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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 09:23
Vers une dictature vaccinale ?

 

Rendre le vaccin contre le Covid-19 obligatoire ? C'est ce que propose l'écologiste Yannick Jadot...

Un vaccin qui suscite pourtant encore bien des inquiétudes et incertitudes... Seulement 54 % des Français seraient prêts  à se faire vacciner...

 

Alors, certains pensent qu'il faut utiliser la contrainte pour imposer le vaccin...

Mais ce serait pire que tout ! De quoi entraîner encore plus de méfiance et de rejet !

 

Quand on y songe : même pas un tiers des soignants se vaccine aujourd'hui contre la grippe !

Pourquoi ? Les soignants devraient donner l'exemple... mais il semble qu'ils sont eux-mêmes peu convaincus de la fiabilité et de l'innocuité des vaccins.

C'est tout de même inquiétant...

 

“Les premiers vaccins, sous réserve des résultats des essais cliniques, pourront être administrés dès la validation des autorités sanitaires compétentes (...) Nous commencerons vraisemblablement dès fin décembre, début janvier, sous réserve de validation par les autorités sanitaires, par vacciner les personnes les plus fragiles et donc les plus âgées”, a déclaré Emmanuel Macron.

Les personnes âgées vont-elles servir de cobayes ?

 

Voici les possibilités qu'envisage encore l'éditorialiste Christophe Barbier à ce sujet :

"Si vous refusez d'être vaccinés, comme vous faites courir un danger aux autres, eh bien, vous ne pourrez pas avoir accès à la vie collective comme les autres... peut-être que sans avoir été vacciné, on ne pourra plus prendre l'avion, aller au restaurant, rentrer dans un cinéma... Montrer un certificat de vaccination, préparons nous à cela !"

Terrifiant !

 

Avec de telles consignes, on s'achemine vers une dictature vaccinale à la Chinoise...

Vous connaissez ? C'est ce que l'on appelle là-bas le crédit social...

Le système repose sur des outils de surveillance globale et de surveillance de masse, et utilise les technologies d'analyse du big data, afin d'établir un réseau de "confiance" et de réduire les possibilités de fraudes que commettent les entreprises et citoyens.

 

La Chine classe ainsi les "bons" et les "mauvais" citoyens. Les Chinois sont désormais tous notés...

"De toutes façons, on n'a pas le choix", déclare une Chinoise.

 

Emmanuel Macron a tout de même déclaré que le vaccin ne serait pas obligatoire... Mais on ne sait pas si des mesures contraignantes seront envisagées...

Tout est possible...

Déjà, certaines compagnies aériennes imposent un passeport sanitaire aux voyageurs : la compagnie australienne Quantas le prévoit. L'idée pourrait séduire d'autres compagnies aériennes confrontées à une baisse de 60% de leur chiffre d'affaire. Un vaccin obligatoire permettrait d'éviter les quarantaines, de rouvrir des lignes...

 

 

Sources :

 

https://www.dailymotion.com/video/x7xe4jo

 

A 14 minutes :

 

https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/2091619-edition-du-dimanche-29-novembre-2020.html

 

 

 

Christophe Barbier : à 4 minutes 50

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 09:38
Crises de confiance...

 

Avec le coronavirus, c'est la suspicion qui est entrée dans nos vies, la suspicion la plus grande, la suspicion vis à vis des objets, vis à vis de l'autre qui est en face de nous.

La suspicion aussi à l'égard de la science et des scientifiques dont les avis divergents et contradictoires nous déstabilisent. 

Qui a raison ? Le très médiatique professeur Raoult ? Le non moins médiatique professeur Delfraissy ?

On ne sait plus... 

Les déclarations souvent provocantes de Didier Raoult ont de quoi troubler et perturber... par exemple, ses récentes déclarations concernant l'inutilité du masque ou du gel hydroalcoolique...

