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17 avril 2024 3 17 /04 /avril /2024 09:19
Inondations en Russie : des gens modestes crient leur colère...

 

"Provoquées par une remontée brutale des températures, les crues record de ces derniers jours ont très largement inondé des régions entières au Kazakhstan mais aussi en Sibérie orientale et dans le sud de l'Oural.

Les cours d'eau ont débordé comme rarement, du jamais vu depuis au moins 80 ans à Orsk, cette ville ouvrière traversée justement par le fleuve Oural.

Résultat : au moins 2000 maisons inondées, 8000 personnes évacuées et des habitants très en colère...

Depuis bientôt une semaine, ils sont des centaines à venir tous les jours faire la queue au théâtre d'Orsk pour récupérer un colis d'aide alimentaire comme Serguei dont la maison est sous deux mètres d'eau.

"Je l'ai construite il y a douze ans, tout était bien ! C'était rénové, et maintenant tout est sous l'eau... je ne sais plus comment rentrer chez moi, je ne sais même plus où vivre. Je suis hébergé chez des amis. Merci à eux ! Mais quand est-ce que l'eau va baisser, maintenant ? Où vais-je aller ? Où vais-je dormir ?" témoigne ce Russe...

Avec ses tramways bringuebalants, ses usines qui crachent une fumée ocre et ses portraits de travailleurs méritants sur la place Lénine, Orsk n'est pas sorti indemne de l'époque soviétique, raconte un journaliste de la région :

"Orsk est une ville pauvre, c'est un grand centre industriel, mais malheureusement, dans les années 80, de nombreuses usines ont fermé. Concrètement, les premiers quartiers inondés, la vieille ville, sont très pauvres. Forcément, les habitants ont perdu leurs biens, ils sont choqués, ils ont peur."

Et c'est précisément un quartier de gens modestes parmi les modestes qui a été submergé dans la soirée du 5 avril, quand un barrage a cédé contrairement à ce qu'affirmaient les autorités, se souvient Natalia :

"Notre maire est venu, il nous a rassurés : "Les gars, vous inquiétez pas, tout est normal, tout est sous contrôle. Le barrage tiendra. Rien de grave." Quand le barrage à cédé, l'eau a recouvert tout le rez-de-chaussée en une seconde. Personnellement, je suis partie en pantoufles..."

Le barrage en question est plutôt une grosse digue de terre. Certains racontent qu'on y a tout mis, des vieilles planches, des déchets... "malfaçons, corruption", répondent les habitants au maire qui affirme que ce sont les castors qui ont fragilisé le barrage...

Des habitants qui, en plus, ne reçoivent quasiment aucune aide : "Nous nous sommes débrouillés tout seuls, les gars travaillaient dans notre quartier les deux premiers jours sur un bateau à rames, c'est très difficile quand l'eau vient du barrage et qu'il y a un fort courant. Tous les habitants du quartier se sont donc cotisés pour leur acheter un bateau à moteur... je pense que ça en dit long, lorsque des gens modestes apportent de l'argent et de l'aide.", témoigne Natalia.

Natalia, comme ses voisins, n'est pas assurée.

La semaine dernière, les sinistrés ont crié : "Poutine, à l'aide !" Mais le président n'a pas cillé, il ne viendra pas à Orsk, a dit le Kremlin, comme souvent, Moscou laisse les autorités locales promettre qu'il y aura des indemnisations...

Polina veut y croire : "L'espoir fait vivre et j'ai vraiment envie d'y croire, mais mon mari qui est réaliste dit : "Je ne crois pas qu'ils paieront... j'aimerais beaucoup que le président soit impliqué dans cette affaire, parce que, maintenant, ils vont tous oublier ce qui nous est arrivé. Nous serons livré au maire qui nous avait promis que le barrage ne romprait pas..."

 

Hors micro, pourtant, de nombreux habitants disent qu'en fait ils n'ont confiance en personne. Ni à Orsk, ni à Moscou.

L'image du pays tout entier derrière le pouvoir en prend un coup. Elle s'est fracassée sur le mur d'eau du fleuve Oural..."

