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4 décembre 2019 3 04 /12 /décembre /2019 11:31
Sur un air d'accordéon...

 

 

L'accordéon évoque les bals populaires, une musique entraînante qui donne envie de danser...

 

Des airs de bal musette virevoltent, tourbillonnent autour du musicien...

 

L'accordéoniste fait corps avec son instrument : il tangue, bascule avec lui, il épouse son accordéon, l'enlace avec ferveur et enthousiasme.

 

L'accordéoniste fait vibrer des airs populaires connus de tous, il nous enivre de ces mélodies légères, aériennes...

On écoute avec émerveillement un air extrait des Parapluies de Cherbourg : Je ne pourrai jamais vivre sans toi.

 

Une musique mélancolique, émouvante, envoûtante, qui fait rêver... une musique composée par Michel Legrand, un musicien d'exception...

 

On est emporté aussi par des airs de bal musette. Mon amant de Saint-Jean, Sous les ponts de Paris...

Des mélodies populaires, connues de tous... un patrimoine musical empli de charme...

 

Le musicien égrène les notes avec sensibilité : il vit sa musique, il est concentré, les yeux fermés, il danse avec son accordéon...

 

Les doigts courent sur le clavier avec vivacité, élégance...

 

On admire la maîtrise du musicien, sa technique...

L’accordéon, pour certains, n’est qu'un instrument poussiéreux et complètement dépassé. Celui de nos aïeux, de la musette, de la valse et des guinguettes de l’avant et de l’après guerre. 

Même s'il est synonyme de musique populaire, il a servi tous les genres et tous les styles de musique. 

Classique, opéra, jazz, rock...

C'est un merveilleux instrument aux sonorités amples et somptueuses.

 

A l'accordéon : Félicien Brut

"Portant son instrument sur les plus belles scènes du moment , Félicien Brut s’impose comme le représentant de l’accordéon dans la nouvelle génération de musiciens classiques. Instrumentiste virtuose, il réconcilie musiques populaires et savantes, rend hommage au style musette tout en favorisant la création contemporaine, fédère autour de lui un collectif de musiciens brillants au service d’un répertoire et de programmes dont l’éclectisme transcende les genres."

 

 

Vidéos :

 

https://youtu.be/XJEFbsFpbso

 

https://youtu.be/JdWQp9K8T24

 

 

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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 13:25
L'école républicaine : une complète inversion des valeurs...

 

 

Je viens de finir la lecture de l'ouvrage de Michel Onfray, Le chemin de la Garenne : Onfray évoque ses souvenirs d'enfance et notamment l'école républicaine de son époque...

Et, ce faisant, il met en évidence une inversion totale des valeurs de cette école...

 

Onfray fait appel à ses souvenirs d'enfant :

Il a connu "les plumes Sergent-Major, les pâtés sur le papier gratté, les encriers remplis par les bouteilles d'encre violette, les coups de règle sur les doigts en cas d'indiscipline, par exemple, pour un mot échangé à voix basse, les cartes de géographie pendues au mur, la bibliothèque avec de véritables livres et non des productions dites pour enfants..."

 

Il a connu, "avant d'entrer dans la classe, l'inspection de propreté des mains, des ongles, des oreilles... en cas de crasse ou d'ongles noirs, la gifle partait sans prévenir... et le contrevenant allait laver tout ça dans les lavabos qui précédaient l'entrée de la classe."

"Quiconque se serait plaint à ses parents s'en serait pris une seconde à la maison..."

 

Mais qu'est devenue cette école ?

Finie l'autorité du maître, disparue l'estrade sur laquelle l'enseignant délivrait son savoir.

Eh oui, le maître ne doit plus montrer qu'il domine les élèves... tout est égalisé...

 

Finis les rapports de confiance entre le maître et les parents. De nos jours, les parents porteraient plainte pour une gifle et l'enseignant serait convoqué au poste de police.

Fini le tableau noir...

Finie l'analyse logique qui permettait aux élèves de comprendre le fonctionnement de la langue.

 

Tout a été bouleversé.

Comment, dès lors, s'étonner des difficultés que rencontrent les enseignants ?

Leur autorité est sans cesse battue en brèche par les parents, les élèves, la hiérarchie, les inspecteurs.

 

On peut reprocher à l'école d'autrefois d'avoir été trop stricte, trop rigide, mais à l'inverse, elle est devenue trop laxiste.

