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11 janvier 2023 3 11 /01 /janvier /2023 10:52
La télévision du futur : effrayant !

 

"Au salon des technologies de Las Vegas, de nombreux exposants ont présenté les futurs écrans de télévision, toujours plus qualitatifs, immersifs et chers.

Jusqu'ici, il y avait les écrans toujours plus petits à emmener avec soi (les smartphones) ou les écrans toujours plus grands installés au salon...

Cette année, le mélange ultime est apparu à Las Vegas : la première télévision transportable et sans aucun fil !"

On n'arrête pas le progrès ! Mais est-ce vraiment un progrès ?

 

"Un téléviseur d'un mètre quarante de diagonale, super léger, un peu comme un cadre photo que l'on peut décrocher et emmener n'importe où.

"Par exemple, je regarde ma télé  dans ma chambre et je veux l'emmener dans ma cuisine, eh bien, même pas besoin de la brancher ou d'installer des prises."

Un téléviseur révolutionnaire qui tient un mois sans recharge de batterie et se colle au mur avec un système de ventouses.

Une petite fortune : 3000 euros pièce, mais à ce prix là plus besoin de télécommande : la caméra intégrée du téléviseur vous obéit au doigt et à l'oeil.

Oui, ça ressemble à un film de science fiction !"

 Mais ces écrans toujours plus grands doivent être particulièrement énergivores !

 

"La course à l'image toujours plus belle, plus folle, c'est le coeur du salon des technologies de Las Vegas, depuis maintenant 55 ans !

 

C'est vrai que, depuis quelque temps, on est habitué à ces écrans géants, mais cette année, ces écrans courbes qui s'adaptent à toutes les formes sont vraiment impressionnants : on a la sensation d'être complètement immergé dans l'image...

"Des moments où la technologie rejoint une certaine poésie !" commente le journaliste...

 

L'immersif, c'est l'une des grandes tendances, cette année comme avec ce nouveau type de home cinéma qui transforme et anime les murs de votre pièce autour du téléviseur.

"On peut vous emmener n'importe où pour n'importe quelle expérience, grâce à ce système. Cela peut être une simulation de marche dans une forêt, on a vraiment l'impression d'être immergé dans l'environnement. Vous n'avez même plus à sortir ! On emmène l'extérieur chez vous ! Cela peut être un concert de musique ou un événement sportif..." explique Gregg Lee, chef de produit chez LG.

 

De la poésie ! ? Ce serait plutôt un cauchemar ! On nous invite à rester devant un écran géant, plutôt que de sortir, de nous aérer, de vivre des expériences, de faire des découvertes...

 

"Toujours plus immersifs aussi les jeux vidéos : casque qui diffuse des odeurs ou encore vêtements avec plaquettes vibrantes intégrées pour ressentir coups et chocs dans un jeu d'action.

Les premiers utilisateurs sont ébahis."

Mais encore une fois, tous ces gadgets nous éloignent du réel, de la vraie vie... c'est terrifiant !

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/internet/technologie-la-television-du-futur-c-est-pour-demain_5587992.html

 

 

 

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9 décembre 2022 5 09 /12 /décembre /2022 12:59
Un magnifique éloge du livre...

 

Un magnifique éloge du livre que l'on doit au romancier Yasmina Khadra dans le cadre de La Grande Librairie, sur la Cinq.

"Le livre, c'est notre meilleur confident, c'est le meilleur compagnon de l'homme. On ne peut pas trouver meilleur ami que le livre. Il ne demande rien, le livre... il est là, il ne bouge pas, il prend la poussière et puis, on l'ouvre et il vous offre le monde..."

Quelle belle déclaration d'amour à la littérature, aux livres !

 

Le livre nous offre un moment de répit, de repos, d'évasion, de détente, dans ce monde de vitesse effrénée où nous sommes emportés par la modernité.

Oui, le livre est le meilleur compagnon de l'homme : ami de la lenteur, il nous permet de rompre avec le rythme habituel de nos journées... S'il nous immobilise sur une chaise ou un fauteuil, il mobilise notre attention, nous invite à la réflexion...

Le livre est associé à la lenteur : on prend le temps de le savourer...

 

Le livre nous ouvre à d'autres univers, d'autres mondes, d'autres façons de penser...

Il nous entraîne dans son sillage de mots, de phrases, de mystères, de bonheurs, de joies, de peines, de douleurs...

Le livre est une occasion d'émerveillements et de découvertes...Le nom des arbres, la beauté des saisons, le nom des oiseaux, des insectes... un monde inconnu se révèle à nous...

Le livre est aussi un moment d'apaisement et de détente loin de l'agitation du monde. C'est Montesquieu qui écrivait : "Je n'ai jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé..."

Le livre nous fait du bien, nous réconforte...


"Salammbô" ! "La peau de chagrin" "La rabouilleuse", "La mare au diable", "La bête humaine", des titres mystérieux, des oeuvres, des romans inoubliables !

