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26 avril 2024 5 26 /04 /avril /2024 12:18
 "Ce qu’on exige de la mère du XXIe siècle est exorbitant..."

Elisabeth Badinter était l'invitée de La Grande Librairie ce mercredi 24 avril : elle a présenté son ouvrage intitulé Messieurs, encore un effort :

"Faire un bébé aujourd'hui, c'est accepter une moindre rémunération tout en assumant les contraintes de la double journée, c'est supporter, bien davantage que le père, le poids psychologique de la parentalité. Les mentalités évoluent, dit-on... Pas assez, et sûrement pas assez vite, et même les politiques natalistes sont insuffisantes, qui ciblent les aides à la petite enfance, alors que la charge mentale des mères se prolonge bien au-delà."

 

"Le problème qui se pose actuellement concerne avant tout les hommes qui, hélas, ne font pas les efforts nécessaires pour que les femmes aient envie d'avoir un enfant de plus, parce que, dans la famille, il y a encore une inégalité des sexes qui est très lourde pour les femmes...

Pourquoi cette persistante inégalité des sexes dans la famille ?

C'est dû en grande partie à ce qu'on appelle les stéréotypes de genre, à savoir si une femme fait des enfants, elle est mère, elle s'occupe de son bébé, il faut constamment penser à mille choses qui vous prennent la vie, j'avais envie de dire, qui vous bouffent la vie.

Et c'est fatigant, surtout quand on travaille à temps complet. Ce qui est quand même le cas de beaucoup de femmes aujourd'hui en France. Et donc, trop c'est trop...

Au fond, il ressort de tout cela au bout du bout, que les femmes en font toujours plus que les hommes."

 

Ménage, vaisselle, entretien du linge, rangements, cuisine : le travail accompli par les femmes reste très lourd et pesant.

Même si les hommes prennent part à certains de ces travaux, les femmes accomplissent le plus souvent la plupart de ces tâches...

C'est à elles que reste dévolu l'entretien de la maison, c'est à elles que sont réservés cuisine, ménage.

 Et, en même temps, dorénavant les femmes travaillent...

Mais quel boulot d'être une femme ! C'est un travail à part entière...

 Les femmes qui ont des enfants, qui travaillent, doivent jongler sans arrêt entre les obligations de leur profession et le temps dévolu à leur famille.

 Alors, bien sûr, certains hommes font des efforts mais le partage des tâches reste très inégalitaire.

Voyez-vous beaucoup d'hommes faire le ménage, la vaisselle, la cuisine ?

 Dans  ce domaine, les habitudes restent bien ancrées : les hommes répugnent à faire le ménage ou la cuisine...

Il est même des hommes qui adorent voir leurs femmes s'adonner à ces activités ménagères : ils regardent, avec bonheur, leur femme s'activer, tandis qu'ils s'affalent sur un canapé.

 

"La charge mentale : toutes ces pressions, toutes ces injonctions, comment les femmes réagissent face à cela ? Une partie des femmes se laisse faire, elles se laissent happer par cette nouvelle éducation qu'on appelle éducation positive, éducation bienveillante qui est née au début du XXIème siècle et qui avait pour objectif de tracer les postulats de la "bonne mère".

Et alors, au lieu de soulager les mères, cette nouvelle éducation apporte un surplus d'angoisses, d'anxiété, d'exaspération des femmes.

L'une des causes principales de la dénatalité serait la révolution féministe inachevée. On n'en a pas pris assez compte.

Pendant 40 ans, il y a eu des progrès considérables pour les femmes, à la fin du vingtième siècle, les trente dernières années, l'influence de Simone de Beauvoir, les féministes américaines ont été extrêmement bien entendues des femmes, et ainsi, on a fait des études plus longues, les femmes ont compris qu'il y avait là un moyen d'accéder à plus de liberté, à plus d'indépendance.

Et ce qui est très intéressant, c'est que le phénomène de dénatalité est le même dans tous les pays industrialisés, de l'ouest à l'est, de l'Italie à la Corée du sud, partout où l'on confond femme et mère, la natalité chute.

J'habite devant un jardin et j'avais remarqué quelque chose : c'est qu'on emmenait nos enfants au bac à sable et les mères montraient un ennui stupéfiant, et j'ai senti là une lassitude de la maternité. Je ne partageais pas cet ennui parce que je n'étais pas une mère à temps complet, je travaillais.

Il y a 50 ans, beaucoup de femmes ne travaillaient pas, elles étaient à plein temps à la maison.

