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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 15:31
L'odieuse indifférence...

 

 

 

Individualisme, indifférence règnent sur notre monde... Nous vivons dans une société de surconsommation, où nous passons beaucoup de temps à travailler, à gagner de l'argent et à le dépenser.

 

Nous vivons dans un univers cloisonné, où la communication est facilitée par de nombreux médias mais restreinte dans ses dimensions réelles...

 

La véritable communication directe a tendance à s'estomper, on communique souvent par internet, rapidement et superficiellement.

 

Certains multiplient les publications dans différents médias, ils se démultiplient pour s'enfler d'importance, et en oublient de communiquer vraiment avec les autres.

 

Cet individualisme démesuré est inquiétant, voilà un symptôme d'une société en perte de repères...

 

L'indifférence aux autres se perçoit, aussi, dans certains forums de discussion : les invectives fusent, des accusations et des rumeurs infondées circulent, on s'attache à amoindrir l'autre, à le réduire à néant.

 

Le mépris, la superbe de certains individus frisent l'inconscience...

On n'hésite pas à insulter, à rabaisser autrui pour s'imposer et annihiler toute concurrence.

Les autres n'existent plus, ne sont même plus perçus comme des êtres humains, on les occulte, on n'y prête plus attention.

L'odieuse indifférence conduit, pourtant, au pire : la négation de l'autre.

Or, l'être humain se construit dans la sociabilité, le rapport aux autres, l'ouverture à autrui.

 

"Nous ne nous aimons plus... " tel était le titre d'un article paru dans Marianne, sous la plume de Jacques Julliard. "Nous ne nous aimons plus entre nous, voilà la vérité, et nous nous étonnons que d’autres, venus d’ailleurs, nous détestent. La guerre que l’on nous fait nous interroge sur l’indifférence aux autres dans laquelle nous avons choisi de vivre", affirme le journaliste.

 

Dans le pays des droits de l'homme, nous oublions l'importance de la personne humaine, nous vivons dans un individualisme forcené, préoccupés que nous sommes de consommer.

 

Pourtant, l'humanité est une : nous rencontrons tous, dans nos vies, des contraintes, des difficultés...

 

Mais, souvent, c'est l'indifférence qui prime dans les rapports humains.

Pourtant, cette indifférence ne contente personne, elle ne rend pas heureux, elle est la marque d'un manque d'humanité.

 

Respecter le monde, aimer, apprécier la nature, l'art, la poésie, cela permet aussi de s'ouvrir aux autres, de ne pas rester enfermé dans un egocentrisme qui est le propre de nos sociétés...

 

L'attention aux autres passe par une envie de comprendre, de découvrir l'autre, ses différences, l'attention aux autres passe par une forme de curiosité, et d'ouverture sur le monde et l'humanité.

 

 

 

 

 

L'odieuse indifférence...
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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 11:51
Bientôt, la nouvelle TNT Haute définition...

 

 

 

La date fatidique approche : le 5 avril, c'est le passage à la HAUTE DEFINITION...

 

De nombreux messages d'alerte sont diffusés sur les téléviseurs, pour annoncer cette "révolution technologique" et pour inviter chacun à se munir des appareils nécessaires pour capter la HD.

 

A chacun de s'équiper du petit boîtier, afin de recevoir les différentes chaînes de télévision : certains magasins sont en rupture de stock, d'autres regorgent de ces petits boîtiers adaptateurs pour ce passage à la nouvelle technologie...

Encore une fois, on ne nous laisse pas le choix : il faut en passer par ce nouveau moyen et acquérir un équipement différent.

 

Comme tout un chacun, je me suis donc procuré le nouvel appareil et je l'ai branché sur mon téléviseur. Pour pouvoir enregistrer certains programmes, j'ai préféré acquérir un adaptateur muni d'une entrée pour clé USB.

 

La recherche des chaînes s'est lancée automatiquement, mais, hélas, la tentative d'enregistrement s'est soldée par un échec : images totalement déformées, tronquées... un désastre !