 

"Le livre est aussi un moyen de se réapproprier le temps : on peut regarder une émission de télévision ou un film avec un portable à la main. On ne peut pas lire un livre avec un portable à la main. C'est une cocréation : on est obligé d'être complètement dans le texte. La lecture est un acte de résistance. On se reconnecte à notre temps, au temps long... on se connecte à ce temps qui nous a été volé par la technologie..." déclare Victor Dixen, auteur de livres pour la jeunesse, dans une autre épisode de la Grande Librairie...

Le livre est bien un instrument de liberté et de culture...

 

A Noël, offrez des livres plutôt que des écrans ou des jeux vidéos !

 

 

Vidéo : à 2 minutes, 36 secondes

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14 novembre 2022 1 14 /11 /novembre /2022 12:29
Cyril Hanouna : la culture du buzz et de l'insulte...

 

Qui regarde cette émission intitulée Touche pas à mon poste, en abrégé TPMP, présentée par un certain Cyril Hanouna ? Pas moi !

Une émission pour faire le buzz, un programme dédié aux clashs, aux invectives, aux insultes...

J'ai vu un extrait de cette émission qui a fait la Une des journaux : l'animateur Cyril Hanouna prend à partie en direct le député LFI Louis Boyard. 

Un chapelet d'insultes lancé par l'animateur : "Abruti", "tocard", "bouffon", "t'es une merde", "Ferme ta gueule",  "T’es un nase", "Allez, barre-toi".... un crescendo d'invectives...

La dispute d'une dizaine de minutes a eu lieu lors d'une séquence consacrée au bateau de migrants Ocean Viking.

 

Invité en plateau, Louis Boyard, député LFI depuis juin et lui-même ancien chroniqueur de l'émission, a accusé les "cinq personnes les plus riches" de France d'"appauvrir l'Afrique". Il a cité Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Canal+.

"Bolloré t'a donné de l'argent puisque t'étais chroniqueur ici (et) ça te dérangeait pas", a répliqué Cyril Hanouna, en reprochant au député d'avoir voulu "faire un coup d'éclat".

 

Un niveau de débat au ras des pâquerettes !

Comment des hommes politiques peuvent-ils participer à de telles émissions ?

 

Ce qui est inquiétant, c'est que cette émission a un succès d'audience  avec 1,8 million de téléspectateurs en moyenne et des pics à plus de 2 millions.

 

Je souscris totalement à ce commentaire d'un lecteur du journal Le Point :

"Hanouna, c est quand même à des années lumières de Bernard Pivot, question élégance et vocabulaire...
Je ne sais pas si Bolloré appauvrit l'Afrique mais il est sûr qu'en engageant des animateurs comme Hanouna, il appauvrit très sérieusement le cerveau des téléspectateurs de sa chaine."

 

Vulgarité, appauvrissement de la réflexion, culture du clash permanent : il s'agit de faire le buzz pour attirer des clients...

C'est infâme ! Le débat n'en est plus un : c'est un assaut de grossièretés et d'injures...

La lie de la télévision... 

Un exemple déplorable : insulter un professeur, un député, une autorité devient monnaie courante et quand le petit écran donne l'exemple, c'est ravageur !

 

 

Sources :

 

https://www.lepoint.fr/politique/t-es-une-merde-a-un-depute-hanouna-et-tpmp-au-centre-d-une-nouvelle-polemique-11-11-2022-2497394_20.php

 

 

https://www.lepoint.fr/medias/bouffon-tocard-cyril-hanouna-insulte-le-depute-louis-boyard-sur-tpmp-11-11-2022-2497361_260.php

 

 

 

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2 novembre 2022 3 02 /11 /novembre /2022 10:40
Chanson pour un espion...

 

Au cours d'une conférence, Marc Simon, musicien-poète, nous emmène dans un film sonore... celui des films et des séries d'espionnage... Suspense et péripéties sont portés par des lignes mélodiques empreintes d’inquiétante étrangeté.

 

Marc Simon, musicien-poète, nous propose un voyage musical à travers les bandes originales de films et séries d’espionnage. Du Prisonnier (1967-1968) mis en son par l’Australien Ron Grainer, au Bureau des Légendes (France 2015-2020) composé par le Français Rob, des compositeurs célèbres tels Lalo Schifrin (Mission Impossible), Monty Norman puis John Barry (James Bond) sont sans doute pour beaucoup dans le succès rencontré !

 

Marc Simon cite d'abord Monty Norman compositeur du célèbre thème de James Bond... On parle plus souvent de John Barry qui est l'arrangeur...

 On constate que pour de nombreux films, il n'y a pas un seul compositeur, mais des équipes...

On écoute alors Marc Simon égrener à la guitare quelques notes de ce thème...