Depuis 20 ans, 30 ans, on fait vraiment de gros efforts pour reculpabiliser les femmes. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, on peut ne pas avoir d'enfants, c'est votre choix. Les femmes françaises se posent de plus en plus la question : est-ce que vraiment j'ai envie d'avoir un enfant ? Et elles font une chose qu'il était impensable de faire avant, c'est à dire le calcul des plaisirs et des peines... Qu'est-ce qu'un enfant va m'apporter et aussi quel prix je dois payer ?

Les femmes de ma génération jamais n'ont imaginé se poser la question : est-ce que je vais faire un enfant ou pas ? Cela allait de soi... d'abord pour beaucoup, la maternité représentait l'achèvement d'une nature féminine, on allait jusqu'au bout de sa nature, et donc on était une femme, comme disait Beauvoir, complète. Si on n'avait pas d'enfant, on était un pruneau sec.

 

Tout change dans le début des années 70, avec la loi Veil et le droit de prendre une pilule comme contraception.

Il y a aussi un risque qui pèse sur les droits des femmes, y compris le droit à disposer de leur corps. Ce droit à disposer de son corps, à mes yeux, n'est pas négociable. C'est une liberté obtenue après des siècles de non liberté. Je considère, pour ma part, qu'une femme dispose entièrement de son corps, et je me suis même heurtée à certaines collègues féministes : si une femme voulait se prostituer, à condition qu'elle n'y soit pas contrainte par des proxénètes ou autres, elle faisait ce qu'elle voulait.

Je suis inquiète : il faut aussi tenir compte du contexte international, du contexte politique... il y a quand même de plus en plus de pays même en Europe, qui deviennent ultra conservateurs, on pourrait dire d'extrême droite, et avec l'extrême droite, souvent apparaissent des exigences religieuses extrêmement strictes...

Et cela me fait peur, je me dis que si on devait voir arriver majoritairement en Europe des réticences, voire des interdictions, voire des limitations de la maîtrise du corps des femmes, cela serait, à mes yeux, une catastrophe.

Le monde ne va pas bien, il est en révolution, est-ce que ce sera au bénéfice des libertés ou le contraire ? Il y a trop de bouleversements politiques, économiques, démographiques et je me dis que peut-être nous achevons une grande période de libertés... je ne suis pas tellement optimiste.

Je ne serais pas si étonnée que d'ici quelque temps certains pays abandonnent l'abolition pour rétablir la peine de mort, je ne pense pas à la France, mais à une atmosphère générale dans les pays occidentaux en fonction de la montée des extrémismes."

 

Source :

https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/saison-16/5857521-emission-du-mercredi-24-avril-2024.html

 

 

 

 

 "Ce qu’on exige de la mère du XXIe siècle est exorbitant..."
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22 avril 2024 1 22 /04 /avril /2024 11:25
Iran : la répression s'accentue...

 

"Depuis l'attaque de l'Iran menée contre Israël dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 avril, le régime iranien accentue la répression contre les femmes qui ne portent pas le voile. Face à ce durcissement, la population résiste autant que possible.


Sur une vidéo, on voit des femmes brutalement arrêtées par la police dans les rues de Téhéran parce qu'elles ne portent pas le voile, on entend des cris de protestation et on perçoit l'impuissance de ceux qui filment. Des scènes similaires se multiplient dans la capitale iranienne depuis samedi 13 avril, depuis que la police a annoncé renforcer ses contrôles sur le port obligatoire du foulard. Comment expliquer le durcissement du régime iranien après des mois de relative tolérance ?

Un journaliste local a interrogé des femmes confrontées à cette nouvelle répression... une architecte de 35 ans ne porte plus le voile depuis plusieurs mois... selon elle, ce raidissement est lié aux tensions avec Israël.

Mais, à Téhéran, elle continue de conduire, les cheveux découverts, malgré le danger...

Elle témoigne : "Si on est arrêté au volant sans le foulard, on sait qu'on n'a plus le choix et qu'on va suivre un stage pour apprendre à bien le porter... c'est la seule façon de récupérer notre véhicule qui est saisi. C'est un comble pour nous ! Le gouvernement fait ça pour mettre la pression sur la population et pour détourner la population du conflit avec Israël."

Une démonstration de force de la ligne dure du régime iranien, visible avec la présence accrue de policiers à chaque carrefour de Téhéran...

Prise au piège, une majorité de la population continue de résister et la solidarité se manifeste par tous les moyens.

Sur les réseaux sociaux, les internautes se livrent des conseils pour résister à la répression.

"Comment réagir, si la police des moeurs vous interpelle ? C'est un tutoriel : à l'aide de l'intelligence artificielle qui circule sur les réseaux sociaux, des conseils sont donnés en cas d'arrestation :

"Appelez les autres à l'aide, filmez", il y a même des schémas pour apprendre à s'échapper...

Dans un clip militant, les femmes finissent par gagner leur droit de choisir...

