Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
12 juillet 2020 7 12 /07 /juillet /2020 10:00
A l'ombre d'un tilleul...

 

 

 

Somptueuse parure de feuilles illuminées par les rayons de l'été...

 

 

Des camaïeux de verts tendres, des éclats de xanthe apparaissent sous les branches du tilleul...

 

 

Un spectacle féerique, des teintes douces et éclatantes à la fois...

 

 

Des embruns de lumières, des foisonnements de feuilles solaires, des frissons de verdures...

 

 

Près du feuillage, les branches sombres déroulent leurs silhouettes élégantes d'ombres chinoises...

 

 

Près du feuillage, les branches illuminent encore un peu plus la toison somptueuse de l'arbre...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

A l'ombre d'un tilleul...
Partager cet article
Repost0
10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 11:51
Et si on prenait un bain de forêt ?

 

 

Un bain de mer, c'est banal, un bain de soleil, c'est assez courant aussi... mais un bain de forêt, un bain d'arbres... voilà qui est inattendu et inhabituel... de quoi se détendre et se rafraîchir pendant la saison estivale...

 

Marcher sous les arbres, profiter de leur ombrage bienveillant, se rassasier de leurs teintes apaisantes, humer leurs senteurs aux vertus calmantes, pourquoi pas ?

 

"C'est au Japon que le bain de forêt a fait son apparition en tant que thérapie, prescrite sur ordonnance...", nous apprend Peter Wohlleben dans son ouvrage intitulé L'homme et la nature.

 

La marche en elle-même est une activité propice à la détente et à l'attention... on peut profiter de l'environnement, des paysages, des arbres, des brins d'herbe, des oiseaux rencontrés sur le chemin.

 

Et dans un jardin ou une forêt, le bénéfice est double : se promener dans les bois délasse et favorise la santé.

Les effluves des arbres sont salutaires...

"Regarder la verdure" a aussi un effet relaxant et favorise notre santé..." explique  Peter Wohlleben.

S'asseoir sous un arbre, s'allonger sur le sol pour s'imprégner des odeurs de la forêt, c'est une merveilleuse sensation.

Les effluves avec lesquels les arbres communiquent "agissent sur notre système circulatoire et notre inconscient.", affirme encore Peter Wohlleben, cet ingénieur allemand qui a travaillé pendant 20 ans pour l'administration forestière.

Il rajoute : " En vous promenant dans les bois, vous faites sans doute plus pour vos défenses immunitaires que vous n'en avez conscience : vous bénéficiez des mesures que prennent les arbres pour se défendre."

 

"Un biologiste russe Boris Tokin a montré que les résineux désinfectent littéralement leur environnement. Aux alentours de jeunes peuplements de pins, il n'a pour ainsi dire trouvé aucun germe dans l'air. La cause se trouvait dans les arbres eux-mêmes qui secrétaient des phytoncides, des antibiotiques végétaux."

 

Ainsi, on perçoit toutes les interactions secrètes entre l'homme et la nature : une nature qui permet de se ressourcer, de retrouver force et énergie, une nature dont nous avons tous besoin et qui nous manque dans nos villes encombrées et saturées de voitures et de pollution...

 

Le bain de forêt permet de mettre en éveil tous les sens : la vue, l'odorat, l'ouïe, le toucher... des sensations souvent négligées et oubliées dans notre monde moderne.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et si on prenait un bain de forêt ?
Partager cet article
Repost0
8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 07:44
Covid-19 : le laxisme français...

 

Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses de la Pitié-Salpêtrière, lance un cri d'alarme :  il dénonce le laxisme français face à l'épidémie de coronavirus...

Un laxisme qu'il juge dangereux car il peut annoncer une deuxième vague du virus, dès cet été.

