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13 décembre 2020 7 13 /12 /décembre /2020 13:25
Flamboyants jeux d'eau !

 

 

Flamboyants jeux d'eau ! Lumières qui jaillissent dans des bruissements d'eau !

 

 

 

Des éclats lumineux dans la nuit !

 

 

 

Des flammes d'eau qui surgissent du bitume !

 

 

 

Elles éclairent l'obscurité de teintes vives... éclairs de feux, de rose, de bleus....

 

 

 

 

Soudain, des jaillissements, des embrasements, des embruns étincelants sur le sol qui reflète les arbres de l'hiver...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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10 décembre 2020 4 10 /12 /décembre /2020 13:49
L'Ancien Temps...

 

Un Temps béni ! l'Ancien Temps, vous vous souvenez ? Le Temps d'avant le Virus...

 

Un Temps où il était possible de sortir dans les rues sans masque, où il était loisible pour chacun de voir des visages humains, des sourires, des mimiques...

Un Temps où on pouvait contempler les jolis minois des garçons et des filles...

 

Un Temps où on pouvait respirer librement sans l'entrave d'un masque...

 

Un Temps où les masques étaient réservés au carnaval, pour des occasions de fêtes...

Un Temps où les humains avaient encore le droit de se côtoyer sans problème...

Un Temps heureux : celui de l'insouciance, du bonheur sans entraves...

 

On pouvait alors, sans crainte, s'aventurer dans les rues, serrer des mains, embrasser des connaissances...

On pouvait s'attabler à un café, discuter avec des amis, manger au restaurant...

On pouvait draguer sur les terrasses et ailleurs...

 

C'était le temps d'autrefois : on pouvait sortir de chez soi, sans une autorisation écrite, datée, signée, sans contrainte, sans laissez-passer.

Pas d'attestation pour aller travailler, pour effectuer des achats de biens, pas d'attestation pour aller consulter un médecin, pas d'attestation pour se livrer à une activité physique... etc.

 

Le Temps de la liberté... un Temps où toutes les fêtes, les spectacles, les manifestations sportives, les réunions étaient possibles...

 

Un Temps où on pouvait assister à des concerts, en direct... voir de près les musiciens, leurs instruments, écouter de la musique en direct.

Un Temps où on pouvait célébrer Noël en toute liberté... où on pouvait retrouver toute sa famille au complet pour les fêtes de fin d'année...

 

Qu'il paraît loin ce Temps d'avant !

Un Temps où tout était permis, tout était possible...

 

Un Temps où les magasins, les rues ne ressemblaient pas à des films de science-fiction...

Un Temps que nous avons hâte de retrouver...

Mais pourrons-nous vraiment vivre comme avant, pourrons-nous un jour retrouver l'Ancien Temps ?

 

 

"Il est plus difficile de retrouver une liberté perdue que de défendre celles qui existent..." David Dufresne dans Corona Chroniques.

 

 

L'Ancien Temps...
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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 13:38
John Lennon, the dreamer... "Imagine !", dit le poète...


Il y a exactement 40 ans, John Lennon était assassiné le 8 décembre 1980 à New York... Fondateur des Beatles, il a composé de magnifiques mélodies... La plus célèbre : IMAGINE... Une belle utopie...

 

Un air de musique que tout le monde connaît ou reconnaît, une chanson qui a fait le tour du monde, une chanson dans laquelle le poète rêve d'un monde meilleur...

 

"Imagine !" dit le poète, il suffirait de supprimer de vaines croyances, comme le suggèrent les négations employées : "no heaven, aucun paradis, no hell, aucun enfer."

 

Et il faudrait garder à l'esprit seulement la beauté du ciel, au dessus de nous tous, pour réunir et rassembler le monde... "Above us, only sky."

 

L'utilisation du pluriel "all the people" marque une harmonie retrouvée, un désir d'union, enfin !

 

Et le poète souligne toute l'importance du présent dans lequel il faut vivre, car seuls le présent et la vie comptent :

"Imagine all the people,

Imagine tous les gens,
Living for today...
Vivant pour aujourd'hui..."

 

Le poète déroule, ensuite, tout ce qui sépare et désunit les êtres humains : "no countries, nothing, no religions", et, à nouveau, il a recours à de nombreuses négations, pour mettre en évidence l'inanité de tout ce qui divise les humains, des pays différents, des religions, pour lesquelles certains sont prêts à "tuer ou mourir", "kill or die".

 

Il imagine un monde de "paix."