 

Le soir, à l'abri des regards sur les hauteurs de Téhéran, la jeunesse iranienne veut encore continuer d'y croire... les femmes se dévoilent, des couples s'embrassent librement.

Mais une Iranienne de 40 ans, comme beaucoup d'autres,  craint le durcissement de ces derniers jours :

"Depuis l'attaque sur Israël, on est très stressé, on a peur d'un nouveau conflit, et la vraie guerre ici, c'est celle que les autorités mènent dans les rues contre les femmes pour nous contrôler... en fait, on subit une double guerre."

Face à face, plus que jamais, un état qui se raidit et une population excédée qui pourrait de nouveau se rebeller..."

Des lois qui sont la négation de la vie : interdiction de faire la fête, de chanter, interdiction de danser, et même pour les filles, interdiction de penser...

 

Source :
 

https://www.francetvinfo.fr/monde/iran/iran-au-c-ur-d-une-population-sous-tension_6494582.html

Iran : la répression s'accentue...
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11 décembre 2023 1 11 /12 /décembre /2023 13:32
Huit enfants par femme russe, tel est le souhait de Vladimir Poutine...

La Russie se heurte à un problème démographique...


" La démographie du plus vaste pays du monde est marquée par un rétrécissement étourdissant. On ne parle pas seulement des 10 000 russes morts au combat depuis le début de la guerre en Ukraine. Mais d’une tendance bien antérieure à celle-ci, une tendance qui trace une ligne de déclin depuis la chute de l’Union soviétique.

 

Naissance, espérance de vie, solde migratoire, surmortalité liée à l’alcoolisme et à ses conséquences, notamment les accidents de la route et maintenant la guerre en Ukraine : tous les voyants sont au rouge. 

 

Et l’avenir est sombre : un jeune sur deux songe à vivre de façon permanente à l'étranger. Le politologue Bruno Tertrais, dans un article disponible sur le site de l’Institut Montaigne, évoque ainsi la crainte "pour la Russie d’être un jour absorbée par l'Asie. Appelons cela, dit-il, une insécurité démographique." Ainsi, Vladimir Poutine déclarait il y a peu : "Le destin de la Russie et ses perspectives historiques dépendent de combien nous serons." 

 

"La piste d'une augmentation de la natalité a d'abord été privilégiée, explique Tatiana Kastouéva-Jean, des députés ont avancé des initiatives sur l'interdiction des avortements et le besoin de valoriser l'image d'une famille avec trois enfants. Cependant, ces initiatives n'ont pas trouvé d'écho favorable, en dépit de la montée du conservatisme dans la société russe sous l'influence, à la fois du discours politique du Kremlin et de l'Eglise orthodoxe."

 

Poutine a ainsi rendu récemment un vibrant hommage à la famille nombreuse : "Rappelons que dans les familles russes, beaucoup de grands-mères et arrière grands-mères avaient sept, huit enfants, voire plus... Préservons et ravivons ces merveilleuses traditions."

Vladimir Poutine a un gros souci de démographie : et la guerre en Ukraine aggrave ce souci... des morts, des exilés, des blessés...

 

Huit enfants par femme ! Voici de nouveau la femme réduite au rôle de poule pondeuse, comme elle pouvait l'être autrefois...

Quelle régression !

Une biologiste russe élue à la Douma affirme même : "Il faut cesser d'orienter les femmes vers des études supérieures. Nous devons arrêter de multiplier le nombre de jeunes qui accèdent à l'enseignement supérieur..."

Les femmes interdites d'études supérieures ! Encore une régression pour la condition des femmes...

De la même façon, "dans un discours adressé aux femmes du pays, le dictateur  nord-coréen Kim Jong-un, proche de son homologue Vladimir Poutine, a supplié ces dernières de faire plus d'enfants sans négliger l'éducation communiste qu'il convient de leur apporter. Le tout en versant une larme avant de s'essuyer avec un  mouchoir.

Dans ce pays, parmi les plus pauvres de la planète, nombreuses sont les familles faisant le choix de n'avoir qu'un seul enfant par manque de moyens."

 

Sources :

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/et-maintenant/et-maintenant-du-jeudi-24-mars-2022-6611450

 

 

https://www.ladepeche.fr/2023/12/06/video-scene-surrealiste-a-pyongyang-kim-jong-un-fond-en-larmes-lors-dun-discours-adresse-aux-meres-de-famille-11625256.php
 

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29 novembre 2023 3 29 /11 /novembre /2023 10:35
La drogue s'invite même au sénat !

 

Les trafics de drogue gangrènent notre pays et même un lieu de pouvoir comme le sénat devient un repaire de dealers, il y a de quoi s'inquiéter...