 

Puis, Marc Simon évoque la vie de Victor Young, célèbre compositeur américain : il est né à Chicago dans une famille de musiciens juifs, son père est membre d'une troupe d'opéra itinérante. Il fait étudier à Victor le violon à l'âge de six ans puis l'envoie en Pologne en 1910 séjourner chez ses grands-parents et étudier la musique au Conservatoire impérial de Varsovie. Victor travaille ensuite le piano à Paris avec Isidor Philipp. Il revient en 1920 aux États-Unis et entre dans l'orchestre du Central Park de Chicago. Il part pour Los Angeles et est engagé comme violoniste.

Il est nommé directeur musical des théâtres de la Paramount puis au milieu des années 1930 part pour Hollywood où il compose de la musique de film, enregistre de la musique populaire et fournit des arrangements pour des chanteurs populaires comme Bing Crosby.

On lui doit également la musique de grands classiques comme Rio Grande et L'homme tranquille pour John Ford, Pour qui sonne le glas de Sam Wood, le film d'aventures Scaramouche de George Sidney, les westerns L'Homme des vallées perdues et Johnny Guitare (chanson Johnny Guitar).

On lui doit encore la musique du film de Fritz Lang : Espions sur la Tamise... titre original : Le Ministère de la peur.

Voici le scénario :

Un homme gagne, lors d'une vente de charité, un gâteau bourré de microfilms et se retrouve mêlé, malgré lui, à une inquiétante affaire d'espionnage au cours de laquelle il est poursuivi par les services secrets nazis. 

Marc Simon nous fait écouter la bande annonce de ce film : la lumière s'éteint, cris de terreur, coups de feu tirés dans le noir... on est dans l'hyperbole, l'exagération. Le héros est accablé de malheurs; mais le film déroule aussi une belle histoire d'amour, une sorte de paradis dans l'enfer de cette histoire...

 

Mais au fait, qu'est-ce qu'un espion ? Un agent de renseignements qui vit dans un monde obscur, non familier, entouré de forces maléfiques... Et on peut se poser cette question : quelle est la véritable vie d'un espion ? Dans les films, il est souvent représenté comme un être invincible...

 

Imaginons sa vie, sa vraie vie :

Il s'appelle Jean John, qu'est-ce qu'il fait ? Il mène la grande vie dans des hôtels de luxe ?

Non, en fait, il fouille les poubelles pour se nourrir, il saute des repas, il souffre, alors que dans les films, les espions ne souffrent jamais.

Il souffre aussi moralement, car il est loin de sa famille, il attend souvent, comme le fait un acteur de cinéma, il est caché...

Puis, soudain, il saute dans un train, il voyage dans un pays étranger : là, il surveille des gens qui ont une double vie. Jean John se glisse dans une ambassade, prend part à une fête, il doit faire bonne figure, il danse avec la femme du consul... il a déjà repéré 3 personnes, pendant que l'orchestre joue...

Jean John reprend des amuse-gueules, il profite de la soirée, mais il a trop mangé de caviar : pour digérer, il danse avec la maîtresse de l'ambassadeur...

Les derniers invités sont partis, mais il a mal au ventre, il a trop mangé... Eh oui, un espion, ça peut avoir mal au ventre !

Il arrive tout de même à s'éclipser.

 

Ainsi, les films d'espionnage ont des points communs avec les films noirs : une vie nocturne, interlope pour les personnages.

On songe au Faucon maltais (The Maltese Falcon),  un film américain de John Huston sorti en 1941, d’après le roman policier du même nom de Dashiell Hammett paru en 1930. Le Faucon Maltais est considéré comme l'archétype du "film noir" et celui qui a révélé l'acteur Humphrey Bogart, dans le rôle du détective privé Sam Spade.

Dans ces films, on trouve trois types de personnages : le truand, le policier et la femme fatale.

Et cette femme est souvent une chanteuse...

Ici brigade criminelle (titre original : Private Hell 36) est un film américain réalisé par Don Siegel, sorti en 1954, encore un film noir : la musique de Leith Stevens a toutes les caractéristiques d'une musique qui évoque le suspense : des coups de percussion, vibraphone, saxophone... et voici qu'apparaît la femme fatale, une chanteuse qui a des rôles multiples : activité de renseignements, elle connaît des malfrats, c'est un personnage de femme libre, complexe...

 

 

Mais revenons à Jean John : il est dans la panade...enfermé dans les toilettes d'un club de jazz, il réfléchit, il s'est caché dans les toilettes des femmes... on va vite le repérer... il temporise... Mais comment va-t-il s'en sortir ?

 

Alfred Hitchcock s'est aussi lancé dans le film d'espionnage avec L'Homme qui en savait trop (The Man Who Knew Too Much), sorti en 1956. Le réalisateur avait déjà tourné une première version du film en 1934. Musique : Bernard Herrmann.

