Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 08:28
Non, la canicule, ce n'est pas fini...

 

On a beaucoup parlé des effets dévastateurs de la canicule, lorsque la majeure partie de la France était impactée par ce phénomène, alors que la capitale elle-même et sa région étaient affectées par une chaleur intense.

 

Depuis quelques jours, la canicule a disparu des écrans de télévision, et des informations nationales.

 

Pourtant, la canicule sévit encore et perdure dans le sud de la France, dans nombre de départements : les journées sont torrides et l'on attend avec impatience la nuit tombée pour trouver une fraîcheur salvatrice...

La nuit, il convient de dormir toutes fenêtres ouvertes, afin d'éviter les coups de chaleur.

Dans la journée, les gens se replient chez eux, à l'abri de leurs volets, ils évitent de sortir pendant les heures les plus chaudes.

 

L'après-midi, les rues sont désertes, les jardins publics sont vides.

Le loueur de vélos pour enfants a installé des petits parasols sur chacun de ses engins, mais les enfants ne se pressent pas pour venir pédaler sous la canicule... Les mules, elles aussi, ne font plus recette : elles restent immobiles sous la chaleur.

 

La canicule a fait aussi des dégâts considérables dans le sud : des vignobles entiers ont été brûlés par l'ardeur du soleil.

La sécheresse est terrible et dans certains départements, des restrictions d'eau ont été imposées.

 

Non, la canicule n'est pas terminée, elle continue à faire des ravages : les personnes âgées, malades en souffrent terriblement.

Les agriculteurs en subissent les conséquences dramatiques pour leurs récoltes et leurs productions.

 

A l'avenir, ces canicules désastreuses risquent de se multiplier. Il serait temps que soient prises des décisions afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre : chacun d'entre nous doit oeuvrer sans doute pour éviter ce réchauffement de la planète... évitons d'acheter des ventilateurs ou des climatiseurs car ces appareils consomment beaucoup d'énergie... évitons d'utiliser sans arrêt pour le moindre déplacement nos voitures, afin de restreindre la pollution.

Pensons à éteindre les lumières quand on quitte une pièce.

 

Dans certains pays, la canicule est dramatique : en Inde, les températures atteignent plus de 50 degrés : de nombreux habitants sont privés d'eau, et les femmes sont contraintes de parcourir des kilomètres afin d'aller récupérer de l'eau dans des puits de plus en plus asséchés.

Comment survivre dans de telles conditions ?

Selon l'ONU, deux tiers de la population mondiale seraient exposés d'ici 2030 à une pénurie d'eau.

 

 

 

 

 

 

Non, la canicule, ce n'est pas fini...
Partager cet article
Repost0
8 juillet 2019 1 08 /07 /juillet /2019 11:31
Mais où est passé Robert ?

 

Je lui avais consacré un article en juin 2018. Mais il semble que Robert soit devenu "persona non grata" sur Agoravox. Son profil a disparu.

Ouf ! nous ne lirons plus ses commentaires empoisonnés, nous ne subirons plus ses invectives assassines, ses insultes outrancières...

Robert était un déversoir de haine : un spécialiste de la diatribe et de la méchanceté.

 

Hargneux, haineux, il se faisait un plaisir pervers de peaufiner des commentaires destructeurs.

Mais où est passé Robert ? Il a dû être évincé par la direction d'Agoravox.

Trop de haine, trop de malveillance, aucune aménité, aucune empathie...

Triste Sire, tout de même ! Il n'hésitait pas à traiter les autres d'attardés, de nullité... une haine constante et pathologique... un dénigrement permanent.

 

Il est vrai que les messages de haine, les insultes se multiplient sur internet et sur les réseaux sociaux. Le réflexe l'emporte sur la réflexion...

C'est encore plus facile sur internet où l'anonymat favorise tous les excès, toutes les démesures : sous un masque, sous un pseudonyme, parfois sous un faux profil, tout est permis.