Le poète se reconnaît comme "un rêveur", "a dreamer", et s'adressant à chacun de nous, grâce à la deuxième personne du singulier, il nous invite à le rejoindre dans ses rêves : 

"I hope some day you'll join us,
J'espère qu'un jour tu nous rejoindras,
And the world will live as one.
Et que le monde vivra uni..."

Rêvons à ce monde "sans possessions", "sans besoin d'avidité ou de faim", un monde de fraternité...

Un monde de partage et d'union...

"Imagine all the people,
Imagine tous les gens,
Sharing all the world...
Partageant tout le monde..."

 

Mais qui ne rêve de cette fraternité, qui ne rêve d'un monde apaisé et serein ?

"Je ne suis pas le seul à faire ce rêve", dit le poète, et "j'espère qu'un jour tu nous rejoindras"...

On perçoit toute l'universalité du texte, à travers cet emploi réitéré de la deuxième personne du singulier. Nous sommes tous concernés par cet appel à l'union, la fraternité...

La mélodie nous invite, aussi, à une forme d'harmonie retrouvée : doucement rythmée, elle nous conduit vers un crescendo d'apaisement.

 

Ecrite et composée en 1971 par John Lennon, cette chanson a été reprise maintes fois...

 

Il suffit juste d'imaginer...

 

 

 

Le texte :

 

https://www.lacoccinelle.net/243444-john-lennon-imagine.html

 

 

 

 

 

 

 

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7 décembre 2020 1 07 /12 /décembre /2020 12:14
Tempête épidémique aux Etats-Unis...

 

 281.000 morts du Covid aux Etats-Unis et de plus en plus de cas de contaminations... Les Etats-Unis font face à une déferlante épidémique.

Les USA craignent désormais l'après "Thanksgiving" et une nouvelle vague du virus.

 

Le patron de l'agence fédérale de la santé a déclaré solennellement : "Les Etats-Unis vont vivre dans les 3 prochains mois la pire période sanitaire de leur histoire".

Une déclaration particulièrement alarmiste...

 

Les plus grands scientifiques alertent : les mois à venir s'annoncent très difficiles.

 

Même si les mesures sanitaires resteront du ressort des gouverneurs, même si le masque n'est toujours pas obligatoire dans 13 états sur 50, le président élu Joe Biden entend bien donner une recommandation forte :

"Dès le premier jour de mon mandat, je vais demander aux Américains 100 jours de port du masque..."

 

Les Etats-Unis viennent de repasser la barre des 2000 morts par jour, pour la première fois depuis le printemps dernier.

 

Donald Trump, lui, ne change pas d'attitude face au Covid : une vingtaine d'événements festifs de Noël sont prévus, ce mois-ci, à la Maison Blanche.

Il est vrai qu'il a lui-même contracté le virus et s'en est sorti sans séquelles.

Oui, mais il a bénéficié d'un traitement de pointe auquel la plupart des Américains n'ont pas accès.

 

 Donald Trump, ne l'oublions pas, avait certains facteurs de risques, c’est un homme âgé de 74 ans, il pèse 110 kilos...

"Donald Trump a bénéficié d’un traitement pilote, des anticorps de synthèse, un cocktail mis au point par une bio Tech, Regeneron, testé sur 275 personnes. Donald Trump a obtenu l’autorisation de se voir administrer ce produit qui n’est absolument pas approuvé par la Food and Drug Administration, l’autorité américaine de régulation."

Donald Trump a bien été traité comme un VIP :  ce n'est pas le cas de tous les Américains qui sont morts du Covid.

Les Américains, eux, doivent affronter une épidémie qui n'a pas fini de faire des victimes.

D'ailleurs, Donald Trump n'a cessé de minimiser les effets du coronavirus...  Après des mois de déni, de bravades, de critiques acerbes à l’égard des mesures mises en œuvre par certains Etats fédérés, la présidence des Etats-Unis est désormais confrontée à une recrudescence de la maladie.

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-emission-du-mardi-06-octobre-2020

 

Tempête épidémique aux Etats-Unis...
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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 14:30
Soir d'automne...

 

 

De douces lumières tamisées à l'horizon : des dentelles de branches s'éparpillent sur l'azur...

 

 

Des ramilles aériennes, des embruns légers de résilles...

 

 

 

Des lueurs dorées éclairent les branches... tourbillons vaporeux de ténèbres... subtils entrelacs de feuilles et de branches....

 

 

 

Les arbres répandent des tulles évanescents, des toiles soyeuses, des guipures ondoyantes...

 

 

 

Les arbres tissent des mailles, font naître des étoiles sombres éclairées par les dernières lueurs du soleil...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soir d'automne...
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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 12:22
Retour à la normale...

