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27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 07:44
Les bouchers, ces mal-aimés...

 

 

La filière de la viande est attaquée de toutes parts : végans, associations contre la maltraitance animale, écologistes. Ainsi,  dans une lettre adressée au ministre de l'Intérieur, des bouchers-charcutiers dénoncent les "violences physiques, verbales et morales" qu'ils subissent de la part des végans...

Le véganisme : une nouvelle mode qui déferle et qui envahit les rayons des supermarchés... "une nouvelle religion", vont jusqu'à dire certains.

La protection animale poussée dans ces extrémités et ces extrémismes paraît tout de même inquiétante.

 

Certes, il convient de respecter les animaux dans les élevages, dans les abattoirs où les conditions d'abattage sont souvent indignes.

Il convient de modifier certaines pratiques.

 

Mais de là à remettre en cause toute une profession, de là à interdire toute consommation de viandes... On perçoit l'excès du comportement de certains végans qui frise une forme de terrorisme.

 

Comme le dit fort justement le sociologue Pierre Rosanvallon, "dans nos sociétés, l'évolution des droits des animaux est devenue une question centrale."

"Mais il ne faudrait pas que sous l'amour des animaux, se cache une indifférence aux malheurs de hommes... On a parfois l'impression d'un déséquilibre. Que l'on fasse attention et que l'on se préoccupe de façon nouvelle du traitement des animaux et surtout de la maltraitance des animaux ne doit pas faire oublier la priorité que nous devons donner dans tous les cas aux malheurs des hommes..."

 

Alors, on comprend l'inquiétude des charcutiers bouchers face à la déferlante de publicités déployées par les végans, face à leurs attaques outrancières.

 

Il faut condamner fermement les "intimidations" récentes dont ont fait l'objet des boucheries-charcuteries, l'activisme de certains végans étant de plus en plus musclé et provocateur. Dans les Hauts-de-France, sept boucheries ont été aspergées de faux sang en avril, une boucherie et une poissonnerie ont été vandalisées, leurs vitrines ont été brisées et les façades taguées de l'inscription "stop au spécisme".

 

Les bouchers ont pourtant le droit de vivre de leur métier, dans la sérénité.

 

Ces attaques en règle sont inadmissibles, d'autant que la nourriture végan n'est pas exempte de produits toxiques : certains aliments sont bourrés d'additifs.

 

 Les nouveaux "steacks" végétaux présents dans les rayons des supermarchés contiennent des colorants, gélifiants, épaississants, exhausteurs de goût, une abondance de sel : les recettes de ces produits ne sont pas du tout diététiques, mieux vaut vérifier la composition de ces aliments...

De plus, l'apport en protéines contenues dans ces produits est souvent insuffisant.

 

Bien sûr, il convient de modérer sa consommation, mais la viande reste nécessaire dans l'alimentation par son apport en vitamine B12.

Il serait dangereux de l'éliminer de nos repas.

 

 

 

Sources :

http://www.lepoint.fr/societe/menaces-par-les-vegans-des-bouchers-demandent-la-protection-de-la-police-25-06-2018-2230243_23.php

 

 

 

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/sebastien-le-fol/sebastien-le-fol-le-mangeur-de-viande-ce-pestifere-26-06-2018-2230552_1913.php

 

 

 

 

Les bouchers, ces mal-aimés...
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25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 08:48
 Nicolas Dupont-Aignan et la colonisation migratoire...

 

 

Sur le plateau d'ONPC, Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé la "colonisation migratoire" qui aurait lieu sur le territoire français selon lui.

L'expression volontairement outrancière et provocatrice vise à générer la peur et le rejet et il s'agit là de s'attirer les faveurs d'un certain électorat.

Nicolas Dupont-Aignan prétend défendre les populations des banlieues face à une caste de privilégiés, mais lui-même ne fait-il pas partie de cette caste ?

