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2 février 2026 1 02 /02 /février /2026 12:55
Melania Trump sur la sellette...

Le business, l'argent : c'est aussi l'affaire de Melania Trump... il faut dire qu'avec Donald Trump, elle est à bonne école !

 

"Souvent qualifiée comme étant la discrète du couple présidentiel américain, Melania Trump est l’héroïne d’un documentaire qui lui est dédié. Ce coup de communication, au budget de plusieurs millions de dollars, est-il risqué ?"

Encore une grosse affaire d'argent : le clan Trump ne cesse de s'enrichir, le fric encore et toujours...

 

"Le temps d'une soirée, c'est elle qui a eu le premier rôle. Melania Trump. Première dame d'habitude si secrète face aux caméras, a présenté dans la soirée du vendredi 30 janvier à Washington le documentaire qui porte son nom. "De la tristesse, de la joie, de l'amour, vous y verrez tout ça", a-t-elle promis.


Le film retrace les jours qui ont précédé le retour au pouvoir de son mari. Un exercice d'autopromotion très contrôlé, pour lequel Melania Trump aurait touché un chèque de près de 30 millions de dollars. Le film, produit par le géant du numérique Amazon, a bénéficié d'un budget publicitaire dix fois supérieur à la norme, avec produits dérivés, promotion à la bourse de New York et sur les écrans géants de Las Vegas.

De quoi susciter des soupçons de conflit d'intérêts.

"Amazon fait ça pour deux raisons : s'attirer les faveurs de la Maison Blanche et créer le buzz", résume Dominic Patten, le rédacteur en chef magazine "Deadline".

 

Le film boudé en salles ?
La Première Dame ne vit pas en permanence à Washington. Si cette semaine, elle a appelé à l'unité après les tensions à Minneapolis, les experts disent son influence sur le président limité, et son style en décalage avec les préoccupations des Américains.

"Que la Première dame fasse des sorties publiques, en vêtements de haute couture, pour faire la promotion d'un film pour lequel elle a été payée des millions, ça n'est tout simplement jamais arrivé", appuie Mary Jordan, auteure d'une biographie de Melania Trump, "The Art of Her Deal".

Certains cinémas proposent déjà des réductions avant même la sortie du film. Les cinéphiles ne semblent pas vouloir se précipiter.

"Toutes les autres Premières Dames de ce pays tentaient de se rendre utiles, mais Melania, elle n'a fait que ce film à son nom", commente un homme.

"On va voir les coulisses de sa vie, car j'ai l'impression de mal connaître son histoire", confie un autre.

 

Selon les sondages, l'ancienne mannequin est la Première Dame la moins appréciée de l'histoire récente des États-Unis."

 

"La personne la plus transparente de la terre. Vide de tout autre objectif que l'appât du gain..." commente sévèrement un internaute...

 

 

Et un autre ironise : "N’est-elle pas immigrée elle aussi ? Que fait ICE ? Arriveront-ils à l’expulser ? Le suspense reste entier."

 

Sources :

https://www.franceinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/aux-etats-unis-le-documentaire-melania-sur-la-premiere-dame-fait-deja-polemique_7775264.html

 

https://www.lepoint.fr/people/la-fortune-tres-opaque-de-melania-trump-HMUZAGVVQJFDLCZ52NHLDOV6JA/

 

 

Melania Trump sur la sellette...
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1 février 2026 7 01 /02 /février /2026 13:29
Soleil levant sur des branches de pin...


Des embruns de roses éclaboussent quelques branches du pin, des éclats glacés : le pin s'embrase de roses dorées, devant les pâles lueurs de l'aube...

 

Le pin se pare des couleurs subtiles de l'aurore naissante, le pin s'empare du jour, fait rayonner le soleil sur ses branches, reflète les premières lueurs naissantes.

 

Les teintes de gris, de mordoré, de verts se superposent, des guirlandes de teintes de roses apparaissent...

Paysage de l'aurore, somptueux tableau, le pin dessine des enluminures nouvelles, des éclats de rose et de rouille.