 

" Sandrine Josso députée a confié qu'elle était encore en état de choc six jours après les faits qu'elle dénonce.

"C'était mardi dernier", raconte-t-elle. Elle est invitée à célébrer la réélection du sénateur Joël Guerriau chez lui. Mais le goût du champagne qu'il lui sert l'interpelle.

"J'ai bu une première gorgée et j'ai trouvé que le champagne n'avait pas le même goût que d'habitude..."

Quinze minutes plus tard, elle raconte les premières sueurs, les premières palpitations, puis elle assiste à cette scène qui va l'effrayer : le sénateur était dans la cuisine et il remettait un sachet blanc dans un tiroir sous le plan de travail.

Persuadée que le sénateur l'a droguée, elle veut s'échapper et commande un taxi.

"D'abord j'ai cru mourir d'une crise cardiaque, j'ai cru mourir parce que j'ai pensé qu'il allait abuser de moi, parce que dans l'ascenseur je ne tenais plus debout."

Des analyses ont révélé la présence d 'ecstasy dans l'organisme de la députée.

Joël Guerriau a donc été mis en examen, soupçonné d'avoir drogué Sandrine Josso à son insu pour la violer ou l'agresser sexuellement...

Des accusations démenties par le sénateur...

"Mon client se battra pour démontrer qu'il n'a jamais voulu administrer à sa collègue de travail et amie de longue date une substance pour abuser d'elle.", déclare son avocat.

Et pourtant, les analyses prouvent le contraire... et les explications données par le sénateur sont totalement lunaires et surréalistes !

Lors de sa garde à vue, le sénateur de Loire-Atlantique a invoqué de nombreux problèmes personnels, dont la mort de son chat, pour expliquer la présence d’ecstasy chez lui !

"Je suis désolé de ce qui s'est produit, je n’avais pas conscience de tout ça, je ne sais pas les conséquences de ce genre de produit", a d’abord déclaré le sénateur à la commissaire de police qui l’interrogeait le 15 et 16 novembre dernier.

Celui qui assure ne pas connaître la nature exacte de la poudre retrouvée dans sa cuisine lors des perquisitions, a affirmé qu’un autre sénateur le lui avait donné. Ensuite, il a expliqué pourquoi il avait accepté de prendre ces sachets, évoquant les élections sénatoriales, "des moments difficiles psychologiquement, très lourds". "Je voulais essayer, je suis un peu fou pour ça", a-t-il encore affirmé.

Puis, Joël Guerriau explique avoir finalement rétropédalé et ne pas avoir consommé de stupéfiant pendant la campagne des sénatoriales. Il ressort finalement les sachets d’ecstasy à la mi-novembre à cause de problèmes personnels, dit-il. Premièrement, le sénateur de Loire-Atlantique avait peur de se retrouver seul à Paris après sa réélection au Sénat. Deuxièmement, l’homme de 66 ans invoque la mort de son chat Papichat. Et troisièmement, le cancer d’un ami à lui.

Ces trois raisons l’auraient conduit, selon lui, à verser le sachet de poudre blanche dans une coupe de champagne, qu’il ne boira pas, expliquant ne "pas boire d’alcool tout seul". Joël Guerriau juge qu’ il est possible que ce soit ce verre qu’il a ensuite tendu à Sandrine Josso."

 

Ainsi, d'après le témoignage du sénateur, de la drogue circule dans notre assemblée de sénateurs ! ? C'est pour le moins inquiétant et désastreux.

Quel exemple donnent les hommes politiques ?!

 

Sources :

 

https://www.francetvinfo.fr/politique/affaire-joel-guerriau-la-deputee-sandrine-josso-temoigne-a-la-television_6198123.html

 

https://www.huffingtonpost.fr/france/article/joel-guerriau-mis-en-examen-pour-avoir-drogue-la-deputee-sandrine-josso-a-livre-une-audition-lunaire_226073.html

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22 novembre 2023 3 22 /11 /novembre /2023 10:24
La pauvreté s'aggrave en France...

 

Alors que les riches prospèrent et deviennent de plus en plus riches, la pauvreté s'aggrave en France : c'est le constat partagé par l'INSEE et le Secours Catholique. L'institut national des statistiques tirait les enseignements de l'année 2021.

 

Neuf millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Le niveau de vie des ménages les plus aisés augmente, mais à l'opposé, du fait de la disparition des aides de solidarité exceptionnelle versées en 2020, année du Covid, le taux de pauvreté augmente de presque un point, passant à 14, 5%.

 

Le rapport du Secours Catholique porte, lui, sur 2022 avec un constat similaire : la situation s'aggrave pour les ménages les plus pauvres, y compris pour ceux qui travaillent.