 

Il est certain que la crise migratoire divise l'Europe, il est aussi certain que de nombreux migrants, fuyant la guerre, la misère, cherchent à échapper à leur triste sort et à gagner l'Europe...

Il est certain que l'Europe a failli face à cette crise : on a laissé les pays du sud se débrouiller avec les migrants...

 

Mais, face à cet afflux de migrants, peut-on comme Donald Trump fermer les frontières et pratiquer une politique de repli sur soi ?

Est-ce là une politique conforme à nos valeurs d'accueil et de respect des droits de l'homme ?

La façon dont Donald Trump a séparé les enfants d'immigrés de leurs parents a choqué l'Amérique entière.

 

Nicolas Dupont-Aignan joue comme lui sur les peurs, de la même façon que Marine Le Pen : il espère ainsi conquérir un électorat plus large... La peur de l'immigré, c'est son fonds de commerce, c'est son argument principal pour gagner des voix.

 

Et quand Laurent Ruquier lui assène : "Vous êtes pire que Madame Le Pen", le chroniqueur ne fait que mettre en évidence la politique extrémiste qui est la sienne...

D'ailleurs, Nicolas Dupont-Aignan ne s'est-il pas allié à Marine Le Pen lors des élections présidentielles ?

 

Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen, c'est le même combat contre l'immigration, c'est leur cheval de bataille.

Mais en dehors de ce poncif, c'est à se demander s'ils ont un réel programme de gouvernement.

 

Bien sûr, il faut canaliser l'afflux des migrants, bien sûr, il faut aider les pays africains à se développer pour juguler une immigration massive, bien sûr, il faut que l'Europe trouve des solutions communes.

Mais, comment refuser totalement l'asile à des gens qui souffrent, qui n'ont rien, qui risquent leur vie pour atteindre les côtes de l'Europe ?

 

 

 

 

 

 

 Nicolas Dupont-Aignan et la colonisation migratoire...
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24 juin 2018 7 24 /06 /juin /2018 12:09
Elles sont revenues !

 

 

Depuis quelques jours, j'entends leurs voix dans le lointain, elles ont déjà envahi les pins, les cyprès, elles ont retrouvé leur domaine... enfin !

 

Les résineux résonnent de leur chant, et chaque jour, leur murmure se rapproche, se fait plus insistant...

 

Elles sont revenues, les cigales !

 

Ces reines de l'été vont nous bercer de leurs douces mélodies...

 

Brunes, dorées, elles sont là, invisibles dans les arbres !

 

Elles chantent l'été retrouvé, des lumières éblouissantes, des chaleurs accablantes, des parfums boisés de pins, des ciels d'un bleu intense...

 

Elles chantent les bonheurs d'une nature épanouie et apaisée...

 

Elles chantent inlassablement le retour de la belle saison...

 

Bienvenue aux cigales ! A leur chant renouvelé !

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 12:46
Des paysans dans la ville...

 

 

Les citadins que nous sommes perdent de plus en plus le contact avec la nature : nous ne savons plus les noms des arbres, des fleurs, nous ne côtoyons plus les animaux de la ferme, nous ne connaissons plus que le béton et l'asphalte.

 

Les journées méditerranéennes des saveurs ont permis de transformer le centre de la ville de Nîmes en une ferme grandeur nature...

L'occasion de redécouvrir ou de découvrir toutes sortes d'animaux : troupeaux de moutons, chèvres, bovins, chevaux, porcs, canards, différentes variétés de poules, abeilles.

 

Par exemple, le Mérinos d'Arles, une race ovine rustique, avec une tête large, munie ou non chez le mâle de grandes cornes, finement striées et enroulées régulièrement en spirales. La toison étendue et épaisse recouvre le front et les bajoues...

Ou encore, le Mourerous, ovin reconnaissable à sa tête et à ses pattes rousses.

Près des animaux, on pouvait admirer une laine épaisse et abondante.