 

"Dans la contagion, la science nous a déçus. Nous voulions des certitudes, et nous avons trouvé des opinions. Nous avons oublié que cela marche toujours ainsi, ou plutôt que cela ne marche qu'ainsi, que le doute est pour la science encore plus sacré que la vérité...", écrit Paolo Giordano dans son ouvrage intitulé Contagions.

 

Que dire des déclarations et des décisions politiques dans la gestion de la crise ?

Là encore, nous avons été déçus et notre confiance a été mise à mal : concernant les masques, les tests de dépistage, ce fut un fiasco...

Que dire de l’un des "retards à l’allumage" dénoncés lors de la première vague de l’épidémie de Covid-19 ? Alors que les hôpitaux publics se retrouvaient saturés dans certaines régions, des responsables de cliniques privées s’étaient émus de voir leurs établissements vides, attendant les patients touchés par le SARS-CoV-2, après avoir arrêté toute leur activité.

 

Le deuxième confinement est aussi contesté et provoque des remous : évidemment, c'est un coup dur pour les petits commerçants déjà fortement impactés par le premier confinement.

Des faillites, des dépôts de bilan en perspective, la crainte du chômage, des dégâts considérables pour l'économie du pays...

 

Pour sortir de la crise, une multitude de vaccins sont actuellement testés par les laboratoires pharmaceutiques : on nous promet monts et merveilles : un vaccin efficace à 95 % !!

On croit rêver !

Mais, là encore, la suspicion nous guette : des vaccins élaborés si vite ? Est-ce possible ? N'est-ce pas dangereux ? Quels seront les effets secondaires ?

Qui acceptera de se faire vacciner ?

Va-t-on passer par la contrainte, l'obligation vaccinale, la dictature vaccinale ?

Ce serait pire encore ! De quoi provoquer plus de suspicions et de réserves à l'égard de la vaccination.

De quoi inquiéter et susciter la défiance...

Qui va accepter ? Qui va faire confiance en premier ? Qui va prendre ce risque ?

 

"Or, la confiance  est très importante dans notre relation au monde : les mesures de confinement et toutes les mesures qui l'accompagnent ont, en quelque sorte, suspendu notre relation au monde dans toutes les directions, dans toutes les dimensions, la relation aux objets, avec simplement ce que nous touchons, les aliments que nous touchons, en magasin, etc."

Tout devient suspect...

 

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-temps-du-debat/le-temps-du-debat-emission-du-vendredi-20-novembre-2020

 

 

https://podcasts.apple.com/fr/podcast/le-temps-du-d%C3%A9bat/id209089492

 

 

 

Crises de confiance...

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13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 12:15
Trump, Raoult : un même déni des réalités ?

 

Donald Trump, Didier Raoult : des personnalités narcissiques qui refusent les échecs ?  qui semblent dénier les réalités les plus évidentes ?

 

Donald Trump persiste à affirmer que les élections ont été truquées, il dénonce des fraudes, il se présente encore et toujours comme le vainqueur des élections de son pays.

 

Le résultat de l'élection américaine est pourtant désormais clair, mais Donald Trump poursuit sa croisade contre Joe Biden, les médias et les "fraudes électorales"... Il faut s'attendre à de nouvelles tensions cette semaine.

 

Donald Trump n'a toujours pas l'intention de reconnaître sa défaite. Tim Murtaugh, porte-parole de sa campagne, a fait savoir que des meetings allaient être organisés très bientôt pour contester publiquement et massivement les résultats de Joe Biden. Une annonce qui laisse présager de nouvelles tensions dans la rue, avec le risque de manifestations violentes, attisées par les allégations de Donald Trump. On ignore si ce dernier sera lui-même présent dans ces rassemblements.

 

Trump a minimisé aussi les dangers de la pandémie du coronavirus, une attitude irresponsable qui a mis en danger la population américaine.

 

Donald Trump a encore dénié les réalités du changement climatique qu'il considérait comme un canular !

 

 

Quant à Didier Raoult, il s'est trompé dans ses prévisions : maintes fois, il a affirmé qu'il n' y aurait pas de deuxième vague de l'épidémie de Cocid-19, et les faits viennent démentir ces prévisions.