 

Éric Caumes fustige notamment le laisser-aller qui règne aux frontières, et plus particulièrement dans les aéroports, qui font pourtant face à un flux de voyageurs potentiellement contaminés au Covid-19. Alors qu'en Autriche, on "trace" les touristes en prenant leurs coordonnées, en France on se contente de demander au visiteur s'il a des symptômes.

 

Je l'ai moi-même constaté en allant chercher des résultats d'examens radiologiques dans un centre médical : le visiteur est invité à remplir un questionnaire... il est interrogé sur une éventuelle fièvre, toux, anosmie, faiblesse, fatigue... mais, en fait, il peut répondre n'importe quoi.

 

Selon Eric Caumes la France a "perdu sa culture de la santé" ces quinze dernières années. Résultat : "Pour le Covid-19, il n'y a pas de traitement, pas de vaccin […]. Où sont les 700 000 tests par semaine qu'on nous avait promis ?"

 

Le professeur dénonce aussi l'organisation du second tour des élections municipales dans des conditions où les mesures barrières n'étaient pas du tout respectées : embrassades, accolades, serrages de main. Les politiques ne donnent pas le bon exemple...

 


La France serait-elle en train de devenir le pays du laxisme, du laisser-aller, du laisser-faire ?

 

On voit aussi que nombre de gens portent mal le masque, rabattu sur le menton, en dessous du nez, sur le cou.

Déjà oubliée, la distanciation sociale, on voit de moins en moins de masques et de visières.

En revanche, de plus en plus de masques sont jetés et abandonnés dans la rue.

 

Un fait divers tragique  témoigne de cette indiscipline : un conducteur de bus de 58 ans est en état de mort cérébrale à Bayonne, après avoir été agressé par plusieurs hommes qui voyageaient sans masque et sans ticket.

 

"Selon une source policière, le chauffeur a été roué de coups et grièvement blessé à la tête après avoir refusé la montée à un homme sans masque accompagné d'un chien, demandant en même temps à quatre passagers, qui se trouvaient déjà dans le bus sans porter de masque, d'en descendre."

 

Ce refus de se plier à des règles d'hygiène dans un espace confiné est très inquiétant.

 

Porter un masque, c'est se protéger soi-même mais aussi protéger les autres, à condition, bien sûr, de le porter correctement et de respecter les gestes barrières.

 

 

 

 

https://www.lepoint.fr/sante/coronavirus-vers-une-deuxieme-vague-des-cet-ete-06-07-2020-2383188_40.php

 

 

 

Covid-19 : le laxisme français...
Partager cet article
Repost0
6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 08:58
Il est où le bonheur ? Il est là...

 

C'est l'été : le moment des vacances et des grandes migrations... Nous avons pris l'habitude de partir en vacances, de découvrir le monde : voyages de découvertes vers l'ailleurs...

 

Pourtant, souvent, nous ne connaissons même pas le pays dans lequel nous vivons, les campagnes environnantes, les parcs, les jardins de nos villes...

 

Est-il besoin de partir loin pour faire des découvertes ?

Il est où le bonheur ? Il est là tout près de nous, à portée de mains...

 

Comme l'écrit Aurélien Barrau dans son ouvrage intitulé "Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité", "Il n'est peut-être pas nécessaire de faire 10000 kilomètres en avion pour découvrir des animaux merveilleux, des paysages insoupçonnés et des humains sidérants. Toute une magie mystérieuse de l'ici est sans doute à réapprendre, pour le meilleur."

"Avant de désirer parcourir la planète pour découvrir l'altérité, a-t-on seulement pensé à parler avec son voisin de palier ? Avons-nous seulement commencé à regarder vraiment les animaux et les arbres qui nous entourent ?"

 

Connaissez-vous les oiseaux qui peuplent nos jardins ? Savez-vous les reconnaître, savez-vous différencier leurs chants ?

Bergeronnettes, merles, mésanges, fauvettes, pinsons, moineaux, rouges-gorges,... une symphonie dans les arbres...