 

On pouvait se familiariser aussi avec la Raïole aux cornes enroulées autour des oreilles, une race ovine originaire des Cévennes. Son nom viendrait de l'occitan "raïols" qui signifie "royale". Cette race est reconnue pour sa grande rusticité, adaptée aussi bien à la montagne qu'au climat méditerranéen...

Mérinos, Mourerous, Raïole, tous ces noms rustiques, ces mots du sud ne rayonnent-ils pas d'éclats emplis de charme et de poésie ?

 

On pouvait reconnaître aussi la silhouette trapue de la Gasconne, vache de taille moyenne : ses cornes à pointes foncées sont arquées vers l'avant.

Plus loin, comment ne pas admirer la toison abondante de la Highland, race bovine aux poils longs, aux longues cornes ou encore les silhouettes étonnantes des zébus à bosse ?

 

La Limousine, race bovine bien française, comme l'indique son nom, est une vache de couleur marron, plus claire sous le ventre, autour des yeux et du mufle, avec des muqueuses rose clair. Elle est réputée, elle aussi, pour sa rusticité...

La Montbéliarde, originaire de Franche-Comté, faisait admirer sa robe tachetée...

Les enfants ont pu découvrir divers chevaux, des ânes, des canetons dans une couveuse, des lapins, une ruche...

Ils ont approché tous ces animaux, ont humé des odeurs de campagne, se sont extasiés devant les poussins, les lapins, les ânes.

Les paysans de la région ont ainsi pu faire connaitre leurs productions : vins, miels, châtaignes, fromages, des produits du terroir, des saveurs uniques...

Ces journées ont permis à chacun de se reconnecter avec la nature, de percevoir la rudesse du métier d'éleveur, d'admirer toute la beauté de ces espèces animales que nous ne côtoyons plus.

 

 

 

 

 

 

Photos et vidéos : rosemar

Des paysans dans la ville...
Des paysans dans la ville...
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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 08:39
Fête de la musique ou fête du bruit ?

 

 

 

On fêtait hier la musique : partout, des musiciens, des chanteurs ont rendu hommage à cet art majeur...

De nombreux concerts ont été organisés dans les rues, une fête sympathique à laquelle tout le monde peut participer.

 

Pourtant, la musique devient parfois un condensé de bruits et de vibrations tonitruantes. Le rythme est ponctué par une batterie lancinante qui se répète.

Du bruit, beaucoup de bruit, encore du bruit ! On est assourdi par l'intensité du son...

 

Ce fut le cas pour un concert auquel j'ai assisté hier...

Une musique à écouter ? ou une musique faite pour danser, ou plutôt pour bouger ?

Une musique délirante, hystérique, orchestrée par un DJ jeune, dynamique.

 

Tout était dans l'excès : le décor était kitsch, la scène était ornée de bouées, de fleurs géantes très colorées, de spots lumineux qui clignotaient.

Parfois, des fumigènes s'envolaient près des lumières... le clinquant dans toute sa splendeur...

 

La musique se déroulait selon des motifs répétitifs, le DJ qui assurait le spectacle se balançait en rythme et semblait vivre intensément la musique, il était même agité de soubresauts et de mouvements saccadés...

Le public tardait à venir  : il n'était que 17 heures, et la foule se faisait attendre.

 

Tout était prévu pour une soirée festive : à côté de la scène se trouvait un camion dédié à la consommation de nourriture : on vendait des burgers, des frites, des chips, on humait des odeurs de friture... les prix étaient affichés sur un tableau...

On était encore dans l'excès : excès de gras, de sel, excès de calories...

 

Nous vivons dans une société de démesure : il s'agit de vivre intensément, de s'abrutir de sons, de s'empiffrer de nourriture.

Tout nous incite à consommer des aliments dénaturés, la musique elle-même est outrancière, dans les rythmes, les sonorités.