Des adultes se livrent à ce défoulement, à ces débordements de paroles : certains passent leur temps sur internet à déverser leur haine, preuve indéniable de leur désoeuvrement et de leur vacuité.

 

La haine se répand ainsi sur la toile et devient même parfois harcèlement.

Il est bon de mettre à l'index des gens qui prennent un malin plaisir à détruire, annihiler, anéantir les autres.

 

C'était aussi le cas de Henry Canant : le pseudo choisi était déjà révélateur d'une volonté de dénigrer et de se moquer.

Henry Canant utilisait régulièrement des insultes... attitude systématique qui le discréditait complètement...

"Démente, débile, vieille rombière, pauvre fille limitée, vieille toquée etc.", une litanie d'invectives...

N'oublions pas Bernie qui balançait régulièrement des vannes, qui dénigrait systématiquement mes articles.

 

Internet regorge de contenus et d'informations publiés et actualisés chaque seconde : difficile de contrôler toutes ces publications.

C'est à chacun de se montrer responsable de ses propos, à chacun de faire preuve d'une certaine correction : on peut critiquer sans insulter, et cela passe par un raisonnement argumenté.

 

 

 

 

 

 

 

Mais où est passé Robert ?
Partager cet article
Repost0
7 juillet 2019 7 07 /07 /juillet /2019 13:51
Visages... paysages, ombres, lumières...

 

 

Visages... paysages, ombres, lumières, éclats...

 

Le mot "visage" est rempli de paysages, d'ombres, de lumières, d'éclats...

 

Lueurs d'aube aux teintes de rose, éclats de lune, ardeurs soudaines, envols d'oiseaux qui s'enivrent dans le vent du matin...

 

Clartés pâlissantes, roses qui s'empourprent, regards-amandes qui s'éclairent et regardent le monde.

 

Vie, mouvement, danse du regard, velours sombre et intense, flammes vives, feux obscurs...

 

Au bord des cils, au bord des rêves, navires en partance, chaloupes de nuées où s'attardent bonheur, désarroi ou tristesse.

 

Au bord des yeux, envols d'espoir, étangs de lumières dont les eaux frémissent et frissonnent au moindre souffle...

 

Courbes, arabesques de nuées, collines, ravines, secrets....

 

Boucles, enroulements de vagues, ondoiements...

 

Visages ! Eblouissements du soleil, éclats de lumières !
 

 

 

 

 

Visages... paysages, ombres, lumières...
Partager cet article
Repost0
5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 10:45
C'est le moment de prendre un bain d'étoiles...

 

En ce début du mois de Juillet, les journées sont caniculaires : on a hâte, le soir, de retrouver une obscurité bienveillante, afin de profiter d'un bain d'étoiles...

Les nuits sont claires, le plus souvent, en été, et l'on peut observer, à loisir, la voûte céleste.

 

Un bonheur de s'allonger et de contempler les étoiles d'un ciel d'été. Un bonheur de se fondre dans la nuit et ses ténèbres apaisantes...

Un bonheur d'écouter le chant des cigales, à la nuit tombée...

Un bonheur de goûter la fraîcheur du soir, après une journée torride...

Un bonheur de repérer les étoiles...

Les étoiles ne nous donnent-elles pas une leçon d'humilité ? Face à l'immensité du ciel, comment ne pas se sentir à la fois minuscule et faisant partie d'un tout grandiose ?

Une infinité d'univers autour de nous, une infinité de vies peut-être. Nous touchons à la magnificence et à la grandeur de la voûte céleste, nous avons sous les yeux tous les éclats de la vie, toute la beauté stupéfiante du monde...

 

La Grande Ourse d'abord : les sept étoiles du chariot nous emportent vers des rêves d'envolées lumineuses...

Les sept étoiles du chariot nous font voyager vers des univers inconnus, des planètes lointaines, un monde de mystères...

 

En prolongeant 5 fois le bord inférieur du chariot, on trouve l'étoile polaire qui marque le nord, un des rares points fixes de notre ciel étoilé...

 

Une autre constellation est bien visible : Cassiopée qui forme un w , située dans la direction opposée à la Grande Ourse...