Pour le Secours Catholique, 2022, c'est une baisse du pouvoir d'achat pour les familles modestes, qu'elles travaillent ou pas : pour ces ménages pauvres, l'année passée a été douloureuse pour le porte-monnaie.

 

Jean  Merckaert du Secours Catholique explique : "Les aides exceptionnelles qui ont été octroyées par le gouvernement pendant la crise sanitaire ont servi de mini coussins d'amortissement... le fait que ces coussins disparaissent, cela fait que la chute est effectivement douloureuse avec l'impact de l'inflation sur le panier des ménages les plus pauvres. On a aujourd'hui de plus en plus de ménages qui se tournent vers les associations pour pouvoir s'en sortir. On a le sentiment que le gouvernement compte sur les associations pour venir faire tampon."

 

Du côté du gouvernement, on précise qu'en 2022, des aides ont été versées à ces familles modestes et les minimas sociaux augmentés, et surtout, on répète que la meilleure arme contre la pauvreté est le travail et que le chômage a baissé...

Pour Jean  Merckaert, ce n'est pas suffisant...

"Beaucoup de ménages, bien qu'ayant des revenus du travail, sont en difficulté, on a vu beaucoup se développer l'auto entreprenariat ces dernières années, mais ce sont des revenus qui peuvent être extrêmement variables."

L'association pointe tout particulièrement la situation des femmes qui, tout en travaillant, n'ont plus aucune marge de manoeuvre en dehors des dépenses contraintes...

 

La France est le troisième pays qui compte le plus de millionnaires au monde. Est-il décent que la pauvreté s'aggrave dans notre pays ?

Un rappel : "Plus le travail est pénible, moins il est rémunéré et plus les corps souffrent... Les ouvriers meurent huit ans plus tôt que les cadres..."

Où est la justice sociale ?

 

Sources :

 

https://www.lepoint.fr/economie/la-pauvrete-et-les-inegalites-s-accentuent-en-france-selon-l-insee-14-11-2023-2543125_28.php

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-mardi-14-novembre-2023-6967645

 

https://www.france.tv/france-2/cash-investigation/5387094-le-monde-merveilleux-des-ultra-riches.html

 

 

La pauvreté s'aggrave en France...
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16 août 2023 3 16 /08 /août /2023 10:06
Cherbourg : un violeur récidiviste coupable d'actes de tortures et de barbarie...

 

Une jeune femme violée, torturée, victime d'actes de barbarie à Cherbourg : et c'est un violeur récidiviste qui l'a agressée.

Le suspect, âgé seulement de 18 ans, a déjà un lourd passé judiciaire : 17 mentions au fichier du traitement des antécédents judiciaires !

 

Parmi ces antécédents judiciaires, Oumar N. est connu pour un viol sur mineur en 2019 au sein d'un internat socio-éducatif médicalisé. En 2022, il aurait également tenté d'agresser sexuellement sa petite sœur de 12 ans, selon les dires rapportés par une source policière.

 Convoqué à une expertise psychiatrique dans le cadre de cette affaire, le jeune homme ne s'y serait pas rendu.

 

Et cet individu récidiviste était en liberté ? Comment fonctionne notre justice ? Un individu si dangereux est laissé libre, sans aucune surveillance, sans aucun contrôle.

 

Une jeune femme se retrouve désormais entre la vie et la mort, après avoir subi des actes de tortures inimaginables.

 

"A la suite des faits d’une grande violence survenus à son domicile, la victime avait été immédiatement hospitalisée et "son pronostic vital était engagé", avait indiqué vendredi le procureur de la République de Cherbourg, Pierre-Yves Marot. Interrogé sur l’état de santé de la victime après ces faits survenus le 4 août, le parquet de Coutances n’était pas en mesure samedi de donner de nouvelles de la jeune femme.

 

Dénudée et en état de choc, la victime, cette jeune cherbourgeoise de 29 ans a expliqué aux forces de l’ordre qu’elle venait d’être frappée et violée. Son témoignage est glaçant. Elle avait précisé aux enquêteurs avoir été agressée par un homme "qu’elle avait déjà vu mais qu’elle ne connaissait pas". Le Figaro rapporte que l’agresseur s’était introduit à son domicile pour la frapper à de multiples reprises, au visage et sur le corps, avant de la violer plusieurs fois, notamment avec un manche à balai.

 

A son arrivée à l’hôpital Pasteur, la jeune femme a été plongée dans un coma artificiel et admise au bloc opératoire. Plusieurs heures de chirurgie s’en sont suivies. Violée avec un manche de balai, la jeune femme a eu le colon, l’intestin grêle, le péritoine, le diaphragme et le pneumothorax perforés. Elle présentait également des fractures sur les côtes. Face à la brutalité de ses blessures, certains membres du personnel ont fondu en larmes. Selon les informations de France Bleu, une cellule psychologique a été ouverte pour les professionnels de santé qui en ressentent le besoin."