Le scénario :

Des comploteurs ont prévu d’assassiner un politicien assistant à un concert donné au Royal Albert Hall de Londres. Afin d’éliminer sa cible discrètement, le tueur a prévu son coup. Caché dans une loge de la prestigieuse salle de concert, l’assassin doit synchroniser son tir avec un coup de cymbale puissant qui couvrira la détonation de son pistolet. Il s’agit de la cantate The Storm Clouds, Les nuages de tempête une musique composée par un certain Arthur Benjamin. 

Arthur Benjamin était le compositeur du tout premier film L’Homme qui en savait trop d’Hitchcock sorti en 1934. Lorsque le réalisateur a tourné le remake de ce film en 1956, il a demandé à Arthur Benjamin l’autorisation de réutiliser cette musique pour la scène de meurtre. Le compositeur a accepté et la cantate a donc été réarrangée par Bernard Herrmann. C’est d’ailleurs ce dernier que l’on peut voir à l’écran dans la seconde version de L’Homme qui en savait trop, il dirige l’Orchestre Symphonique de Londres lorsque le coup de cymbale fatal est donné. Une magnifique orchestration !

 

Bientôt va apparaître le héros de Ian Fleming : en 1962, James Bond contre Dr No avec Sean Connery et Ursula Andress. La musique est signée Monty Norman, orchestrée par John Barry. Une des musiques les plus célèbres et les plus réussies...

 

Retour à Jean John : poursuivi dans le métro, il court dans les couloirs, il galope... Il va se réfugier au Rugby Bar de La Placette, à Nîmes. Là, une TV est allumée : on passe une vieille série britannique des années 60, Chapeau Melon et Bottes de Cuir. Musique de Laurie Johnson.

 

En fait, plusieurs musiques ont été écrites : Johnny Dankworth (saisons 1-3) Laurie Johnson (saisons 4-6) Howard Blake (saison 6).

Dans cette série, homme et femme sont presque à égalité : c'est inédit !

Une autre série va lui emboîter le pas : Des Agents très Spéciaux, une série télévisée américaine totalisant 105 épisodes de 49 minutes chacun, dont 29 en noir et blanc. Deux espions, l'Américain Napoleon Solo (Robert Vaughn) et le soviétique Illya Kuryakin (David McCallum), doivent travailler ensemble au service du "Commandement uni du réseau pour la loi et son application". Ils doivent lutter contre une organisation criminelle internationale baptisée THRUSH. Deux espions américain et russe travaillent de concert, difficile à imaginer de nos jours !

 

Une des musiques les plus réussies est celle de la série : Mission impossible. Lalo Schifrin, un compositeur argentin, en est l'auteur. 171 épisodes au total !

 

Et puis, Le Prisonnier (The Prisoner) est une série télévisée britannique en dix-sept épisodes de 52 minutes, créée par l'écrivain et ancien agent des services secrets1 George Markstein et Patrick McGoohan, acteur principal, scénariste et producteur délégué de la série. 

Le Prisonnier utilise les ficelles du roman d'espionnage, teintées de science-fiction, d'allégorie et de drame psychologique. Une série équivoque, glauque, pas très loin de l'univers de Kafka.

La musique fait appel à des percussions, des timbales, des bongos, et les orchestrateurs s'en donnent à coeur joie pour restituer une ambiance mystérieuse.

"Vous êtes le numéro 6 ! Je ne suis pas un numéro ! Je suis un homme libre !"

Ainsi, Le Prisonnier parle surtout de la condition humaine de plus en plus contrôlée dans la modernité.  Et si le Village du Numéro 6 n'était autre que celui, global, qu'on nous propose aujourd'hui ?

 

Patrick McGoohan avait joué dans une série précédente : Destination Danger qui avait obtenu beaucoup de succès.

On peut évoquer aussi L'homme invisible : Après un accident de laboratoire, Peter Brady, un scientifique londonien, devient invisible. Devenu détective privé, il collabore également avec les services secrets britanniques, tout en continuant à mener des recherches afin de retrouver sa " visibilité ". Inspiré du roman de Wells, la série est tirée vers l'espionnage : le personnage peut espionner partout, grâce à son invisibilité, c'est pratique...

 

Puis, très rapidement, des réalisateurs ont tourné des pastiches et des parodies...

En 1965, Max la Menace, série télévisée américaine en 138 épisodes de 25 à 26 minutes, créée par Mel Brooks et Buck Henry. Le personnage s'appelle Maxwell Smart mais il fait beaucoup de bêtises.


Autres parodies : Les Tontons flingueurs de Georges Lautner, musique de Michel Magne...

Les Barbouzes en 1964, Le Monocle rit jaune de Georges Lautner, encore.

 

On peut citer aussi un film italien, Cet espion qui venait du surgelé,  réalisé par Mario Bava, avec Vincent Price, un film d'un grotesque monstrueux... ce n'est pas une réussite.

