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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 13:46
Un peintre du Dimanche...

 

 

Peindre avec ses doigts, sans pinceau, créer des tableaux abstraits pétillants de couleurs, qui suggèrent la vie, les mouvements de la mer, des montagnes, des embruns... et les offrir en cadeaux aux enfants, aux passants qui s'attardent...

 

Voilà une belle activité à laquelle se livre ce peintre du Dimanche...

 

Des tourbillons, des vagues, des silhouettes étranges, des feux d'artifice, des citrouilles colorées naissent sous ses doigts... tout un monde de rêve, où on peut voir se dessiner des fleurs, des explosions, des éclats lumineux...

 

Le peintre crée des tableaux en reliefs, en mouvements...

 

Des créatures mystérieuses surgissent : chevaux qui se cabrent, dragons qui crachent du feu, nuées rouges, lacs aux teintes de bleu et de verts, arbres sous la lune...

 

Concentré sur son travail, il peint en musique, étalant ses couleurs dans de subtils dégradés...

Le geste est sûr, la technique éprouvée...

Puis, il se dresse, et jette de nouvelles taches de couleurs sur la toile...

 

Le peintre est inspiré par Dieu : il le pense avec ferveur. Et il distribue des messages de paix et d'amour.

"Rien n'arrête la puissance de son amour", a-t-il écrit sur la dédicace du tableau qu'il m'a offert.

Inspiré par la foi protestante, il offre son temps, sa passion à ceux qui passent.

 

Il lui arrive aussi de distribuer des fleurs, ou des séances de maquillage pour enfants...

Professeur de gym, il donne son savoir-faire aux autres, il partage, il est dans l'action au service des autres.

Dans un monde où règne l'individualisme, il oeuvre pour le partage... il est disponible pour les autres.

La technique qu'il utilise, la peinture à l'acrylique, permet une grande liberté dans la composition de ses tableaux.

Les couleurs vives traduisent un optimisme, une joie de vivre, une envie de partage...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos et vidéo : rosemar

Un peintre du Dimanche...
Un peintre du Dimanche...
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5 octobre 2018 5 05 /10 /octobre /2018 09:04
Des cours de grammaire et d'orthographe pour les étudiants de l'université Paris Nanterre...

 

 

L'Université Paris Nanterre va mettre en place des cours de remise à niveau pour les étudiants qui ne maîtriseraient pas totalement les règles orthographiques et grammaticales. 

 

Ce n'est pas étonnant : pendant des décennies, ces deux disciplines, orthographe et grammaire ont été négligées à l'école primaire, au collège...

Trop difficiles, trop rébarbatifs, les cours de grammaire !

 

On a voulu simplifier leur enseignement... voilà le résultat : nombre d'élèves arrivent au Baccalauréat avec des lacunes en langue française.

Au nom d'un certain égalitarisme, des pédagogues ont simplifié les programmes, ont voulu réduire les exigences.

 

Mais aplanir les difficultés, est-ce rendre service aux élèves ?

La transmission de la langue française est essentielle : la pensée passe par le langage...

Comment penser si on ne maîtrise pas la syntaxe et toutes les relations logiques qu'elle met en jeu : cause, conséquence, opposition, condition, etc. ?

 

Les adolescents éprouvent, ainsi, des difficultés à lire des livres, opération trop complexe...

"C'est trop long", disent-ils le plus souvent...

Ils se réfugient devant des écrans numériques, où l'attention se délite, où la lecture est fugace, morcelée, où les sollicitations sont multiples...

 

La patience, le sens de l'effort ne sont plus à la mode..

Dès lors, comme les élèves pourraient-ils acquérir un bon niveau de langue ?

Il convient de réapprendre le français aux élèves, dès l'école primaire et de poursuivre assidûment cet apprentissage dans les classes de collège.

Les difficultés sont formatrices, elles font partie de la vie : pourquoi a-t-on voulu nier l'importance de l'effort ?

 

Certains pédagogues n'en ont pas vu l'importance et ont voulu privilégier la pédagogie de la découverte...

