Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
22 juillet 2018 7 22 /07 /juillet /2018 11:46
Canetons en balade...

 

 

 

 

Les canetons en balade suivent leur mère avec constance... Poussins fragiles, ils se laissent parfois guider et emporter au gré des flots...

 

 

Jolie couvée de canetons, belle harmonie de mouvements sur les ondes !

 

La couvée ne se disperse pas, la couvée est solidaire et fraternelle, la couvée agit de concert...

 

 

Poussins aux teintes de blé, poussins floqués de gris et de noir, la couvée apprend à se nourrir, à plonger, à apprivoiser l'eau et ses mystères...

 

L'eau aux reflets ondoyants, l'eau aux teintes moirées de bleus, de verts, l'eau aux replis étincelants sous le soleil de l'été...

 

Joli spectacle sur les ondes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 07:53
Le temps des barbouzes est-il revenu ?

 

 

Un homme de main proche du pouvoir, un sbire qui fréquente "les huiles" et le gratin de la République, un garde du corps qui outrepasse ses droits, emprunte un brassard de police, une brute qui tabasse un homme à terre, lors d'une manifestation, comment nommer un tel personnage ?

 

Le temps des barbouzes est-il revenu ?

Alexandre Benalla, ce proche collaborateur d'Emmanuel Macron, semble avoir un passé bien trouble : déjà licencié par Arnaud Montebourg pour faute grave, il n'aurait pas dû être recruté par le Président de la République.

 

Non, cet individu n'avait pas sa place à l'Elysée.

Ce qui est choquant, c'est que le chef de l'Etat et son directeur de cabinet ont couvert et protégé ce personnage douteux et sulfureux.

 

La sanction qui a été prise contre lui (une mise à pieds de 15 jours) était bien trop légère, insignifiante.

Quand le pouvoir protège des individus douteux, leur accorde des privilèges (Benalla disposait d'un appartement de luxe), on peut parler de dérives inquiétantes...

 

Mais, au fond, ces pratiques ont toujours existé, et elles perdurent même dans un état de droit.

 

Elles n'en sont pas moins scandaleuses et ignobles : la justice doit être la même pour tous, selon la devise "inaltérable" de la République... Liberté, égalité, fraternité...

Et quand cette devise n'est même pas respectée au plus haut niveau de l'Etat, c'est inadmissible et intolérable.

 

Ce qui est inquiétant aussi, c'est le silence obstiné du Président de la République... un silence pesant, accablant, comme s'il se sentait lui-même pris au piège de ce scandale, comme s'il se reconnaissait coupable d'avoir couvert un délinquant et un personnage peu recommandable.

Un Président n'a-t-il pas le devoir de s'entourer de gens respectables et honnêtes ?

 

Mais où est passée la République irréprochable ? Jupiter a failli et on aimerait que le chef de l'Etat s'exprime à ce sujet.

 

 

 

 

 

 

 

Le temps des barbouzes est-il revenu ?
Partager cet article
Repost0
20 juillet 2018 5 20 /07 /juillet /2018 07:43
Et ça se Trump énormément...

 

 

Mais comment fait-il pour multiplier ainsi les déclarations contradictoires ?

 

La dernière en date est tout simplement ahurissante ! Donald Trump a fait machine arrière, mardi 17 juillet, après le tollé provoqué dans son propre camp par ses propos, tenus la veille lors d’un sommet avec Vladimir Poutine à Helsinki.

 

S’exprimant lors d’une conférence de presse aux côtés du président russe, le chef d’Etat américain avait refusé de reconnaître toute ingérence russe dans les élections américaines de 2016, malgré les résultats de l’enquête menée par ses propres services de renseignement. 

 

Le lendemain Donald Trump a plaidé le "lapsus". Il aurait oublié une négation, ce qui change complètement le contenu de ces propos.

Tout cela ressemble à une farce digne du père Ubu !