 

Les Anglais ne sont pas en reste avec Mr Bean, une série télévisée britannique en 15 épisodes. Elle met en scène le personnage de Mr Bean, créé par Rowan Atkinson (qui joue lui-même le rôle de Mr Bean) alors qu'il était à l'université. Il s'agit, comme le décrit son créateur, d'un "enfant dans le corps d'un adulte" pour qui tout événement de la vie de tous les jours devient une source d'ennuis et prend parfois des proportions insoupçonnées. Il se caractérise également par sa tendance à trouver une solution totalement improbable à ses problèmes. 

 

Au service de la France est une série télévisée française de deux saisons créée par Jean-François Halin, Claire Lemaréchal et Jean-André Yerlès, réalisée par Alexandre Courtès (saison 1) et Alexis Charrier (saison 2) et diffusée, pour la première saison du 29 octobre au 12 novembre 2015 sur la chaîne franco-allemande Arte. La deuxième saison est diffusée à partir du 5 juillet 2018 toujours sur Arte. 

La série parodie les films d'espionnage sur les services secrets français du début des années 1960, symbole d'une France coloniale en déclin.

 

 

 

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31 octobre 2022 1 31 /10 /octobre /2022 12:58
L'infantilisation des masses...

 

"Le peuple est mineur : on s'adresse à lui sur un ton enfantin...", écrit Christian Vigouroux dans son ouvrage La société du dédain.

Il suffit de voir les publicités à la télé pour en être convaincu : des messages répétés inlassablement, des couleurs criardes, des musiques tonitruantes, des personnages de dessins animés qui veulent nous inciter à consommer des produits chocolatés... le consommateur pourra se gaver de Kitkat, avec un grand verre de Coca Cola... matraquage, bourrage de crânes...

 

 

Que dire d'internet ? L'écran nous enferme dans un monde de jeux vidéos, une ronde de divertissements sans fin... un monde clos de repliement sur soi, un cocon qui nous fait oublier les réalités... le monde de l'enfance...

 

"Curieusement, nous sommes tous devenus depuis vingt ans des espions de pacotille réduits aux mots de passe, aux codes d'accès, aux mises à jour : l'existence quotidienne ressemble à un jeu de pistes où payer sa facture d'électricité, tirer de l'argent à sa banque, prendre rendez-vous chez le médecin demande un attirail digne des services.", écrit Pascal Bruckner.

De fait, il nous faut sans cesse taper des codes qui se multiplient...

Code de carte bancaire, code d'accès à l'ordinateur, digicodes en tous genres... un univers codé, chiffré qui donne le tournis et fait perdre la tête...

 

Devant les écrans, nous voici vautrés, assis comme des enfants sages...

Nous voici réduits à l'immobilité, à la passivité...

Et Pascal Bruckner de citer "les cas extrêmes de ces adolescents japonais retranchés du monde, vissés sur leurs écrans jour et nuit, livides et farouches, qu'on nourrit par plateaux-repas glissés sous leur porte."

Et bien sûr, cet enfermement conduit au grignotage permanent, à l'obésité, et à encore plus d'immobilité...

Les écrans nous cernent... et nous ne pouvons guère y échapper...

 

Bientôt des robots parlants vont même veiller sur nous, des machines connectées qui nous donneront des conseils : santé, nourriture, etc. Avec la 5G, ces équipements risquent se multiplier...

Ce sera le stade ultime de l'infantilisation des masses avec le métavers... un "méta univers" où réel et virtuel se fondent jusqu'à se confondre, une vision de science-fiction déjà présente dans des jeux vidéo. Le metavers incarne l'avenir du réseau social, selon son fondateur, Mark Zuckerberg. 

Bientôt, des gens équipés de masque de plongée, coupés du monde réel, enfermés dans leur univers parallèle.

Le degré suprême de l'infantilisation !

 

Sources :

La société du dédain de Christian Vigouroux

Le sacre des pantoufles de Pascal Bruckner

 

 

L'infantilisation des masses...
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28 juillet 2022 4 28 /07 /juillet /2022 11:46
C'est du gâteau ?

 

Les concours de cuisine ont fleuri un peu partout sur les chaînes de télévision... Vous connaissez peut-être Les Carnets de Julie, Top Chef, Les Escapades de Petitrenaud,  Le meilleur pâtissier, Un dîner presque parfait.

 

Et cette nouvelle émission culinaire sur Netflix fait dans une surenchère de très mauvais goût !

 

Une émission kitsch intitulé : "Is It Cake ?" : "Est-ce un gâteau ?", mais traduit en français sous le titre "On en mangerait… ou pas".

 

Le principe de cette émission : une demi-douzaine de pâtissiers concourent à la création de gâteaux qui doivent ressembler trait pour trait à des objets de la vie courante. Une fois réalisés – en forme de sac à main, de chaussure, de cheeseburger, de verre à cocktails… –, ils sont présentés aux côtés d’autres exemplaires réels de l’objet en question. Un jury de trois personnes doit alors deviner où se trouve le gâteau.