Cette constellation doit son nom à une reine d'Ethiopie, l'épouse de Céphée. C'est aussi la mère d'Andromède. On entre, là, dans le monde de la mythologie.


En regardant à droite de l'étoile polaire, vers l'est, on peut admirer le triangle d'été qui comporte trois étoiles : Véga, Deneb, Altaïr.

 

Plongé dans l'obscurité, bercé par le vent d'été, on est ébloui par ce monde étoilé, le temps s'arrête et on peut admirer la voûte céleste et ses splendeurs.

On peut prendre un bain d'étoiles, on peut enfin observer le ciel, un spectacle magique qui ouvre la porte des rêves...

On peut se ressourcer devant l'harmonie du Cosmos...

 

 

https://www.stelvision.com/carte-ciel/

 

 

https://www.stelvision.com/debutants-astronomie/debutants-astronomie.php

 

 

 

 

 

C'est le moment de prendre un bain d'étoiles...
Partager cet article
Repost0
3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 08:32
Grossophobie ou grossophilie ?

 

 

Désormais, pour combattre le diktat de la minceur, la grosseur s'affiche : de plus en plus de mannequins montrent leurs rondeurs et les assument...

Pourtant, l'obésité se développe et se répand dans nos sociétés d'abondance : c'est aussi un problème de santé publique.

Et "c'est dans les campagnes paupérisées que l'épidémie progresse le plus rapidement, touchant même les pays en voie de développement." révèle Sandra Salazar dans un article paru sur Marianne. Les jeunes enfants sont touchés aussi.

Diabète, hypertension, maladies cardiovasculaires, de nombreuses pathologies sont liées à l'obésité.

L'industrie agroalimentaire, la malbouffe, les aliments ultra-transformés sont souvent à l'origine de cette épidémie.

Faut-il céder à la tentation de la grossophilie au point d'encourager la malbouffe ?

 

Grossophobie et grossophilie, voilà deux extrêmes qu'il faut combattre, sans doute...

 

Il faut bien le dire et le redire : l'industrie alimentaire a tendance à nous vendre des produits de plus en plus gras, sucrés et salés.

Et on voit de plus en plus d'adolescents qui souffrent de surpoids et d'obésité.

 

Il conviendrait de ne pas faire la promotion de l'excès de poids et de mettre en garde les jeunes contre la malbouffe qui se répand dans nos sociétés.

La graisse, le surpoids, les vergetures, le handicap : voilà le résultat de la consommation d'une nourriture inadaptée, aux effets délétères.

 

Le sucre a envahi notre alimentation, il est présent partout : biscuits, gâteaux, desserts de toutes sortes, yaourts, flans, sodas, boissons, sirops, confitures etc.

C'est un raffinement infini dans la variété : il suffit de se rendre dans les rayons d'un supermarché pour découvrir toutes les tentations auxquelles sont soumis les consommateurs.

 

Le gras n'est pas en reste : burgers, frites, mayonnaise... la mode des fasts-foods favorise ce phénomène.

 

Les produits ultra-transformés font des ravages : plats préparés, pains emballés, céréales du petit déjeuner, soupes instantanées, viandes et poissons reconstitués… La liste est longue.

Plusieurs études réalisées en Espagne, aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni ont déjà montré que la consommation de produits ultra-transformés augmentait le risque d’obésité, de taux de cholestérol sanguin, de maladies cardiovasculaires...

Célébrer les rondeurs, le surpoids  ? Est-ce une attitude responsable dans une société où l'obésité gagne du terrain, où l'industrie agroalimentaire nous vend des produits toxiques, dangereux pour la santé ?

 

 

 

 

 

 

Grossophobie ou grossophilie ?
Partager cet article
Repost0
1 juillet 2019 1 01 /07 /juillet /2019 09:12
Réseaux sociaux : la compétition permanente...

 

La compétition est partout, dans nos sociétés, même dans un secteur comme l'enseignement, qui devrait en être bien éloigné... 