"Le président Poutine me dit que ce n'est pas la Russie, je ne vois pas pourquoi ce serait le cas !" avait-il d'abord déclaré en présence de Vladimir Poutine...

Il fallait entendre : "ce ne serait pas le cas." Une erreur de syntaxe qui discrédite un peu plus Donald Trump !

Alors, bien sûr, l'erreur est humaine, mais quand elle se répète inlassablement, elle devient inquiétante.... "Errare humanum est, perseverare diabolicum", dit le proverbe.

Et Trump n'en est pas à sa première contradiction : peut-on le prendre au sérieux quand il déclare une chose et son contraire ?

 

Avec Trump, tout tourne à la confusion, on se demande s'il est apte à diriger un pays aussi puissant que les Etats-Unis.

Et visiblement, ce revirement s'explique par les critiques exprimées par la classe politique et l'opinion publique américaine.

Trump louvoie sans cesse d'une déclaration à une autre.

 

Peut-on se fier à un homme politique qui change d'avis de manière aussi constante ?

Est-ce qu'il joue la folie ou est-ce qu'il est fou ?

 

En tout cas, tel un trublion, il perturbe et trouble la communication.

"Trump, c’est l’outrecuidance individuelle hyperbolique", déclare Marcel Gauchet..., On a l'impression qu'il est tout droit sorti d'une émission de la télé-réalité, constamment dans la représentation médiatique et dans le jeu : est-il en train de jouer au Monopoly ?

 

 

 

 

 

 

Et ça se Trump énormément...
Partager cet article
Repost0
18 juillet 2018 3 18 /07 /juillet /2018 08:36
Désormais, on se lâche !

 

 

De plus en plus, le langage se libère, se relâche : fini l'usage de la politesse, finie la courtoisie...

 

Sur les réseaux sociaux, sur internet, les insultes se multiplient, les allusions graveleuses, sexistes ne sont pas rares.


Les "fesses et le cul" ont aussi la cote : ils se vendent bien, en ces temps où l'insulte est à la mode... Ils s'affichent dans des films, des magazines, des journaux pour attirer le chaland. 

La violence verbale envahit la toile : derrière leur ordinateur, protégés par l'anonymat d'un pseudonyme, certains se permettent d'insulter, de moquer, de ridiculiser à tout propos.

 

Au lieu d'argumenter, d'alimenter le débat, ils se contentent de balancer des invectives...

Vous voilà taxé de "sottise", de "bêtise", vous êtes "incompétent", on traite les femmes de "vieilles rombières"...

Une façon de rabaisser l'autre... de le terrasser...

L'art de la conversation se perd : il devient foire d'empoigne, assaut d'incivilités.

 

Et partout, on se lâche.

Les élèves n'hésitent pas à insulter les enseignants : parfois, une mauvaise note suffit à provoquer leur colère, leur indignation et une salve d'injures.

D'ailleurs, la spontanéité est de plus en plus prisée par les inspecteurs : il faut que la classe soit vivante ! Et on en oublie les notions les plus élémentaires de respect et de retenue.

Les femmes et les hommes politiques ne sont pas en reste... ils utilisent volontiers un langage relâché : "pognon de dingue", "casse-toi, pauvre con".

La parole se veut spontanée, immédiate, débarrassée de fioritures, brutale.

On ne choisit plus ses mots, on ne nuance plus sa pensée.

 

Sur internet, certains se font une spécialité de l'insulte : ce sont des monomaniaques de l'injure. Invariablement, ils cherchent à rabaisser, à dégrader et dénigrer.

Internet favorise et amplifie ce phénomène : la réactivité est immédiate, la pensée et la réflexion s'affaiblissent...

 

Pourtant, ce sont des adultes qui s'expriment mais ils se comportent comme des adolescents mal élevés, braillards...

Insulter, ce n'est pas raisonner, c'est de l'ordre du réflexe et de l'impulsivité.