Une deuxième vague frappe de plein fouet toute l'Europe...

 

"La situation actuelle ne m'inquiète pas", avait-il déclaré en septembre. Alors qu'une recrudescence des cas de coronavirus était constatée depuis plusieurs semaines, Didier Raoult se voulait rassurant. Le lundi 14 septembre, le professeur avait accordé une longue interview à Laurence Ferrari. "Nous observons que les marqueurs de gravité chez les patients infectés sont aujourd'hui beaucoup plus faibles que ce que nous avons vu jusqu'en mai", a expliqué le patron de l'IHU Méditerranée Infection sur CNews. 

 

Didier Raoult parle maintenant d'une deuxième épidémie : il y a donc bien une recrudescence du virus !

 

Il s'est trompé aussi sur l'efficacité de la chloroquine : de nombreuses études ont démontré que ce produit ne guérit pas la maladie.

Mais il persiste dans ses allégations : un déni de réalité qui paraît dangereux et préjudiciable.

 

Auréolé de ses réussites en médecine tropicale, fermement soutenu par la droite marseillaise dont il a traité plusieurs personnalités pendant l’épidémie, le professeur Raoult a fini par s’installer dans la figure du contestataire. Aujourd’hui soutenu par un fan club inébranlable, il pourfend toutes les institutions qui se mettent en travers de son chemin.

Mais, est-il encore crédible ?

 

 

https://www.jeanmarcmorandini.com/article-437464-coronavirus-le-professeur-didier-raoult-affirme-que-le-virus-est-en-train-de-muter-et-qu-il-est-moins-dangereux-qu-au-printemps-c-est-une-autre-maladie-video.html

 

 

 

Trump, Raoult : un même déni des réalités ?

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 10:30
Vent debout ! Il est temps d'écouter des chants de marins !

 

 

Vent debout ! Il est temps d'écouter des chants de marins ! L'auteur-compositeur Marc Simon nous invite à une traversée pour découvrir les chants de marins connus ou moins connus...

 

Les chants de marins sont avant tout des chants de travail et de courage : autrefois, dans tous les métiers, on chantait pour se donner du courage, pour se donner de l'allant...

Les marins chantaient lors des différentes manoeuvres qui exigeaient de la force : les bateaux n'étaient pas mécanisés... Pour sortir du port, pour rentrer au port, il fallait tracter le bateau : on parle alors de chants de déhalage...

Quelques chants de marins sont aussi des chroniques : ils évoquent des événements politiques, des naufrages, des actes de piraterie, un peu comme des journaux... Le chant permet ainsi de diffuser une information.

Par exemple, une complainte raconte cet épisode : un galion espagnol est arraisonné par un navire français...

"Un galion d'Espagne est parti d'Aligan (Alicante) chargé de marchandises et quantité d'argent.Croyant faire voyage comme à l'accoutumée un navire de France lui en a empêché."

 

Mais les chants tournent surtout autour du travail des marins : virer une ancre, hisser, affaler les voiles, remonter l'ancre...

Les bateaux servaient alors pour l'exploration, pour le commerce, ou la pêche : des cap horniers partaient de Dunkerque allaient jusqu'au sud de l'Amérique du sud puis remontaient vers Valparaiso, étymologiquement la Vallée du paradis.

Une chanson célèbre évoque ces campagnes de pêche : Hardi les gars...

 

"Hardi les gars, vire au guindeau
Good bye farewell, good bye farewell
Hardi les gars, adieu Bordeaux
Hourra! oh Mexico ooo
Au cap Horn, il ne fera pas chaud
Haul away hé, hou là tchalez
A faire la pêche au cachalot
Hale matelot et ho hisse et ho

Plus d'un y laissera sa peau
Good bye farewell, good bye farewell
Adieu misère, adieu bateau
Hourrah! oh Mexico ooo
Et nous irons à Valparaiso
Haul away hé, hou là tchalez
Où d'autres laisseront leur peau
Hale matelot et ho hisse et ho..."