 

On a admis les bavardages, on les a même parfois encouragés, on a mis l'élève sur un piédestal : il a tous les droits, il faut le ménager. Les punitions sont mal vues.

On a voulu, dans nos sociétés, préserver à tout prix l'enfant, le protéger, considérant, parfois, la punition comme une humiliation, pourtant, l'enfant se doit, comme l'adulte, de respecter des règles de vie, il se doit d'écouter en classe, d'apporter ses livres, de suivre les cours.

Le règne de l'enfant roi a fait des ravages...

L'éducation à la discipline commence aussi à l'école : il convient de la restaurer.

 

 

 

 

 

L'école républicaine : une complète inversion des valeurs...
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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 13:40
Silhouette du marronnier sur l'azur...

 

 

Un marronnier tortueux découpe sa silhouette obscure sur les arbres blonds de l'automne...

 

 

Ombre brune, sinueuse, branches-balanciers, le marronnier ondoie avec souplesse et élégance.

 

 

Dépouillé de son feuillage, il fait resplendir les réseaux de ses branches, des ramilles, des entrelacs subtils, des résilles somptueuses.

 

 

Il danse sur l'azur, bascule, se déhanche...

 

Il déroule des motifs éblouissants, des arabesques vaporeuses...

 

 

Tout autour, les arbres de l'automne resplendissent d'ocres dorés...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Silhouette du marronnier sur l'azur...
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29 novembre 2019 5 29 /11 /novembre /2019 12:50
Un déferlement publicitaire pour un vendredi noir...

 

 

Un vendredi pollué par la publicité : sur internet, c'est un déferlement publicitaire en continu... Un vendredi NOIR annoncé à grand renfort de publicités tapageuses.

 

Les écrans clignotent pour mieux séduire et attirer le client : une explosion de couleurs sur tableaux noirs.

Des promotions alléchantes, livraison gratuite, sur un fond noir, -50, -60%, -1000 euros !

Vêtements, bijoux, ordinateurs, téléphones, télévisions, appareils ménagers, tout est bradé ou presque !

La publicité est particulièrement efficace sur internet : elle cible nos centres d'intérêt, nos goûts.

 

BLACK FRIDAY ! En anglais, s'il vous plaît !

Eh oui, c'est une coutume qui nous vient d'Outre Atlantique.

C'est dans les années 1970 que les enseignes américaines décident d'adopter cette expression pour désigner le début des achats de Noël. Au cours de ce vendredi, les boutiques et magasins lancent des périodes de soldes pour cibler les consommateurs à la recherche des meilleures remises.

 

C'est la folie du consumérisme qui nous gagne... c'est la frénésie des achats de Noël qui commence dès la fin du mois de Novembre... c'est la course à la promotion...

Et les gens se précipitent pour "faire de bonnes affaires"...

Mais quelle illusion de bonheur consumériste les pousse à acheter ?

Tout est fait pour nous inciter à consommer : les fêtes, les promotions, les ventes privées se succèdent sans arrêt.

 

Refusons cette frénésie ! Boycottons ce vendredi noir !

C'est une incitation scandaleuse à la surconsommation...

 

N'oublions pas la pollution engendrée par internet et ce déferlement publicitaire...

Internet génère une pollution astronomique d’autant plus inquiétante qu’elle est invisible. 

La facture énergétique des e-mails envoyés  donne le vertige, les chiffres sont tellement énormes qu’il devient impossible de se les représenter concrètement. 

 

Ainsi va notre monde moderne : un monde tourné vers la production à outrance et la consommation.

Un monde où les inégalités sont criantes : les uns surconsomment, les autres crèvent la faim.

Les uns se goinfrent, alors que les autres n'ont même pas de quoi survivre...

 

 

 

 

Un déferlement publicitaire pour un vendredi noir...
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27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 12:16
Retrouver un regard d'enfant...

 

Les enfants sont curieux du monde qu'ils découvrent, ils observent avec étonnement tous ceux qu'ils rencontrent : l'enfant s'intéresse spontanément à l'autre, il porte un regard attentif sur les êtres et les choses... il a une extraordinaire capacité d'émerveillement.

 

Dans le jardin de la ville où je me promène parfois, il n'est pas rare qu'un enfant à vélo me lance un bonjour très appuyé. Le plus souvent, les adultes, eux, ne disent pas bonjour à des inconnus.

Ainsi, l'enfant a ce don du bonheur de la découverte : il est à l'affût du monde...

