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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 11:39
Cachez ces vieilles que je ne saurais voir...

 

On a beaucoup commenté les propos de Yann Moix sur les femmes de 50 ans : c'est sans doute donner à ce Monsieur une importance qu'il n'a pas. Le personnage n'en est pas à sa première provocation. Pour autant, ses propos sont tout de même signifiants.

Voici ce qu'il avait déclaré dans une interview accordée au magazine Marie Claire, il s'était dit "incapable d'aimer une femme de 50 ans" parce que c'était un âge trop avancé. "Je vous dis la vérité. À 50 ans, je suis incapable d'aimer une femme de 50 ans." L'écrivain avait ajouté que, sans le dégoûter, les corps des femmes de plus de 50 ans étaient à ses yeux "invisibles", et qu'il préférait "le corps des femmes jeunes, c'est tout".

 

Ces propos ne sont-ils pas révélateurs de la société dans laquelle nous vivons ? Un monde d'apparence, où la jeunesse est mise sur un piédestal, la jeunesse mais aussi la beauté, une forme idéale de perfection.

On n'aime pas les rides, on déteste les cheveux blancs, surtout ceux des femmes.

D'ailleurs, il existe de nombreux produits cosmétiques pour effacer les rides, masquer les cheveux blancs.

 

La déclaration de Yann Moix révèle bien aussi le statut de la femme dans nos sociétés.

Les femmes de 50 ans sont souvent considérées comme invisibles : trop moches, trop vieilles, elles ne correspondent pas à l'image de perfection des mannequins que l'on peut admirer dans les magazines.

C'est vrai, les femmes quinquagénaires sont invisibles non seulement au regard de Yann Moix, mais aussi au regard de la société toute entière.

La femme image de la séduction doit être parfaite, mince, grande, élégante, elle ne doit pas arborer des rides, encore moins des cheveux blancs.

Cachez ces vieilles que je ne saurais voir...

Alors que les canitie, les rides sont un symbole de charme, de maturité pour les hommes, elles sont un signe d'opprobre pour les femmes.

 

Eh oui, les propos de Yann Moix reflètent bien notre société rivée aux apparences, qui relègue la femme au rang d'objet de séduction.

Un objet et non pas un être humain doté d'une personnalité, d'une intériorité, d'une individualité.

Un objet qui doit être beau, jeune, parfait...

Ainsi Yann Moix déclare tout haut certaines réalités de notre temps : la femme d'un certain âge est déconsidérée dans nos sociétés, elle est invisible, en effet, elle s'efface, elle s'évanouit et disparaît dans un monde voué aux apparences.

Elle n'existe plus...

 

 

 

 

https://youtu.be/unDk7aMbe_E

 

 

 

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 15:05
Arbres échevelés d'hiver...

 

 

Somptueuses résilles brunes et sombres sur les arbres d'hiver... 

 

 

Sous le soleil, les silhouettes décharnées des arbres révèlent des écheveaux et des ramilles subtiles...

 

Le sommet des branches se teinte de camaïeux vernissés de roses et d'anis...

 

 

Sous le soleil, les arbres rayonnent, s'empourprent de lumières, scintillent d'éclats.

 

Le ciel bleu se pare de ces crinières échevelées.... Le ciel bleu s'étonne de ces parures nouvelles, il les sublime et les magnifie de ses teintes éblouissantes de lapis-lazuli.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Arbres échevelés d'hiver...
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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 10:55
Une brioche des rois façon 21ème siècle...

 

 


L'Epiphanie est l'occasion de se réunir autour d'un dessert festif, l'occasion de couronner un roi ou une reine, celui ou celle qui a découvert la fève ou la petite figurine cachée dans la brioche...

L'Epiphanie renvoie à l'enfance, à ce jour unique, le 6 janvier, où l'on tirait autrefois les rois : de nos jours, dans nos sociétés d'abondance, la galette est devenue le quotidien de beaucoup de familles, pendant tout le mois de janvier.

 

Mais qu'est devenu ce "gâteau" des rois ? Qu'est devenue cette tradition ?

Désormais, beaucoup de gens achètent dans les supermarchés de magnifiques brioches aux teintes dorées, garnies de fruits confits.

Qu'elles sont appétissantes, ces brioches parsemées de grains de sucres !

Qu'elles sont belles, luisantes à souhait !