En plus, soudainement, la plupart des chaînes se sont évanouies : NO SIGNAL, pouvait-on lire sur l'écran noir...

 

Un fiasco total ! J'ai dû réinitialiser l'appareil, en regardant attentivement le mode d'emploi...

 

On ne peut que s'étonner de ces adaptateurs neufs qui  fonctionnent si mal : les nouvelles technologies sont apparemment faites pour tomber en panne.

C'est l'obsolescence programmmée immédiate !

 

On nous promet des adaptateurs peu chers, mais, en fait, souvent, ils ne sont pas au point... miniaturisés à l'extrême, ils semblent particulièrement fragiles.

"25 euros, seulement !", nous dit-on... Le problème, c'est que ces équipements ne sont pas toujours fiables.

 

A coup sûr, d'ici quatre ou cinq ans, il nous faudra acquérir de nouveaux matériels, pour plus de technologie encore...

 

Chère télévision ! Nous sommes déjà soumis à une redevance, et nous devrons régulièrement payer pour des adaptateurs.

Chère télévision ! Les chaînes sont de plus en plus nombreuses, mais les programmes diffusés ne sont pas, souvent, à la Hauteur des attentes...

La Haute définition, il faut le craindre, ne nous offrira pas toujours des programmes de Haute qualité...

 

On imagine, aussi, les nombreuses difficultés des personnes âgées isolées, face à ces nouvelles technologies susceptibles de tomber en panne...

 

 

 

Bientôt, la nouvelle TNT Haute définition...
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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 10:11
Feuilles naissantes...

 

 

 

Sur les arbres, apparaissent peu à peu des délicatesses de feuilles : teintes douces, d'un blond léger, vert tendre, épis de lumières...

 

Des éclats de blancs, d'orangés, de bruns commencent à s'épanouir sur les branches, auréoles dorées, sur le ciel bleuté du printemps...

 

On voit se dessiner les contours des feuilles, on voit naître des sillons, des embruns, des ondoyances...

 

Les feuilles vont bientôt s'ouvrir en panaches verdoyants, elles vont dérouler leurs replis secrets.

Les feuilles vont déployer de nouvelles teintes, celles du printemps, auréolées de lumière.

Fragilité des teintes, des formes, fragilité et douceur de cette renaissance...

 

Des festons éblouissent l'azur, des bouquets délicats, des promesses de printemps, des girandoles de lumières.

 

Des brocatelles d'or, des veloutés de vert tendre sur les arbres !

 

Des bluettes surgissent, légères, douces, aux éclats d'or !

Des branches floquetées de cannetilles !

De subtiles feuilles naissantes, des fleurs de printemps, des offrandes de la nature nous sont promises.

 

 

 

 

 

 

Photo : rosemar

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:36
L'oeuf, symbole de vie...

 

 

Pour le plaisir des mots...

 

L'oeuf, symbole de vie, de renouveau, est traditionnellement associé à la fête de Pâques.

 

Un mot simple, bref, qui remonte à l'antiquité : issu du latin "ovum" et plus anciennement du grec  ᾠόν, voilà un terme qui nous fait remonter encore le temps, aux origines de notre langue...

Le nom grec de l'oiseau,  οἰωνός, oiônós, est peut-être issu de ce même radical...

 

Le mot "oeuf" nous séduit par sa fricative finale "f", emplie de douceur... au pluriel, cette consonne s'efface souvent dans la prononciation.

 

L'oeuf évoque des formes "ovales", cet adjectif empruntant son radical au nom latin de l'oeuf.

L'oeuf représente la vie, une renaissance, avec ses courbes légères, ses mystères, ses teintes claires, à peine rosées...

Suavité des formes, surface lisse, ondoyante, légère, l'oeuf séduit tous les regards.

 

Chaque oeuf est différent dans ses dimensions, ses teintes : certains se marbrent de pites de rousseur, d'autres sont plus uniformes dans les couleurs... certains révèlent des clartés de jours, d'autres plus mats évoquent des peaux brunes et ambrées...

