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16 août 2020 7 16 /08 /août /2020 11:29
L'eau de l'été...

 

 

 

Vertiges de bleus et de verts, transparences, fraîcheurs apaisantes de l'été...

 

 

L'eau peint des tableaux nuancés au coeur de l'été...

 

 

Des paysages féeriques se révèlent : reflets du monde, des arbres, des feuilles, du ciel...

 

 

L'eau se teinte de moires somptueuses sous les éclats solaires...

 

 

Quelques feuilles rousses, prémisses de l'automne à venir, s'éparpillent sur les ondes du canal... doux camaïeux de bruns et de xanthe...

 

 

Le doux murmure de l'eau nous invite aussi au repos, musique harmonieuse, légère, vivifiante... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

L'eau de l'été...
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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 08:44
Honneur à la chanson française !

 

Une soirée dédiée à la chanson française : c'est l'occasion d'écouter des grands classiques connus de tous, pour la plupart.

Dans le cadre des Jeudis de Nîmes, le groupe de musique jazzy de Montpellier, Marie Jeanne Swing a donné un concert devant la Maison Carrée...

Un beau moment de détente, dans un cadre somptueux : un temple romain vieux de 2000 ans !

Deux musiciens, une chanteuse pour faire revivre ces airs d'autrefois qui restent dans nos mémoires.

On est séduit d'abord par Ménilmontant, cette chanson de l'auteur-compositeur-interprète Charles Trenet qui l'enregistre avec le succès que l'on connaît en 1938.

 

On est charmé par ces souvenirs affectifs heureux et nostalgiques de ce quartier de Paris Ménilmontant dans le vingtième arrondissement. "Ménilmontant mais oui madame, C'est là que j'ai laissé mon cœur, C'est là que je viens retrouver mon âme, Toute ma flamme, Tout mon bonheur..., Elles me racontent, Comme autrefois, De jolis contes, Beaux jours passés je vous revois, Un rendez-vous, Une musique... "

 

Puis, on écoute avec bonheur une chanson inspirée par l'amour de Brassens pour Pupchen (poupée en allemand), elle qui restera sa compagne pendant toute sa vie et qui repose auprès de lui au Cimetière des pauvres à Sète... Je me suis fait tout petit....

"Je n'avais jamais ôté mon chapeau
Devant personne
Maintenant je rampe et je fait le beau
Quand elle me sonne
J'étais chien méchant, elle me fait manger
Dans sa menotte
J'avais des dents d'loup, je les ai changées
Pour des quenottes
Je m'suis fait tout petit devant une poupée
Qui ferme les yeux quand on la couche
Je m'suis fait tout petit devant une poupée
Qui fait Ma
man quand on la touche..."

 

On découvre ensuite ou on redécouvre cette magnifique chanson sentimentale : N'oublie jamais... sur des paroles de René Rouzaud, une musique de Louis Ferrari...

"N'oublie jamais
Le jour où l'on s'est connu
Si tu l'oubliais
Mon bonheur serait perdu
J'avais mon bras
Qui s'appuyait sur son bras
Et le ciel de mai semait
Des bouquets de rêve
Un ciel si bleu
Je n'en croyais pas mes yeux
J'avais peur que tant de joie
Soudain s'achève
Et pour la première fois
J'ai compris combien je t'aimais
N'oublie, n'oublie jamais"

 

On se laisse encore  bercer par ce grand classique : "Que reste-t-il de nos amours ?",  encore une chanson de  Charles Trenet écrite en 1942. La musique a été composée par son pianiste accompagnateur Léo Chauliac. "Que reste-t-il de nos amours ?" est l'un des plus grands succès du chanteur.

C'est une magnifique chanson sur le thème du temps qui passe... les saisons qui s'égrènent, les amours d'autrefois, la jeunesse perdue...

"Ce soir le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s' éteint
Ce soir c'est une chanson d' automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains
Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d' avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse
+
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela
Dites-le-moi..."

Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage le cher visage
De mon passé
Les mots les mots tendres qu'on murmure
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs qu'on retrouve dans un livre
Dont le parfum vous enivre
Se sont envolés pourquoi?