 

Pourtant, on est stupéfait quand on regarde attentivement la composition de ces produits. La liste des ingrédients est longue, elle figure sur la boîte en tout petits caractères, discrets, presque invisibles.

Il faut dire que cette liste n'est guère rassurante : c'est un chapelet de substances chimiques dont les symboles restent mystérieux.

 

On découvre alors que cette brioche au nom si sympathique, à l'aspect si alléchant, est une quintessence de la chimie moderne.

C'est effrayant !

La crème pâtissière contient un colorant au nom poétique de E160a, de l'amidon de maïs modifié... les cubes de fruits sont agrémentés de colorants E150a, E120, E133, le beurre, lui, est joliment coloré avec du E160a.

N'oublions pas les émulsifiants : E471, E481, E472e, la farine est traitée avec du E300.

Les décors de fruits sur la brioche sont saupoudrés de conservateurs : sorbate de potassium, anhydride sulfureux et, à nouveau, de colorants : E120, E127, E133, E150a.

 

Pour "couronner" le tout, le nappage contient des gélifiants : pectine et alginate de sodium, un arôme, un conservateur, du sorbate de potassium, et encore des colorants !

 

Ainsi, un simple gâteau devient un aliment ultra transformé, bourré d'additifs, de substances inquiétantes et délétères.

On nous vend des produits qui deviennent néfastes pour la santé, des produits qui n'ont plus rien à voir avec les aliments naturels d'origine, des produits réellement toxiques.

Les consommateurs doivent être attentifs et vigilants : il convient de boycotter les aliments industriels qu'on nous propose dans les supermarchés, une façon de faire pression sur l'industrie agroalimentaire.

 

 

 

 

 

 

Une brioche des rois façon 21ème siècle...
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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 11:16
Gilets jaunes : la tentation du matérialisme et de l'extrémisme ?

 

 

 

Une des principales revendications des gilets jaunes est le pouvoir d'achat. Dans une société matérialiste où tout s'achète et tout se vend, il n'est pas étonnant de voir surgir cette revendication.

Nous vivons entourés d'objets de toutes sortes : téléphones portables, télévisions, tablettes, et nous en voulons toujours plus.

 

J'écoutais hier l''intervention d'une infirmière qui manifestait avec les gilets jaunes. Elle disait notamment : " On ne peut pas aller au resto, ça coûte trop cher..."

Je ne conteste pas les difficultés rencontrées par nombre de salariés pour boucler leur fin de mois : il est intolérable de ne pas pouvoir assurer sa subsistance et celle de sa famille quand on travaille.

Mais de là à exiger de pouvoir se rendre au restaurant... ?

 

Ceux qui rencontrent de vraies difficultés, ce sont ceux qui sont contraints d'aller aux restos du coeur pour se nourrir. Ces gens sont vraiment à la peine.

 

 

Evidemment, le monde moderne offre de multiples tentations : sur Amazon, on peut acheter toutes sortes de produits.

Comme l'écrit Harari dans son ouvrage Homo Deus, "le luxe d'hier devient nécessité d'aujourd'hui."

Il ajoute : "La modernité a incité les gens à vouloir toujours plus, et a démantelé les disciplines séculaires qui tempéraient la cupidité.... Le capitalisme a sanctifié un système vorace et chaotique qui croît à pas de géant, sans que personne comprenne ce qui se passe et où nous courons."

Regardons ce qui se passe pour Amazon : cette société ne se contente pas de vendre des produits, elle détruit et jette aussi des millions d'invendus. Cette multinationale arrive à gagner des sommes colossales même en détruisant des produits.

 

Il est vrai que les dépenses contraintes des ménages ont augmenté : hausse des loyers, des frais bancaires, des abonnements téléphoniques, des énergies.

Ces dépenses pèsent trop lourdement dans le budget des gens modestes. Elles doivent être réduites pour permettre à chacun de vivre de son travail.

 

Le mouvement des gilets jaunes porte de justes revendications, mais il a tendance à se radicaliser et à exiger toujours plus.

Le risque est grand de tomber dans une forme d'extrémisme : la violence des manifestations crée un climat délétère et dangereux.

Méfions nous des extrémistes et de leur discours haineux. Méfions-nous des conséquences à venir...

Certains cautionnent la violence, la justifient : ils se réjouissent de voir des policiers tabassés. Les réseaux sociaux favorisent ce phénomène et c'est inquiétant.