 

L'oeuf se pare, à l'occasion de la fête de Pâques, de motifs somptueux : la coquille devient oeuvre d'art, tableau miniature, couvert de lignes sinueuses, de couleurs variées aux tons de rouge pourpre...

 

Dessins géométriques, épis de blé, étoiles lumineuses viennent orner et embellir, un peu plus, les courbes arrondies des oeufs de Pâques.

Des parures dorées, des rubans éblouissants les enveloppent de brillances, de lumières de fête...

 

Un bonheur pour les enfants, un plaisir pour les yeux et pour le goût, quand ces oeufs deviennent sucreries en chocolat.

 

Des senteurs et des parfums de cacao surgissent, enivrent les papilles, s'épanouissent.

 

La chasse aux oeufs est lancée, et les enfants s'en donnent à coeur joie pour découvrir ces merveilles de couleurs, de goûts et de senteurs.

 

L'oeuf qui voit éclore la vie, l'oeuf qui contient l'essence de la vie, nous offre un beau symbole de bonheur, d'épanouissement à venir.

 

L'oeuf, est aussi, depuis l'antiquité, associé au printemps qui commence, il annonce un renouvellement du monde, des fleurs, des feuilles, des frondaisons, tant de couleurs éclatantes, tant de senteurs enivrantes !

 

 

 

 

 

 

L'oeuf, symbole de vie...
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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 13:53
Du plus loin qu'il m'en souvienne...

 

 

 


Une chanson d'amour dédiée à un public, c'est rare, et c'est magnifique, surtout quand c'est Barbara qui évoque ce thème dans une de ses chansons les plus célèbres : Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...


Rappelant ses amours d'autrefois, le "premier rendez-vous, les premières peines", la chanteuse raconte, avec tendresse ses lointains émois amoureux... La jeunesse, l'enfance sont suggérées par des expressions imagées pleines de charme "coeur tout blanc, griffes aux genoux"...

Tendresse et passion alternent dans cette évocation... et les mots répétés "du plus loin" montrent, en fait, que l'empreinte d'un seul amour compte, aujourd'hui, celle du public, ce qui est souligné par le présent de l'indicatif et un superlatif à valeur hyperbolique : "ma plus belle histoire d'amour, c'est vous".


L'emploi de la deuxième personne du pluriel "vous" est une adresse directe à ce public et à chacun d'entre nous...

Avec pudeur, sensibilité, et un peu de provocation, Barbara suggère de multiples amours passées : "c'est vrai, je ne fus pas sage / Et j'ai tourné bien des pages..."

L'image du livre aux pages oubliées est rempli de poésie et de charme, pages devenues "blanches", donc sans importance. Et les amants désignés par l'expression à la fois forte et légère "mes guerriers de passage" se sont évanouis...

Leur visage est éclipsé par l'image du public, maintes fois rencontré, comme le soulignent les imparfaits itératifs : "je refaisais mes bagages et poursuivais mon mirage..."

L'amour est, ainsi, naturellement comparé à un voyage, une route à parcourir :"Sur la longue route qui menait vers vous", d'autant que les tournées d'une chanteuse la contraignent à des déplacements incessants...

L'expression "la longue route" réitérée évoque une quête d'amour qui n'en finit pas, malgré des embûches, le froid, les intempéries : "Le vent de décembre, 
Me gelait au cou, 
Qu´importait décembre, 
Si c´était pour vous..."

Mais "l'amour fou" peut vaincre tous les obstacles, et la route a été franchie : on le perçoit à travers l'emploi des temps variés du passé : "Elle fut longue la route, 
Mais je l´ai faite, la route, 
Celle-là, qui menait jusqu´à vous..."

Toutes les peines et toutes les difficultés importaient peu, face à cette attente et cet amour du public : "quelques mauvais apôtres, ...l'hiver ou la neige à mon cou" ne pouvaient arrêter ce bonheur...

L'énumération qui suit traduit, pourtant, une attente déçue, une sorte de désaffection du public, avec l'emploi de la négation : "Mais tant d'hivers et d'automnes 
De nuits, de jours, et personne, 
Vous n´étiez jamais au rendez-vous". 