Des gens modestes qui crient leur colère contre le pouvoir en place : des oubliés du pouvoir fédéral... ils doivent gérer une situation difficile sans l'aide de l'état...

 

 

Source : à 12 minutes, 30

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-jeudi-11-avril-2024-2784111

 

 

Inondations en Russie : des gens modestes crient leur colère...
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10 mars 2024 7 10 /03 /mars /2024 13:12
Détente au bord de l'eau...

 

Une pluie abondante : l'eau, sur le canal, gonfle, déferle, s'emporte...

 

 

Sur la berge, des colverts se reposent : certains dorment paisiblement, un autre isolé fait sa toilette...

 

 

On admire sa livrée aux teintes bariolées : du vert, du brun, du roux...  l'oiseau fait luire au soleil son plumage soyeux aux teintes d'émeraude...

 

 

A côté, l'eau tourbillonne avec fracas : des remous, des vagues, de l'écume...

 

 

 

L'oiseau s'étire et nous fait voir alors un somptueux éventail de  plumes...

 

 

 

Bientôt, il se lance sur les ondes et rejoint les autres colverts qui se reposent sur la rive...

 

 

 

Puis, c'est un envol effréné des oiseaux dans l'air de l'hiver... Magnifique vision de liberté, de légèreté et d'élégance !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 mars 2024 7 03 /03 /mars /2024 13:59
L'eau, le vent, le soleil : un spectacle éblouissant !

 

Un spectacle exaltant : un jet d'eau inondé de lumières, bousculé par le vent...

 

 

Sous la force du vent, le jet d'eau vacille, chavire, l'eau se disperse tout autour en brumes dorées...

 

 

L'eau est comme vaporisée, des embruns voltigent dans l'air...

 

 

Le jet devient gerbe de lumières ! Des myriades de gouttes d'or s'emparent du paysage...

 

 

 

On admire, on écoute  la force du vent, la beauté éclatante des embruns.... 

 

 

 

On est ébloui par la symphonie du vent et des ondes, par les éclats solaires de l'eau !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 février 2024 7 11 /02 /février /2024 13:21
Une colombe sur le miroir de l'eau...

 

Robe blanche sur le miroir de l'eau, une colombe déploie son plumage soyeux : quelle élégance ! Quelle splendeur !

 

 

Soigneusement, l'oiseau lisse ses plumes : tout autour, le bruissement de l'eau, ses ondoiements merveilleux aux teintes de bleus, de verts, de nacre...

 

 

L'oiseau dévoile les plis de sa robe somptueuse : un magnifique éventail de plumes... toilette minutieuse au bord de l'eau...

 

 

Tout près, un jet d'eau aux embruns majestueux...

 

 

Tendre colombe ! On admire des nuées de plumes sur sa robe éclatante...

 

 

 

Puis,  l'oiseau s'envole soudain dans un éblouissement et un froissement d'ailes... moment de grâce infinie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 janvier 2024 5 19 /01 /janvier /2024 14:12
Au fil de l'eau...

 

Tant de poésie et de beauté dans ces photographies qui peignent la nature ! Une nature sauvage et mystérieuse que nous avons tendance à oublier... Tant de merveilles que nous sommes en train de perdre, si nous n'y prenons garde...

 

Une exposition intitulée La vie au fil de l'eau au Carré d'Art de Nîmes permettait de découvrir les oeuves d'Emmanuel Millet Delpech, jeune photographe qui a passé son enfance au coeur du Parc National des Cévennes.

Les milieux aquatiques sont des milieux de vie pour de nombreuses espèces animales ou végétales... paysages, oiseaux, animaux, cascades...

 

De nombreux visiteurs ont pu ainsi admirer ces merveilles de la nature... grâce au travail d'Emmanuel Millet-Delpech.

Car l'art de la photographie exige tout un travail d'approche, d'attente, de patience, des heures d'affût, afin de réaliser les meilleurs clichés...