 

Alors, bien sûr, ce sont des jeunes qui assistent à de tels spectacles, ils ont besoin de se défouler...

Mais le bruit auquel ils s'exposent dans ces concerts, la nourriture qu'on leur propose, ne peuvent que nuire à leur santé.

Et bien sûr, dans l'inconscience de la jeunesse, ils ne s'en soucient pas...

D'ailleurs, leur réaction devant ces concerts est elle-même hystérique : des cris, des hurlements.

Je n'ai pas assisté à la suite du spectacle : trop de bruits, trop d'outrances...

Pourtant, j'aime la musique ! La vraie, celle qui nous remplit d'émotions, celle qui parle à notre sensibilité, celle qui nous fait rêver !

 

Signe des temps : l'Elysée a organisé hier soir un concert électro... Pour l'occasion, Emmanuel et Brigitte Macron se sont autorisés un bain de foule, Brigitte Macron a même esquissé quelques pas de danse... comme un appel à la modernité ? Une façon d'attirer et de rallier les jeunes ?

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 juin 2018 4 21 /06 /juin /2018 08:10
Une chanson, c'est peu de chose...

 

 

Pour la fête de la musique, célébrons la chanson... en évoquant un magnifique texte consacré à cet art populaire...

Intitulée Allez savoir pourquoi, cette chanson interprétée par les Compagnons de la chanson, suggère bien tous les pouvoirs de la musique, tous ses charmes.

 

Combien de chansons ont rythmé nos vies, nous ont accompagnés depuis notre enfance !

 

"Une chanson, c'est peu de chose...", nous dit le poète, mais il en perçoit toute la valeur et toute la magie...

Un simple air de musique reste, ainsi, parfois gravé dans notre mémoire.

 

La chanson désignée par le pronom "ça" devient une entité mystérieuse et magique qui vient "se poser au creux d'une oreille" et qui "reste là."

Personnifiée, la chanson revêt ainsi une grande importance et semble vouloir nous accompagner comme une amie dans nos vies.

"Allez savoir pourquoi...", rajoute le poète, insistant encore sur la magie mystérieuse de la musique et de la mélodie, en s'adressant à chacun d'entre nous... 

 

On entrevoit aussi les thèmes évoqués : "les joies, les peines" sur lesquelles "se promènent" les chansons, des thèmes éternels qui nous concernent tous.

 

Puis, le poète suggère la naissance d'une chanson sur la guitare d'un "enfant du faubourg", à partir "de deux ou trois mots d'amour" qui sont comparés à des bouquets de fleurs, puisqu'ils ont "fleuri" sous les doigts de cet amoureux, belle image associée traditionnellement à la passion...

De quoi créer "un grand bonheur"... cette expression réitérée souligne bien l'exaltation de l'amoureux.

"Une guitare en bois, des mots d'amour", voilà la recette éprouvée de nombreuses mélodies que nous gardons en mémoire...

L'hymne à l'amour, Quand on n'a que l'amour, Que serais-je sans toi, Aimer à perdre la raison, Les mots bleus... tant de titres nous viennent à l'esprit.

 

Le poète évoque aussi les rimes qui accompagnent et rythment la chanson, oeuvre poétique, par excellence.

 

Le poète nous laisse, ensuite, entrevoir le processus ancien de diffusion et de transmission de la chanson : on entend "un titi de Paris" qui siffle une rengaine en retrouvant "Mimi", et "Mimi" la répercute, à son tour.

Le thème amoureux revient avec l'évocation d'un troubadour  dont le sommeil est hanté par une dame : dès lors, il ne peut que passer sa nuit à composer une nouvelle chanson...

L'amour, encore et toujours, a inspiré tant de poèmes et tant de chansons !

 

La mélodie rythmée, emplie de gaieté nous invite à célébrer le bonheur, le bien-être, les émotions que nous procure la musique...