Comme s'il ne fallait pas d'abord apprendre pour maîtriser des savoirs et les réutiliser...

 

De nombreux élèves qui arrivent en lycée ne savent pas bien rédiger, ne connaissent pas les subtilités de la langue française.

Comment peuvent-ils mener à bien des études, alors que la grammaire et l'orthographe ne sont plus enseignées en lycée ?

 

 

 

Source :

 

https://www.bfmtv.com/societe/la-fac-de-nanterre-instaure-des-cours-de-francais-pour-ses-etudiants-en-licence-1527622.html

 

 

 

Des cours de grammaire et d'orthographe pour les étudiants de l'université Paris Nanterre...
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3 octobre 2018 3 03 /10 /octobre /2018 08:17
Non, nous n'avons rien oublié...

 

 


 

Non, nous n'avons rien oublié... tant de chansons de Charles Aznavour sont dans nos mémoires...

Et plus particulièrement celle-ci qui évoque le monde des comédiens, dont il faisait lui-même partie...

 

Comment restituer toute la magie de l'art théâtral ? Le meilleur moyen est, sans doute, de nous entraîner dans le sillage de ces comédiens qui vont de ville en ville pour donner des représentations et pour animer des soirées, de leurs spectacles...

 

Un hommage aux comédiens, à cet art ancien du théâtre qui nous fait rêver, à cet art éphémère qui reste, pourtant, gravé dans nos esprits, c'est, là, le thème d'une célèbre chanson de Charles Aznavour...

Le texte est une invitation pressante et insistante à aller voir des comédiens qui arrivent : l'impératif réitéré "viens" souligne l'exhortation, ainsi que la répétition du verbe "voir'.

Grâce à ce verbe "voir", on prend conscience que le théâtre est, avant tout, un art du spectacle : il est fait pour être représenté sur une scène, et c'est ainsi qu'il prend vie...

L'emploi de la deuxième personne du singulier "viens" apporte une tonalité familière : l'auteur semble, ainsi, s'adresser à chacun d'entre nous.

Les comédiens sont associés dans cette invite, à des musiciens et des magiciens.
La comédie, le théâtre ne sont-ils pas des spectacles complets et magiques qui nous transportent dans d'autres univers ?

L'emploi de la fricative "v" dans le refrain peut suggérer tout le charme et toute la fascination qu'exercent ces comédiens sur le public...

Le poète nous montre, d'abord, tout ce qui précède les représentations : l'installation des tréteaux, tout un travail que révèlent des verbes d'action : "installer, dresser, tendre".

Puis, c'est l'évocation de la parade qui permet de prévenir la foule, de lui présenter le spectacle à venir. A grands bruits de tambours, les comédiens attirent "un cortège en folie". 

Le poète plante, alors, le décor coloré du spectacle, en plein air : 

"Devant l'église une roulotte peinte en vert 
Avec les chaises d'un théâtre à ciel ouvert "

Puis, il déroule, de manière très vivante, certaines intrigues mises en oeuvre dans de nombreuses pièces de théâtre : histoires de coquins qui finissent par être punis, histoires d'amours, bien sûr, qui font "trembler" ou "rire".

Les impératifs "Poussez la toile et entrez" sont, à nouveau, une invite insistante à aller suivre le spectacle.

Le poète magnifie, aussi, le théâtre en évoquant encore le cadre : "Sous les étoiles…" et le rituel théâtral qui donne tout son charme et son mystère à cet art : "les trois coups, le rideau va se lever..."
"Quand les trois coups retentiront dans la nuit 
Ils vont renaître à la vie, les comédiens."

Le poète décrit, enfin, dans le dernier couplet, le départ des comédiens, soulignant le caractère éphémère de cet art du théâtre...

"Les comédiens ont démonté leurs tréteaux 
Ils ont ôté leur estrade 
Et plié les calicots..." 