De plus en plus, les lycées sont dirigés comme des entreprises : il s'agit pour chaque lycée d'obtenir les meilleurs résultats au Baccalauréat, quitte à fausser les résultats, car de plus en plus on incite les professeurs à valoriser les copies, à être indulgents.

Les enseignants eux-mêmes sont en concurrence : ils doivent se battre pour obtenir les meilleures classes quitte à faire la cour aux chefs d'établissement.

Partout, des relations de marché, partout, une concurrence qui vise à servir des intérêts économiques...

Tout doit devenir entreprise : la santé, la justice, la police, l'état lui-même se réorganisent dans ce sens.

 

Et sur internet, aussi, sur les réseaux sociaux, la compétition est permanente : c'est partout la course à l'attention il s'agit d'obtenir le plus grand nombre de fidèles ou de "followers".

Certains internautes n'hésitent pas à acheter des "followers" pour gagner en influence.

 

Eh oui, certains achètent des "fans" afin de satisfaire leur ego. Il est vrai qu'on vit dans un monde où tout se vend et s'achète...

Ainsi, comme souvent, la compétition favorise le mensonge, la tromperie.

 

Bruno Patino analyse ce phénomène dans son ouvrage intitulé La civilisation du poisson rouge. Comme il l'écrit, " les techniques du laboratoire nous ont tous plongés dans une adolescence numérique qui n'en finit pas. Car, c'est l'observation des comportements adolescents qui a inspiré la captologie."

"Les teenagers sont totalement tournés vers la compétition" explique BJ Fogg  lui qui fut le premier scientifique à éoquer le concept de " captologie ", ou l'étude de la manière dont les ordinateurs peuvent être utilisés pour persuader les gens de changer leurs attitudes ou leurs comportements : "il analyse les motivations de cette classe d'âge qui aime la comparaison, les indicateurs de performance, et les préfère dans le cadre protecteur du jeu, isolés de la vraie vie."

"La compétition sans ses conséquences réelles forme une bulle de satisfaction qui développe l'idée que le monde à portée tactile est plus satisfaisant que celui qui nous entoure..."

 

Nous sommes ainsi happés par un monde virtuel qui nous incite à la performance : sur Facebook, il s'agit d'accumuler le plus grand nombre d' "amis", comme si ces amitiés n'étaient pas illusoires. Sur certains sites, ou blogs, il faut atteindre le meilleur score, la meilleure audience... ainsi des rivalités, des jalousies se créent entre les adeptes de Facebook ou d'autres plate-formes de discussions : il faut surpasser l'autre, le vaincre, le dominer...

Les réseaux sociaux sont-ils encore "sociaux", dans la mesure où ils instaurent une concurrence acharnée entre les internautes ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Réseaux sociaux : la compétition permanente...
Partager cet article
Repost0
30 juin 2019 7 30 /06 /juin /2019 13:43
Un soir d'été...

 

 

Des flocons gris de nuées sur l'horizon... des cripures légères, des embruns vaporeux, alors que le soleil vient de disparaître dans le lointain...

 

 

Les nuées s'embrasent de lumières, des laves incandescentes s'épanouissent.

 

 

Des lueurs orangées, dorées parcourent l'azur...

 

 

Les nuées s'étirent, paresseuses et alanguies... tandis que l'obscurité envahit le paysage...

 

 

Quelques silhouettes obscures de pins sur l'horizon se détachent en ombres chinoises... magnifique contraste de lumières et de ténèbres, bel effet de clair-obscur...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Un soir d'été...
Partager cet article
Repost0
28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 10:39
Dangereuses canicules...


 

Le réchauffement climatique se précise : on nous annonce de plus en plus de canicules à venir. L'homme saura-t-il résister à ces chaleurs lourdes et torrides que nous promettent les scientifiques ?

Les prochains jours vont être étouffants sur la majeure partie de la France : on prévoit des températures de plus de 40 degrés.

 

Le soleil source de vie va-t-il devenir le pire ennemi de l'homme ? Sommes-nous voués à une apocalypse solaire ?