 

 

 

 

Auteur: Jean Broussolle

Compositeur :  Jean-Pierre Calvet

 

 

 

 

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20 juin 2018 3 20 /06 /juin /2018 08:39
Une nouvelle maladie de nos sociétés d'abondance : la maladie du soda...

 

 

 

Dans nos sociétés, on habitue très tôt les enfants à manger "sucré" : friandises, bonbons de toutes sortes, boissons aux fruits, compotes, sodas, Coca-Cola...

Le sucre devient très vite une véritable addiction... or, le sucre, en grande quantité, associé à des graisses, constitue un véritable poison pour le foie.

Rapidement, certains ne peuvent plus se passer de ces boissons concentrées en sucre...

 

Dans les supermarchés, l'éventail de ces produits n'est-il pas pléthorique ? Orangina, jus de fruits, Pepsi, sodas, sirops : les enfants en raffolent.

 

Pourtant, contrairement à ce que l'industrie du sucre  a affirmé pendant des années, dans de nombreuses publicités, l'abus de sucre est particulièrement dangereux, d'autant qu'on trouve du sucre dans de nombreux aliments.

 

Longtemps, on nous a fait croire que le sucre était indispensable à notre santé : une source d'énergie...

"Le sucre, le plus petit des grands plaisirs ! Quelle énergie dans le sucre ! " On se souvient de ces slogans publicitaires tapageurs... Le sucre associée à la vitalité, au bonheur, à la jeunesse, au plaisir...

 

Maladie de l'abondance et de la surabondance, la maladie du soda fait des ravages... Elle touche un adulte sur cinq en France ! Entre un et deux millions de Français en sont atteints... Elle empêche le foie d'éliminer les graisses en trop et conduit donc à une cirrhose, voire un cancer.

 

Une journée internationale de sensibilisation a été organisée ce mardi 12 juin.

Nous a-t-on mis en garde, auparavant, contre ces risques liés à la consommation du sucre ?

Longtemps, on nous a caché les ravages provoqués par cette substance : on nous a vendu toutes sortes de produits bourrés de sucres et de graisse et on nous a habitués à ce goût qui provoque un certain plaisir.

 

Il n'est pas rare de voir des gens consommer du soda, du Coca-Cola, même au cours des repas : on imagine les dégâts causés par de telles habitudes sur l'organisme.

Le sucre devient ainsi une véritable drogue dont on ne peut plus se passer...

 

On ne le répétera jamais assez : il faut veiller à une consommation modérée de sucre, il faut bannir les boissons sucrées lors des repas, privilégier l'eau plate qui désaltère beaucoup mieux.

 

Maladie silencieuse, insidieuse, la maladie du soda, appelée savamment la stéatose hépatique non alcoolique reste trop peu connue.

Certains l'appellent déjà "la maladie du siècle", tant elle se propage dans de nombreux pays...

 

 

Source :

 

https://www.huffingtonpost.fr/2018/06/11/la-maladie-du-soda-dont-a-souffert-pierre-menes-touche-1-adulte-sur-5-en-france_a_23455749/?utm_hp_ref=fr-homepage

 

 

 

 

 

Une nouvelle maladie de nos sociétés d'abondance : la maladie du soda...
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18 juin 2018 1 18 /06 /juin /2018 08:59
L'épreuve de philo...

 


 

Ce lundi 18 juin, se déroule l'épreuve de philosophie du Baccalauréat : traditionnellement, c'est cette discipline qui ouvre cet examen de fin de cycle... une épreuve particulièrement importante pour les élèves de la série Littéraire, puisque le coefficient est de 7.

 

On a tous en mémoire cette discipline réservée à l'année de Terminale... une discipline exigeante, complexe, qui nous faisait découvrir de nouveaux horizons.

 

Platon, Montaigne, Descartes, Nietzsche, Kant, Marx, Freud, Alain, autant d'auteurs variés qu'on nous invitait à analyser.