Il évoque, enfin, l'empreinte que laisseront, malgré tout, les comédiens, des souvenirs inoubliables gravés "au fond du coeur" de chacun..."sérénade, bonheur d'Arlequin", des souvenirs étincelants de musique douce, de joie.

Ils laisseront à chacun l'impression d'avoir rêvé, avant de rejoindre d'autres lieux, pour donner d'autres spectacles...

L'emploi du futur, en fin de texte, souligne bien la permanence du souvenir... "ils laisseront, nous croirons avoir rêvé..."

La mélodie entraînante, vive et virevoltante nous emporte dans le sillage de ces comédiens qui vont de ville en ville, pour jouer leur spectacle... Elle traduit un enthousiasme, celui des spectateurs mais aussi celui des acteurs, passionnés par leur art...

 

 

 
Paroles de Jacques Plante :

 

https://www.paroles.net/charles-aznavour/paroles-les-comediens

 

 

 

 

 

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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 08:53
Vous avez dit "harcèlement" ?

 

 

 

Une publicité pour le cinéma a suscité une polémique : certains y ont vu une promotion du harcèlement...

Le spot s'intitule "Les plus grandes histoires se vivent au cinéma". Il est l'œuvre du réalisateur  Xavier Giannoli et vante les mérites de la carte illimitée des cinémas Pathé Gaumont.

 

On y voit un jeune homme repérer une spectatrice dans une salle. Au fil des séances, il cherche sa présence et son regard. Elle commence par ne pas se montrer très réceptive, puis peu à peu la jeune femme se laisse finalement charmer par les regards muets du jeune homme et l'invite même à s'asseoir à côté d'elle...

Tout un art de la séduction est déployé par le jeune homme... séduction qui passe par le regard, l'attention à l'autre, la recherche de l'autre.

 

Et certains de dénoncer une banalisation du harcèlement !

On est stupéfait devant une telle réaction.

 

Comme si le coup de foudre n'existait pas et devait être réprimé, comme si la séduction ne faisait pas partie de la vie...

Jusqu'où peut aller le féminisme mal placé ?

Vers quelle société se dirige-t-on si le puritanisme triomphe et si l'on voit le mal partout ?

Qui n'a jamais connu un coup de foudre ? Faudrait-il le réprimer, interdire les regards ?

Triste monde, dans lequel il ne serait plus permis de séduire !

Triste monde dans lequel un regard attentif et appuyé devient du harcèlement !

 

Je trouve le film de Xavier Giannoli plein de délicatesse et de charme : le jeune homme suit parfois la jeune femme mais il le fait avec tact et retenue.

Une façon de séduire tout à fait décente...

 

Ne l'oublions pas, le coup de foudre a donné naissance aux plus belles pages de notre littérature, il a inspiré de nombreuses oeuvres cinématographiques : faudrait-il censurer ces romans, ces films où la rencontre amoureuse est évoquée avec sensibilité, émotion ?

Ce motif est un lieu commun de la littérature sentimentale, il permet d'ouvrir des perspectives, de lancer un personnage dans une aventure amoureuse, d'orienter son destin.

Ces pages, ces images sont empreintes de beauté, d'émotions, de sensibilité : on y perçoit l'intensité du sentiment amoureux, les perturbations qu'il provoque, les métamorphoses qu'il génère.

Assez de puritanisme ! Nous vivons dans un monde ouvert où les rencontres sont possibles, alors que dans certains pays, cette liberté n'existe même pas...

 

 

 

 

 

 

Source :

 

http://www.lepoint.fr/culture/harcelement-ou-romantisme-une-publicite-pour-le-cinema-divise-28-09-2018-2258701_3.php

 

 

 

Vous avez dit "harcèlement" ?
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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 14:34
Des camaïeux de feuilles s'éparpillent sur l'eau...

 

 

 

Ciel bleu sur le canal...

 

Des camaïeux de feuilles s'éparpillent sur l'eau moirée... vert, bruns, rouilles, éclats de xanthe illuminent les ondes...

 

Un arbre langoureux se mire aussi dans l'eau...

