons la recherche scientifique aux observateurs volontaires.

Nous créons des supermarchés coopératifs : des clients coopérateurs participent au fonctionnement du magasin, en donnant chaque semaine quelques heures de leur temps, pour disposer de produits à prix abordable.

Nous inventons la première coopérative ferroviaire d'Europe...

Nous créons des monnaies locales : non spéculatives, elles encouragent et soutiennent les échanges locaux...

Nous échangeons des semences paysannes : cette circulation des semences constitue un vivier de résistance à la mainmise de l'agro-industrie.

Nous ouvrons un restaurant solidaire dans un ancien McDo.

Nous plantons des forêts comestibles. 

Nous plantons des micro-forêts en milieu urbain.

 

De multiples actions utiles, on le perçoit,  mais sont-elles à la hauteur des enjeux et des risques que génère le changement climatique ?

 

 

https://www.104.fr/fiche-evenement/encore-heureux-energies-desespoirs.html

 

https://www.instagram.com/nimes.sillustre/p/C8FOTf4iaui/?img_index=1

 

Partager cet article
Repost0
29 mai 2024 3 29 /05 /mai /2024 09:31
Canicules en Inde...

 

"Les pays d’Asie du Sud-est vivent un épisode de canicule sans précédent. Lundi 20 mai, on a frôlé les 48 degrés dans la banlieue de New Delhi, en Inde, une chaleur qui rend de nombreuses activités impossibles.

48 degrés ! Comment survivre sous de telles températures ?

Comment l’Inde va-t-elle survivre au réchauffement climatique ? Le pays ne cesse de voir les températures monter, les vagues de chaleur s’accentuer. Dès le début du printemps, le mercure a atteint par endroits plus de 45 degrés,  ce qui est anormalement élevé pour la saison. 

Cette vie sous la chaleur, on en fait régulièrement l'expérience à New Delhi, la capitale, mais également dans le reste du pays comme dans la ville de Kurnool. Cette ville de 750 000 habitants est l'une des premières à avoir battu les records de chaleur cette année.

45, 9 degrés en plein mois d'avril ! Et ces fortes chaleurs se ressentent dès le début de la journée car en ce moment, même la nuit, les températures ne descendent jamais sous les 30 degrés.

Le soleil s'abat sur les gens comme un manteau de plomb : tout le monde cherche un petit coin d'ombre ou d'air climatisé.

Alors, sur les grands axes, aux principaux carrefours de la ville, les autorités ont fait installer des abris de fortune. Tous les moyens sont bons pour tenter d’atténuer la chaleur.

Cette chaleur est particulièrement difficile à vivre pour ceux qui travaillent dehors, à l’image de ceux qui conduisent les tuk-tuk. L'air chaud prend au visage, c'est comme un souffle brûlant... et c'est particulièrement difficile à supporter pour les conducteurs.

"Avec cette chaleur, j'ai soif, je transpire, ça devient vraiment difficile de conduire dans ces conditions, c'est désagréable." commente un chauffeur de tuk-tuk.

 

Dans les hôpitaux, les services d’urgence accueillent des personnes malades de la chaleur : un médecin recense jusqu'à dix patients dans ce cas par jour...

"Ces patients nous disent avoir la bouche sèche, leur peau aussi est sèche et ils transpirent beaucoup. Nous prenons leur température et nous voyons s'il s'agit ou non d'un coup de chaleur.", dit un médecin.

Ces épisodes caniculaires sont-ils réellement inhabituels pour la saison ? En Inde, les mois qui précèdent l'été ont toujours été les plus chauds. Pour un cabinet d'analyse du climat, pas de doute : ce qui la rend la situation anormale, c'est l'ampleur de ces vagues de chaleur.

"Dans le passé, les vagues de chaleur touchaient un ou deux états dans le pays, mais depuis une dizaine d'années, on remarque que cela concerne régulièrement sept, huit états en même temps. Ce n'est pas normal, cela veut dire que près d'un milliard d'Indiens, soit environ 60 % de la population, est concerné par ces vagues de chaleur." dit un spécialiste du changement climatique.

Ceux qui en souffrent le plus sont souvent les plus démunis. Une ONG s'est donné pour mission de recenser les températures auxquelles les vendeurs de rue sont réellement exposés. Leur outil est une caméra thermique.

"Sous les arbres, il fait 39 degrés, mais dès que la caméra pointe vers le sol, il fait 56 degrés !"

Un vendeur est exposé, bien que sous son parasol, à 47,5 degrés, dès le matin !

"A chaque vague de chaleur, ce sont ces personnes vulnérables qui sont en première ligne. Nous demandons des solutions de rafraîchissement pour ces gens continuellement exposés à la hausse des températures." dit un membre de cette ONG.

Sous de telles chaleurs, difficile de tenir sans s'hydrater, la soif vous prend à la gorge. Or, en Inde, l'eau est devenue un bien précieux, celle qui coule dans les robinets est impropre à la consommation, il faut la filtrer ou alors l'acheter en bouteille. Mais cela coûte cher, pour les plus défavorisés, c'est devenu un luxe qu'ils peuvent rarement s'offrir."