 

Le soleil, après nous avoir apporté sa douce énergie vitale va-t-il entraîner la disparition de notre espèce et de notre planète ?

 

Les canicules extrêmes tendent à se généraliser : une étude menée par l'institut de Potsdam et une université de Madrid prévoit des vagues de chaleur de plus en plus importantes.

 

Les responsables seraient les hommes eux-mêmes, leurs activités produisant des gaz à effet de serre.

Avec les grosses chaleurs, de plus en plus de gens installent une climatisation : or, la climatisation est particulièrement polluante, elle aspire l'air chaud des bâtiments qu'elle rejette à l'extérieur... un effet qui peut faire grimper de 2,5 degrés la température.

Ces appareils consomment aussi beaucoup d'électricité...

 

A prévoir : des récoltes perdues, des incendies, une mortalité accrue due à la chaleur...On en a vu déjà les prémisses avec une multiplication des feux de forêts en Espagne, au Portugal, aux Etats-Unis, en Californie.

 

Quand des forêts sont dévastées par des incendies, l'équilibre général de la planète est rompu et menacé. Les arbres sont les poumons de la terre, sans eux, nous ne saurions vivre.

 

Et l'homme ne fait pas suffisamment d'efforts pour résoudre les problèmes qu'il génère. Partout, on se livre à une exploitation à outrance des ressources : pétrole, gaz de schiste avec tous les risques qui découlent des méthodes d'extraction souvent douloureuses pour la planète : pollution chimique, destruction des écosystèmes, dégradation de sites naturels.

 

L'homme semble courir à sa propre perte, refusant de prendre en compte la belle harmonie du monde, créant sans arrêt des déséquilibres, saccageant la nature pour assurer son propre confort et assouvir sa soif de profits.

 

Nous vivons dans un monde limité, sur une petite planète minuscule à l'échelle de l'univers, ne négligeons pas notre demeure, elle est tellement belle, si diversifiée : elle mérite tous nos soins, toute notre attention.

 

Nos besoins en énergie doivent sans doute être réduits : il faut veiller à modérer nos consommations et chacun doit oeuvrer dans ce sens.

 

Nous pouvons encore infléchir la tendance mais les hommes doivent prendre conscience que notre terre ne peut être exploitée à outrance, comme elle l'est encore trop souvent...

 

 

 

 

Dangereuses canicules...
Partager cet article
Repost0
26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 10:36
La pimbêche...

 

La pimbêche !


Quel mot évocateur ! La pimbêche nous laisse voir sa suffisance, une forme d'auto-satisfaction exacerbée, la pimbêche impose à tous son point de vue et sa superbe...

Le mot, avec ses deux labiales "p, b" qui se répondent comme dans un écho, avec sa voyelle nasalisée "im", restitue bien les airs supérieurs de la dame...

 

Elle n'arrête pas de parler, comme nous le montrent les deux labiales, et adopte, tout de même, quelques mines doucereuses, comme le suggère la consonne chuintante, à la fin du mot !

Pour dominer, elle n'hésite pas à se contredire, elle accuse même les autres des pires défauts... dont elle se rend elle-même coupable.

Elle répand des rumeurs, elle s'en délecte, elle fait des amalgames douteux, dignes du café du commerce...

 

Elle se complaît dans la rumeur, dénigre volontiers les autres, n'hésite pas à se complaire dans une forme d'amabilité trompeuse, feignant des attitudes...

L'hypocrisie, les faux fuyants ne la dérangent pas, elle est prête à tout pour s'imposer, pour briller même par de faux lustres.

 

La pimbêche est l'archétype même de la mauvaise foi : quand on débusque ses ignominies, elle trouve le moyen de louvoyer, de faire "comme si".

 

Dès lors, la pimbêche se voit rejeté par ses voisins : de simples relations de bon voisinage ne sont pas possibles pour celui ou celle qui la côtoie !