 

On est ensuite emporté par une musique de bal musette, un autre grand classique de la chanson française : Mon amant de Saint-Jean, une chanson française de 1942 qui connut un immense succès, une chanson réaliste relatant les amours sans lendemain d'une jeune fille pour un séducteur, les paroles sont de Léon Agel et la musique d'Émile Carrara sur un rythme de valse musette.

"Je ne sais pourquoi elle allait danser
À Saint Jean, aux musettes
Mais quand ce gars lui a pris un baiser
Elle frissonnait, était chipée
Comment ne pas perdre la tête
Serrée par des bras audacieux?
Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Elle qui l'aimait tant
Elle le trouvait le plus beau de Saint Jean
Elle restait grisée
Sans volonté sous ses baisers."

 

Enfin, un chanteur nous parle de ses rêves de gloire. Au fil des années, dans son costume bleu, il a persévéré, tout donné, mais jamais le succès n'était pas au rendez-vous. Il s'agit bien sûr de cette célèbre chanson de Charles Aznavour, Je m'voyais déjà... 


"Je m'voyais déjà en haut de l'affiche
En dix fois plus gros que n'importe qui mon nom s'étalait
Je m'voyais déjà adulé et riche
Signant mes photos aux admirateurs qui se bousculaient..."

 

Merci à ce groupe pour ce moment de rêve et de nostalgie qui nous permettait de réécouter ces chansons qui font partie de notre patrimoine culturel.

 

 

 


Photo et vidéos : rosemar

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12 août 2020 3 12 /08 /août /2020 08:16
On oublie trop souvent la charge physiologique des femmes...

 

Martin Winckler est un médecin militant féministe français, il est également romancier et essayiste. Il est aujourd'hui citoyen canadien et vit à Montréal. Il est connu pour ses prises de positions militantes pour le droit et la reconnaissance des femmes en matière de santé.

 

Invité de l'émission L'heure Bleue sur France Inter, il nous rappelle qu'on oublie trop souvent la charge physiologique qui pèse sur les femmes.

 

Voici comment il envisage le soin :

"Ecouter, regarder, croire : les premières choses à enseigner aux soignants...

Ne pas croire les gens, c'est ne pas entendre les informations importantes qu'ils vont nous donner...

Ce n'est pas facile dans une culture où le médecin est perçu comme quelqu'un de menaçant.

Le médecin doit montrer qu'il est digne de confiance. 

 

Le "prendre soin" ou le "care" existe depuis longtemps dans la culture canadienne : une attitude de soin qui est fondée sur l'idéal féministe. On part du principe que toute personne mérite le même respect, les femmes méritent le même respect que les hommes, moi, personnellement, je pense que les femmes méritent encore plus de respect que les hommes sur le plan de la santé.

Le "care", cela consiste à centrer justement son activité de soin sur la perception de la personne soignée de son propre confort.

C'est la personne soignée qui dit : "oui, ça va, je me sens mieux ou ça ne va pas, je me sens toujours aussi mal qu'avant."

Soigner n'est pas une science exacte. On est obligé de tenir compte de ce que la personne dit.

Je prends l'exemple de la douleur. Il faut savoir d'abord ce que c'est que la douleur et beaucoup de professionnels de santé ne le savent pas.

Quand on comprend ce qu'est la douleur, on voit qu'il y a de multiples manières d'atténuer la douleur qui ne fonctionnent pas toutes de la même manière chez les personnes.

Il faut bien tenir compte de ce que la personne concernée nous dit, parce qu'autrement, on ne peut pas la soulager.

Le care, c'est tenir compte de l'autre, de ce que l'autre dit et ressent."

 

Martin Winckler évoque aussi la charge physiologique qui pèse sur les femmes :

 

"La notion de charge physiologique doit être prise en compte. On connaît bien la charge mentale qui a été particulièrement lourde pour les femmes pendant le confinement.

La charge mentale, c'est s'occuper de tout le monde, planifier tout pour tout le monde, à l'intérieur de son lieu d'environnement, c'est à dire le compagnon, les enfants, les parents...

 

Mais, la charge physiologique, c'est quelque chose à quoi on ne pense jamais, parce qu'on se dit : "c'est naturel."

Dans la vie d'un homme, il y a un événement, un bouleversement physiologique majeur, c'est la puberté. Il n'y en a pas d'autres.