Farewell est un cap au sud du Groenland... Le guindeau est un treuil à axe horizontal utilisé sur les navires pour relever l'ancre. Le travail au guindeau était particulièrement dur et dangereux.

 

De nombreuses chansons évoquent aussi la pêche à la morue : "la pêche à la morue sur les bancs de Terre-Neuve - qui remonte au 15e siècle - concernait à son apogée plus de trente ports français. Avant 1914, plus de deux cents trois-mâts et goélettes appareillaient pour les bancs, avec des équipages d'une trentaine d'hommes." 

La vie sur les bancs est décrite par tous les marins comme un des métiers les plus durs qui soient : neuf mois de campagne sans escale, en travaillant jusqu'à dix-huit heures par jour, sans dimanche, et dans une mer particulièrement rude (glaces, coups de vent, brouillard...).

Dans certains chants, il était question du travail pour saler la morue...

 

On connaît aussi des chansons de revendication où étaient évoqués les problèmes entre marins et capitaine : par exemple, Louis Tavernier, patron de pêche qui ne traite pas bien ses matelots.

" On sait bien qu'cett' année, si la pêche a manqué, ce n'est pas de notre faute, 

Ah ah Louis Tavernier, ne fais plus jamais de la misère aux hommes !"

 

Il existe encore des chants de revendication plus récents : ainsi, un chant des dockers au sud des Etats-Unis, ils protestent car ils n'ont pas été payés : Pay me my money down, interprété par Bruce Springsteen.

Certaines chansons ont une tonalité plus souriante : c'est le cas de cette chanson napolitaine, où un pêcheur évoque son activité, il fait du cabotage, il pêche aux alentours de sa ville et il invite les femmes du village à venir acheter ses poissons frais.

 

"Ueh, tenimmo lu pesce fresca stamattina!

Tenimme lu cefalo, tenimme l'anguilla e lu capitone,

Li calimeri e lu merluzza!

Ueh, bella fé, te piace lu pesce, bella fé. uhe, uhe, uhe.

Ma sent'allegra stamattina

Jei iettata la ret'ammera

Tanta pesci jei pescheta

E ma sent'addegrieta

 

Ueh, lu pesce, calameri, triglie,

Le pescheta stamattina

Ighu vegnu a bon mercheta

E perché, e perché, i me spusà.

Corrite femmene de lu paese

Aiutate la bancarella

Mettitavilla dintala gunella

Jetela frije dinta la padella."

Auteurs : Francesco Antonelli, Matteo Salvatore

 

Merci à Marc Simon pour cette conférence sur les chants de marins : un magnifique voyage dans le temps et l'espace...

 

 

 

 

 

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25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 12:08
Emmanuel Macron : tout pour la 5G !

 

Un réfrigérateur connecté, une cafetière connectée, une multitude d'objets connectés, la voiture autonome : vous en voulez vraiment ? C'est ce que permettra la 5G...

Mais où nous mène cette technologie ?

Aucune étude d'impact environnemental, une nouvelle génération numérique, une antenne 5G  qui consomme trois fois plus qu'une antenne 4G...

 

Et pourtant, Emmanuel Macron s'engage pour le développement de la 5G. "Oui, la France va prendre le tournant de la 5G", a déclaré Emmanuel Macron... Une déclaration qui se veut une réponse à une demande de moratoire formulée la veille par une soixantaine d'élus de gauche et écologistes.

 

 "J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile ! Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l’écologie contemporaine", a déclaré Emmanuel Macron, en référence à cette communauté religieuse qui rejette de nombreuses technologies.

 

Selon le philosophe Dominique Bourg, cette déclaration est d'une stupidité remarquable : "on assiste à la Trumpisation du gouvernement Macron."

"Les data centers et les différents types de terminaux, c'est à peu près 4% de gaz à effets de serre au monde, avec un taux de croissance de 9%.