Insulter, c'est une démission de la pensée, un renoncement à la réflexion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Désormais, on se lâche !
Partager cet article
Repost0
17 juillet 2018 2 17 /07 /juillet /2018 12:48
Coucouroucoucou ! !

 

 

Dario Moreno incarnait la joie de vivre : son répertoire était plein de gaieté et d'humour...

On se souvient tous de ce titre : Si tu vas à Rio, et un peu moins de cette autre chanson : Coucouroucoucou !!

 

Cette chanson pleine de charme, et de drôlerie, évoque le roucoulement du pigeon destiné à séduire une "belle" : imitant le cri répété d'un pigeon, le refrain nous entraîne dans une mélodie lancinante et amusante, à la fois...

"Coucouroucoucou !" : on entend, d'abord, une colombe chanter sur une branche ... Et, à côté, un voit un pigeon énamouré, dont on comprend le désarroi : il bat de l'aile, et il roucoule en vain...

 

Une situation typique de l'amoureux éconduit nous est présentée ici. Soudain, on perçoit l'emploi de la première personne : "et moi, je pense à elle, si peu fidèle..." Le personnage qui s'exprime se confond, en fait, avec le pigeon du premier tableau...

 

Le vocabulaire de l'amour apparaît : "fidèle, mon coeur, aime"... Des clichés sont utilisés : "la blanche colombe", l'image du "printemps qui bourgeonne", les filles et les pigeonnes qui ont la même attitude, qui semblent volages !

 

"Coucouroucoucou"! Le roucoulement s'impose, alors, entremêlé de cris d'oiseaux. L'apostrophe "méchante" souligne le comportement indigne de la pigeonne infidèle qui, en plus, chante de bonheur, car elle a trouvé un nouvel amour.

Des cris de détresse, "aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe" ponctuent le texte, soulignant le désarroi de l'amoureux éconduit.

 

Le personnage s'invective lui-même, familièrement, comme s'il se dédoublait : "Et toi, pauvre fou, quand même, tu l'aimes." Les tourments de l'amour sont évoqués, de manière amusante et drolatique, avec des images conventionnelles...

 

On retrouve des clichés, la fragilité d'une pigeonne, la beauté d'une autre, sa coquetterie... Un dialogue s'instaure avec un interlocuteur, comme le suggère l'emploi de la deuxième personne : "ta pigeonne, la tienne", encore des clichés, puisque la femme semble appartenir à l'homme, être sa propriété...

 

Les deux acolytes pourront mêler leur chagrin, se raconter leurs déconvenues. Le texte s'achève sur ce cri d'espoir et avec un impératif : "fais qu'elle revienne !", comme si le personnage implorait le ciel.

 

Voilà une jolie parodie de chanson d'amour : constitué de clichés, le texte nous fait sourire souvent et le refrain nous emporte dans un tourbillon de cris d'oiseaux...

La mélodie, pleine de gaieté, souligne bien la parodie..

 

Cette chanson a été composée par Tomas Mendez, un chanteur d'origine mexicaine.

 

Dario Moreno nous a quittés en 1968, à l'âge de 47 ans, et on garde en mémoire sa voix, son sourire, sa bonne humeur.

 

 

https://youtu.be/tMl5WXxGjgs

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2018 1 16 /07 /juillet /2018 09:01
Ouf ! C'est fini !

 

 

La grande fête du foot s'est achevée par la victoire de la France, victoire à l'arraché, victoire de la chance, victoire de la réussite, d'après les commentaires que j'ai lus...

"Victoire du cynisme", écrivent certains, car les Bleus ont joué la carte de l'opportunisme, verrouillant le jeu.

"Un match de foot, ça tient à peu de choses..." avoue Didier Deschamps lui-même.

Le football n'est-il pas l'image de ce que la vie peut avoir de dérisoire et d'aléatoire ?

 

Les Français ont trouvé ainsi une occasion de faire la fête et de se rassembler : la coupe du monde de football...