Des expressions très fortes restituent, alors, un désarroi :"perdant courage, 
Soudain, me prenait la rage, 
Mon Dieu, que j´avais besoin de vous, Que le Diable vous emporte..."
Dieu et Diable sont, ainsi,  convoqués pour insister sur une forme d'exaspération d'un amour déçu.

La chanteuse renonçait alors, se montrait "infidèle", mais pour revenir vers ce public qui était sa raison de vivre.
Le vocabulaire de l'affectivité fait alterner, ensuite, "larmes et sourire", contraste saisissant qui nous montre les désordres et les tourments de l'amour.

L'adjectif "doux" répété insiste bien sur la force des sentiments associés à un sourire de la foule. Et une "larme" de ce public suscite une sorte de communion puisque la chanteuse elle-même en "pleure d'amour".

Le dernier couplet évoque un moment privilégié, avec l'utilisation du singulier et de l'article indéfini : "un soir, en septembre", la chanteuse a perçu l'attente de ce public, sa confiance "vous étiez venus m'attendre".

Et elle a compris cet amour irrépressible qui était le sien, atteignant une plénitude, un bonheur absolu...

La quête peut, alors s'arrêter "J´avais fini mon voyage, 
Et j´ai posé mes bagages."

La phrase "je vous remercie de vous", dans sa simplicité, son élégance, restitue toute le gratitude de la chanteuse envers son public.

Le refrain revient inlassablement, pour insister sur cette relation d'exception : "ma plus belle histoire d'amour, c'est vous ".

La mélodie légère et douce, et la voix pleine d'émotions de Barbara soulignent toute la force et la tendresse de cet amour...

 

 

Le texte :
 
http://www.paroles.net/daphne/paroles-ma-plus-belle-histoire-d-amour-c-est-vous





 

 

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 14:08
Alcôves à partager...

 

 

 

Nos amis anglais se signalent souvent par leur originalité et leur singularité, un besoin, sans doute, de se démarquer assez fréquent chez les insulaires...

Mais, en l'occurrence, on est effrayé par cette pratique nouvelle qui connaît un bel essor outre-Manche : la colocation de chambres...

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures du 9 mars 2016, sur France 2, nous en apprend un peu plus sur cette pratique ultra-libérale.

Les colocataires sont invités à partager non pas un appartement ou une maison , mais une simple chambre et parfois un seul lit !

Le prix de ces colocations de chambres atteint tout de même la coquette somme de 460 euros par mois et par personne : au pays de l'ultra-libéralisme, tout est possible et certains propriétaires peuvent s'enrichir, en louant une simple chambre !

Trois, quatre personnes entassées dans une seule chambre, c'est une façon, effectivement d'optimiser l'espace...

Deux jeunes filles paient même 750 euros pour partager un seul et même lit !

Le partage est à l'honneur, mais ce partage enrichit surtout ceux qu'on peut bien appeler, en la circonstance, des marchands de sommeil.

Une exploitation de salariés jeunes se met, ainsi, en place, une exploitation éhontée et scandaleuse : l'argent devient donc le moteur essentiel de nos sociétés, au détriment du bien-être, et du bonheur de chacun.

Les plus riches s'enrichissent et les plus pauvres, des salariés, des jeunes gens paient le prix fort pour se loger et survivre.

Ce modèle britannique fait froid dans le dos : il paraîtrait que cet usage pourrait même être prochainement exporté en France...

Messieurs les Anglais, vous qui adorez tant critiquer la France, vous qui vous gaussez de nos moeurs, de nos "dysfonctionnements", vous devriez  prendre conscience de l'inhumanité de ces usages : de telles pratiques où l'on entasse des gens dans de minuscules espaces nous renvoient au Moyen âge.

L'ultra-libéralisme conduit, ainsi, aux pires régressions, vers un monde où l'être humain est exploité à outrance, dans son travail, mais aussi dans les dépenses qu'il est amené à engager pour vivre et se loger.