 

Des panaches somptueux se dessinent, estompés par le miroir de l'eau, l'arbre déploie ses branches de brumes rousses... des bouquets hésitants de feuilles lumineuses...

 

L'arbre tord ses branches sombres tandis que l'eau se froisse de replis ondoyants...

 

 

L'arbre mélancolique se perd dans l'eau et se disperse en nuées vaporeuses...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Des camaïeux de feuilles s'éparpillent sur l'eau...
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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 09:37
Michel Onfray évincé de France Culture... dommage !

 

 

Une radio culturelle qui décide d'évincer de sa programmation un philosophe comme Michel Onfray, on ne peut que s'en étonner...

Depuis des années pourtant, la station publique diffusait pendant l’été les cours que Michel Onfray donnait dans le cadre de son université populaire qu’il avait créée en 2002.

Michel Onfray reste un magnifique passeur de culture, un vulgarisateur passionné de philosophie et de savoirs.

Esprit curieux, Onfray aborde toutes sortes de sujets passionnants et sait nous les rendre accessibles...

Son oeuvre est à bien des égards utile notamment pour comprendre l'histoire de la philosophie.

 

Comment expliquer son éviction ?

Onfray s'est appliqué à dénoncer l'imposture des élections, il a fustigé maintes fois le pouvoir en place, il a tiré à boulets rouges sur Emmanuel Macron.

 Dans l’un de ses dernières vidéos postées le 3 septembre sur sa web télé, Michel Onfray publiait une lettre ouverte à Emmanuel Macron après que le chef de l’Etat a décidé de nommer l’écrivain Philippe Besson consul à Los Angeles. "Votre altesse, votre excellence, votre sérénité, mon cher Manu, mon roi", raillait-il en introduction de sa missive. Le philosophe moquait l’esprit de cour.

 Il usait d'un style pamphlétaire pour ridiculiser le chef de l'état.

 

Oui, Michel Onfray est souvent dans l'outrance et la démesure...

Et dès lors, comment ne pas voir dans son éviction une décision politique ? Les médias à la solde du pouvoir encore et toujours... ce n'est pas nouveau.

Et c'est inquiétant dans une démocratie.

 

Une censure qui ne dit pas son nom ? Du "totalitarisme soft" ?

Certains n'hésitent pas à employer cette expression...

 

La démocratie, c'est le pluralisme des idées, c'est le droit à libre parole, c'est le droit de critiquer et de dénoncer le pouvoir en place.

La démocratie, c'est la possibilité d'écrire des pamphlets...

Michel Onfray ne pourra plus oeuvrer dans le cadre de son université populaire, il ne sera plus diffusé sur France Culture.

Dommage pour la pluralité des opinions, dommage pour la démocratie, dommage pour la culture...

 

 

 

Source :

 

https://www.marianne.net/culture/ecarte-par-france-culture-michel-onfray-renonce-son-universite-populaire-de-caen

 

 

 

Michel Onfray évincé de France Culture... dommage !
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28 septembre 2018 5 28 /09 /septembre /2018 11:00
Montrer qu'on est heureux...

 

 

Nos sociétés vivent dans un tourbillon d'apparences : sourire, arborer un visage heureux, rayonnant, montrer que le bonheur est présent en toutes circonstances, afficher sa bonne humeur...

 

Et puis fixer ce bonheur sur des photos, les partager ensuite sur des réseaux sociaux...

Une façon de montrer au plus grand nombre de gens qu'on est heureux...

Comme si le bonheur devait s'afficher...

 

Alors, bien sûr, on fait des photos dans des circonstances particulières, exceptionnelles : un mariage, un anniversaire, une fête.

Mais dorénavant, grâce aux smartphones, on peut faire des photos tous les jours, les afficher sur internet, et publier au monde entier son bonheur.

C'est la gaieté qui doit s'imposer partout...

Plus de place pour la morosité ou la mélancolie...

 

Comme si l'image publicitaire devenait le modèle de base, comme si l'on devait afficher sa bonne humeur en toutes circonstances...