 

On admire d'abord une grive litorne qui s'élève avec grâce dans les airs, au milieu des flocons de neige : l'oiseau de teinte brune se détache sur un fond blanc de neige... on perçoit ses ailes délicates qui battent les flocons de neige...

 

Une autre photo nous fait découvrir ces terres de glace, ces dernières langues glaciaires qui se font de plus en plus rares, qui se craquellent... beautés fragiles...

 

Plus loin, c'est un merle d'eau qui attire notre attention : appelé aussi cincle plongeur, c'est un oiseau brun et blanc de la taille d'un merle. Une glande permet au cincle plongeur de graisser son plumage et de le rendre imperméable pour chasser sous l'eau ! Un miracle de la nature !

 

Un autre oiseau en vol, cette fois, nous fait rêver : photographié devant une cascade islandaise, un fulmar boréal vient caresser cette puissance naturelle, glissant gracieusement entre les rideaux de gouttes d'eau...

 

Une autre cascade islandaise s'élance avec majesté et puissance avant de se déverser dans l'océan.

 

Une biche, la tête dans l'eau, se rafraîchit au printemps, et vient reprendre des forces.

 

On découvre avec émerveillement un autre oiseau : le plongeon arctique : tandis que le soleil de minuit illumine de ses derniers rayons les profondeurs de la taïga, on suit le sillage du plongeon arctique qui déchire la surface de l'eau...

 

Plus loin, c'est un poussin de quelques jours, doré par le soleil, évoluant sous le regard de sa mère qui nous attendrit...

 

Une mésange bleue, petite boule de plumes, dans une roselière, se met en quête de nourriture... Quelle délicatesse !

 

Une mouette rieuse déploie ses ailes majestueuses, elle survole les étangs dans l'espoir de capturer de petits poissons afin de nourrir sa progéniture.

 

Un cygne chanteur, d'une blancheur éclatante, couché sur un lac gelé semble tout droit sorti d'un rêve !

 

On admire encore le vol de cet infatigable coureur d'océans : le fulmar boréal, c'est l'un des oiseaux marins les plus abondants de l'hémisphère nord.

 

Cette exposition a été l'occasion de rencontrer Emmanuel Millet-Delpech qui a répondu à nos questions sur son travail de photographe...

Voici sa présentation :

"J’ai grandi au cœur du Parc National des Cévennes, un décor à l’état brut entre massifs granitiques et vieilles forêts de hêtres. Amoureux de la nature depuis l’enfance, c’est à l’âge de douze ans que je pose pour la première fois mes mains sur un appareil photo réflex. Très vite attiré par le côté artistique de la nature, j’ai commencé à capter en image les instants éphémères s’offrant à moi, en m'immergeant dans l’intimité des animaux sauvages, les uns marchant, les autres volant.

Fasciné par le monde vivant des climats froids, des Cévennes aux Alpes, ou encore de la France à la Scandinavie, je pars trouver l’inspiration dans les grands espaces reculés de l’Europe.

À travers mon travail, je cherche à montrer la beauté qui m’entoure, ses mystères et sa force. Ma démarche consiste à réaliser des images simples et authentiques, à intégrer le sujet choisi dans son environnement, quitte à le suggérer, pour mieux représenter cette unité qu’est la nature."

 

https://www.millet-delpech.com/au-fil-de-leau

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5 novembre 2023 7 05 /11 /novembre /2023 13:55
Reflets...

 

Reflets sur l'eau du canal : les arbres dessinent au pochoir des ombres mouvantes, des motifs de feuilles délicates, des entrelacs subtils.

 

 

 

Les arbres tissent des toiles légères sur le bleu de l'eau et du ciel...

 

 

 

Ils peignent de somptueuses arabesques parsemées d'étoiles rousses de feuilles tombées sur le canal...

 

 

 

Des nuées traversent les branches et s'y accrochent...

 

 

 

Un colvert dort sur l'eau, doucement bercé, entouré de festons de verdures...

 

 

 

Des nuées encore se mirent et se fondent dans l'eau... ballet cotonneux, ondoyant où se mêlent des teintes de roses, de bleus, de gris, de lumières...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 novembre 2023 5 03 /11 /novembre /2023 11:38
Gaza : catastrophe humanitaire...