 

Des actes de barbarie ignobles : comment un homme peut-il faire subir de telles tortures à une femme ? 

 

 

Sources :

https://www.lepoint.fr/societe/cherbourg-le-lourd-passe-judiciaire-de-l-homme-mis-en-examen-pour-viol-et-actes-de-barbarie-14-08-2023-2531566_23.php

 

https://www.liberation.fr/societe/police-justice/un-jeune-de-18-ans-mis-en-examen-pour-viol-avec-actes-de-barbarie-sur-une-femme-dans-la-manche-20230813_Z7723V4X75AVTCG62TRPZXYNQ4/

 

 

 

Cherbourg : un violeur récidiviste coupable d'actes de tortures et de barbarie...
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1 mars 2023 3 01 /03 /mars /2023 10:45
Et on appelle ça de l'esthétique ?

 

De plus en plus de jeunes femmes ont recours à la médecine et à la chirurgie esthétiques : la mode des lèvres pulpeuses fait des ravages... 

Et on appelle ça de l'esthétique ? On en perçoit tout de suite le côté artificiel et même franchement laid.

Ces jeunes femmes qui ont recours à cette chirurgie ressemblent à des poupées gonflables.

Aucun naturel, de l'artifice avant tout... la tyrannie du look qui s'impose...

La beauté n'est-elle pas liée à la personnalité et à l'individualité de chacune ?

 

"Des lèvres charnues, des poitrines généreuses, une peau sans aspérité. Sur les réseaux sociaux, la beauté est souvent stéréotypée. La chirurgie esthétique n’est plus taboue, même chez les plus jeunes. 

 À 21 ans, une jeune fille est déjà habituée aux injections. Dans la seringue, de l’acide hyaluronique, une molécule aux propriétés hydratantes, qui gonfle la lèvre artificiellement. "J’avais des lèvres vraiment très, très fines. Pour ma part, c’était un complexe", se justifie-t-elle. Son amie, 21 ans elle aussi, a reçu une injection il y a une semaine, et reconnaît à demi-mot l’influence des réseaux sociaux sur sa décision.

"Je suis beaucoup sur les réseaux sociaux et je pense que inconsciemment, ça nous influence beaucoup, même si aujourd'hui, je dis ; Non, c'est personnel, je pense que ça joue aussi beaucoup."

 

En 2019, les 18-34 ans ont gagné une place au classement du nombre d’interventions esthétiques. Ils devancent désormais les 50-60 ans. Un médecin dit même parfois refuser des mineures, et confirme le rajeunissement de sa patientèle. Parmi ses patients, il y a aussi de jeunes actifs, comme une femme de 25 ans, complexée par ses cernes, qui dit-elle, "la desservent au travail".

"Je suis très contente, un changement radical. Merci beaucoup !" témoigne la jeune femme.

"Il y a beaucoup de réunions à faire, tout le temps, tout le temps, tout le temps. C'est très important d'avoir un visage qui est lisse, très important d'avoir un visage qui est bien."

 

 Et pour ceux dont l’image est le principal outil de travail, la chirurgie et la médecine esthétique sont souvent comme une seconde nature.

Ainsi, une influenceuse réalise chaque jour des vidéos où elle se met en scène avec son compagnon. Sur les réseaux, elle se filme aussi lors de ses rendez-vous à la clinique.

En échange de cette mise en avant, son médecin lui offre des séances gratuites.

"ça coûte un certain prix, 400 euros l'injection, oui, ça coûte assez cher..." dit-elle.

De nouveaux seins à 19 ans, des injections dans les lèvres, le front, les cernes, la jeune fille a bien changé depuis les photos prises avant les interventions !

Mais elle est ravie du résultat, elle se rend chez son chirurgien tous les 6 mois...

"Dans ma vie, c'est devenu un acte banal", dit-elle...

 

Une banalisation contre laquelle mettent en garde certains professionnels.

Seul un médecin peut réaliser des injections.

Dernièrement, de nombreux patients ont été victimes de faux praticiens peu scrupuleux quant à l’hygiène et à la qualité des produits injectés."

 

Comment peut-on se laisser influencer par ces modes absurdes, coûteuses, dangereuses ?

 

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/sante/patient/chirurgie-esthetique-les-jeunes-accros-aux-injections-et-au-bistouri_5664818.html

 

 

Et on appelle ça de l'esthétique ?
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9 janvier 2023 1 09 /01 /janvier /2023 13:38
Un fait de société : le féminicide...