Ce taux de croissance va être beaucoup plus fort... parler de Amish, c'est faire preuve d'une espèce de grossièreté absolue, dans uns situation où soi-même, on n'a pas exercé son rôle de garant des droits et de la défense de l'intérêt vital des gens. Et cette grossièreté s'ajoute à des grossièretés sociales antérieures.

 

L'attitude anti-environnementale devient une ligne de politique publique."

"Pourtant, le gouvernement a installé un haut conseil pour le climat, a fait de la défense environnementale le combat du siècle, s'est doté d'une stratégie de lutte contre la déforestation importée, et la France a été le premier pays du G7 à transcrire dans ses lois la fermeture des centrales à charbon, la centrale de Fessenheim a été mise à l'arrêt, le projet de l'aéroport de Notre Dame des Landes a été arrêté, etc." , rétorque la journaliste qui interroge Dominique Bourg sur France Culture.

Réponse du philosophe : "C'est une politique à double ressort : d'un côté nous n'ignorons pas le sujet, mais les prises de position sont totalement contradictoires.

Ainsi une tonne de néonicotinoïdes peut tuer cent cinquante mille milliards d'abeilles.

La 5G est un progrès technologique qui va déboucher sur une augmentation de la consommation d'électricité, sur un surcroît d'activité extractive qui est extrêmement destructrice.

L'idée, c'est de rendre obsolète toute une gamme d'objets : on met le climat en danger, pour quoi ? Pour produire des cafetières et des casseroles connectées, pour permettre le développement de la voiture autonome, alors que par rapport à nos villes, on a franchement tout à fait autre chose à faire.

Imaginez que dans la décennie 2040-2050, vous aurez dans les capitales régulièrement des pics de températures qui vont s'échelonner entre 40 et 50 degrés.

Vous pensez que ça va être favorable au shopping des Chinois, et que c'est vraiment la voiture autonome qui va nous sauver ?

Il y a une façon de parler de l'écologie sans en faire.

L'écologie punitive, ce sont les canicules, les sècheresses, ce sont les cyclones, c'est l'effondrement du vivant.

Qu'est ce qui détruit aujourd'hui l'habitabilité de cette planète ? Ce sont nos flux d'énergie et nos flux de matières.

Soit vous voulez contribuer à la baisse de ces flux et vous êtes du côté de l'écologie, soit vous vous y refusez et vous trouvez toutes sortes de paravents pour finalement ne pas agir, et là vous n'êtes pas dans l'écologie.

Toutes les mesures proposées par la convention citoyenne, on les refuse, à commencer par le moratoire sur la 5G."

 

La 5G, c'est aussi un extraordinaire pouvoir potentiel de surveillance.

Big Brother nous menace et nous guette.

Les Chinois nous entraînent dans leur sillage...

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/linvitee-actu/dominique-bourg

 

Emmanuel Macron : tout pour la 5G !

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 08:23
Difficile de porter un masque : la preuve par Emmanuel Macron...

 

Une démonstration très efficace pour mettre en évidence les contraintes et les difficultés inhérentes au port du masque : on la doit à Emmanuel Macron, en personne !

 

Lors d'un déplacement dans un lycée professionnel mardi, Emmanuel Macron s'est étouffé à cause de son masque, un modèle distribué au sein de l'Education nationale.

Alors qu'il prononçait un discours devant les lycéens, le président a été pris d'une quinte de toux...

Devant une toux persistante, il a touché son masque d'un geste de la main, il a réclamé un verre d'eau,  il a enlevé son masque, il a même toussé dans son poing.

 

Oubliés les gestes barrières !

Emmanuel Macron a alors réclamé un autre masque plus léger...

 

Les enseignants n'ont pas manqué de commenter cette séquence....

Preuve est faite par Emmanuel Macron en personne que le masque constitue une entrave lorsqu'on doit parler longtemps devant un auditoire.

Preuve est faite aussi que l'on a tôt fait d'oublier les gestes barrières !

 

Pourtant, Emmanuel Macron se trouvait sous le feu des caméras : une occasion de donner l'exemple, de respecter les consignes données.