 

Le pin s'illumine des premiers éclats du jour, l'aurore aux doigts de roses, des nuées surgissent pleines de délicatesse, dans des tons très doux...

 

Une partie, seulement, du pin est irradiée de lumières, comme incendiée par les éclats du soleil...

 

L'autre partie étale ses teintes mornes de verts et de gris, de noirs... contrastes de couleurs étonnants, l'arbre cuivré et rosé, d'un côté semble se dorer de nuées éclairées par le soleil....

 

L'arbre devient mystère, comme habité de nymphes aux teintes de roses : il semble se vêtir de soies légères, fines....

 

Il se nimbe de voiles subtils, ondoyants, aux teinte atténuées...

 

Il semble revivre et renaître à la vie sous les éclats du soleil, il s'anime de teintes chaudes et lumineuses, il s'enivre de lumières.

 

 

Sublimé par le jour qui commence, il se peuple de vie, il rayonne....

 

 

 

 

 

 

Soleil levant sur des branches de pin...
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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 12:29
Fidèle, fidèle...

Une chanson de Charles Trenet qui nous entraîne dans une ronde de souvenirs simples mais si précieux : Fidèle !

Et le poète très attaché à ses souvenirs ne peut s'en séparer et les oublier et il leur voue une fidélité sans faille, ce que souligne bien la répétition insistante de l'adjectif "fidèle" dans le refrain...

 

Fidèle à quoi ? D'abord à des souvenirs associés à la nature : "Un soir d'été, le vol d'une hirondelle". Le poète est bien sûr un observateur de la nature, de ses beautés, des êtres qui la peuplent. 

Puis, c'est "un sourire d'enfant, un rendez-vous", on est sensible à la simplicité de ces évocations, à leur humanité...

L'antithèse "riens" "tout" dans les vers suivants "À des riens qui pour moi font un tout" vient souligner l'importance de ces souvenirs qui s'inscrivent dans la mémoire personnelle du poète, ce que montre l'emploi récurrent de la première personne du singulier : "je", "pour moi".

 

On retrouve l'idée de simplicité dans les évocations suivantes assez éclectiques mais toujours très simples, liés à l'enfance :

"Un vieux toutou, une boîte d'aquarelle
Le port de La Nouvelle au mois d'août."

Car c'est bien le pays natal auquel fait référence ici Trénet... avec ce vers : "Le port de La Nouvelle au mois d'août."

 La commune fait partie du Narbonnais, un pays comprenant Narbonne et sa périphérie, et Charles Trenet est né à Narbonne...

On retrouve des références au pays natal, l'Occitanie, dans la strophe suivante : "Un castillet tout neuf, un Canigou. Une rue d'Béziers"

Le Castillet ou Castellet (en catalan) est un monument de la ville de Perpignan qui fut tour à tour porte de la ville et prison d'État. Trenet a fréquenté un collège à Béziers, et le massif du Canigou est dans la région...

L'emploi de l'article indéfini "Un castillet tout neuf, un Canigou. Une rue d'Béziers" permet de mettre en évidence le caractère unique de ces lieux pour le poète.

 

Les amis, la famille ne sont pas oubliés : 

"Un drôle d'Albert et sa sœur en dentelles... une tante Émilie Une maman partant pour Budapest"

Le poète est attaché à des souvenirs bien éloignés du monde matérialiste dans lequel nous vivons... son attention se porte sur sa "vieille maison", dont on perçoit toute la valeur sentimentale...

 

Dans le couplet suivant, c'est le sentiment amoureux qui est évoqué : une rencontre à Montauban, un premier amour de jeunesse qui reste gravé dans son coeur... on perçoit tout le bonheur de ces instants passés à travers un vocabulaire hyperbolique : "candides ardeurs, si jeunes, plus léger qu'un elfe."

 

Le dernier couplet, à l'inverse, traduit un désarroi, avec, cette fois, une question : "pourquoi rester fidèle", et c'est le thème de la fuite du temps qui l'emporte, avec une succession de subordonnées de temps commençant par "quand"...