 

Dans son nouveau roman, Ceci n'est pas un fait divers, Philippe Besson nous parle du féminicide. Invité de la Grande Librairie, il évoque ce qui est un véritable fait de société : 121 féminicides en 2022 en France.

En Russie, d’après les chiffres fournis par le ministère des Affaires intérieures de ce pays, environ 14 000 femmes sont tuées chaque année par un conjoint ou un membre de leur famille. 

 

"Ce n'est plus cette fable qu'on appelait autrefois "un crime passionnel", c'est à dire : il l'aimait tellement qu'il l' a tuée... ce sur quoi on a vécu pendant des années.

C'était presque une circonstance atténuante : il a tué sa femme, donc vous imaginez :  il est perclus de chagrin... c'était terrible. Le crime passionnel est une invention. C'est un féminicide.

 

C'est un fait de société parce que cela raconte la domination masculine, l'idée qu'un homme, à un moment, se considère comme un propriétaire et donc ce crime est un crime de propriétaire.

Dans quasiment la totalité des cas, le meurtre arrive quand la femme dit : "Je m'en vais..."

Et l'homme ne supporte pas l'idée du départ de la femme, c'est à dire l'idée de la dépossession, l'idée que cette femme pourrait avoir une vie sans lui, indépendamment de lui, une vie qu'il ne dominerait plus.

Il a chosifié sa femme... et cette idée le rend tellement fou qu'il tue.

Il tue parce qu'il est propriétaire, et cela dit quelque chose du monde dans lequel on vit...

 

C'est l'idée que les hommes n'ont pas fait ce chemin là, c'est à dire qu'ils ont vécu pendant très longtemps avec cette idée qu'un homme, ça dominait jusqu'à la violence et jusqu'à la mort."

 

Philippe Besson résume alors son roman :

"Un coup de fil : une adolescente âgée de 13 ans qui appelle son grand frère et qui lui raconte ce qui vient de se passer, et cela tient en une phrase : "Papa vient de tuer maman."

Des mots vertigineux, la pire phrase qu'on puisse entendre.

Lui est dans la sidération, il prend le premier train pour rentrer.

 

Sidération, chagrin, douleur, colère et aussi très vite la culpabilité... cette idée : comme ça se fait que je n'ai pas vu ? Comment ça se fait que je n'ai pas perçu les signaux même faibles.

Ce féminicide était-il prévisible ?

 

Après coup, cela paraît évident... le fils cherche des explications, non pas des justifications ou des excuses, en se disant : est-ce qu'il y a eu des cailloux sur la route ? Des signaux que nous n'aurions pas perçus ?

Et là on voit : le corps de la femme qui se délite, cette femme qui ne se maquille plus, qui se laisse aller, des silences un peu trop longs, cette femme qui ne danse plus.

Et alors là surgit l'idée : "J'aurais peut-être pu l'empêcher mais je n'ai pas vu..."

On est face à l'innommable... "

 

 

Source :

 

https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/la-grande-librairie-saison-15/4437907-emission-du-mercredi-4-janvier-2023.html

 

Un fait de société : le féminicide...
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3 octobre 2022 1 03 /10 /octobre /2022 12:19
Féminicides : "des crimes de propriétaires"...

 

 En Iran, une jeune femme a été d'abord interpellée, arrêtée pour avoir mal porté son voile. A l'issue de cette arrestation, elle est décédée...

Choquées par la mort de Mahsa Amini, les Iraniennes se lancent dans des manifestations qui secouent le pays, n’hésitant pas à retirer leur hidjab.

Déjà au moins 92 décès au cours de ces manifestations...

 

Des féminicides intolérables : un phénomène qui touche aussi la France...

L’an dernier, malgré les décisions qui faisaient suite au Grenelle des violences conjugales ouvert en 2019, 122 femmes ont été victimes de féminicide en France, un chiffre en hausse de 20% par rapport à 2020. Et d’après les derniers décomptes des associations, 94 femmes seraient déjà mortes cette année sous les coups de leur conjoint, ex-conjoint ou d'un membre de leur famille.

 

"Je trouve que c'est très important que ce terme fasse irruption depuis quelques années" insiste la ministre Isabelle Lonvis-Rome, "notamment lors du Grenelle des violences conjugales en 2019, parce qu'il fait bien état de ce que sont ces meurtres. Des meurtres qui potentiellement peuvent toucher 52 % de l'humanité. Je trouve que c'est un terme qui est très percutant, parce qu'il renvoie à la construction de la société qui a pu justement s'édifier sur des rapports de domination patriarcale du masculin sur le féminin. Et je pense que c'est la mise en exergue de cette domination qui ne passe pas forcément dans notre pays".