D'autant que ces consignes émanent du gouvernement lui-même.

Vous connaissez ?

Lavez-vous régulièrement les mains... Toussez ou éternuez dans votre coude ou dans un mouchoir... Utilisez un mouchoir à usage unique et jetez-le !

Ces messages sont serinés à longueur de journée par les médias...

 

Mais où est le mouchoir ? Que devient le geste barrière qui consiste à tousser dans son coude ?

 

En fait, on le sait hélas depuis longtemps : les politiques s'abstraient souvent des règlements, ils se pensent parfois au dessus des lois.

Ils sont, la plupart du temps, intouchables : tout leur est permis ou presque.

 

Au fait, que devient Jérôme Cahuzac ?

Encore un homme politique qui n'a pas donné l'exemple !

Depuis sa condamnation pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale, Jérôme Cahuzac se fait très discret. Il vit aujourd'hui en Corse et est dans l'obligation de porter un bracelet électronique.

Non, il n'a pas été incarcéré : bien sûr, il est surveillé mais il a évité la prison...

Il coule des jours heureux en Corse...

 

 

 

 

 

 

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 12:25
Covid-19 : les failles du dépistage...

 

"Aucune stratégie dans la mise en place des tests... c'est l'auberge espagnole...", déclare Catherine Hill, épidémiologiste à l'institut Gustave Roussy de Villejuif. 

 

Et elle précise : "Il s'agit de trouver les gens qui sont contagieux aujourd'hui pour qu'ils s'isolent le plus vite possible... et qu'ils arrêtent de contaminer autour d'eux."

 

"On ne se demande pas où sont probablement les gens qui sont contagieux en ce moment et aussi quels sont les gens qui ne doivent pas être en circulation et contaminer autour d'eux, par exemple, le personnel des EHPAD, les gens qui travaillent dans les prisons, il ne faut pas introduire le virus dans des endroits où sa circulation est forcément catastrophique...

 

On fait du chiffre, on dépense de l'argent pour rien..."

 

Catherine Hill nous explique en détail pourquoi la façon d'effectuer les tests est inefficace :

 

"Et en plus, on rend maintenant les résultats beaucoup trop tard : quelqu'un est contaminé un jour, il devient contagieux très vite, le lendemain, les symptômes arrivent en moyenne 5 jours après,  et 5 jours après les symptômes, la plupart des gens ne sont plus contagieux, donc si une personne attend d'être symptomatique pour aller voir son médecin, si elle arrive à être testée le septième jour (ce qui est déjà une prouesse) et a les résultats trois jours après, c'est à dire le dixième jour, c'est trop tard...  elle apprend qu'elle est contagieuse au moment où elle n'est plus contagieuse..."       

 

" Les masques, c'est un pis-aller, la solution, ce sont les tests... et on n'a jamais eu une stratégie des tests...

On fait les tests très mal, on les fait à n'importe qui, n'importe où, n'importe quand et on met beaucoup trop de temps pour donner les résultats, ça ne sert à rien, on gaspille de l'argent..."

 

Ainsi, pour la mise en place des tests, nous avons tout faux...

C'est inquiétant, tout de même...

C'est une spécialiste qui fait cette mise en garde : elle mérite d'être écoutée.

 Devant les laboratoires, les files d'attente s'allongent pour les dépistages : toutes les raisons sont bonnes pour être dépisté !

 

Décidément, dans cette gestion de la crise du coronavirus, beaucoup de cafouillages...

Cafouillages sur les masques, leur utilité, cafouillages sur les tests, cafouillages sur le protocole sanitaire appliqué dans les établissements scolaires...

Beaucoup d'improvisations... il est vrai que la situation est inédite mais les erreurs se multiplient et c'est inquiétant.

 

 

 

Source :

https://www.europe1.fr/emissions/L-interview-de-7h40/coronavirus-catherine-hill-reclame-une-enorme-campagne-de-depistage-avant-quil-ne-soit-trop-tard-3986063

 

 

 

Covid-19 : les failles du dépistage...