La philo ! C'est l'occasion de se livrer à une réflexion approfondie sur une question : l'épreuve dure 4 heures au cours desquelles la concentration doit être intense.

 

Et la philosophie est bien une merveilleuse école d'attention, de concentration à une époque où ces qualités ont tendance à se perdre, où l'attention se disperse en tous sens, face à toutes sortes d'écrans.

La philosophie nous invite à la réflexion...

 

Pour ma part, j'avoue ne pas avoir apprécié, à sa juste valeur, cette discipline, au cours de cette année de Terminale... J'étais, sans doute, trop jeune, encore immature pour bien comprendre combien la philosophie peut être importante pour trouver des voies, des chemins de vie, des solutions à certaines difficultés.

Et ce doit être le cas de beaucoup d'élèves : à 18 ans, on ne comprend pas bien les enjeux de la philosophie.

 

Avec le recul du temps, il me prend l'envie de me remettre à la philo, d'étudier les grands philosophes du passé, de me questionner sur toutes sortes de sujets.

Car la philosophie est avant tout interrogations, questionnements pour essayer d'avancer vers une certaine sagesse.

Plus de lucidité, plus de sérénité, de bonheur, de liberté : c'est ce que peut nous apporter cette discipline.

Combattre les préjugés, la bêtise, progresser vers la connaissance, s'enrichir tous les jours de nouveaux savoirs, faire des choix...

 

La philosophie doit s'accompagner d'efforts : ce sont ces efforts qui nous procurent aussi satisfaction et joie.

Et toutes sortes de sujets peuvent nous inviter à la réflexion : j'ai lu, ainsi, cet ouvrage d'André Comte-Sponville, paru récemment, L'inconsolable et autres impromptus.

Il y évoque tour à tour la joie de vivre, l'ennui, la musique, la littérature, la poésie, la nature, les droits des animaux, les croyances, les religions, des sujets qui nous concernent tous.

Une philosophie qui est à la portée de tous, sans érudition, sans technicité...

Il n'est jamais trop tard pour redécouvrir cette discipline et pour apprendre à philosopher...

 

 

 

 

 

L'épreuve de philo...
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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 12:28
Humour et passion du cheval réunis dans un spectacle flamboyant...

 

 

Le spectacle s'ouvre sur l'air le plus célèbre de l'opéra de Bizet, Carmen... Et le toréador rentre en scène dans son habit de lumière, rouge et or.

Concentré, il se signe, avant d'entrer dans l'arène, puis il avance, triomphant, saluant la foule.

 

Il fait alors virevolter sa cape, et la chorégraphie commence, le toréador mime la corrida, il simule des passes... en hurlant... tandis que la foule crie : "Olé !".

 

Bien sûr, il s'agit, là, d'une parodie de corrida : le toréador, petit, ressemble à un enfant, ses gestes sont caricaturés, outranciers.

 

Puis, un magnifique cheval rentre en scène, robe luisante, crinière échevelée...

Et la parodie de corrida se poursuit et devient danse subtile... un ballet se met en place entre l'homme et l'animal, ponctué par la musique.

 

Que j'aime cette corrida pacifique et harmonieuse !

Muni de deux banderilles, le clown fait danser le cheval, le guide dans ses mouvements... il se hisse sur sa monture, et caracole sur la piste.

L'animal finit par se rouler de plaisir sur le sol... magnifique image d'un cheval qui s'abandonne au bonheur de la détente.

Un autre clown vient mimer la corrida, en jonglant, cette fois, avec un diabolo : sous les pitreries et les grimaces, on perçoit toute l'habileté et la virtuosité du jongleur.

Un poney, par sa position sur une planche, crée un effet de balancier.

Jeu de cubes, jeu de cerceau, saut d'obstacle, le spectacle se poursuit dans le rire et la bonne humeur.

Le poney s'effondre soudain devant l'obstacle : le maître de cérémonie essaie de le ranimer, par un bouche à bouche.