 

Il serait bon de retrouver ce don, cette curiosité portée sur le monde, car trop souvent, nous ne regardons plus ce qui nous entoure.

Nous avons perdu cette capacité première de nous émerveiller et d'admirer.

Nous ne savons plus observer, nous ne prenons plus le temps de le faire.

 

Accaparés par des écrans de toutes sortes, nous en oublions de regarder les autres, le monde qui nous entoure.

 

Soyons curieux, curieux de littérature, de musique, de peintures, soyons curieux de la nature, des fleurs, des arbres, des oiseaux...

Cultivons cette qualité : la curiosité...

 

Comme l'écrit Jean-Pierre Martin, " la curiosité procède d'une attention affectueuse au monde. Le curieux, c'est d'abord celui qui s'inquiète et qui a grand soin. Etre curieux, avoir cure, ce n'est pas sans rapport avec l'amour du monde."

Le mot curiosité vient en effet d'un terme latin "cura", "le soin, le souci".

La curiosité permet de s'ouvrir aux autres.

 

C'est la curiosité qui nous fait progresser et découvrir de nouveaux horizons, c'est la curiosité qui nous invite à nous élever vers plus de savoirs et de réflexion.

 

La lecture est par excellence un acte de curiosité : elle nous offre la possibilité de nous intéresser à toutes sortes de sujets.

Lire, c'est être particulièrement attentif et concentré... ouvrir un livre, c'est une ouverture sur le monde...

 

Oui, la curiosité est stimulante : elle fait plus particulièrement partie du monde de l'enfance... il est essentiel de la cultiver.

 

 

 

 

 

 

Retrouver un regard d'enfant...
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25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 14:10
On avait un Teppaz...

 

A la maison, quand nous étions enfants, pas de télévision, pas de téléphone, pas de radio... mais on avait un Teppaz...

Un tourne-disque de couleur grise, sur lequel on passait et repassait des 45 tours...

Une autre époque !

 

Mes parents n'avaient pas beaucoup d'argent : mon père était ouvrier sur des chantiers maritimes, ma mère ne travaillait pas à l'extérieur, elle s'occupait de ses trois enfants.

 

Que de changements ont vu le jour ! 

Désormais, tous les foyers sont équipés de la télévision, de la radio, du téléphone... la plupart des jeunes disposent d'ordinateurs, de portables...

Ils suivent la mode, peuvent s'habiller avec toutes sortes de vêtements.

 

Le Teppaz de mon enfance est bien loin !

Que de temps j'ai passé à écouter des disques, toujours les mêmes, car notre collection de vinyles n'était pas très grande.

Il y avait les disques de Noël, puis les disques de chanteurs de variété : Pétula Clark, Tino Rossi, les Compagnons de la Chanson, Edith Piaf, des chansons napolitaines : O sole mio, Funiculi, Funicula... (car mes grands-parents paternels avaient des origines italiennes.)

 

Maintenant, le choix de chansons et de musiques est vraiment pléthorique...

 

Avec le Teppaz, c'était plus limité. Et, pourtant, je garde un souvenir enchanteur de ce Teppaz, unique instrument d'évasion qui permettait d'écouter de la musique.

Un petit appareil compact, facile à installer, à utiliser...

Le son qui s'échappait du microsillon, c'était magique !

 

On ne s'étonne plus de ces outils qui permettent de communiquer, de s'initier à la musique : ils sont tellement divers de nos jours !

 

La magie du Teppaz opérait à chaque fois ! Je connaissais les chansons par coeur, je m'en imprégnais, je les savourais dans chaque mot et dans chaque note de musique...

 

Désormais, les enfants sont saturés d'écrans de toutes sortes : c'est l'image qui a pris le pas sur tout le reste... c'est l'image qui fascine, attire, séduit.

On admire les chanteurs pour leurs voix, mais surtout pour leur look, leur façon de s'habiller, leurs coiffures...

Le monde de l'apparence a gagné du terrain.

Les adolescents échangent des photos sur leur portable, ils se photographient, se filment en toutes circonstances...

Le temps du Teppaz est révolu : des progrès énormes ont été accomplis dans le domaine technique, mais attention à la surconsommation des écrans qui est néfaste et dangereuse.

Le temps du Teppaz avait un charme indéniable : bien sûr, celui de l'enfance, mais aussi celui d'un temps où l'on appréciait des plaisirs simples qui paraissaient extraordinaires et précieux.