"Fidèle, fidèle pourquoi rester fidèle
Quand tout change et s'en va sans regrets
Quand on est seul debout sur la pass'relle
Devant tel ou tel monde qui disparaît"

La solitude, la fuite du temps soulignée par des verbes de mouvement, par l'image des "bateaux qui sombrent" restituent un désenchantement...

La métaphore de l'"ombre fidèle à d'autres ombres" vient renforcer l'idée de désarroi et de solitude...

 

La mélodie swinguée, pleine de légèreté et de tendresse nous entraîne dans tous ces souvenirs... et elle reste joyeuse même dans le dernier couplet empreint de mélancolie...

 

On retrouve dans cette chanson l'optimisme de Charles Trenet : le passé est un trésor qu'il faut savoir préserver... La fidélité dans ce texte n'est pas seulement amoureuse, mais elle s'attache au passé en général, à l'enfance, au pays natal, aux amis, à la famille, à la nature...

Et, ainsi, cette chanson est une vraie leçon de vie et de mémoire... Le procédé de l'énumération permet de donner un rythme, un élan vital au texte...

 

Les paroles :

 

https://www.le-parolier.net/paroles-trenet-fidele.html

 


 

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28 janvier 2026 3 28 /01 /janvier /2026 10:40
Drame à Minneapolis : meurtre d'Alex Pretti...

 

Aux Etats-Unis, pays où les polarités politiques gouvernent les âmes, vous n'avez pas accès à la même réalité, mais vraiment pas la même selon que vous regardez Fox News ou bien CNN! Le traitement médiatique du drame de Minneapolis est à cet égard exemplaire.

Après quoi les indignations sont telles, y compris au sein du camp Républicain, que ce contexte ébranle la Maison Blanche. Les appels se multiplient pour demander une enquête indépendante après la mort d'un nouveau manifestant lors d’un rassemblement contre les opérations de la police fédérale de l'Immigration (ICE).

Alex Pretti, un infirmier de 37 ans a été abattu samedi à Minneapolis par des agents fédéraux de la police aux frontières, tué alors qu'il était à terre sans défense, et qu'il essayait de protéger une personne violentée. Quelques jours plus tôt, Renee Good était tuée dans son véhicule par un employé de l’ICE. 

Il est un peu plus de 9 heures samedi au milieu d'une rue de Minneapolis, des manifestants s'opposent à une intervention de la police de l'Immigration. Plusieurs témoins filment la scène sous différents angles : on y voit une manifestante poussée au sol par un agent fédéral.

 

Un homme s'interpose : c'est Alex Pretti...

D'après le clan Trump, cet infirmier de 37 ans s'est approché des agents avec un pistolet mais ce n'est pas ce que montrent les images...

Alex Pretti a les mains en l'air et tient son téléphone, l'infirmier a bien un pistolet mais accroché à l'arrière de son jean, une arme qu'il possédait de manière légale...

L'un des agents l'asperge de gaz lacrymogène au visage, sept policiers l'entourent et tentent de le plaquer au sol, le frappent.

Quelqu'un crie : "Gun !" Un huitième policier attrape le pistolet d'Alex Pretti puis au moins dix coups de feu sont entendus.

Selon le Ministère de la sécurité intérieure, les policiers étaient en état de légitime défense !

Un déni pur et simple de la réalité que montrent les images.

Quand on décortique la scène, à aucun moment le manifestant n'a menacé les agents avec son arme.

Pire : au moment des coups de feu, Alex Pretti n'était plus armé, il était plaqué au sol.

 

Pas de quoi déstabiliser les proches de Donald Trump qui qualifient l'infirmier d'assassin qui voulait massacrer les forces de l'ordre.

Mais les images ne trompent pas : Alex Pretti a reçu plusieurs balles dans le dos à bout portant, alors qu'il était au sol et désarmé...