Ce modèle, nous n'en voulons pas, nous ne pouvons et nous ne devons pas l'accepter : des jeunes gens, des expatriés qui éprouvent des difficultés à trouver du travail sont, ainsi, honteusement exploités.

Les propriétaires qui louent ces chambres ont trouvé, là, un bon filon pour prospérer, mais on ne peut que les plaindre de se livrer à une telle exploitation des êtres humains...

 

Ce modèle ultra-libéral génère nombre de difficultés, de misères et d'aberrations : il ne cesse d'aggraver les inégalités.

 

 

Le reportage du 20 heures sur France 2 :

 

http://www.francetvinfo.fr/economie/immobilier/londres-dormir-dans-la-meme-chambre-pour-payer-moins-cher_1352391.html

 


http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/video-le-royaume-uni-adore-critiquer-la-france-et-pourtant_716617.html
 

 

 

Alcôves à partager...
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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 13:35
J'ai été googuelisée...

 

 

 

Google nous suit et nous poursuit partout, sur internet, et nous ne pouvons guère y échapper : ce moteur de recherches particulièrement performant nous accompagne, et nous guide maintes fois, sur la toile.

 

Il y a quelques jours, j'ai été étonnée de constater que mon accès à Google était soudainement bloqué, je ne sais par quelle opération mystérieuse.

 

Mon icône Google ne fonctionnait plus, et bientôt, je me suis rendu compte que Google avait été désinstallé de mon ordinateur, puisque je ne le retrouvais plus dans la liste des programmes.

 

J'ai donc utilisé un autre moteur de recherches pour essayer de télécharger à nouveau Google, mais je dois dire que les fonctionnalités me semblaient moins performantes, d'autant que cet autre moteur de recherches s'est retrouvé également bloqué.

 

Internet réserve ainsi, parfois, des surprises : grâce aux conseils avisés et patients d'un de mes neveux, j'ai tout de même pu récupérer mes moteurs de recherche, en les téléchargeant à nouveau...

 

A cette occasion, j'ai vraiment réalisé l'importance grandissante que prend, dans notre quotidien, ce moteur de recherche : Google... facile d'utilisation, performant, pratique... on éprouve des difficultés à s'en passer...

 

Ne sommes-nous pas tous "googuelisés" ? Comme le personnage d'Orgon, dans la célèbre pièce de Molière était Tartuffié, soumis à l'influence d'un faux dévot dangereux, nous voilà prisonniers de Google, et devenus des êtres voués à suivre les chemins de Google !

 

Nous voilà enfermés et englués dans la toile de Google, de quoi créer un nouveau verbe : "googueliser".

Un néologisme qui en dit long sur l'influence de ce moteur de recherche dans nos vies...

 

Par curiosité, je suis allée vérifier si un verbe de ce type était répertorié : il existe bien un verbe "googliser", qui signifie "rechercher des informations sur Google"...

Il existe, même, un autre mot "googler", qui a un sens proche: "enquêter sur une personne, une marque ou une entreprise en saisissant son nom dans un moteur de recherche."

 

Et désormais, le verbe "googueliser" semble inévitable, tant ce moteur de recherche "Google" s'impose à nous.

On serait tenté de découvrir d'autres sites de recherche pour échapper à ce quasi-monopole de Google.

Mais sont-ils aussi performants ?

Qui utilise d'autres sites ? En connaissez-vous ?

Google est un merveilleux outil de recherches et de connaissances, qui prend de plus en plus d'importance, et nous éprouvons des difficultés à trouver un équivalent.


La "googuelisation" de notre monde est en marche et il est probable que nous assistons, seulement, au début de cette emprise...

GoogleMaps et GoogleEarth, Google +, nous voyons se développer  une multitude de ressources gérées par ce moteur de recherches.

L'empire Google exerce une domination sur nos vies et nos esprits, l'empire Google nous envoûte et nous subjugue...

 

 

 

 

 

J'ai été googuelisée...
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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 12:32
John Lennon, the dreamer...

 

 

 

 

Un air de musique que tout le monde connaît ou reconnaît, une chanson qui a fait le tour du monde, une chanson dans laquelle le poète rêve d'un monde meilleur...