Prière de sourire à l'appareil, prière d'être beau, jeune, souriant et heureux...

 

C'est le règne des apparences qui s'impose même dans des photos de réunions familiales ou amicales.

"Je suis heureux, tu es heureux, il est heureux, nous sommes heureux..."

Et nous voulons que le monde entier le sache, nous voulons être enviés, regardés, nous souhaitons nous mettre en scène, jouer la comédie du bonheur.

 

Certains arborent un large sourire qui paraît contraint et forcé...

C'est le bonheur qui doit prévaloir partout, et sur internet, sur Facebook, il devient un bonheur obligé et contraint.

Le selfie est aussi utilisé pour se mettre en scène dans un décor de rêve, un lieu connu...

Une façon de montrer encore que l'on profite de la vie et que l'on sait s'amuser, se distraire, à défaut de se cultiver...

C'est le monde des apparences, c'est le monde du paraître qui s'impose partout et notamment sur internet.

 

On peut même dorénavant retoucher des photos, se livrer à des montages, mêler réel et virtuel pour épater la galerie.

Il s'agit de faire rêver, de susciter l'imagination...

Autrefois, les photos étaient rares, elles servaient à fixer des événements importants, désormais la photo se généralise et devient une façon de s'afficher sur internet...

La photo devient un signe extérieur de bonheur...

 

 

 

 

 

 

 

Montrer qu'on est heureux...
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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 08:14
Partout, ce manque d'humilité...

 

 

Partout, la folie des grandeurs, partout, ce manque d'humilité qui caractérise nos sociétés...

Partout, des dépenses qui dépassent la mesure, des dérapages budgétaires inquiétants : : explosion du budget affecté à la rénovation du Grand Palais, "Entre 2010 et 2017, le budget de cette rénovation de luxe avait été doublé et une nouvelle rallonge de 75 millions d'euros vient encore d'être accordée..."

Le chantier de la Maison de la radio a aussi explosé...

 Le réaménagement des Halles, lancé en 2002 par le maire de Paris Bertrand Delanoë a fini par coûter plus d'un milliard d'euros.

Des dépenses excessives encore pour la salle philharmonique de la Villette qui se monte à 386 millions !

 

Des chiffres et des gouffres financiers qui donnent le tournis !

Et ce ne sont là que des exemples parmi d'autres...

Comme si l'endettement de la France n'était pas déjà très conséquent...

On pourrait évoquer encore le fiasco de l'EPR qui coûte une fortune, alors que la technique n'est pas fiable...

 

Avec l'entretien des centrales, avec le traitement des déchets éternels, les centrales coûtent de plus en plus cher, et l'électricité produite par ces centrales devient et deviendra de plus en plus onéreuse.

 

On le sait maintenant, le nucléaire comporte des risques et des dangers que l'on n'arrive pas à maîtriser : ainsi, nos centrales nucléaires sont, elles-mêmes, vieillissantes, l'état des installations est préoccupant.

Et pourtant, on continue dans cette voie : pendant des années, on a surdimensionné le parc nucléaire, sans se soucier des conséquences...

 

Et on nous parle sans arrêt de la dette à rembourser pour justifier des mesures qui frappent des gens modestes, des petits retraités...

Mais qui est responsable de toutes ces dépenses inconsidérées ? Qui est à l'origine de décisions qui grèvent le budget de la France ?

Que font les hommes politiques pour maîtriser ces dépenses ?

 

Il est question de diminuer la dette, en diminuant le nombre de fonctionnaires !

L'état veut supprimer, ainsi, des postes d'enseignant, alors que le secteur de l'Education connaît de nombreuses difficultés...

 

Il serait temps que les hommes politiques prennent des mesures rigoureuses et justes pour juguler les dépenses de l'état.

Les fonctionnaires, les gens modestes, les salariés deviennent souvent des boucs émissaires : on leur fait payer une dette dont ils ne sont pas responsables...