Hier, avant même que la finale ne commence, on entendait des klaxons dans les rues de ma ville, les gens étaient pavoisés aux couleurs de la France : maquillage, drapeau, vêtements, une harmonie de bleu blanc rouge...

Soudain, une voiture passait décorée d'un drapeau français, une autre la suivait, au volant, un supporteur portait une perruque teinte des trois couleurs de la France.

Un passant était couvert d'un drapeau, d'autres arboraient des chapeaux à plumes.

 

Et hier soir, soudain, ce fut un déchaînement de klaxons, de cris, de coups de freins brusques...

De nombreux incidents ont émaillé la soirée un peu partout en France : des casseurs sont venus troubler la fête.

A Paris, des magasins ont été pillés, des échauffourées ont éclaté entre forces de l’ordre et groupes de casseurs qui échangeaient jets de bouteille ou de chaise contre gaz lacrymogène.

A Marseille, plusieurs incidents ont éclaté, notamment autour du Vieux-Port et de la fan-zone. Il y a eu de nombreux jets de projectiles, deux membres des forces de l’ordre ont été blessés.

A Strasbourg ou à Rouen, des heurts ont opposé jeunes et forces de l’ordre qui ont échangé projectiles et gaz lacrymogènes. 

 

Bref, comme souvent, la fête a dégénéré...

Et tout cela pour une victoire dans un match où la chance tient une grande place !

 

Quand on y songe, le football répond aux rêves de gloire de nos contemporains.

Il a une fonction cathartique : les supporteurs évacuent des pulsions primitives, ils se défoulent, le match symbolisant un combat.

D'ailleurs, de nombreuses images guerrières sont utilisées par les commentateurs, les médias participent aussi largement au succès de ce sport.

Le foot, c'est comme une soupape de sécurité...

 

Mais, ouf ! C'est fini ! Pendant un mois, le foot a envahi les médias, la fête s'achève avec une victoire en demi-teintes qui laisse comme un goût d'amertume.

Quand l'opportunisme l'emporte sur le panache, la fête est quelque peu ternie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouf ! C'est fini !
Partager cet article
Repost0
15 juillet 2018 7 15 /07 /juillet /2018 12:26
Ciel bleu entre les branches...

 

 

Un ciel d'un bleu intense sur l'horizon des pins... un ciel de Provence, aux teintes de lavandes...

 

Les pins arrondissent leurs couleurs nuancées de verts : des brouées apparaissent, tantôt sombres, tantôt lumineuses, vert anis, vert jaune, vert profond...

 

Les pins dessinent une palette de couleurs sur le ciel enluminé de l'été...

 

Entre les branches, l'azur révèle des lacs, des trouées de bleu.

 

Les pins somptueux magnifient ce ciel aux teintes de lapis-lazuli : le vert, le bleu forment une harmonie étonnante...

 

Les pins, tout en rondeurs, dessinent des branches en ombres chinoises sur l'azur.

 

Les cigales viennent ponctuer ce tableau de l'été de leurs voix intenses et renouvelées...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Ciel bleu entre les branches...
Partager cet article
Repost0
14 juillet 2018 6 14 /07 /juillet /2018 08:04
Et s'il ne nous reste que le foot ?

 

 

Fiers d'être Français... fiers de notre équipe de football... La coupe du Monde occupe tous les esprits, envahit et mobilise les médias.

Les matchs sont analysés, décortiqués par les spécialistes de ce sport : des débats assez insignifiants s'engagent sur les stratégies adoptées par les joueurs...

 

Et s'il ne nous restait que le foot ?

Que le foot pour nous enorgueillir d'être Français ! Que le foot pour nous hisser vers les premiers rangs.

 

Car par ailleurs, les nouvelles sont plutôt inquiétantes : le fiasco de l'EPR, des retards, des suppressions de trains à la SNCF, un parc hélicoptère hors-service, le prélèvement à la source qui est panne, des centres de contrôle aérien obsolètes, le chômage qui progresse...