 

 

Est-ce que vous êtes capable de donner un nom à tous les insectes qui bruissent dans les alentours ?

Cigales, cétoines dorées, bourdons, coccinelles, hannetons, phasmes, scarabées, lucioles, etc.

 

Savez-vous toutes les espèces de papillons qui viennent butiner nos fleurs ?

Connaissez-vous le Tircis, la Belle-Dame, le Vulcain, le Citron, la Sylvaine, la Mégère, le Flambé ?

 

Et les arbres qui nous entourent, savez-vous les nommer ? Peupliers, chênes, cyprès, bouleaux, micocouliers, cèdres, marronniers, tilleuls, cytises, hêtres etc.

Tant de merveilles à découvrir !

Il nous faut réapprendre à porter attention au monde, à écouter le chant des oiseaux, à observer les couleurs des paysages, les formes des arbres, des herbes, des fleurs, à contempler un coucher de soleil...

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 13:18
Papillon et bourdon aux éclats de feux sur les fleurs de Valériane...

 

 

Un papillon aux teintes flamboyantes virevolte sur les fleurs de Valériane... il s'attarde sur les corolles, cerne les fleurs, s'imprègne de leurs parfums...

 

 

 

Quand il déploie ses ailes, c'est un ballet de couleurs chaleureuses... des étincelles de lumières sur les bouquets de fleurs...

 

 

 

Un spectacle solaire, flamboyant, des éclats lumineux dans le jardin...

 

 

Une sarabande éblouissante !

 

 

 

Sur les fleurs, un gros bourdon aux éclats de feux danse encore autour des bouquets et butine les sucs enivrants...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 12:12
Et si on dansait ?

 

Les bienfaits de la danse... la danse libère, dynamise, fait du bien...

Au rythme de la musique, la danse apporte une joie de vivre, de bouger, de se défouler... la danse a une fonction cathartique...

On se libère alors de ses soucis, de ses angoisses...

 

La danse rassemble, réunit les gens.

Tout le monde peut danser : c'est un art accessible à tous... Pourquoi s'en priver ?

On écoute un air de musique et on se met à danser...

 

Bien sûr, plus on danse, plus on apprend différents styles, plus on se perfectionne, et plus on a envie de danser...

Danser ! Le mot à lui seul est tout un programme ! Dentale initiale, sifflante "s" pleine de douceur, voyelle nasalisée qui suggère un élan, un enthousiasme...

 

Danser, c'est être présent, c'est profiter de l'instant : être ici et maintenant, être présent dans son corps, attentif à ses sensations, au lieu dans lequel on est...

 

On peut danser seul, en couple, en groupe... on peut danser pour raconter, pour interroger...

Danser, c'est ressentir son corps, sa verticalité dans l'espace, c'est retrouver une fluidité des mouvements...

 

On peut improviser une danse, on peut la préméditer, la préparer, s'y entraîner.

 

La danse peut être aussi un spectacle vivant magnifique : voir les corps danser, virevolter, se mouvoir avec élégance, quel bonheur !

 

"La danse, c'est la vie, le recentrage, le meilleur moyen de me sentir un élément au même titre que les cinq éléments de la nature, un ancrage au sol, dans l'air, un hymne à la terre, que ce soit en pratiquant du classique, du contemporain, de l'africain, de l'afro brésilien, ou de la salsa, la joie du mouvement, et de la musique, l'émotion à l'état pur..." témoigne Marion, une auditrice de France-Inter.

 

La danse est un langage : le  regard, le toucher, la sensation de l'espace...

 

La danse met en jeu toutes sortes d’aptitudes : équilibre, travail musculaire de tout le corps, coordination, souplesse, endurance, expressivité, interaction avec un partenaire, respect du rythme...

 

Alors, on danse ?

Il est temps de s'y mettre... 