Puis, le jongleur revient avec des gobelets, des couteaux, des torches enflammées.

Soudain, place à l'harmonie d'un pas de deux  : Hervé Morel et Laetitia font danser leurs chevaux... Les montures, parfaitement synchronisées, se livrent à un ballet somptueux.

Des pitreries encore, avec un cheval qui pousse son dompteur, le bouscule...

L'apprentissage du saut d'obstacles donne lieu à des scènes amusantes : le cheval rétif refuse le saut, passe à côté ou s'effondre sur place...

Puis, il montre soudain sa vivacité et son aptitude à franchir des obstacles.

Hervé Morel revient, monté sur son étalon et fait danser son cheval autour de 4 Arlésiennes en costume soyeux.

Beauté, élégance de ce ballet magique !

Ultime pitrerie : le clown Jo essaie de monter sur son cheval, il s'interrompt sans cesse, en enlevant sa veste, une deuxième, une troisième, sa chemise... il fait une cabriole et finalement enfourche sa monture et se livre à un exercice de haute voltige : pirouettes, cavalcades avec le cheval, position renversée...

 

Merveilleux spectacle qui fait alterner rires et splendeur du geste, humour et beauté de l'animal !

 

 

 

Spectacle donné par Les Arenos...

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16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 08:59
Le foot, même au supermarché...

 

 

Le foot, le foot et encore le foot !

 

Ce jour-là, j'entre dans le  supermarché et aussitôt, je découvre un stand dédié à la coupe du Monde de football : maillots, cornes de supporteurs, maquillage aux couleurs de la France, ballons, sacs, carnets, tout un attirail pour vivre intensément la frénésie de la compétition.

Tous les accessoires du supporteur de base sont là : de quoi faire du bruit, de quoi se montrer, se déguiser, se parer des couleurs de la France...

Car l'amateur de sport se doit désormais d'être bruyant, démonstratif, bien visible...

Le football devient ainsi prétexte à vendre toutes sortes de produits, le sport devient un argument de ventes.

 

Alors, bien sûr, on peut apprécier la virtuosité de certains joueurs, leur habileté sur le terrain... mais le sport, dans nos sociétés de consommation, devient un business indécent.

Depuis 20 ans, le montant des transferts de joueurs a explosé : 3 milliards, 600 millions d'euros !

 

L'argent est, en fait, détourné dans des paradis fiscaux : des fonds spéculatifs achètent des joueurs, puis les revendent pour gagner toujours plus. Les joueurs deviennent des produits financiers.

Certains disent que le football n'est que le reflet de nos sociétés gouvernés par l'argent, l'appât du gain.

Mais comment apprécier un sport où les dérives sont si nombreuses ?

Comment ne pas voir l'envers du décor ?

 

Pendant un mois, la coupe du monde va déchaîner les passions : certains n'hésitent pas à acheter des écrans géants pour mieux vivre la compétition !

Les plus passionnés se rendent sur place en Russie pour assister au plus grand nombre de matchs.

Quelle folie s'empare ainsi des gens !

"Panem et circenses, Du pain et des jeux !" réclame le peuple.

Des jeux pour s'étourdir et oublier ses soucis...

 

"La fête du sport" ? nous dit-on..

Trop de scandales sont venus ternir le monde du football, ces dernières années : insultes, dopage, chantages, matchs truqués, gestes déplacés, violences, corruption au plus haut niveau...

Ce sport semble cumuler tout ce que l'humanité peut inventer pour tricher, dominer, gagner de l'argent.

On est souvent scandalisé par les salaires excessifs des grands patrons, mais que dire des sommes touchées par certains joueurs de foot ?

Le salaire des grands footballeurs est même très supérieur à celui des grands patrons du Cac 40.

Pendant la coupe du Monde, le foot devient un matraquage médiatique et commercial.

Peut-on y échapper ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Le foot, même au supermarché...
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