Dans la vie des femmes, les événements physiologiques majeurs qui bouleversent la vie des femmes, il y en a beaucoup : la puberté, la survenue des règles et le cycle, il y a les troubles du cycle et des règles, il y a le fait d'avoir peur d'être enceinte, de vouloir être enceinte et de ne pas y arriver, il y a les grossesses, il y a l'allaitement, le syndrome post-menstruel, les dépressions du post-partum, etc., sans oublier la ménopause.

Tous ces événements physiologiques sont une charge que les hommes ne connaîtront jamais.

 

Quand on n'est pas né dans le corps d'une femme, on ne sait pas ce qu'est cette charge physiologique.

Et cette charge pèse de tout son poids pendant toute la vie : pensez à la précarité menstruelle des femmes qui n'ont pas de moyen pour s'acheter des protections périodiques, pensez aux femmes qui ont des syndromes pré-menstruels intenses, des événements permanents dans la vie d'une femme.

 

En médecine, quand on étudie le corps humain, on devrait d'abord et avant tout étudier la physiologie féminine, parce que c'est celle-là qui est la plus sophistiquée, la plus complexe, la source du plus grand nombre de souffrances.

Toute personne qui apprend à soigner devrait apprendre à soigner des femmes.

Si on veut respecter les gens, il faut savoir ce qu'ils ressentent."

 

Sources :

 

https://www.franceinter.fr/emissions/l-heure-bleue/l-heure-bleue-11-juin-2020

 

 

http://www.martinwinckler.com/spip.php?article987

 

On oublie trop souvent la charge physiologique des femmes...
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10 août 2020 1 10 /08 /août /2020 09:00
Les mystères du coronavirus...

 

 

Beaucoup d'ignorances et d'incertitudes autour de ce coronavirus qui s'est répandu à travers le monde...

 

1) Combien de temps dure l'immunité ? 

Selon l'Institut Pasteur, les gens guéris du coronavirus sont immunisés pendant plusieurs semaines... des anticorps resteraient présents dans l'organisme quarante jours après le début des symptômes.

Des chercheurs ont observé que des cellules dites "mémoire" produisent à leur tour des anticorps en cas de nouvelle contamination. Mais est-ce suffisant pour ne pas retomber malade ? On ne sait pas.

Certains patients au Covid-19 restent positifs plus d'un mois après avoir guéri, ou sont ré-infectés une deuxième fois. Ils présentent d'étranges symptômes et constituent un véritable casse-tête pour les médecins qui ne savent pas s'ils restent contagieux ni comment les soigner.

 

2) Quid de la chloroquine ? Est-elle efficace ?

De nombreuses études en ont montré l'inefficacité. La revue Nature a publié le 22 juillet les résultats d'une étude menée sur des singes... conclusion : la chloroquine est inefficace à tous les stades de la maladie et n'empêche pas la contamination des cellules pulmonaires.

 

3) Pourra-t-on élaborer un vaccin ?

La recherche s'est emparée du problème  : une centaine de vaccins sont en cours de développement. C'est beaucoup !

Mais tout reste incertain et il est probable que l'élaboration d'un vaccin va prendre du temps.

 

4)A quelle température meurt le virus ?

Exposer le virus à 56 degrés pendant 20 à 30 minutes ou à 65 degrés pendant 5 à 10 minutes réduit à zéro son potentiel infectieux : c'est ce qu'affirment plusieurs médecins dans un article paru sur le journal Libération.

 

5) Quelle est la situation en Afrique ?

Le continent africain a semblé, dans un premier temps, épargné par la pandémie. Mais le nombre de cas augmente et l'OMS appelle les États à maintenir les restrictions malgré un relâchement dans les différentes sociétés du continent.

Y a-t-il des morts cachés ? On ne sait pas.
 

 

6) Quelle est l'origine du virus ?

C’est une énigme que l'on n'a toujours pas résolue. D’où vient ce coronavirus qui a bouleversé la planète ? Les hypothèses sont nombreuses : le virus proviendrait d’une chauve-souris, d’un pangolin, il se serait échappé d’un labo chinois, il aurait été fabriqué intentionnellement pour détruire le monde…

Quand on ne sait pas, les idées sérieuses et les plus farfelues abondent, les théoriciens du complot s'en donnent à coeur joie. Mais il n’en demeure pas moins que nous ne savons toujours pas avec certitude quelle est l’origine de ce coronavirus responsable de la Covid-19.  Plusieurs pistes émergent mais aucune ne se distingue avec certitude. Il faudra bien pourtant le savoir pour éviter que cette étrange tragédie ne recommence.