 

 

 

Source :

 

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/nouailhac-depenses-publiques-la-valse-des-milliards-24-09-2018-2253650_2428.php

 

 

 

Partout, ce manque d'humilité...
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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 12:48
J'aime le Dimanche !

 

 

 

Des députés LREM ont signé dans le JDD une tribune en faveur de l'extension du travail le dimanche, au nom de la croissance et de la liberté !

"L'ouverture dominicale, peut-on lire, est avant tout un enjeu sociétal qui correspond à l'aspiration des Français : être libre d'acheter, de se divertir, de travailler ou non le dimanche. L'attrait des Français pour l'e-commerce est également révélateur de notre aspiration à être libre de consommer."

Ce jour de loisir serait-il donc pour les uns voué à la consommation, et pour les autres au travail  ?

Le dimanche doit rester pour l'immense majorité de ceux qui le souhaitent un jour de détente.

 

Pour ma part, comme beaucoup de gens que je connais, j'aime le Dimanche, j'aime le mot : en lui même, il a un air de fête... Ne dit-on pas que l'on est endimanché, lorsqu'on met ses plus beaux habits ? Le dimanche, c'est la fête, c'est le plaisir du temps retrouvé, le bonheur de vivre à son rythme, comme on le souhaite, de ne plus être entraîné dans la ronde infernale de la routine du travail !

 

C'est le moment de respirer au jardin, de sentir et humer les parfums boisés des arbres, de s'en imprégner...

 

C'est le temps où l'on peut oublier le quotidien ordinaire et banal, le temps des découvertes, où l'on peut se détendre, se livrer au plaisir d'écrire ou de ne rien faire...

Une parenthèse bienheureuse dans une semaine de travail, c'est merveilleux !

 

Quand on pense que certains sont obligés de travailler le dimanche, on peut se sentir heureux de disposer de cette liberté qui nous est offerte... Le temps suspendu, enfin retrouvé, le temps de ne pas être emporté par le tourbillon du quotidien...

 

Le DImanche, c'est le jour par excellence, il commence par le nom "dies", en latin le jour... alors que les autres jours finissent par ce même mot : lunDI, marDI, mercreDI, jeuDI... dans une banalité désolante... Seul, le dimanche déroge à cette règle, c'est bien un jour d'exception ; il faut en profiter... Le dimanche est bien un jour particulier par son nom, par ses habitudes différentes : une grasse matinée, une envie de balade, de musique, de chansons à découvrir ou redécouvrir, de poésie partagée...

 

Si on nous enlevait le dimanche, comment saurait-on dérouler ensuite les autres jours ?

 

J'aime le dimanche, ses heures qui coulent doucement, ses rêves, ses bonheurs différents, sa liberté. C'est aussi l'occasion de lire, de dessiner, de rencontrer des amis car ce temps- là est aussi libéré pour eux.

 

C'est pour toute la famille, d'ailleurs, une journée de répit face à la semaine qui va recommencer, un moment pour se retrouver, échanger plus longuement.

 

J'aime le dimanche, plus encore que tout autre jour, il est le jour des plaisirs librement choisis, loin de toutes contraintes, loin des soucis du travail, loin des habitudes...

 

 

 

Source :

 

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/quiriny-requiem-pour-le-dimanche-22-08-2018-2245146_420.php

 

 

 

 

 

 

  
 

J'aime le Dimanche !
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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 10:49
Impressions d'automne...

 

 

 

Le soleil illumine les feuilles aux teintes de roux... 

 

Sous les arbres, un spectacle somptueux s'offre aux regards...

 

Des éclats de verts, de roux, de brun, des embruns de rouille, des feuilles racornies qui s'enroulent en forme d'étoiles et s'étiolent sous le soleil de l'automne...

 

Des rais de lumières traversent le feuillage, irradient les arbres de rayons qui se diffusent doucement...

 

Les feuillages encore épais et denses se répandent en lourdes grappes de lumières...

 

Les tons de roux s'intensifient, s'exacerbent sous le soleil...

 

Voici déjà le premier jour de l'automne...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Impressions d'automne...
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