 

"Des combats féroces dans le nord de la bande de Gaza : au 25ème jour de la guerre, l'armée israélienne poursuit sa progression de manière déterminée.

Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés dénonce un engrenage mortel et il implore le conseil de sécurité de l'ONU d'y mettre fin. Il demande encore un cessez-le-feu humanitaire.

 

L'UNICEF fait la même demande, soulignant le manque d'eau et de nourriture. L'organisation estime que la bande de Gaza est devenue un cimetière pour des milliers d'enfants.

Reprenant en grande partie les chiffres des autorités de Gaza, elle estime que plus de 3450 enfants sont morts depuis le début de la guerre. Près d'un millier d'enfants sont aussi portés disparus sans doute enfouis sous les décombres des immeubles bombardés.

Les bombes et les privations vont aggraver le bilan humain déjà à peine soutenable.

 

L'eau est peut-être le problème le plus critique, elle ne coule quasiment plus depuis Israël... à Gaza, les centrales de désalinisation sont endommagées ou au ralenti, faute de carburant pour pomper l'eau et la rendre potable.

Conséquence : les enfants boivent de l'eau salée impropre à la consommation, ce qui les rend encore plus malades.

 

Le porte parole de l'UNICEF témoigne : "Il y a 130 enfants prématurés sous incubateurs, 50 000 femmes enceintes avec une moyenne de 180 accouchements par jour, 350 000 personnes atteintes de maladies non transmissibles, on ne peut pas les traiter s'il n'y a pas d'électricité ni de médicaments."

Sans eau, sans électricité et sans anesthésiant, les docteurs doivent opérer à la lueur de la lampe torche dans les hôpitaux.

16 hôpitaux de Gaza ne sont plus du tout opérationnels, sur les 35 que compte l'enclave côtière. Le système de santé est au bord de l'effondrement.

 

Le porte parole de l'OMS a fait cette déclaration : "Actuellement, la production d'eau potable est à 5% de ce qu'elle est en temps normal. De plus en plus, on va avoir des enfants, surtout de très jeunes enfants qui vont mourir de déshydratation."

De plus en plus de camions chargés d'aide humanitaire pénètrent pourtant par le poste frontière de Rafah avec l'Egypte : 143 au dernier comptage, mais c'est une goutte d'eau par rapport aux besoins. Avant la guerre, 500 camions remplis de vivres et de carburant traversaient chaque jour la frontière.

 

Une situation humanitaire plus alarmante que jamais. Le secrétaire général de l'ONU s'est dit inquiet de l'intensification du conflit. Antonio Gutteres met en garde contre le risque d'une dangereuse escalade au delà de Gaza."

Des experts mandatés par l'ONU parlent d'un risque de génocide pour le peuple palestinien.

Cette guerre à outrance risque aussi de se retourner contre Israël.

 

 

Source :

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-mardi-31-octobre-2023-3026477

 

 

 

Gaza : catastrophe humanitaire...
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13 octobre 2023 5 13 /10 /octobre /2023 12:01
Une si jolie grenouille...


           "Les hommes,
           Les hommes,
Sont seuls à n’être pas contents.
Pluie ou soleil, tu les entends
Toujours geindre à cause du temps.
Ô mal satisfaits que nous sommes!
Grenouille et cigale ont chanté,
Chacune à son tour, cet été
Mais rien n’a pu mettre en gaité
           Les hommes,
           Les hommes.

           Poète,
           Poète,
Toi, du moins, ne sois pas ainsi.
Au temps, comme il vient, dis merci,
Au soleil, à la pluie aussi,
Et tâche d’être, et le souhaite,
Grenouille et cigale à la fois,
Pour chanter tout ce que tu vois
De bon coeur et de belle voix,"
           

Tel est le conseil donné aux poètes par Jean Richepin dans une de ses chansons...

"La grenouille, la rainette" : il suffit de prononcer ces mots pour voir de vives couleurs de verts, comme des éclats de feuilles...