Que de problèmes ! Que de difficultés !

 

Mais, l'honneur est sauf, "nous" sommes en finale de la coupe du monde !

"Hourrah !"

Le football semble être là pour compenser les échecs que nous connaissons par ailleurs.

 

Ainsi, l'EPR de Flamanville risque de voir son démarrage reporté à 2020. Un problème de qualité de soudures détecté sur le réacteur EPR pourrait encore différer de près d'un an sa mise en service. Le gendarme du nucléaire devrait en effet exiger que le travail soit refait. Encore un coup dur pour EDF !

Qui paiera les conséquences de ce fiasco ?

La France ne sait-elle plus former des ouvriers capables de faire des soudures ?

Et en plus, nous avons vendu cet EPR au Royaume-Uni, à la Finlande ! Et là encore les retards se sont accumulés.

Alors là, qu'est-ce qu'on est mauvais ! Combien de milliards dépensés, perdus ?

 

Mais, rassurons-nous ! La France est en finale de la coupe du Monde !

A défaut de soudeurs, elle a des footballeurs !

"On est en finale, on est en finale !!" scandent les foules en délire...

Mais on aimerait que la France brille aussi dans d'autres domaines.

 

A force d'encenser des footballeurs, on en oublierait presque l'essentiel : les échecs de notre industrie, le chômage, les prix de l'énergie qui augmentent, les retraites qui baissent.

Le football serait-il devenu l'opium du peuple ?

 

 

 

 

 

 

Et s'il ne nous reste que le foot ?
Partager cet article
Repost0
13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 08:34
Et si on passait l'été avec Homère... en compagnie de Sylvain Tesson...

 

 

Une occasion nous est offerte de relire les poèmes d'Homère, l'Iliade et l'Odyssée, en compagnie de Sylvain Tesson qui nous raconte, à sa façon, ces épopées et qui nous en montre toute l'actualité, la modernité et l'éternité.

 

Oui, Homère, malgré l'éloignement dans le temps, nous parle de notre époque : la guerre qui déchire les hommes, la fureur de la nature qui se déchaîne devant la folie humaine, l'homme à la fois grandiose et médiocre...

 

Sylvain Tesson restitue une atmosphère, une ambiance, celles de ces textes primitifs où l'on voit s'exprimer aussi un amour de la nature, un bonheur de vivre, des joies simples...

Il nous fait entendre le murmure de la mer, la "musique des ressacs" dans les îles grecques...

Il nous fait goûter la lumière, les soleils éblouissants, le vent qui anime les arbres.

 

L'amour de la nature et du monde transparaît à travers la description du bouclier d'Achille au chant XVIII de l'Iliade. Ce bouclier n'est-il pas une représentation du monde ?

 

On perçoit la violence des hommes dans cette épopée qui évoque un épisode de la guerre de Troie : l'Iliade s'ouvre sur la colère d'Achille, cette colère qui "mène le monde", depuis toujours.

On perçoit l'hubris qui emporte les êtres humains, qui les déchire et les rend aveugles.

 

L'Odyssée nous fait vivre un périple ponctué de merveilleux : une "île empoisonnée", des Cyclopes, une magicienne, le royaume des ombres, les Sirènes, Charybde et Scylla, l'île du Soleil.

Et, chaque fois, Sylvain Tesson voit dans ces épisodes comme des reflets de réalités modernes et contemporaines.

Ainsi, l'île du Soleil serait "une métaphore de notre terre", régie par le soleil : "On ne doit pas toucher aux richesses de l'astre, a prévenu Circé..."

Une façon de délivrer ce message : l'homme ne doit pas piller les trésors de la terre, il doit la respecter. Et pourtant, les compagnons d'Ulysse sacrifient les troupeaux du Soleil et désobéissent aux recommandations de Circé.