 

 

 

 

 

 

https://www.nouvelobs.com/societe/20190114.OBS8461/tribune-gilets-jaunes-quand-l-ultra-democratisme-menace-la-democratie.html

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-par-guillaume-erner-du-mardi-15-janvier-2019

 

 

 

 

 

Gilets jaunes : la tentation du matérialisme et de l'extrémisme ?
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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 11:25
Heureusement, on a Houellebecq...

 

Depuis des semaines, la France connaît des vagues de manifestations, régulièrement les gilets jaunes défilent dans les rues, contestent le pouvoir en place, revendiquent pour le pouvoir d'achat, pour plus d'équité et de justice.

Ces manifestations donnent lieu souvent à des exactions, des violences subies par les commerçants qui voient leurs vitrines brisées et leur activité fortement entravée.

L'économie du pays est en berne : les touristes hésitent à venir, les hôtels connaissent un déficit d'activité, face à ce déferlement de violences, face à ces manifestations qui ont tendance à dégénérer.

 

La France est à la peine, oui, mais voilà : heureusement, nous, on a  Houellebecq, un romancier de génie qui dépeint les réalités de notre temps avec acuité, humour, tendresse, ironie...

 

Et même l'Allemagne nous l'envie : il est une superstar dans ce pays.

100 000 exemplaires vendus en Allemagne en trois jours pour Soumission, son ouvrage paru  il y a 4 ans.

Michel Houellebecq fascine les Allemands surtout depuis l’énorme succès qu’a rencontré l’adaptation au cinéma en 2006 de son roman Les particules élémentaires, avec de très grands acteurs allemands. Il est aussi régulièrement adapté au théâtre. Il fait l’objet de cours à l’université, de recherches en littérature.

Un journaliste littéraire allemand  avait donné cette explication : "Les Allemands aiment ses provocations, son côté satirique, sarcastique, irrespectueux". 

 

Houellebecq a amorcé un renouveau en littérature : c'est un auteur atypique qui surprend, étonne, Houellebecq dépeint la déprime, la misère de l'homme moderne, mais il nous fait rire.

Et le rire est salvateur, bénéfique.

Houellebecq, c'est le miroir de notre époque.

 

Il est vrai que l'écrivain sait jouer de la provocation... et, ainsi, il fait parler de lui.

Il vient de publier Sérotonine, et la sortie de ce roman suscite enthousiasme, curiosité ainsi que de nombreux commentaires.

Déjà, c'est un succès de librairie, les exemplaires du roman s'arrachent...

Et malgré les héros désabusés qu'il nous présente, Houellebecq  nous incite aussi à l'optimisme... Son message est rempli d'espoir et d'humanisme.

J'aime le personnage et j'aime l'écrivain : un auteur qui étonne, qui surprend par son humour décalé, par ses références au monde moderne, un auteur qui vit dans son temps et qui se fait l'écho de notre époque...

 

 

 

 

 

https://youtu.be/koCGFfb_k70

 

Heureusement, on a Houellebecq...
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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 15:12
Arbres d'hiver au soleil couchant...

 

 

Soleil brouillé d'hiver, soleil à son déclin, soleil pâlissant sous des brumes de nuées...

 

Les arbres dressent leurs silhouettes fantomatiques, hérissant le ciel de tourbillons de ramilles somptueuses, entrelacs sombres et obscurs...

 

Les arbres tracent à l'encre de Chine des toiles de résilles, des arabesques, des mailles subtiles...

 

Le soleil éclaire chaque ramille, des finesses de branches, des myriades de motifs entrelacés.

 

Le soleil redessine les arbres dépouillés de l'hiver...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Arbres d'hiver au soleil couchant...
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11 janvier 2019 5 11 /01 /janvier /2019 12:38
Michel Onfray, le Romain...

 

 

Une sagesse inspirée des anciens Romains, voilà ce que nous propose Michel Onfray dans son ouvrage paru récemment le 9 Janvier, intitulé Sagesse.

Les vertus romaines sont nombreuses aux yeux du philosophe : le courage, le sens de l'honneur, celui de la dignité, le refus des excès, de la débauche... ces vertus sont celles de la République romaine.

 

Michel Onfray fait l'éloge des gladiateurs trop souvent présentés de manière caricaturale dans les péplums : le plus souvent, on les dépeint comme de grosses brutes sans âme, alors qu'ils incarnaient une forme de courage.