La grenouille est forcément un mot sympathique, avec avec sa finale de palatale, ses gutturales initiales, le son "ou" plein de douceur...

 

Issu du latin "ranuncula", formation de diminutif, le mot a, anciennement, une valeur affective.

Le nom "rana" désigne, en latin, la grenouille et le terme "ranuncula", la petite grenouille...

 

Ainsi la rainette et la grenouille sont issues d'un même radical, bien que les mots ne se ressemblent guère...

 

En tout cas, ce mot familier "la grenouille" nous fait percevoir des étangs, des plans d'eau, une nature luxuriante, des roseaux.

 

Grenouille verte, rousse, des champs, grenouille rieuse : de jolis noms pour différentes variétés...

 

Les grenouilles sont pleines de vivacité, elles bondissent soudain, dans un élan, elles sont des virtuoses du saut...

 

L'univers aquatique dans lequel elles vivent est rempli de surprises : nénuphars aux fleurs éclatantes, fougères, lianes, roseaux, renoncules, tout un entrelacement de plantes.

Curieusement, le mot "renoncule" est issu du même terme latin "ranonculus", qui désignait la petite grenouille. Pourquoi ce rapprochement et cette association entre le monde animal et celui des fleurs ?

 

La renoncule apprécie, elle aussi les marécages, elle pousse volontiers près de l'eau.

"Grenouille, renoncule", ces deux mots pourtant différents viennent du même vocable latin : l'un (renoncule) est une formation savante où l'on a conservé les sonorités anciennes, l'autre (grenouille) est une formation populaire avec des évolutions phonétiques importantes...

 

Les noms de fleurs ont, ainsi, souvent gardé leurs racines anciennes.

 

La grenouille, elle, affirme une forme de familiarité sympathique, avec des sonorités pleines de bonhommie.

 

Mais les grenouilles sont menacées ! Si les humains poursuivent leurs habitudes de consommation, certaines espèces risquent de disparaître...

 

"L'Union européenne est responsable de l'extinction en cascade des populations de grenouilles" en Europe de l'Est et dans certains territoires d'Asie, fustigent deux ONG. Ainsi, la grenouille des marais d'Anatolie (en Turquie), surexploitée, pourrait s'éteindre d'ici 2032.

 

Des populations entières de grenouilles seraient menacées par la consommation massive, en France et en Europe, des cuisses du petit batracien. Un nouveau rapport établi par deux ONG pointe du doigt cette pratique pouvant s’avérer fatale sur le long terme pour toute une espèce.

 

 

 

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30 juillet 2023 7 30 /07 /juillet /2023 12:15
Des bains de fraîcheur !

 

 

Du vent qui claque dans les grands pins du midi, des ombrages bienveillants, épais, apaisants...

 

 

Des bassins où s'ébattent des pigeons, le murmure de l'eau qui s'écoule lentement...

 

 

 

La beauté des arbres à pluie d'or aux bouquets de lumières... Des blancheurs d'agapanthe, des roses trémières....

 

 

 

Des jets d'eau où courent des enfants, avec des cris de joie !

 

 

 

Le parfum des immortelles qui envahit l'espace... et l'eau encore qui ruisselle, la douce chanson de l'eau qui apaise...

 

 

 

L'été brûlant nous offre aussi des oasis de fraîcheur et d'harmonies...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

 

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16 juillet 2023 7 16 /07 /juillet /2023 12:28
Ombres et lumières dans les Jardins...

 

Jeux d'ombres et de lumières sous les marronniers et les tilleuls des Jardins...

 

 

 

Lumières tamisées sous les grands arbres, lumières apaisantes qui font rayonner quelques feuilles dont on voit se dessiner les festons et les nervures...

 

 

 

Sur le sol, encore des trouées de lumières...

 

 

 

 

Près du canal, les grandes vasques de marbre sont traversées de lueurs ondoyantes... comme magnifiées par ces rayonnements solaires...

 

 

 

 

Les feuillages des marronniers sont eux aussi parcourus d'éclats et de reflets de lumières près du jet d'eau...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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