Saura-t-on un jour la vérité ?

 

 

Source : un article paru dans le journal Marianne par Paul Conge.

 

 

 

 

Les mystères du coronavirus...
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9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 12:10
Une si jolie cane au bord de l'eau...

 

 

Une si jolie cane posée au bord de l'eau... plumage somptueux ponctué de teintes douces en camaïeux de beige et de gris...

 

 

Pattes et bec assortis couleur de rouille...

 

 

Elle admire le décor : une eau bruissante, en mouvement, animée de remous éclatants...

 

 

Une eau étincelante sous le soleil de l'été : des moires vertes et bleues, des scintillements d'écumes...

 

 

Une eau peuplée d'oiseaux, d'envols de pigeons...

 

 

La cane chante : elle clame les douceurs de l'été, l'eau vivifiante, les bonheurs de la belle saison...

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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7 août 2020 5 07 /08 /août /2020 08:55
Peut-on encore voyager ?

 

Sites touristiques envahis par des foules compactes, sites pollués, dégradés, abîmés par un tourisme de masse débridé...

Des effets dévastateurs...

 

Le voyage est devenu une véritable industrie... en France, le tourisme génère de nombreuses activités, des profits conséquents...

Alors, face à la démesure du tourisme, peut-on encore voyager ?

 

Le tourisme avait à l'origine une dimension émancipatrice qui a été très vite rattrapée par la logique du marché, par une logique industrielle qui pose aujourd'hui problème.

Avions, bateaux de croisière, constructions de centres de vacances, d'hôtels, toute une infrastructure consacrée au tourisme... forcément, l'environnement en pâtit.

 


Et quand on voit ces paquebots géants devenus villes flottantes, qui peuvent accueillir 5000 passagers, on prend conscience plus encore de la démesure de nos sociétés.

Une vingtaine de bars et restaurants, un théâtre, un casino, un centre de bien-être, une patinoire, un parc aquatique, un jardin botanique naturel... on se croirait non pas sur un bateau, mais dans une ville construite pour le confort des passagers...

On y perçoit un luxe démesuré, un gigantisme effrayant... les cabines se superposent, créant une impression de vertige.

 

Mais qui peut avoir envie de naviguer sur de telles îles flottantes ?

C'est l'univers de l'artifice par excellence : un monde où les gens se retrouvent entre eux, pour profiter d'un luxe inouï, mais que devient le plaisir du voyage et de la découverte ?

Ces voyageurs modernes ont-ils même l'occasion d'observer les paysages marins, dans la mesure où de nombreux loisirs leur sont proposés ?
 

 

Il existe encore une sorte de narcissisme du voyage que les réseaux sociaux amplifient : "J'ai fait tel pays, j'ai fait la Birmanie, le Pérou, le Srilanka..."

Quel snobisme !

Le voyage est aussi un luxe réservé aux plus riches : il faut avoir du temps, de l'argent. De nombreux Français n'ont pas les moyens de partir en vacances.

Toutefois, le low cost a permis de démocratiser le voyage.

 

Mais, on en prend de plus en plus conscience : le voyage devrait être plus rare et plus précieux, l'industrie touristique doit décroître...

Le voyage devrait commencer, en fait, sur le pas de sa porte : point n'est besoin d'aller loin, on peut découvrir même près de chez soi...

Se mettre à l'écoute de la nature, observer son environnement, apprendre à connaître la campagne environnante, pister les créature fabuleuses, selon l'expression de Baptiste Morizot, c'est à dire "les êtres vivants qui habitent juste à côté de nous, dans les forêts, dans les montagnes, parfois, juste à l'autre bout du jardin."

Commençons par observer tous ces êtres vivants qui nous entourent : les arbres, les oiseaux, les insectes...

Partons à la découverte de notre environnement...

 

 

Source :

 

https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-de-midi/le-debat-de-midi-06-juillet-2020

 

 

 

 

 

Peut-on encore voyager ?
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5 août 2020 3 05 /08 /août /2020 08:25
Toute la beauté des libellules...

 

Si belles, si fragiles, si légères, les libellules sont fascinantes...