Michel Onfray réhabilite les gladiateurs : "avec eux, le courage se donne en spectacle, il ne s'agit pas de bestialité, de sauvagerie, de barbarie, de brutalité, mais d'édification morale, les gladiateurs racontent comment un homme doit se comporter devant la mort, avec courage."

Parvenir au mépris de la douleur, telle est la leçon que nous donnent les gladiateurs. "Savoir mourir, c'est savoir vivre", proclame Michel Onfray .

 

Le péplum ne serait selon Michel Onfray que de la propagande chrétienne... Bien sûr, encore une fois, le philosophe pourfend l'obscurantisme judéo-chrétien, défend l'athéisme et la morale antique.

 

Lucrèce, Cicéron, Tite-Live, Quintilien, Sénèque, Epictète, Marc Aurèle, Pline l'Ancien et le Jeune sont convoqués : des auteurs latins nombreux qu'il convient de lire et de relire.

Et ce n'est pas là un des moindres mérites du livre de Michel Onfray : l'importance de la transmission, de la lecture.

Dans nos sociétés modernes en perpétuelle mutation, on oublie trop souvent le rôle de la transmission, on relègue les auteurs anciens, on les méprise.

 

On n'apprend plus le latin et le grec dans nos collèges et nos lycées, on a tendance à dédaigner tout ce qui est ancien, au nom de la modernité.

"Pour apprendre, il faut convenir qu'on ne sait pas..." rappelle Michel Onfray, "or la pédagogie du jour prétend que les élèves ont des choses à apprendre aux professeurs ! Comment pourraient-ils transmettre quoi que ce soit à qui que ce soi ?"

De fait, la transmission devrait être encore le rôle essentiel des enseignants : c'est une tâche noble et stimulante.

Hélas, dans un monde voué à la modernité, la transmission n'est plus à la mode.

 

Michel Onfray rend ainsi hommage à son maître Lucien Jerphagnon qui lui enseigna la philosophie grecque et romaine, qui l'initia  à Lucrèce.

 

Le philosophe nous rappelle que les deux grandes vertus romaines sont essentiellement l'honneur et l'amitié, des vertus qui se perdent en ces temps où triomphe l'individualisme.

L'amitié se réduit souvent à des "like" sur internet, elle n'est plus attentive à l'autre.

Quant à l'honneur, il ne fait pas vraiment partie de notre culture moderne, selon Michel Onfray.

 

 

 

La Grande Librairie :

 

https://youtu.be/SQA19d2yvtI

 

 

 

 

 

 

 

Michel Onfray, le Romain...
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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 09:49
Le portable en classe : encore des problèmes...

 

 

La plupart des élèves possèdent désormais un portable : certains n'hésitent pas à l'utiliser en cours, malgré les interdictions. Consultations de messages, sonneries intempestives, le portable favorise la distraction, l'inattention.

Combien d'élèves sont tentés de s'en servir en classe !

 

Et que penser de ce qui est arrivé à une enseignante d'un collège du Tarn-et-Garonne ? Des élèves sont soupçonnés d'avoir pris à plusieurs reprises des photos sous la jupe de ce professeur.

Cette enseignante d'anglais au collège Pierre-Darasse, à Caussade, dans le Tarn-et-Garonne a porté plainte, il y a quelques semaines, contre plusieurs élèves de l'établissement : ils ont pris plusieurs photos d'elle, dont plusieurs sous sa jupe, et les ont diffusées sur les réseaux sociaux. 

Elle a été aussi photographiée en pantalon, avec des gros plans sur ses fesses et un doigt d'honneur devant. 

 

On comprend le désarroi de cette enseignante : de tels comportements sont inadmissibles, c'est une forme de malveillance et d'irrespect.

Le portable permet, ainsi, de filmer et de photographier facilement tout ce qui se passe en classe.

Dès lors, les élèves en arrivent aux pires dérives : faire des photos dégradantes à caractère sexuel, filmer les enseignants pour les tourner en dérision...

 

C'est là une forme de violence, un mépris de l'autorité des enseignants.

 

Il était question d'interdire les portables dans les écoles et les collèges, mais on voit bien qu'une telle mesure n'est pas respectée.

Les enseignants subissent de plus en plus la violence de nos sociétés : insultes, déni d'autorité, mépris des parents.