 

Quel intérêt ?

D'autant que ces gâteaux concoctés par les candidats, s'ils imitent parfaitement des objets, ne sont vraiment pas appétissants !

On imagine : des gâteaux bourrés de colorants et de crèmes pour coller au plus près de la réalité des objets !

 

Et pourtant, ce programme connaît un vif succès !  n° 1 des programmes les plus regardés sur Netflix.

On atteint alors des sommets de stupidité...

C'est inquiétant tout de même !

Netflix met aussi en œuvre une partie de son budget pour réaliser des séries originales qui sont déjà des classiques aux yeux de nombreuses personnes. 

Pour ma part, je ne suis pas abonnée à Netflix... je n'en vois pas l'intérêt, d'autant que l'offre télévisuelle est multiple en France.

Et quand je vois le concept de cette nouvelle émission culinaire, j'ai encore moins l'envie de m'abonner...

Payer pour voir de telles âneries ?

Je refuse... 

Décidément, partout, on recherche la nouveauté, l'innovation à tout prix : il existait déjà des émissions culinaires et celle-ci se veut originale, différente, ludique...

Mais elle représente le sommet de la bêtise...

 

 

Source :

 

https://www.marianne.net/culture/cultures-pop/is-it-cake-nouvelle-emission-culinaire-sur-netflix-du-kitsch-a-lecoeurement

 

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29 juin 2022 3 29 /06 /juin /2022 09:50
Supprimer la redevance télé : quelle mauvaise idée !

 

Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron a annoncé la suppression de la redevance qui finance l'audiovisuel public et qui rapporte chaque année 3,7 milliards d'euros, ceci afin d'augmenter le pouvoir d'achat des Français (ils gagneront 138 euros par an, soit 37 centimes par jour, et 88 euros dans les DOM-TOM)...

On le voit : un gain dérisoire pour le pouvoir d'achat !

Une mesure démagogique !

 

Emmanuel Macron n'était pas le seul à avoir fait cette promesse. Les candidats Valérie Pécresse (LR), Marine Le Pen (RN) et Éric Zemmour (Reconquêtes) avaient également annoncé leur intention de supprimer la redevance. Un assaut de promesses pour appâter les électeurs...

 

On ne sait toujours pas comment sera désormais financé l'audio-visuel public... le mécanisme qui doit remplacer la redevance TV afin de financer l'audiovisuel public n'a pas encore été précisé. 

Va-t-on assister à une recrudescence de la publicité sur nos écrans ?

Ce serait scandaleux ! Des pages publicitaires interminables, du bourrage de crâne, une façon d'inciter les gens à la surconsommation dont souffrent déjà amplement nos sociétés.

Des publicités envahissantes, répétitives, abrutissantes...

Des émissions interrompues sans cesse par des séquences publicitaires...

La Convention citoyenne voulait réguler la publicité. En vain : celle-ci pourra continuer à vanter des produits polluants et pousser au gaspillage.
Le raisonnement est pourtant simple : lutter contre le réchauffement climatique passe par une réduction drastique de la consommation. Or, un des moteurs de notre obsession à consommer est la publicité. Donc s’attaquer à la pub contribue à sauver le climat.

 

Ou alors, autre alternative : recours à une autre forme d'imposition ? Un jeu de dupes ! Un tour de passe-passe ?

 

Plusieurs syndicats de France Télévisions ont appelé  à faire grève à Paris, le 28 juin. Ils craignent pour l'avenir du service public, dont ils redoutent, in fine, des baisses de budgets. "Supprimer la redevance au nom du pouvoir d'achat menace l'existence de l'audiovisuel public", alertent les syndicats. "C'est précariser et paupériser l'audiovisuel public en le basculant sur le budget général de l'Etat, donc aux arbitrages et aux pressions politiques incessantes", précisent-ils.

 

 La disparition de cette redevance, directement affectée à l'audiovisuel public, soulève en effet des craintes sur un risque de perte d'indépendance des médias audiovisuels publics vis-à-vis de l'Etat.

Dans une tribune publiée dimanche 15 mai, les syndicats de journalistes de France 2, France 3 et franceinfo ont dénoncé une "menace pour les moyens et l'indépendance" de l'audiovisuel public et un "marché de dupe". "Soit l'Etat continue de financer l'audiovisuel public et mobilise l'argent public, donc celui du contribuable. Soit il ne compense pas la fin de la redevance et réduit donc les moyens de l'audiovisuel public", affirment-ils.

 

 

Source :

 

 

https://www.lefigaro.fr/medias/le-gouvernement-va-supprimer-la-redevance-audiovisuelle-des-2022-20220512

 

 

Supprimer la redevance télé : quelle mauvaise idée !
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16 mars 2022 3 16 /03 /mars /2022 10:50
Election confisquée : absence de débat pour la présidentielle...