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29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 08:32
Mais où est passé le monde d'après ?

 

Le confinement nous a permis d'apprécier un monde différent : moins de pollution, moins de voitures, une nature régénérée, des chants d'oiseaux à nouveau perceptibles...

Et on disait : "Ce ne sera plus jamais comme avant..."

 

Oui, mais voilà, les habitudes ont vite repris le dessus : les gens utilisent leur voiture, comme avant, ils consomment comme avant, parfois plus, pour rattraper le temps perdu.

Le monde d'après verra-t-il le jour ?

 

Le Cac 40, les dividendes des actionnaires, les places financières continuent à tuer la planète pour le profit...

Alors, bien sûr, le monde d'après est souhaité par de nombreux Français : les gens ont envie d'un changement, d'une rupture.

 

Le télé-travail intéresse de nombreux salariés.

Plan de rénovation énergétique des logements, encouragement au travail à temps partiel, revalorisation des rémunérations pour les soignants, encadrement de la publicité pour éviter la surconsommation, plus de sobriété dans les emballages, dans les déplacements, plus de sobriété numérique...

Produire mieux, consommer mieux... de belles espérances...

Mais le revenu universel, les nationalisations, la réduction du temps de travail ne font pas consensus dans la population.

C'est là que le politique doit faire son travail...

 

Mais, en fait, le monde d'après n'est-il pas une invention des politiques ?

Mieux équiper les hôpitaux ? Ce n'est même pas assuré... indemniser les commerces et les entreprises, c'est un moindre mal, mais on est loin de l'autre monde promis.

Augmenter le prix de l'essence pour sauver l'environnement ? Encore faut-il mettre en place des alternatives.

L'industrie verte pourrait, elle aussi, produire de la croissance.

 

Alors, bien sûr, le monde d'après peut prendre du temps, d'autant que la crise du coronavirus n'est pas terminée.

Mais l'urgence écologique est là... mais les mesures prises en faveur de l'hôpital restent bien modestes... mais le déploiement de la 5 G pose problème.

Le monde d'après risque de n'être qu'un beau rêve ou plutôt un cauchemar.

 

Tant de problèmes dans notre monde si bien installé, tant d'égoïsmes, tant de mauvaises habitudes, trop d'inégalités, trop de précarité, trop de misère pour les uns, trop d'argent pour les autres, des gaspillages éhontés, etc.

Tout est à faire pour changer d'optique et de projet...

 

 

Source :

 

https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-de-midi/le-debat-de-midi-27-juillet-2020

 

 

 

Mais où est passé le monde d'après ?

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 08:18
Masque obligatoire... sauf pour les politiques...

 

 

Emmanuel Macron l’a décidé : le port du masque sera obligatoire dans les lieux clos à compter du 1er août.

Oui, mais voilà : les politiques eux-mêmes sont loin de donner l'exemple...

 

On l'a vu lors de la soirée des élections municipales : embrassades, accolades, serrages de mains...

On l'a vu encore lors des cérémonies de passation des pouvoirs, pour la nomination du nouveau gouvernement...

Les ministres se déplacent régulièrement et le plus souvent ils ne portent pas de masque...

 

C'est vrai : il est difficile de respirer, de parler avec un masque... mais il est inadmissible que des hommes et des femmes politiques s'abstiennent de porter le masque, alors qu'ils en recommandent l'usage.

Tout cela prête à confusion et fait désordre...

Si le masque empêche vraiment la propagation du virus, les responsables politiques se doivent de donner l'exemple.

"Face aux critiques, Marlène Schiappa a finalement supprimé des photos postées sur Twitter le 12 juillet la montrant en compagnie de Gérald Darmanin lors d’une visite d’une maison de retraite. Les clichés montraient les deux ministres s’affranchissant des gestes dits barrière et démasqués le temps de boire un verre, le tout dans un espace fermé."

 

Supprimer des photos, pour éviter les critiques, est-ce bien responsable ?