 

Comment vont faire ces pays soumis à des canicules pour s'adapter ? Quel avenir pour ces gens qui vivent dans des pays où la chaleur s'impose ? Allons-nous assister de plus en plus à des vagues migratoires ?

 

Source :

 

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/inde/inde-comment-supporter-une-chaleur-extreme_6558062.html

 

 

Canicules en Inde...
Partager cet article
Repost0
17 avril 2024 3 17 /04 /avril /2024 09:19
Inondations en Russie : des gens modestes crient leur colère...

 

"Provoquées par une remontée brutale des températures, les crues record de ces derniers jours ont très largement inondé des régions entières au Kazakhstan mais aussi en Sibérie orientale et dans le sud de l'Oural.

Les cours d'eau ont débordé comme rarement, du jamais vu depuis au moins 80 ans à Orsk, cette ville ouvrière traversée justement par le fleuve Oural.

Résultat : au moins 2000 maisons inondées, 8000 personnes évacuées et des habitants très en colère...

Depuis bientôt une semaine, ils sont des centaines à venir tous les jours faire la queue au théâtre d'Orsk pour récupérer un colis d'aide alimentaire comme Serguei dont la maison est sous deux mètres d'eau.

"Je l'ai construite il y a douze ans, tout était bien ! C'était rénové, et maintenant tout est sous l'eau... je ne sais plus comment rentrer chez moi, je ne sais même plus où vivre. Je suis hébergé chez des amis. Merci à eux ! Mais quand est-ce que l'eau va baisser, maintenant ? Où vais-je aller ? Où vais-je dormir ?" témoigne ce Russe...

Avec ses tramways bringuebalants, ses usines qui crachent une fumée ocre et ses portraits de travailleurs méritants sur la place Lénine, Orsk n'est pas sorti indemne de l'époque soviétique, raconte un journaliste de la région :

"Orsk est une ville pauvre, c'est un grand centre industriel, mais malheureusement, dans les années 80, de nombreuses usines ont fermé. Concrètement, les premiers quartiers inondés, la vieille ville, sont très pauvres. Forcément, les habitants ont perdu leurs biens, ils sont choqués, ils ont peur."

Et c'est précisément un quartier de gens modestes parmi les modestes qui a été submergé dans la soirée du 5 avril, quand un barrage a cédé contrairement à ce qu'affirmaient les autorités, se souvient Natalia :

"Notre maire est venu, il nous a rassurés : "Les gars, vous inquiétez pas, tout est normal, tout est sous contrôle. Le barrage tiendra. Rien de grave." Quand le barrage à cédé, l'eau a recouvert tout le rez-de-chaussée en une seconde. Personnellement, je suis partie en pantoufles..."

Le barrage en question est plutôt une grosse digue de terre. Certains racontent qu'on y a tout mis, des vieilles planches, des déchets... "malfaçons, corruption", répondent les habitants au maire qui affirme que ce sont les castors qui ont fragilisé le barrage...

Des habitants qui, en plus, ne reçoivent quasiment aucune aide : "Nous nous sommes débrouillés tout seuls, les gars travaillaient dans notre quartier les deux premiers jours sur un bateau à rames, c'est très difficile quand l'eau vient du barrage et qu'il y a un fort courant. Tous les habitants du quartier se sont donc cotisés pour leur acheter un bateau à moteur... je pense que ça en dit long, lorsque des gens modestes apportent de l'argent et de l'aide.", témoigne Natalia.

Natalia, comme ses voisins, n'est pas assurée.

La semaine dernière, les sinistrés ont crié : "Poutine, à l'aide !" Mais le président n'a pas cillé, il ne viendra pas à Orsk, a dit le Kremlin, comme souvent, Moscou laisse les autorités locales promettre qu'il y aura des indemnisations...

Polina veut y croire : "L'espoir fait vivre et j'ai vraiment envie d'y croire, mais mon mari qui est réaliste dit : "Je ne crois pas qu'ils paieront... j'aimerais beaucoup que le président soit impliqué dans cette affaire, parce que, maintenant, ils vont tous oublier ce qui nous est arrivé. Nous serons livré au maire qui nous avait promis que le barrage ne romprait pas..."

 

Hors micro, pourtant, de nombreux habitants disent qu'en fait ils n'ont confiance en personne. Ni à Orsk, ni à Moscou.

L'image du pays tout entier derrière le pouvoir en prend un coup. Elle s'est fracassée sur le mur d'eau du fleuve Oural..."

Des gens modestes qui crient leur colère contre le pouvoir en place : des oubliés du pouvoir fédéral... ils doivent gérer une situation difficile sans l'aide de l'état...

 

 

Source : à 12 minutes, 30

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-jeudi-11-avril-2024-2784111

 

 

Inondations en Russie : des gens modestes crient leur colère...
Partager cet article
Repost0