 

Après le Covid, c'est la guerre en Ukraine qui occupe toute la place dans les actualités...

Le débat pour les élections présidentielles est escamoté : on ne parle pas d'éducation, de la santé, du monde du travail, de la retraite... toutes les questions essentielles disparaissent des médias.

La guerre en Ukraine a envahi tout l'espace médiatique ! Sur internet, sur les chaînes de radio, de télévision...

 

De plus, Emmanuel Macron a refusé tout débat avec ses concurrents avant le premier tour. C'est regrettable !

Notre président semble vouloir profiter des sondages favorables qui le donnent déjà gagnant... Pourquoi se fatiguer ?

C'est aussi inquiétant pour notre démocratie : Emmanuel Macron semble même utiliser la guerre en Ukraine pour ne pas avoir à débattre avec les autres candidats.

Pourtant, notre école, nos hôpitaux, nos EHPAD sont en difficulté.

 

La situation dans les services d'urgence des hôpitaux est catastrophique : on l'a vu avec la crise du Covid, mais cela fait des années que ces services sont saturés...

Rien n'a été fait pour sauver l'Hôpital : les soignants ne peuvent plus faire face, comme dans les EHPAD, ils sont contraints à faire preuve de maltraitance à l'égard des patients.

Un soignant témoigne : "l’état des services d’urgences de France, au lendemain d’une pandémie sans précédent, à l’aube d’une concertation politique décisive pour l’avenir de l’hôpital public, est pire qu’en 2019. Chaque jour, de modestes services d’urgences ferment et les patients sont alors orientés dans les urgences de centres hospitaliers alentour qui explosent. Les brancards des urgences et les précieux lits de médecine aiguë jouent le rôle de l’antichambre des EHPAD, au grand désespoir de soignants usés et démissionnaires."

 

Que dire de la situation dans les EHPAD ? Elle est catastrophique. Les personnes âgées y subissent des maltraitances indignes : repas rationnés, absence de soins, violences, abandon...

Comment peut-on accepter un tel mépris des vieux ?

Le business de la vieillesse est installé depuis des années : rien n'a été fait pour y mettre fin. On a même donné un nom à ce modèle économique : silver economy. Silver : argenté, comme les cheveux des pensionnaires et comme leur compte en banque...

Scandaleux !

Le scandale Orpea a secoué quelque temps l'opinion et le monde des médias, mais comme il s'agit de vieux, ce système scandaleux va perdurer : un business qui fonctionne et tourne à plein.

 

L'école, quant à elle, a subi une succession de réformes mal pensées qui n'ont servi qu'à la fragiliser : la réforme du lycée menée par Blanquer n'a pas convaincu.

L'école publique souffre, comme l'hôpital : de nouvelles réformes se préparent visant à la fragiliser un peu plus encore.

 

 

 

 

Source :

https://www.huffingtonpost.fr/entry/je-suis-medecin-urgentiste-et-le-dis-aux-nom-de-la-profession-nous-ne-pouvons-plus-faire-face-blog_fr_6228b8e8e4b004e4e3890a6d

 

 

 

 

Election confisquée : absence de débat pour la présidentielle...
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25 février 2022 5 25 /02 /février /2022 09:26
Non à la guerre !

 

Vladimir Poutine a donc choisi d'envahir à grande échelle l'Ukraine, les Ukrainiens résistent mais les troupes russes avancent vers Kiev et des combats sont signalés près de Tchernobyl.

 

La chaîne RT France est dans le collimateur : elle est accusée de relayer la propagande russe.

Ainsi, Frédéric Taddeï a mis fin à son émission sur la chaîne russe RT France,  l’ex-présentateur de France 2 a annoncé l’arrêt de son talk-show quotidien, eu égard à "la situation internationale" en Ukraine. "Par loyauté envers la France, je ne peux pas continuer une émission de débat contradictoire à partir du moment où mon pays se retrouve en conflit ouvert avec la Russie", a annoncé le journaliste...

 

Après des semaines de mensonges sur ses prétendues intentions pacifiques, Vladimir Poutine a donc décidé de lâcher ses troupes sur l'Ukraine. Le président russe dit vouloir dénazifier un pays dirigé par un juif : étonnant, tout de même !

Le mensonge pour stratégie : Vladimir Poutine est passé maître dans cet art de la dissimulation...

Comme à l’ordinaire, la première victime de la guerre et de ses préparatifs, c’est la vérité.

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré au dernier moment dans la nuit de mercredi à jeudi qu'il lançait une opération militaire en Ukraine. Il a également menacé ceux qui s'opposent au conflit de "conséquences que vous n'avez encore jamais connues."

 

La supériorité militaire de la Russie est évidente, et les Ukrainiens auront bien des difficultés à résister. Le président Zelenski a ordonné à ses troupes d'infliger le maximum de pertes aux militaires russes. Mais le combat est inégal : les Russes disposent d'un arsenal militaire considérable, leurs troupes sont prêtes à encercler l'Ukraine, les Russes bénéficient aussi de l'effet de surprise.