 

Après deux confinements successifs, tout le monde aspire à un retour à la normale, le plus rapidement possible...

Oui, mais c'est quoi un retour à la normale ?

 

Retour de la pollution ? retour des embouteillages ? retour au travail, retour à l'open-space ? Retour de la vie normale, donc...

 

Retour du "métro-boulot-dodo", retour du train-train quotidien, des bonnes vieilles habitudes...

 

Retour des repas dans les fast-foods, retour de la routine, de la vie d'avant, quoi...

 

Vous vous souvenez ? C'était, il n'y a pas si longtemps, avant qu'un virus ne vienne perturber notre vie ordinaire, notre quotidien...

Magasins, restaurants, bars fermés, mesures de distanciation, masques, gel hydroalcoolique, télétravail, toute une façon de vivre bouleversée par le coronavirus.

 

Alors, comment ne pas souhaiter un retour à la normale ?

Un retour au monde d'avant... celui auquel on s'était habitué depuis des lustres...

Un monde pollué, une nature saccagée, des espèces animales menacées en voie de disparition, une mondialisation débridée, une compétition effrénée...

Une éducation sacrifiée, des enseignants dévalorisés, un savoir méprisé...

 

 

Un monde où les salariés déjà accablés de travail sont contraints de travailler toujours plus, toujours plus longtemps...

Un monde où les exclus, les SDF sont de plus en plus nombreux.

Un monde où le chômage est endémique...

Un monde où certains sont de plus en plus riches et d'autres de plus en plus pauvres...

Un monde normal, quoi...

 

Un monde où nous sommes abreuvés de publicités qui nous poussent à consommer toutes sortes de produits...

Un monde où la malbouffe est institutionnalisée, où on nous vend une multitude d'aliments transformés...

Un monde qui favorise la croissance consumériste...

Un monde dans lequel règne un tourisme débridé...

 

Un monde où le réchauffement climatique fait des ravages... un monde où des forêts sont régulièrement dévastées par des incendies...

 

Bref, un retour à la normale...

 

 

 

Retour à la normale...
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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 09:23
Vers une dictature vaccinale ?

 

Rendre le vaccin contre le Covid-19 obligatoire ? C'est ce que propose l'écologiste Yannick Jadot...

Un vaccin qui suscite pourtant encore bien des inquiétudes et incertitudes... Seulement 54 % des Français seraient prêts  à se faire vacciner...

 

Alors, certains pensent qu'il faut utiliser la contrainte pour imposer le vaccin...

Mais ce serait pire que tout ! De quoi entraîner encore plus de méfiance et de rejet !

 

Quand on y songe : même pas un tiers des soignants se vaccine aujourd'hui contre la grippe !

Pourquoi ? Les soignants devraient donner l'exemple... mais il semble qu'ils sont eux-mêmes peu convaincus de la fiabilité et de l'innocuité des vaccins.

C'est tout de même inquiétant...

 

“Les premiers vaccins, sous réserve des résultats des essais cliniques, pourront être administrés dès la validation des autorités sanitaires compétentes (...) Nous commencerons vraisemblablement dès fin décembre, début janvier, sous réserve de validation par les autorités sanitaires, par vacciner les personnes les plus fragiles et donc les plus âgées”, a déclaré Emmanuel Macron.

Les personnes âgées vont-elles servir de cobayes ?

 

Voici les possibilités qu'envisage encore l'éditorialiste Christophe Barbier à ce sujet :

"Si vous refusez d'être vaccinés, comme vous faites courir un danger aux autres, eh bien, vous ne pourrez pas avoir accès à la vie collective comme les autres... peut-être que sans avoir été vacciné, on ne pourra plus prendre l'avion, aller au restaurant, rentrer dans un cinéma... Montrer un certificat de vaccination, préparons nous à cela !"

Terrifiant !

 

Avec de telles consignes, on s'achemine vers une dictature vaccinale à la Chinoise...

Vous connaissez ? C'est ce que l'on appelle là-bas le crédit social...

Le système repose sur des outils de surveillance globale et de surveillance de masse, et utilise les technologies d'analyse du big data, afin d'établir un réseau de "confiance" et de réduire les possibilités de fraudes que commettent les entreprises et citoyens.

 

La Chine classe ainsi les "bons" et les "mauvais" citoyens. Les Chinois sont désormais tous notés...

"De toutes façons, on n'a pas le choix", déclare une Chinoise.

 

Emmanuel Macron a tout de même déclaré que le vaccin ne serait pas obligatoire... Mais on ne sait pas si des mesures contraignantes seront envisagées...

Tout est possible...