 

 

 

 

 

 

 

On avait un Teppaz...
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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 13:26
Un bouquet de roux...

 

 

 

L'arbre roux illumine le ciel gris de l'automne de ses flamboyances...

 

 

 

Des teintes somptueuses qui font rutiler les branches du marronnier...

 

 

 

Des envolées de roux qui enveloppent les branches ténébreuses de l'arbre...

 

 

 

Le roux s'empare des feuilles, les dévore, le roux envahit le bouquet de l'arbre...

 

 

 

Le vert s'évanouit peu à peu, et disparaît pour laisser la place à des teintes de feux éblouissantes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Un bouquet de roux...
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22 novembre 2019 5 22 /11 /novembre /2019 13:39
Encore un médicament dangereux : le Finastéride...

 

 

Messieurs, vous avez des problèmes de calvitie ? Votre médecin vous a peut-être prescrit cette substance : le Finastéride...

 

Administré à l’homme jeune atteint de calvitie légère, le Finastéride, qui agit sur une hormone responsable de la chute de cheveux, montre une efficacité très modeste. Alors que l'on connaît ses lourds effets secondaires – dépression, idées suicidaires, troubles sexuels potentiellement persistants après l’arrêt du traitement – , les autorités de santé ne l’ont toujours pas retiré du marché.

 

Evidemment, les enjeux financiers sont colossaux et les laboratoires qui diffusent ces produits font fi de la santé des gens.

 

Il est commercialisé sous le nom de Propecia et plusieurs génériques sont aussi sur le marché. Il fonctionne en bloquant la production d’une hormone appelée DHT, responsable de ce type de calvitie. 

 

Anxiété, dépression, idées suicidaires, pathologies musculaires graves, réactions de type allergique, cas de cancers du sein chez l’homme, persistance des troubles sexuels après l’arrêt du traitement, autant d’effets secondaires à mettre au compte de ce médicament.

Tout cela pour un médicament dit de confort ?

 

Comment l'ANSM peut-elle encore autoriser une telle substance ?

La balance bénéfices/ risques serait favorable ! ? Mais quels bénéfices face à tous les risques encourus qui sont gravissimes ?

 

Encore une fois, il est inadmissible que de tels "médicaments" soient mis sur le marché.

Honte à ceux qui s'enrichissent au mépris de la santé des gens !

Honte à l'industrie du médicament qui lance sur le marché des produits hautement toxiques !

 

Ce n'est pas un hasard si les médecins eux-mêmes refusent d'évoquer les effets dits "secondaires" des médicaments... Ils se font eux-mêmes complices de cette industrie.

Les médecins ont aussi souvent, l'ordonnance et la prescription faciles : ils se soumettent aux lobbies des laboratoires qui vendent leurs substances à prix d'or.

 

Ils deviennent des distributeurs de médicaments et ne tiennent plus compte de l'intérêt du patient...

Des médicaments qui deviennent de plus en plus chers et qui servent surtout à enrichir l'industrie pharmaceutique...

 

 

 

 

 

 

 

Encore un médicament dangereux : le Finastéride...
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20 novembre 2019 3 20 /11 /novembre /2019 09:19
Bras dessus, bras dessous...

 

 

Fred Mella, c'était une voix chaleureuse dont tout le monde se souvient... Fred Mella était le soliste de ce célèbre groupe, les Compagnons de la chanson, fondé en 1941.

Fred Mella nous a quittés le 16 novembre, à l'âge de 95 ans.

 

Le répertoire des Compagnons était composé de jolies mélodies populaires...

On se souvient plus particulièrement de cette chanson intitulée : Bras dessus, bras dessous...

 

Une chanson optimiste, une chanson pleine de gaieté... une chanson d'amour, bien sûr, qui évoque des gestes affectueux de tendresse : "Bras dessus, bras dessous, Bras dessous, joue contre joue"...

 

Des bras qui s'enlacent, des joues qui se frôlent... et on perçoit aussitôt une proximité amoureuse dans ces corps qui se rejoignent.

 

D'ailleurs, la labiale "b" réitérée, la sifflante "s" très douce semblent suggérer le désir amoureux et la tendresse.

 

La joie est au rendez-vous de ce couple d'amoureux. Trois comparaisons viennent souligner ce bonheur : les personnages sont assimilés à "deux oiseaux sur la même branche....", puis à "deux amants" qui se retrouvent "au bal du dimanche", enfin à "deux écoliers, le jour des vacances".