 

"Imagine !" dit le poète, il suffirait de supprimer de vaines croyances, comme le suggèrent les négations employées : "no heaven, aucun paradis, no hell, aucun enfer."

 

Et il faudrait garder à l'esprit seulement la beauté du ciel, au dessus de nous tous, pour réunir et rassembler le monde... "Above us, only sky."

 

L'utilisation du pluriel "all the people" marque une harmonie retrouvée, un désir d'union, enfin !

 

Et le poète souligne toute l'importance du présent dans lequel il faut vivre, car seuls le présent et la vie comptent :

"Imagine all the people,

Imagine tous les gens,
Living for today...
Vivant pour aujourd'hui..."

 

Le poète déroule, ensuite, tout ce qui sépare et désunit les êtres humains : "no countries, nothing, no religions", et, à nouveau, il a recours à de nombreuses négations, pour mettre en évidence l'inanité de tout ce qui divise les humains, des pays différents, des religions, pour lesquelles certains sont prêts à "tuer ou mourir", "kill or die".

 

Il imagine un monde de "paix."

Le poète se reconnaît comme "un rêveur", "a dreamer", et s'adressant à chacun de nous, grâce à la deuxième personne du singulier, il nous invite à le rejoindre dans ses rêves : 

"I hope some day you'll join us,
J'espère qu'un jour tu nous rejoindras,
And the world will live as one.
Et que le monde vivra uni..."

Rêvons à ce monde "sans possessions", "sans besoin d'avidité ou de faim", un monde de fraternité...

Un monde de partage et d'union...

"Imagine all the people,
Imagine tous les gens,
Sharing all the world...
Partageant tout le monde..."

 

Mais qui ne rêve de cette fraternité, qui ne rêve d'un monde apaisé et serein ?

"Je ne suis pas le seul à faire ce rêve", dit le poète, et "j'espère qu'un jour tu nous rejoindras"...

On perçoit toute l'universalité du texte, à travers cet emploi réitéré de la deuxième personne du singulier. Nous sommes tous concernés par cet appel à l'union, la fraternité...

La mélodie nous invite, aussi, à une forme d'harmonie retrouvée : doucement rythmée, elle nous conduit vers un crescendo d'apaisement.

 

Ecrite et composée en 1971 par John Lennon, cette chanson a été reprise maintes fois...

 

Il suffit juste d'imaginer...


 

 

 

Le texte :

 

http://www.lacoccinelle.net/243444.html

 

 

 

 

 

 

 

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 14:30
Terrorisme à Bruxelles...

 

 

 

Comme à Paris en Novembre 2015, des actions concertées ont visé, aujourd'hui, la capitale Belge, faisant de nombreuses victimes : attentat suicide à l'aéroport, explosions dans le métro bruxellois.

 

Des scènes d'horreur, encore, dans des lieux qui ont été choisis par les terroristes pour frapper le maximum de voyageurs.

 

On retrouve comme à Paris, une volonté de semer la panique et la terreur, puisque deux moyens de transport ont été la cible d'attaques violentes, presque simultanées.

 

Un terrorisme organisé, planifié avec des armes de guerre, encore, un terrorisme aveugle qui atteint des victimes innocentes, des gens qui partent travailler, en début de journée puisque ces attentats se sont déroulés vers 8 heures, le matin, aux heures de pointe.

 

Désormais, la ville de Bruxelles est bouclée, pour tenter de retrouver les terroristes qui ont perpétré ces attentats.

 

Dès lors, on ne peut que constater la fragilité de nos sociétés, dans la mesure où les endroits qui devraient être les plus surveillés, comme le métro, un aéroport ont subi, malgré des mesures de sécurité, des attaques coordonnées.

 

La difficulté est que ces terroristes vivent parfois, au coeur même de nos cités : on a vu que Salah Abdeslam avait bénéficié de soutiens et d'appuis, avant son arrestation, il y a quelques jours.