Nous attendons des politiques des attitudes cohérentes, fermes et réfléchies.

Mais, ils semblent se comporter à l'inverse comme des adolescents attardés...

 

Tout cela est d'autant plus dommageable que longtemps, le masque a été présenté comme inutile par le pouvoir politique pour se défendre contre le virus...

Et maintenant que les pénuries de masques ont pris fin, les politiques n'en portent pas, le plus souvent.

Comment ne pas douter de la nécessité du port du masque si les plus hauts responsables politiques ne l'utilisent pas ?

L'exemple doit venir d'en haut...

Mais il est vrai que dans de nombreux domaines, les politiques sont bien loin de donner l'exemple !

 

Notre monde n'est-il pas celui des donneurs de leçons ? Les hommes politiques ne sont-ils pas les premiers à en donner et pourtant, sont-ils eux-mêmes exemplaires ?
 

 

 

 

 

Source :

 

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/le-masque-obligatoire-dans-les-lieux-clos-commencons-par-les-ministres_fr_5f0dbeb2c5b648c301efc237

 

 

 

Masque obligatoire... sauf pour les politiques...

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8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 07:44
Covid-19 : le laxisme français...

 

Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses de la Pitié-Salpêtrière, lance un cri d'alarme :  il dénonce le laxisme français face à l'épidémie de coronavirus...

Un laxisme qu'il juge dangereux car il peut annoncer une deuxième vague du virus, dès cet été.

 

Éric Caumes fustige notamment le laisser-aller qui règne aux frontières, et plus particulièrement dans les aéroports, qui font pourtant face à un flux de voyageurs potentiellement contaminés au Covid-19. Alors qu'en Autriche, on "trace" les touristes en prenant leurs coordonnées, en France on se contente de demander au visiteur s'il a des symptômes.

 

Je l'ai moi-même constaté en allant chercher des résultats d'examens radiologiques dans un centre médical : le visiteur est invité à remplir un questionnaire... il est interrogé sur une éventuelle fièvre, toux, anosmie, faiblesse, fatigue... mais, en fait, il peut répondre n'importe quoi.

 

Selon Eric Caumes la France a "perdu sa culture de la santé" ces quinze dernières années. Résultat : "Pour le Covid-19, il n'y a pas de traitement, pas de vaccin […]. Où sont les 700 000 tests par semaine qu'on nous avait promis ?"

 

Le professeur dénonce aussi l'organisation du second tour des élections municipales dans des conditions où les mesures barrières n'étaient pas du tout respectées : embrassades, accolades, serrages de main. Les politiques ne donnent pas le bon exemple...

 


La France serait-elle en train de devenir le pays du laxisme, du laisser-aller, du laisser-faire ?

 

On voit aussi que nombre de gens portent mal le masque, rabattu sur le menton, en dessous du nez, sur le cou.

Déjà oubliée, la distanciation sociale, on voit de moins en moins de masques et de visières.

En revanche, de plus en plus de masques sont jetés et abandonnés dans la rue.

 

Un fait divers tragique  témoigne de cette indiscipline : un conducteur de bus de 58 ans est en état de mort cérébrale à Bayonne, après avoir été agressé par plusieurs hommes qui voyageaient sans masque et sans ticket.

 

"Selon une source policière, le chauffeur a été roué de coups et grièvement blessé à la tête après avoir refusé la montée à un homme sans masque accompagné d'un chien, demandant en même temps à quatre passagers, qui se trouvaient déjà dans le bus sans porter de masque, d'en descendre."

 

Ce refus de se plier à des règles d'hygiène dans un espace confiné est très inquiétant.

 

Porter un masque, c'est se protéger soi-même mais aussi protéger les autres, à condition, bien sûr, de le porter correctement et de respecter les gestes barrières.

 

 

 

 

https://www.lepoint.fr/sante/coronavirus-vers-une-deuxieme-vague-des-cet-ete-06-07-2020-2383188_40.php

 

 

 

Covid-19 : le laxisme français...

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