 

 

 

Sources :

 

https://www.franceinter.fr/emissions/l-ete-comme-jamais/l-ete-comme-jamais-01-juillet-2020-0

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-de-la-philo/le-journal-de-la-philo-du-lundi-04-juin-2018

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-culture/nathalie-pernette

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 08:55
Des open-badges pour récompenser les professeurs ?

 

Des badges pour récompenser les enseignants qui se sont mobilisés pendant le confinement ? Des badges pour ceux qui ont acquis de nouvelles expériences, numériques notamment, face à l’impossibilité de faire classe normalement ?

Des open-badges... mais qu'est-ce que c'est ?

 

Que signifie ce vocable anglais ? On a du mal à en saisir le sens... 

S'agirait-il de médailles en chocolat ? C'est ce qui avait été proposé dans un premier temps aux soignants, à tous ceux qui se sont engagés dans la lutte contre le Covid-19. Et une médaille de l’engagement, créée en 1885 après une épidémie de choléra et qui avait disparu depuis 1960, devait être réactivée.

Mais le personnel médical avait aussitôt réagi...

"Ce qu’on estime être le plus important, c’est de pouvoir accueillir nos patients dans des conditions qui soient dignes, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle...", déclarait une infirmière au centre hospitalier de Saint-Denis.

 

Pour les enseignants, c'est pire...

Façon jeu vidéo ou camp scout, ces "open badges" colorés promeuvent des statuts pour le moins surprenants : "explorateur, utilisateur, passeur, bâtisseur"… 

"Demandez vos badges agilité pédagogique ! Vous avez su répondre présents face à la Covid-19 : nouvelles façons de travailler, partage, trouvailles. Valorisez votre engagement avec les #OpenBadges !" peut-on lire sur les sites de certaines académies.

 

Et, en plus, il faut les réclamer !

 

La rectrice de l’académie de Poitiers, Bénédicte Robert, précise que le but est d’encourager les professeurs à "continuer d’apprendre, tout au long de leur vie, comme les élèves, dans une dynamique de développement professionnel continu."

On croit rêver...

Comme si les enseignants n'étaient pas amenés, par leur fonction, à apprendre sans cesse, à améliorer leurs cours, à les rendre plus attractifs...

 

Les enseignants qui se sont mobilisés pour assurer le suivi pédagogique de leurs élèves au cours de la crise méritent mieux que ces badges infantilisants.

Quel mépris pour ce métier de transmission !

 

Il serait temps de revaloriser cette fonction par une augmentation des salaires, une véritable reconnaissance du rôle essentiel des enseignants dans notre société.

 

D'ailleurs, tout le monde a pu le voir lors de cette crise du coronavirus : les parents ont pu prendre conscience du travail réalisé par la plupart des enseignants.

Pourtant, leur tâche a été rude : difficultés de connexion, bugs informatiques, matériel inadapté...

Il leur a fallu se démultiplier pour répondre aux attentes et aux questions des élèves et des parents.

 

 

 

Source :

 

https://www.sudouest.fr/2020/06/28/des-badges-pour-recompenser-l-engagement-des-professeurs-font-polemique-7605919-4699.php

 

 

 

Des open-badges pour récompenser les professeurs ?
Partager cet article
Repost0
29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 08:42
"Sortir de la frénésie consumériste" ?

 

 

Frédéric Lenoir vient de publier un livre sur la crise du coronavirus, intitulé Vivre dans un monde imprévisible...

Il est "convaincu que plus rien ne sera comme avant, et qu'il nous faut apprendre à développer nos ressources intérieures pour vivre le mieux possible dans un monde imprévisible."

 

Selon Frédéric Lenoir, "la vraie solution consiste à changer de logique, à sortir de la frénésie consumériste, à relocaliser des pans entiers des activités économiques, à réguler la finance, à passer du "toujours plus" au mieux être, de la compétition à la collaboration..."

Magnifique programme !

 

Mais est-ce réalisable ?