 

Quelle plaie ! Quel embarras ! On perçoit comme une envie de triompher des autres vainement, stupidement, comme si la vie consistait à empiéter sur les autres, à en médire.

 

La pimbêche aime bien quereller, dominer, dompter...  les rapports humains ne devraient pas être de cet ordre : il est bon d'argumenter, de manière cohérente, l'insulte ne sert qu'à se dégrader soi-même, l'insulte rabaisse, amoindrit celui ou celle qui l'utilisent.

 

Les mots et leurs sonorités disent souvent l'essentiel : la pimbêche est imbue de sa personne, de ses propos, de ses opinions...

Avatar de la "pécore", la pimbêche s'illustre aussi dans une forme de prétention qui vise à nier les autres...

 

"Pécore, pimbêche" appartiennent à la même engeance... La pécore dont le nom dérive du latin "pecus", "le bétail", a tendance à suivre le mouvement du troupeau.

Parfois bouffie d'orgueil, elle s'enfle de démesure et d'autosatisfaction !

 

 

  

 https://www.mediologie.org/la-pimbeche
 

 


 

La pimbêche...
Partager cet article
Repost0
24 juin 2019 1 24 /06 /juin /2019 13:33
Mais où sont les cigales ?

 

L'été est arrivé : dans la campagne alentour, les arbres bruissent du chant des oiseaux, merles, passereaux, bergeronnettes, rouges-gorges, hirondelles... on peut aussi entendre un murmure d'insectes qui sifflent légèrement.

Mais les pins ne résonnent pas du chant des cigales... Où sont-elles ?

 

Bien sûr, on ne les voit presque jamais, car elles vivent bien cachées sous les branches des arbres, à l'abri des regards.

Pourtant, en cette période de l'année, on  peut entendre leurs voix harmonieuses : elles commencent alors à envahir les paysages du sud de leurs murmures insistants et répétés.

 

La chaleur est déjà là, on annonce même une canicule pour les jours à venir... Mais les cigales restent étrangement muettes.

Quel est ce mystère ? Est-ce là un effet du bouleversement climatique ?

 

Ce doux murmure de l'été me manque et je m'inquiète : les cigales, divines enchanteresses de l'été sont-elles menacées, elles aussi, de disparaître ?

 

Elles qui scandent l'été de leurs chants redoublés, elles qui peuplent les paysages du sud de leurs voix mélodieuses...

Elles sans qui la Provence ne serait plus la Provence...

Elles qui inondent les jardins de leurs musiques douces comme le miel...

 

Partout, les insectes sont menacés par le développement humain, par les industries, la pollution, les insecticides, les pesticides.

Partout, on assiste à une disparition de certaines espèces.

 

Mais que serait le sud sans les cigales ?

Les hirondelles traversent l'horizon, elles lancent leur cri dans le ciel, comme pour déplorer  le silence des cigales...

 

Vont-elles enfin se manifester ou l'été va-t-il être désespérément privé de leurs paroles mélodieuses ?

Les cigales brunes, aux ailes diaprées, messagères de l'été, vont-elles enfin se mettre à faire vibrer les jardins de leurs divines mélopées ?

 

Certains touristes ont osé se plaindre de ces cigales qu'ils jugeaient importunes.

"Trop de bruits", disaient-ils, mais les cigales ne font pas de bruits, elles murmurent et nous disent tous les bonheurs de la belle saison : une nature accueillante qui s'anime, des arbres à l'ombre bienveillante, les senteurs exacerbées des pins, les oiseaux qui enchantent les jardins, les brises marines apaisantes et douces, l'odeur des vagues sur la peau, le bonheur des fruits savoureux de l'été, l'ivresse de la chaleur accablante et écrasante du midi...

 

 

 

 

Mais où sont les cigales ?
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de rosemar
  • : Pour le plaisir des mots : poésie, chanson, littérature, actualités, politique, éducation...
  • Contact

Profil

  • rosemar
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire

Texte Libre

fleurs 4fleurs 3coqulicot

Recherche

Https://Fatizo.over-Blog.com/