 

Sylvain Tesson met aussi en évidence l'originalité de la composition de l'Odyssée, notamment grâce au procédé du retour en arrière... C'est Ulysse lui-même qui raconte son périple, alors qu'il se trouve à la cour du roi Alkinoos.

 

Sylvain Tesson analyse encore le style si particulier d'Homère : épithètes, somptueuses images qui associent les hommes à la nature, des images qui traduisent un émerveillement devant la vie. Homère fut un amoureux du vivant et de la nature...

 

Sylvain Tesson alterne merveilleusement humour et poésie, nous montre l'actualité d'Homère, et nous donne envie de lire et de relire l'Iliade et l'Odyssée.

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-culture/lodyssee-dun-auteur-en-mouvement

 

https://www.youtube.com/watch?v=W2_yuHqNwW4

 

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-10-mai-2018

 

Partager cet article
Repost0
12 juillet 2018 4 12 /07 /juillet /2018 09:51
Les pizzas et les chips se vendent bien...

 

 

C'est l'effet Coupe du monde ! Les pizzas, les chips, la bière se vendent particulièrement bien depuis le début de la compétition...

Les soirées foot sont l'occasion pour les supporteurs passionnés de se réunir et de manger ces produits gras, salés, prêts à être consommés.

 

Et  voilà de quoi prendre quelques kilos en plus pour ces amateurs de foot vautrés dans leur fauteuil, avachis devant leur poste de télévision...

Vive le sport ! Vive le football !

 

La grande distribution fait souvent la promotion de ces produits bon marché, gras, qui n'exigent aucune préparation culinaire...

Il n'est pas étonnant que l'obésité, ce mal moderne, se propage dans nos sociétés.

 

Le football offre l'occasion de se réunir, de manger, de boire, mais hélas, dans une consommation souvent débridée, peu réfléchie et bien loin des conseils que l'on donne en général à des sportifs.

Quand le sport devient un prétexte à consommer des produits nocifs pour la santé, on voit bien qu'il perd sa vocation première : le bien-être des corps, la santé.

 

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures sur France 2, ce mercredi 11 juillet, nous montre les retombées économiques de la coupe du monde de football.

Restaurants, grandes surfaces, livraisons à domicile, la coupe du monde peut rapporter gros !

 

Pour certains supporteurs, la victoire se fête à la maison : les ventes de pizzas se sont envolées de 138 %, de 55 % pour la bière, de 39 % pour les chips.

On le voit : les pizzas connaissent un succès inégalé...

Or, les pizzas sont des aliments ultra-transformés, pas vraiment diététiques : les produits ultra-transformés contiennent généralement deux fois plus de calories, trois fois plus de sucres libres et deux fois plus de sodium, sans compter qu'ils fournissent beaucoup moins de protéines, de fibres, de vitamines et de minéraux.

 

Que dire des chips ? Elles contiennent beaucoup de sel et de graisses. Comme elles sont particulièrement salées, elles donnent soif.

Et si l'on boit des sodas, on en vient à ingérer beaucoup trop de sucres.

 

Quant à la bière, on connaît ses effets néfastes sur la santé : très calorique, elle fait grossir.

Ainsi, la coupe du monde de football devient la fête de la consommation, une consommation qui n'est plus raisonnée, une consommation débridée.

La fête du sport devient l'occasion de se goinfrer d'une nourriture de mauvaise qualité.

 

 

 

Le reportage sur France 2 /

 

https://www.francetvinfo.fr/sports/foot/coupe-du-monde/coupe-du-monde-quelles-retombees-pour-notre-economie_2845865.html

 

 

 

Les pizzas et les chips se vendent bien...
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de rosemar
  • : Pour le plaisir des mots : poésie, chanson, littérature, actualités, politique, éducation...
  • Contact

Profil

  • rosemar
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire

Texte Libre

fleurs 4fleurs 3coqulicot

Recherche

Https://Fatizo.over-Blog.com/