Déjà, certaines compagnies aériennes imposent un passeport sanitaire aux voyageurs : la compagnie australienne Quantas le prévoit. L'idée pourrait séduire d'autres compagnies aériennes confrontées à une baisse de 60% de leur chiffre d'affaire. Un vaccin obligatoire permettrait d'éviter les quarantaines, de rouvrir des lignes...

 

 

Sources :

 

https://www.dailymotion.com/video/x7xe4jo

 

A 14 minutes :

 

https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/2091619-edition-du-dimanche-29-novembre-2020.html

 

 

 

Christophe Barbier : à 4 minutes 50

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 11:48
Notre horizon : la consommation...

 

 

Par curiosité, je me suis rendue ce samedi 28 novembre dans le centre de ma ville : c'était le premier jour d'ouverture pour les petits commerces, après un mois de confinement.

La principale rue commerçante était envahie de monde : une foule compacte qui investissait les trottoirs, des files d'attente, des voitures coincées dans des embouteillages...

 

Une réussite pour les commerçants privés d'activité lors de deux confinements, une aubaine pour ces gens qui n'avaient qu'une hâte : travailler, ouvrir leur boutique.

L'approche de la fête de Noël est un moment crucial, essentiel pour les petits commerces....

On voyait les gens déambuler dans les rues, portant des paquets, faisant provisions de cadeaux en vue des prochaines festivités...

 

Ainsi, nous sommes voués à une perpétuelle consommation tout au long de l'année, car les fêtes s'enchaînent et nous entraînent dans leur sillage de frénésie consumériste.

Travailler, gagner de l'argent pour consommer... C'est là l'horizon que l'on nous propose...

Dans les supermarchés, les rayons débordent de victuailles de toutes sortes...

Nous sommes invités à la grande goinfrerie de Noël et comme toutes sortes de mets sont accessibles, nous nous laissons tenter : nous vivons dans une société de consommation.

On ne peut y échapper. Qui penserait ne pas fêter Noël ?

 

On le voit bien : quand les commerces ferment, une grande partie de notre société est à l'arrêt.

Ne sommes-nous pas formatés et conditionnés pour consommer ? 

Ne sommes-nous pas formatés par la publicité, par les différents médias qui nous incitent à consommer, et même à surconsommer ?

 

Les produits que nous consommons sont souvent des produits de luxe, du superflu... 

Laissons la parole au philosophe André Comte-Sponville : "Un tel luxe est d'autant plus choquant qu'il constitue, d'évidence, une perversion du message de Noël. Un enfant est né, il y a quelque deux mille ans, pauvre parmi les pauvres, pour célébrer, sans faste ni puissance, l'unique richesse de l'amour. Il fut un temps où on se demandait si le capitalisme était compatible avec cette éthique-là, celle des Evangiles, si le christianisme, en sa pureté, n'était pas une réfutation terrible de ce qui fait vivre nos sociétés. Vieilles lunes, semble-t-il. On se demande maintenant si les Evangiles ne sont pas réfutés plutôt par le capitalisme..."

 

Et nous en oublions souvent tous les plaisirs gratuits que peut nous offrir la nature... Nous en venons même à négliger cette nature, à la malmener, à la polluer, la piller, la saccager pour satisfaire toutes sortes de désirs superflus.

Pourrons-nous sortir de ce système qui nous entraîne inexorablement à notre perte ?

Un système qui détruit la planète sur laquelle nous vivons...

"C'est la nature qu'il faut défendre comme si notre vie en dépendait... parce que c'est le cas..." telle est la phrase de conclusion d'un documentaire diffusé sur ARTE, intitulé "H2O, l'eau, la vie et nous".

Oui, nous dépendons de la nature : il serait temps d'en prendre conscience.

"Une chose est certaine : il est impossible de continuer sur la trajectoire actuelle. Qu'on le veuille ou non, ça ne durera pas. L'inquiétude qui se dessine ici est aussi une chance sans précédent.", écrit Aurélien Barrau, astrophysicien au CNRS, dans son ouvrage intitulé : Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité.

 

 

 

 

 

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29 novembre 2020 7 29 /11 /novembre /2020 13:53
Des cygnes sereins, impassibles se délectent de cette fin de journée d'automne...

 

 

L'automne dore le plan d'eau de reflets apaisants... une douce lumière irisée sur l'eau soyeuse aux teintes mordorées...

 

 

 

Des cygnes sereins, impassibles se délectent de cette fin de journée d'automne...

 

 

 

De légers frémissements sur leur plumage étincelant...