 

Le nom lui-même est tellement évocateur : quatre "l" de libellule pour mimer la forme des demoiselles, leurs ailes somptueuses diaprées de lumières...

 

Les libellules sont faciles à observer à la différence des oiseaux, elles se posent sur des fleurs, puis s'envolent vers d'autres bouquets...

Quelles splendeurs !

La libellule est tellement insaisissable, tellement frêle !

 

Le philosophe et poète Alain Cugno s'est intéressé aux libellules... Sylvain Tesson évoque cet écrivain dans un de ses ouvrages :

"Ce poète émerveillé par la grâce des carnassières déguisées en fées, mène une méditation sur l'être, le temps, la mort, la fragilité de la vie, la tressaillante joie des rencontres éphémères..."

"Les libellules avancent leurs formes et leurs couleurs comme des évidences irréfutables."

"Chaque apparition est une révélation, mieux ! la confirmation de la beauté du monde. Comme le Mont Blanc devant les yeux de Hegel, les bêtes se contentent d'être."

 

"Cugno vénère l'inaccessibilité des odonates dont l'oeil humain ne peut saisir les séquences trop rapides du vol. Les libellules évoluent dans une autre dimension. L'écrivain, finalement, s'incline devant l'élégance de ces bolides aux ailes de tulle. Les libellules ne s'imposent jamais. Elles ne laissent d'autres traces sur la Terre que le souvenir d'un émerveillement dans les yeux des contemplateurs."

"Elles ne tiennent à rien, si ce n'est à s'en aller. Elles habitent leur départ indéfiniment."

 

Magnifique évocation des libellules !

 

Ces insectes avant d'être libellules ont une très longue gestation sous l'eau, et les libellules vivent très peu de temps en comparaison avec cette gestation.

"La libellule peut passer 5 ans dans l'eau sous forme de larve, elle émerge ensuite et ne vit que quelques semaines : elle découvre alors une sorte de paradis, puis soudain, elle meurt.

C'est le seul insecte qui a les 4 ailes reliées à des muscles spécifiques. Les libellules peuvent faire bouger une aile dans un sens, et une autre dans l' autre sens, d'où des vols stationnaires, des vols en marche arrière, des virages absolument vertigineux, une machine à voler !", nous dit Alain Cugno.

Une merveille de la nature !

Le nom scientifique de l'ordre des odonates  vient du mot grec  ὀδούς, odoús "ou ὀδών, odon (Ionien), la dent" en référence aux mandibules puissantes armées de dents pointues inégales qui font des libellules de redoutables chasseuses...

 

 

Source :

https://www.franceculture.fr/emissions/les-racines-du-ciel/lentomologie-comme-art-de-philosopher-avec-alain-cugno

 

 

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3 août 2020 1 03 /08 /août /2020 08:28
Covid-19 : laisser les jeunes se contaminer entre eux ?

 

Face au coronavirus, les stratégies proposées par les instances médicales divergent...

 

Faut-il laisser les jeunes se contaminer entre eux, comme le suggère le Pr Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, dans une interview au Parisien ?

Curieuse invitation !

C'est là un message de déresponsabilisation envers les jeunes, alors que chaque citoyen doit être responsable.

D'autant que beaucoup de jeunes sont déjà dans l'inconscience et l'imprudence : au cours de soirées festives, certains ne respectent aucun geste barrière.

 

Quand on est jeune, on se croit immortel... or, le coronavirus peut être aussi dangereux pour des personnes jeunes.

On sait aussi que les jeunes peuvent propager le virus : impossible de leur interdire de côtoyer leurs parents ou leurs grands parents.

 

On se demande comment un professeur, un médecin renommé s'avise de faire de telles recommandations alors que la pandémie semble renaître et que de nouveaux foyers sont détectés tous les jours.

 

"L'Organisation mondiale de la santé affiche de son côté une posture foncièrement différente. Au cours d'une conférence de presse, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS, a ainsi fait une mise en garde. « Nous l'avons dit et nous le redisons encore : les jeunes peuvent être contaminés, les jeunes peuvent mourir, et les jeunes peuvent transmettre le virus », a ainsi martelé le scientifique, qui estime qu'ils « devraient être à la pointe du changement » dans les nouvelles attitudes sociales induites par la pandémie – distanciation physique, lavage des mains, port du masque lorsque la distanciation est impossible."