 

Emmanuel Macron l'avait promis lors de sa campagne : il ferait interdire les portables à l'école. Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer avait confirmé cette interdiction pour les élèves des écoles et collèges. Cette mesure devait être appliquée à la rentrée 2018.

Des annonces non suivies d'effets... comme le prouve ce qui est arrivé à cette enseignante.

Dans une société de consommation dominée par l'individualisme, tout est contesté, et notamment le travail et l'autorité des enseignants.

 

 

 

Source :

 

https://www.lepoint.fr/education/photos-malveillantes-prises-par-un-eleve-c-est-une-sorte-de-harcelement-08-01-2019-2284046_3584.php#xtmc=enseignante&xtnp=1&xtcr=7

 

Le portable en classe : encore des problèmes...
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7 janvier 2019 1 07 /01 /janvier /2019 14:20
La discipline, un mot quelque peu oublié...

 

Le mot "discipline" est très ancien, il a des origines latines... et cette notion a tendance à se perdre, elle n'est plus à la mode, elle semble même périmée à notre époque où un certain laxisme s'installe dans des établissements scolaires.

Ce nom vient d'un verbe latin "discere" qui signifie "apprendre". Cette étymologie révèle bien toutes les ressources de ce mot qui évoque toutes les branches de la connaissance.

 

Les disciplines sont multiples : mathématiques, sciences, langues, histoire, géographie, dessin, musique...

Le mot désigne aussi des règles de conduite, un respect de ces règles.

 

Et on se rend compte combien ce mot est devenu quasi obsolète : la transmission des connaissances s'amenuise, les programmes se réduisent de plus en plus comme peau de chagrin, c'est ainsi que grammaire et orthographe ont été délaissées dans le cursus des élèves, à l'école primaire comme au collège.

 

Quant à la discipline, en tant que règle de conduite, elle a aussi tendance à s'effacer : une sorte de manque de savoir-vivre ensemble s'installe dans la société. C'est l'individualisme qui prime, une forme de barbarie qui prévaut.

 

Dans certains établissements scolaires, on voit se multiplier des incivilités, la violence s'installe. la spontanéité est de plus en plus prisée par les inspecteurs : il faut que la classe soit vivante ! Et on en oublie les notions les plus élémentaires de respect, de discipline, de retenue.

Les apprentissages eux-mêmes ne sont plus valorisés : c'est la pédagogie de la découverte qui s'est imposée depuis de nombreuses années.

 

Voilà un mot "la discipline" qu'il conviendrait de remettre à l'honneur !

Alors, bien sûr, il n'est pas question de renouer avec les châtiments corporels, il n'est pas question d'user de ce fouet nommé "discipline" que l'on utilisait autrefois pour punir les élèves.

 

Mais il convient de rétablir des règles de conduite plus strictes d'abord dans les établissements scolaires où commence l'éducation à la discipline : on l'a vu avec cette vidéo qui circulait sur les réseaux sociaux où une enseignante était braquée par un élève tenant une arme factice.

De tels faits sont graves et inadmissibles dans l'enceinte d'un lycée.

 

Il serait temps de remettre à l'honneur la discipline et les disciplines.

Nous avons tous besoin de cadres pour évoluer, et les élèves en ont besoin pour grandir et s'épanouir : sans discipline, comment pourraient-ils accéder au savoir ?

Ne sommes-nous pas tous tenus à une certaine discipline dans notre vie de tous les jours ?

 

 

 

 

 

 

La discipline, un mot quelque peu oublié...
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6 janvier 2019 7 06 /01 /janvier /2019 13:49
Les elfes des neiges...

 

 

Un spectacle qui nous emmène au bord du rêve : des elfes, créatures venues d'ailleurs, dansent et virevoltent sous les yeux éblouis des spectateurs.

 

Longues robes blanches, lumineuses, lucioles devenues danseuses, les elfes font tourbillonner leurs robes de lumières dans l'obscurité de la nuit.

 

Deux musiciens rythment la danse tandis que les elfes font tournoyer des foulards arc-en-ciel qui s'envolent et s'emparent de la nuit...

 

Créatures féeriques, aériennes, les elfes dans des envolées de leurs bras, font surgir des images vaporeuses, des éclairs de lumières, des nuées de brumes neigeuses...

 

Les elfes mystérieuses, longues dames blanches, peuplent la nuit de leurs danses étourdissantes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

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