 

 

 

Masques noirs sur plumes de lys, ils contemplent le spectacle de l'eau ondoyante aux doux murmures...

 

 

 

L'eau aux replis de lumières magnifie la toison somptueuse des oiseaux... nuées de plumes vaporeuses, aériennes sur l'eau sombre et dorée...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 12:15
Pas de perpétuité pour Jonathann Daval ?

 

 

Un verdict surprenant à l'issue du procès de Jonathann Daval : 25 ans d'emprisonnement pour le meurtre de sa compagne, 25 ans sans période de sûreté..., alors que l'avocat général avait requis la perpétuité.

 

Tout de même, Jonathann Daval n'est pas seulement coupable de meurtre, il a aussi menti à maintes reprises, inventant même un complot familial pour se disculper. Après avoir tué sa femme, il est allé jusqu'à maltraiter son corps, le brûlant en partie.

Sa jeune femme Alexia a été décrite comme une personne "autoritaire", voire "humiliante", comme si cela pouvait excuser le crime...

Cet argumentaire de la défense transforme curieusement la victime en coupable : c'est une façon de justifier et d'excuser le meurtre d'Alexia Daval, une façon d'accuser la victime.

 

Un féminicide odieux et la peine infligée au meurtrier paraît bien légère....

Il est probable que grâce à des remises de peine, le meurtrier sera libéré dans quelques années, 15 ans,  peut-être moins ?

En France, les violences faites aux femmes se multiplient et un tel verdict ne paraît guère propice à atténuer cette tendance.

 


En France, une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son conjoint. Alexia Daval a succombé elle aussi sous les coups de son compagnon.

Le scénario macabre qui a suivi est assez accablant pour le meurtrier : il a transporté le corps dans sa voiture, il a brûlé le cadavre, il a maquillé le crime et a inventé un meurtre de joggeuse.

 

En France, les femmes victimes de violences sont confrontées à une justice patriarcale.

Le simple fait de porter plainte peut  devenir un calvaire.

"Pousser la porte d'un commissariat pour dénoncer un conjoint violent relève de l'acte de bravoure", commente Céline Marcovici, avocate à la cour de Paris et présidente de l'association Avocats, Femmes et Violences.

Les policiers sont parfois indélicats ou terriblement maladroits, voire culpabilisants  : "C'est votre faute, pourquoi vous le faites revenir ?", "Pourquoi avoir autant attendu pour porter plainte ?"…)

Lors du premier confinement, les violences faites aux femmes se sont multipliées et aggravées.

Etre enfermée avec un conjoint violent, c'est terrifiant !

 

Françoise Héritier a dénoncé cette violence due essentiellement à une culture patriarcale :

 

"Lorsque nous parlons de la violence, des violences exercées à l’encontre des femmes, il ne vient à l’idée de personne de dire par qui… Mais les violences exercées à l’encontre des femmes, et bien il faut le reconnaître, dans toute l’histoire de l’Humanité et encore maintenant, ce sont des violences exercées par l’autre moitié sexuée de l’Humanité. Bien sûr, il y a des femmes qui exercent des violences contre d’autres femmes (…) mais généralement ce sont des violences masculines."

Est-ce dans la nature de l'homme d'être violent ? La réponse sans équivoque de Françoise Héritier :

"On nous parle d’une nature, d’une nature qui serait plus violente chez les hommes, qui serait fondamentalement dominatrice, et on nous parle aussi d’accès de bestialité. Dans tous les cas, on a tout faux ! Ce n’est pas une nature, c’est une culture ! C’est justement parce que les humains sont capables de penser, qu’ils ont érigé un système, qui est un système de valences différentielles du sexe. Et cela s’est passé il y a fort longtemps.

Nous sommes ainsi les seuls parmi les espèces où les mâles tuent les femelles. Ce n’est donc pas une question de bestialité, de nature, et parce que ce n’est qu’une question de pensée, de culture, de construction mentale, nous pouvons penser que la lutte peut changer cet état de fait."

 

 

 

 

Sources :

https://www.huffingtonpost.fr/entry/violences-faites-aux-femmes-la-france-est-le-paradis-des-violeurs-dit-salmona_fr_5fba68a1c5b66bb88c5ed10a

 

 

 

https://www.lepoint.fr/justice/violences-conjugales-il-y-a-encore-des-policiers-qui-refusent-de-prendre-les-plaintes-25-11-2020-2402542_2386.php

 

https://www.franceculture.fr/conferences/hesam-universite/nous-sommes-les-seuls-parmi-les-especes-ou-les-males-tuent-les-femelles

 

 

 

 

Pas de perpétuité pour Jonathann Daval ?
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