Plusieurs villes ont été bombardées.

L'horreur de la guerre à nouveau au coeur de l' Europe !

Alors, bien sûr, Poutine affirme ne viser que des objectifs militaires... mais une guerre n'est jamais propre, elle tue, elle blesse, elle meurtrit, elle anéantit des civils, des hommes, des femmes, des enfants.

 

Les Russes se rapprochent de Kiev où ils ont pris un aéroport : 3 hélicoptères russes ont été abattus. Mais, la bataille autour de cet aéroport est terminée : les Russes se sont rapidement emparés de ce lieu stratégique.

 

Conséquence de ce conflit : des dizaines de milliers d'Ukrainiens fuient l'invasion russe : les routes sont saturées et les automobilistes se ruent dans les stations services.

 

Le président russe est-il soutenu par sa population dans cette aventure ukrainienne ?

A Moscou, des manifestations contre la guerre étaient prévues hier, mais le pouvoir a promis de réprimer tout rassemblement hostile à l'intervention militaire.

Plusieurs centaines de personnes ont décidé de braver le ministère de l'intérieur qui avait prévenu qu'il y aurait des sanctions et, malgré cela, quelques centaines de personnes sont venues crier : "Non à la guerre !"

 

En Russie, le simple fait de brandir un panneau peut vous envoyer en prison.

 Plusieurs dizaines de personnes ont déjà été arrêtées dans la capitale russe. D'autres manifestations ont été signalées dans d'autres villes. On ne peut pas dire que la contestation soit massive. Mais, malgré les risques encourus, certains ont décidé de venir protester contre l'offensive menée par la Russie.

Non à la guerre !

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-18h/journal-de-18h00-stanislas-vasak-du-jeudi-24-fevrier-2022

 

 

Non à la guerre !
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2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 09:48
"Cette publicité qui rend désirable tout ce qui détruit la planète..."

 

"La force, le pouvoir, les puissances de l'argent viennent inonder de publicités diverses et variées tous nos imaginaires. Cet argent vient faire de la publicité et rendre désirable tout ce qui détruit la planète.", déclare l'écologiste Marie Toussaint.

"On ne lutte pas à armes égales et tant qu'on n'aura pas fait tomber ce pouvoir, alors, on continuera à nous vendre ce qui constitue des forces de mort."

 

Et que nous vendent les publicités ?

Des grosses voitures, des SUV, des bolides... au lieu de fabriquer des petites voitures économes en énergie, les constructeurs automobile s'acharnent à sortir des modèles puissants, coûteux, énergivores.

 

Que dire des écrans de télévision ? Toujours plus grands, toujours plus impressionnants, à tel point qu'ils atteignent des dimensions gigantesques.

 Des écrans "led", ultra-plats, certes, mais aux dimensions écrasantes.


Qui peut avoir envie d'acquérir des appareils si envahissants ?

Pour ma part, je me refuse à une telle mégalomanie, à cette gabegie technologique, qui n'a aucune utilité.

En passant dans le rayons des téléviseurs d'un grand magasin, on se sent comme écrasé par cette débauche d'écrans surdimensionnés. C'est un monde effrayant où les écrans dévorent l'espace, où les objets s'emparent de l'environnement, où l'on se sent minuscule...
Des téléviseurs de plus d'un mètre, parfois un mètre cinquante, qui sont si encombrants qu'on en est, à la fois, étonné et inquiet.

 

Les smartphones eux, s'ils  sont d'une taille raisonnable, deviennent de plus en plus sophistiqués : on nous incite à acheter le dernier modèle présenté comme toujours plus performant.

Michel Houellebecq se moque ainsi de cette fuite en avant au début de son roman Anéantir : "Bastien Doutremont prenait souvent des photos avec son iPhone désuet- on devait en être à la génération 23, il s'était arrêté à la 11."

 

Dans les publicités, c'est le luxe qui s'affiche le plus souvent : un luxe éhonté, d'autant que certains n'ont pas les moyens d'y accéder.

Des sacs, des parfums, des montres, des voitures de luxe...

C'est ainsi que l'on crée des besoins nouveaux et totalement superflus.

L'industrie du vêtement fonctionne de la même manière : on nous incite à acheter une mode qui se renouvelle sans cesse... nouvelles formes, nouvelles couleurs, nouveaux tissus...

Aucune limite et nous nous laissons emporter par ce système productif.

Comment y résister ?

Les hommes politiques eux-mêmes se soumettent au pouvoir de l'économie et de l'argent.

 

 

 

https://www.france.tv/france-5/c-ce-soir/c-ce-soir-saison-2/3035293-l-ecologie-peut-elle-faire-rever.html

"Cette publicité qui rend désirable tout ce qui détruit la planète..."
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