 

La menace terroriste est à son comble et malgré les nombreuses règles de sécurité mises en oeuvre, il est difficile de prévenir des attentats et de surveiller tous les lieux publics.

 

Des scènes de chaos et de panique dans le métro, la ville de Bruxelles à l'arrêt, paralysée... c'est une journée de terreur qu'ont vécue les Belges de la capitale.

 

Difficile de lutter contre ce terrorisme aveugle qui vient frapper des villes, par l'intermédiaire de djihadistes qui vivent au sein de la population, qui se fondent dans la masse et qui opèrent à l'intérieur même des pays visés.

Difficile de prévenir cette violence de terroristes façonnés et entraînés pour semer la mort, la peur et la haine.

 

Les Européens, tous les "infidèles", selon une terminologie ancienne, sont désormais des cibles désignées de ces islamistes intégristes qui usent d'armes de guerre, pour atteindre des citoyens paisibles, sans défense, dans des lieux de grande affluence.

 

Face à la menace, il faut faire en sorte de démanteler tous les réseaux de terroristes, qui sont particulièrement actifs en Belgique : on peut voir, d'ailleurs, dans ces attaques, une réaction après l'arrestation de Salah Abdeslam, il semble que ses complices aient agi, en réponse et en représailles à cet événement récent.

 

Les foyers djihadistes implantés dans la capitale Belge ont fourni des contingents lors des attentats de Paris en 2015, et ils continuent à semer la haine et la mort, dans le pays même qui les a accueillis et nourris.

 

 

 

 

 

Terrorisme à Bruxelles...
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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 11:26
Une volute de bourdonnements...

 

 

 

Pour le plaisir des mots...

 


"Une petite mouche dorée, entrée avec Eumée, dessina sur le silence une volute de bourdonnements". 


C'est ainsi que Giono évoque le vol d'une simple mouche dans un de ses romans intitulé Naissance de l'Odyssée...


Le mot "volute" issu d'un verbe latin "volvo", "rouler, s'enrouler" dessine sous nos yeux de belles spirales, des arrondis, des motifs voluptueux...


Ce nom peut désigner, tout d'abord, un ornement du chapiteau de la colonne ionique, en forme de spirale. 


Il peut évoquer aussi les enroulements d'une coquille d'escargot, ou encore, des tourbillons de fumées, de brumes...
 
Il peut suggérer les mouvements d'un insecte, comme dans l'extrait de Giono.
 
Avec sa douce fricative initiale, sa dentale "t", ses voyelles en forme d'arrondi, ce mot nous fait voir la pureté et l'harmonie de ces ornements.
 
Les colonnes ioniques montrent, sur leur sommet, des rouleaux de vagues, des tourbillons de blancheurs de marbres. Sous ces rouleaux, on voit se dessiner des palmes aux motifs délicats : élégance, simplicité font de ces hauts de colonnes de vraies oeuvres d'art.

On entrevoit des ellipses, des vagues déferlantes, des enroulements de papyrus, des boucles...
 
Le mot fait songer, aussi, à des enroulements de vagues, sur la mer, la mer qui roule et déroule mille replis, aux reflets ondoyants : les ondulations de la mer ne dessinent-elles pas des volutes infinies ?
 
Ce nom fait surgir des images de brumes vaporeuses qui enveloppent les paysages dans des tournoiements laiteux.

Des volutes de fumée s'évanouissent dans l'air, créant des arabesques, des cercles, des courbes sinueuses, des méandres infinis...

Des volutes de feuillages, de lierre ornent les murs dans des tourbillons de verts, Des volutes de fleurs s'épanouissent dans les jardins.

Certains instruments se parent de volutes somptueuses : luth, violes et violons...

 Dans le texte de Giono, c'est une mouche qui dessine des volutes, et on voit se mêler sensations visuelle et auditive, dans une belle harmonie poétique.


Ce mot aux sonorités évocatrices suggère des formes somptueuses, des envols de brume ou de fumées, des figures aériennes...


 
 

 

 

 

 

 

 

Une volute de bourdonnements...
Une volute de bourdonnements...
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