 

Une fois de plus, on constate un manque de consensus dans le monde médical.

Ce virus reste encore bien énigmatique par bien des aspects. On le connaît mal, les scientifiques ne sont sûrs de rien. On ne sait même pas combien de temps dure l'immunité : il semble qu'elle soit très limitée.

"Le propre de la science est d'être réfutable. Parce que la science n'est pas la vérité, mais une méthode pour chercher la vérité. Parce qu'il n'y a jamais l'unanimité scientifique, à fortiori autour d'un phénomène jusqu'alors inconnu", comme le rappelle fort justement Henri Guaino interrogé par le journaliste Alexandre Devecchio.

 

Face à la menace, mieux vaut être prudent, afin d'éviter un nouveau confinement qui serait désastreux pour l'économie.

Mieux vaut respecter les gestes barrières, éviter les contacts rapprochés....

Mieux vaut inciter les jeunes à se protéger et à protéger les autres.

 

 

 

 

 

https://www.lepoint.fr/sante/covid-19-faut-il-laisser-les-jeunes-se-contaminer-entre-eux-02-08-2020-2386412_40.php

 

 

 

Covid-19 : laisser les jeunes se contaminer entre eux ?
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2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 13:48
Une libellule sur les fleurs de Valériane...

 

 

Ailes diaphanes, translucides, diaprées de rose ! Une libellule fuselée, légère s'est posée sur une fleur de Valériane....

 

 

Quelle élégance ! Quelle fragilité !

 

 

Des ailes perlées d'éclats, si fines ! Corps doré par le soleil de l'été, la libellule s'imprègne des sucs de la fleur fanée...

 

 

 

Bousculée par le vent du midi, la libellule imperturbable savoure tous les parfums...

 

 

 

Ses ailes subtiles, brodées de perles étincelantes, reflètent la lumière du soleil...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 10:24
Du soleil dans les voix, du soleil dans la musique, du soleil à Nîmes...

 

Humour, gaieté, charme, inventivité, rythmes endiablés... voilà de quoi passer une bonne soirée, avec les 4 chanteuses du groupe Banan'N Jug...

 

Du soleil dans les voix, du soleil dans la musique, du soleil à Nîmes où les quatre chanteuses ont donné un concert devant la Maison Carrée, dans le cadre des Jeudis de Nîmes...

Une soirée musicale pleine d'entrain, de dynamisme, et de gaieté.

 

Le public a particulièrement apprécié ce moment festif : les enfants ont dansé au rythme de la musique...

 

Banan'N Jug est un groupe de quatre chanteuses qui s'accompagnent de divers instruments : banjo ou ukulélé, washboard, contrebasse, kazoo,  autres piano toy, écumoires et casseroles..

4 chanteuses aux voix harmonisées, dans un univers résolument ensoleillé...

 

"Banan'N Jug s'attache à dépoussiérer de vieux morceaux, souvent oubliés, voire quasiment inconnus, et de les tordre, les malmener, pour en extraire l'essence et se les approprier. Divers horizons sont explorés : Jamaïque, Bahamas, Haïti, Hawaii... les chansons nous  emmènent aussi en Chine ou au Mexique, après un petit détour par la France..."

 

"Les paroles et les ambiances sont choisies pour la force du récit mais souvent sans oublier la part d'humour, illustrées aussi à travers les "farces musicales" dont le groupe joue souvent : accélérations, ralentis, changement d'ambiance, clin d'oeil à d'autres styles musicaux plus contemporains", etc...

 


Banan'N Jug revisite à quatre voix harmonisée Dirty Blues, Calypso Swing et Negros Spirituals du début du XXe, avec une énergie communicative.



Les Jug Bands se sont développés dans le sud des États-Unis au début du XXème siècle. Ces musiciens se produisaient dans la rue, mêlant des instruments "classiques" et des objets du quotidien détournés. Le jug est le pichet en terre que les hommes à la voix grave utilisaient pour imiter la contrebasse.

 

Loin du formalisme, la musique Jug c’est aussi un état d’esprit simple et spontané qui autorise les détours par d’autres genres musicaux.

 

Merci à ces musiciennes pour ce moment festif empli de charme et de gaieté !

 

 

 

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