 

L'historienne Christelle Taraud propose la formule de "continuum féminicidaire" : "parce que ce sont toutes les violences faites aux femmes, de la naissance à la mort qui peuvent être des violences physiques, sexuelles, psychologiques, symboliques aussi. C'est cet agrégat de violences, qui constitue le crime de féminicide, étant entendu que le point d'acmé du féminicide, c'est bien sûr le meurtre de femmes parce qu'elles sont des femmes, dans un contexte individuel, mais aussi dans un contexte collectif".

 

La ministre Isabelle Lonvis-Rome le rappelle :  "Une journaliste du nom de Séverine, à la fin du XIXᵉ siècle, les appelait des crimes de proprios, des crimes de propriétaires. (…) Il y a une vingtaine d'années, ces crimes s’appelaient encore des crimes passionnels et étaient punis de six ans, huit ans d'emprisonnement". Mais notre société et notre droit commencent à réagir, "aujourd'hui, on est plutôt sur une fourchette comprise entre 18 ans et perpétuité".

 

Nos mères ont connu cette mentalité archaïque qui imposait à la femme de se soumettre aux diktats de son époux.

Mais ces temps devraient être révolus : c'est loin d'être le cas...

 

Droits des femmes bafoués, souffrances, cris de douleur, femmes insultées, humiliées, meurtries, blessées parfois à mort est-ce en France que cela se produit ?? Est-ce dans ce pays moderne, où les gens ont accès à l'instruction, à la connaissance, au savoir, que ces faits se déroulent ?
 

Malheureusement, la pandémie a eu tendance à accentuer ce problème : toujours plus de violences.


 Les femmes de milieu modeste subissent aussi plus fréquemment des violences sexuelles, des agressions verbales ou physiques à l'intérieur de leur ménage.

 

Sources :

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-temps-du-debat/feminicides-1796589

 

https://www.lepoint.fr/monde/comment-la-mort-d-une-jeune-femme-a-relance-le-debat-sur-le-voile-obligatoire-en-iran-19-09-2022-2490519_24.php

 

 

 

 

Féminicides : "des crimes de propriétaires"...
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3 septembre 2021 5 03 /09 /septembre /2021 09:14
N'ayez pas peur !


"Coopérez, n'ayez pas peur" dit l'animateur TV afghan, alors que derrière lui, des talibans en armes prennent la pose...

Le présentateur est entouré de huit hommes armés qui semblent le surveiller pendant qu’il lit son message...

 

Une image effrayante ! L'information encadrée par des hommes armés jusqu'aux dents !

La journaliste iranienne Masih Alinejad a retweeté la vidéo et a déclaré: “C’est surréaliste. Des militants talibans posent avec des armes derrière cet animateur de télévision visiblement pétrifié et lui font dire que les Afghans ne devraient pas avoir peur de l’émirat islamique. Les talibans eux-mêmes sont synonymes de peur dans l’esprit de millions de personnes. Ceci n’est qu’une preuve supplémentaire.”

 

Régner par la peur, la terreur...

Selon CNN, le chanteur folk Fawad Andarabi a été tué d’une balle dans la tête par les talibans, faisant craindre une nouvelle répression du régime islamiste.

Ce chanteur  Fawad Andarabi a été traîné hors de son domicile, puis tué par les talibans, vendredi 27 août, dans une ferme de la vallée d’Andarab.
 

La musique avait en effet déjà été interdite par les talibans, lorsqu’ils étaient à la tête de l’Afghanistan, entre 1996 et 2001. Le porte-parole des talibans Zabiullah Mujahid a rappelé, dans un entretien accordé au New York Times, "que la musique était interdite dans l’islam", assurant toutefois que les talibans espéraient pouvoir "persuader les Afghans de ne pas faire de telles choses, au lieu de faire pression sur eux."

 

"N'ayez pas peur !"

 

Quand la musique, ce langage universel devient un péché mortel... et qu'elle est punie de mort... c'est le retour assuré de la barbarie.

Le fanatisme religieux à l'oeuvre...

La musique, la danse, la culture clouées au pilori... l'obscurantisme fait des ravages.

Et quel sera le sort réservé aux femmes afghanes ? On peut craindre le pire pour elles.

Les femmes afghanes avaient obtenu le droit d’étudier, de travailler...

Que vont-elles devenir ? Fillettes mariées de force, vouées à l'enfermement, femmes soumises, femmes esclaves, femmes bétail...

L'horreur absolue !

 

 

Sources :

https://www.lepoint.fr/monde/afghanistan-un-chanteur-a-ete-assassine-par-les-talibans-31-08-2021-2440780_24.php

 

https://www.7sur7.be/monde/un-presentateur-afghan-presente-le-journal-entoure-de-talibans-armes~a114f4f8/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2F

N'ayez pas peur !
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