 

Après le déconfinement, on nous incite encore à consommer toujours plus : l'industrie automobile a souffert de la crise pendant ces mois de confinement... les gens n'ont plus acheté de voitures.

 

Et maintenant, on les incite à se procurer de nouveaux véhicules : les primes à l'achat se multiplient. Bien sûr, ces primes sont d'autant plus importantes que les véhicules sont moins polluants.

De plus, beaucoup de gens ont l'habitude de partir en vacances et désormais, ils peuvent difficilement s'en passer. Mais, en raison de la crise du coronavirus, ils hésitent à partir à l'étranger... C'est ainsi qu'un grand nombre de Français se mettent à acheter des camping-cars pour sillonner la France pendant leurs vacances. Ce sont de gros véhicules particulièrement polluants.

 

Je suis allée aussi récemment dans un de ces magasins où l'on vend des vêtements bon marché, à des prix défiant toute concurrence.

Là, j'aperçois deux jeunes filles masquées, comme il se doit... j'entends leur conversation.

L'une d'elles veut acheter un combishort... L'autre lui rétorque : "Mais, tu en as déjà un..."

"Oui, mais ça coûte seulement 10 euros.", lui répond la plus jeune.

Et l'autre de lui faire remarquer : "10 euros plus 10 euros, plus 10 euros..."

 

Ainsi, nous nous laissons tous séduire par ces vêtements à bas coût, fabriqués en Inde, en Chine, au Bangladesh.

"10 euros, huit euros, six euros" : des prix dérisoires qui incitent à faire des achats compulsifs.

 

Ce système va-t-il changer ? C'est peu probable car il  est bien installé. Ces magasins ont un succès fou auprès des jeunes et des moins jeunes.

Comment modifier ces habitudes ? Est-ce réalisable ? On peut en douter dans le système actuel.

Le monde dans lequel nous vivons nous incite à consommer, afin que l'économie fonctionne.

 

Comment sortir de cette emprise ?

Aurélien Barrau évoque quelques solutions dans son ouvrage intitulé Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité.

Pour les vêtements à bas coût, "il ne faut plus en produire ni en acheter... Mais ce n'est possible que si une redistribution réelle des richesses permet à chacun d'accéder à autre chose."

Pour le goût des voyages, Aurélien Barrau nous dit : "Toute une magie de l'ici est sans doute à réapprendre, pour le meilleur. Avant de désirer parcourir la planète pour découvrir l'altérité a-t-on seulement pensé à parler avec son voisin de palier ? Avons-nous seulement commencé à regarder vraiment les animaux et les arbres qui nous entourent ?"

 

On le voit : il faudrait changer totalement de système...

 

 

 

L'explosion de la demande de camping-cars :

 

https://www.francetvinfo.fr/decouverte/vacances/camping-car-de-plus-en-plus-de-francais-investissent_4020579.html

 

 

 

"Sortir de la frénésie consumériste" ?
Partager cet article
Repost0
28 juin 2020 7 28 /06 /juin /2020 15:09
L'été s'installe : les cigales sont arrivées !

 

 

Depuis quelques jours, un grésillement dans le lointain, un doux murmure apaisant et bienveillant...

 

 

Aujourd'hui, les pins environnants résonnent encore plus de ce chant céleste : celui des cigales de Provence...

 

 

L'été s'installe : les cigales nous le chuchotent avec délicatesse et harmonie...

 

 

Cigales ! Doux noms de l'été !

 

 

Cigales ! Divines enchanteresses de la belle saison !

 

 

Cigales et tous les bonheurs de l'été surgissent !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

Partager cet article
Repost0
26 juin 2020 5 26 /06 /juin /2020 10:53
A la chasse aux papillons... avec Brassens...

 

 

Une chanson emplie de fraîcheur, de légèreté, de tendresse : c'est tout l'art de Georges Brassens que l'on retrouve dans ce texte intitulé La chasse aux papillons...