On entrevoit une simplicité et une évidence dans ces évocations, une impression de liberté et d'insouciance...

 

La chanson évoque, aussi, un bonheur quotidien qui se renouvelle : "Tous les jours que Dieu fait, nos joies recommencent."

 

L'amour est associé, d'abord, à une sensation olfactive : Et quand nous nous aimons, Notre amour sent bon, comme un drap séché au vent des lavandes..."

Des images du sud surgissent, des images de mistral, sur un champ de lavandes de Provence.

 

L'amour fait naître, aussi, une sensation gustative : "Bon comme un fruit croqué au vent des vendanges", évoquant cette fois des grappes de fruits abondantes et généreuses.

On entrevoit des joies simples de la vie liées à la nature...

 

Ainsi, l'amour semble procurer une plénitude de sensations, puisqu'on peut percevoir également une sensation tactile avec ce vent qui emporte et propage des parfums de lavandes et de fruits...

 

L'amour apporte, enfin, une plénitude de bonheur, comme le suggère cette expression : "tant qu'il durera, nous n'en demanderons pas plus...."

 

Le futur est ainsi envisagé, toujours de manière optimiste : "Quand nous aurons cent ans, Tous les deux comme à vingt ans..." Il révèle un amour qui s'inscrit dans la durée et la permanence.

 

La mélodie dansante nous entraîne dans le sillage de ces amoureux qui goûtent un bonheur idyllique.

 

Jean Broussolle a écrit les paroles, R.Marcucci, P. de Angelis ont composé la musique de cette chanson sortie en 1960.

L'interprétation des Compagnons de la chanson apporte tendresse et enthousiasme à cette mélodie....

 

 

 

 

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18 novembre 2019 1 18 /11 /novembre /2019 14:31
Femme, quel boulot !

 

 

Ménage, vaisselle, entretien du linge, rangements, cuisine : le travail accompli par les femmes reste très lourd et pesant.

Même si les hommes prennent part à certains de ces travaux, les femmes accomplissent le plus souvent la plupart de ces tâches...

C'est à elles que reste dévolu l'entretien de la maison, c'est à elles que sont réservés cuisine, ménage.

 

Et, en même temps, dorénavant les femmes travaillent...

Mais quel boulot d'être une femme ! C'est un travail à part entière...

 

Les femmes qui ont des enfants, qui travaillent, doivent jongler sans arrêt entre les obligations de leur profession et le temps dévolu à leur famille.

 

Alors, bien sûr, certains hommes font des efforts mais le partage des tâches reste très inégalitaire.

Voyez-vous beaucoup d'hommes faire le ménage, la vaisselle, la cuisine ?

 

Dans  ce domaine, les habitudes restent ancrées : les hommes répugnent à faire le ménage ou la cuisine...

Il est même des hommes qui adorent voir leurs femmes s'adonner à ces activités ménagères : ils regardent, avec bonheur, leur femme s'activer, tandis qu'ils s'affalent sur un canapé.

 

Honneur aux femmes ! Elles qui accomplissent des prouesses, elles qui se dévouent pour leurs enfants, tout en ayant une activité professionnelle.

 

En moyenne, les femmes consacrent 3h26 par jour aux tâches domestiques (ménage, courses, soins aux enfants, etc.) contre 2h pour les hommes, selon l’Insee. A la maison, les hommes s’adonnent volontiers au bricolage (20 minutes quotidiennes contre 5 pour les femmes). Mais les femmes passent deux fois plus de temps que les hommes à faire le ménage et à s’occuper des enfants à la maison.

 

En schématisant, les femmes s’occupent, au quotidien, des tâches les moins valorisées et les hommes de ce qui se voit et dure : activités de bricolage.

Alors, bien sûr, les femmes en subissent les conséquences sur le plan professionnel : elles travaillent souvent à temps partiel, leur carrière est ainsi freinée.

On déplore aussi une inégalité de salaire entre les femmes et les hommes : en équivalent temps plein, les femmes touchent 18,5 % de moins que les hommes, selon l’Insee. 

Femme ! Quel boulot ! Des siècles d'habitudes et de servitudes pèsent sur leurs épaules.

Il reste encore beaucoup à faire pour rétablir des équilibres.

 

 

 

 

 

https://www.inegalites.fr/L-inegale-repartition-des-taches-domestiques-entre-les-femmes-et-les-hommes

 

 

 

 

 

Femme, quel boulot !
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