 

Un personnage est évoqué au début de la chanson, en des termes amusants : "un bon petit diable"... Brassens se plait à décrire un personnage attrayant et sympathique, un bon vivant, qui a "la jambe légère, et l'oeil polisson..."

 

L'oeil, la bouche de ce personnage sont soulignés, évoquant une forme de sensualité...

 

Les mots utilisés pour le décrire : "la fleur de l'âge, la bouche pleine de joyeux ramages" suggèrent grâce à des images, un être qui aime la nature, un homme plein de vivacité, d'énergie, un beau parleur, et même peut-être un poète, à l'image de Georges Brassens lui-même.

 

On ne s'étonne pas, dès lors, que ce personnage parte à "chasse aux papillons..."

Ces papillons qui pourraient être une métaphore de l'amour et de ses plaisirs...

 

Le bon petit diable rencontre alors, comme dans un conte, une "Cendrillon, filant sa quenouille", image d'une jeune fille humble et simple...

 

Le coup de foudre est suggéré par l'emploi du verbe "voir" au passé simple : "il vit Cendrillon...", une vision soudaine, inattendue, comme éblouissante....

 

Et, aussitôt, le personnage passe à l'action : il invite sa belle à une "chasse aux papillons", dans un discours direct et familier : 

"Bonjour, que Dieu te ménage,
J' t'emmène à la chasse aux papillons."

La jeune fille, aussitôt séduite, se prépare et" met sa robe neuve" : le présent de narration accentue et souligne l'empressement de la belle.

On peut percevoir, là, une référence et un clin d'oeil au conte de Perrault, où Cendrillon se rend au bal, avec une jolie robe.

 

L'expression "bras d'ssus bras d'ssous'" souligne la proximité qui unit les deux personnages.

Brassens nous laisse entrevoir malicieusement une sorte de fausse ingénuité du séducteur : "Il ne savait pas que sous les ombrages,
Se cachait l'amour et son aiguillon..."

Le vocabulaire amoureux apparaît : "amour, coeurs".

La jeune fille, devant l'empressement du jeune homme, évoque en quelques mots, la curieuse chasse aux papillons à laquelle il se livre...

"J' présage
Qu' c'est pas dans les plis de mon cotillon,
Ni dans l'échancrure de mon corsage,
Qu'on va à la chasse aux papillons."

Les vêtements de Cendrillon, son cotillon, son corsage sont mis en valeur et montrent les gestes audacieux de l'amoureux.

Le rapprochement entre les deux personnages est mis en évidence par la répétition du mot "bouche".


"Sur sa bouche en feu qui criait : "Sois sage !"
Il posa sa bouche en guis’ de bâillon..."

Et l'expression suivante : "Et c'fut l'plus charmant des remu’-ménage
Qu'on ait vu d' mémoir' de papillon" suggère tout le bonheur des amants, leurs ébats, avec tendresse et délicatesse.

On les voit, ensuite, revenir au village, "un volcan dans l'âme", une belle image qui souligne le trouble amoureux, et la métamorphose qu'il produit.

Ils se promettent "d'aller des millions,
Des milliards de fois, et mêm' davantage,
Ensemble à la chasse aux papillons."

On perçoit tout l'enthousiasme des amoureux à travers ces promesses hyperboliques, un élan, un bonheur.

La dernière strophe, avec l'emploi du futur, évoque l'avenir des personnages : tant que durera leur amour, "Il f'ra bon voler dans les frais bocages,
Ils f'ront pas la chasse aux papillons."

 

Jolie conclusion pour cette chanson qui nous laisse entrevoir le bonheur des papillons qui seront épargnés par les amoureux.
 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de rosemar
  • : Pour le plaisir des mots : poésie, chanson, littérature, actualités, politique, éducation...
  • Contact

Profil

  • rosemar
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire

Texte Libre

fleurs 4fleurs 3coqulicot

Recherche

Https://Fatizo.over-Blog.com/