 

Le budget de l'ICE est passé de 10 milliards de dollars avant l'arrivée de Donald Trump au pouvoir à 85 milliards de dollars en 2025. En comparaison, le département de la justice, FBI compris, n'a que 35 milliards. Les effectifs ont aussi doublé et l'unité recrute à tour de bras. "L'Amérique a besoin de vous", vante le site internet. Aucune qualification particulière n'est requise...

Dans des vidéos de promotion, les migrants sont même comparés à des Pokémon qu'il faudrait tous attraper.

Ainsi, la chasse aux migrants devient un jeu !

 

Et devant l'indignation de nombreux Américains,  voilà que Donald Trump a enfin déclaré : "Je surveille toute cette situation, j'aime tout le monde, j'aime notre peuple. J'aime sa famille, et c'est une situation très triste..."

On reconnaît la façon de parler de Trump : il parle comme un môme, un langage simpliste, nivelé par le bas pour séduire le plus grand nombre...

Et après avoir terrorisé sa population, il fait une déclaration d'amour à son peuple !

 

Sources :

https://www.franceinfo.fr/monde/usa/police-de-l-immigration-americaine/etats-unis-quels-sont-le-budget-et-les-effectifs-de-l-ice-la-toute-puissante-police-de-l-immigration_7766438.html

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/repression-en-Iran-plus-de-30000-morts-en-deux-jours-selon-des-sources-internes-8883977

 

Drame à Minneapolis : meurtre d'Alex Pretti...
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26 janvier 2026 1 26 /01 /janvier /2026 12:50
Un nouveau fléau : le protoxyde d'azote...

Il m'arrive de voir des bonbonnes de protoxyde d'azote jetées à même le sol dans les rues de ma ville... Il semble que la consommation de ce gaz hilarant se propage alors que ce produit est très dangereux.

"C'est vraiment un fléau : consommateurs, proches et médecins décrivent les vies brisées par le protoxyde d'azote...

Extrêmement populaire chez les jeunes, ce produit peut causer de sévères dommages physiques et neurologiques. Dans certains cas, sa consommation peut aussi entraîner la mort.

 

À 18 ans, Clara ne fêtera pas le Réveillon avec ses amis, mais dans une clinique, où elle vient d'être hospitalisée. Ses jambes ne la portent plus. La faute au gaz hilarant, dont elle est devenue dépendante.

"Au début, c'était avec les amis. Au bout d'un moment, on commence à se renfermer sur soi-même. Je me lève de mon lit, je pense qu'à faire des ballons, même manger je n'y pense plus. Ce n'est pas sérieux", déplore-t-elle.

Le protoxyde d'azote qu'elle consommait chaque jour a attaqué son cerveau et ses jambes. Elle va rester hospitalisée six semaines.

"Nous avons une atteinte principalement des membres inférieurs, des deux jambes, qui touche aussi bien à la motricité qu'à la sensibilité associée à la faiblesse musculaire. Les deux font que votre marche n'est pas adaptée et efficace, avec un risque majeur de chute", lui explique Ali Khaled, médecin au Centre de rééducation L’Oiseau Blanc à Mantes-la-Jolie.

Le "proto", comme les jeunes l'appellent, est un gaz inhalé dans des ballons. Un gaz hilarant. Mais les intoxications graves ont été multipliées par quatre en trois ans. Pour Clara, la rééducation va être longue et éprouvante. Comme elle, les tout jeunes naufragés du proto sont de plus en plus nombreux. Des jeunes en fauteuil, dont la vie s'arrête net.

"Il ne se passe pas un mois sans qu'on ait un patient jeune atteint par le protoxyde d'azote. Ça fait peur", souligne le docteur Ali Khaled.


Au pied même de cette clinique de Mantes-la-Jolie, des dizaines de bonbonnes de protoxyde s'amoncellent. Et en plein cœur de ville, elles jonchent les rues et les buissons. "Et maintenant, ils l'auront même fait en format maxi. Vous voyez ? Et on en trouve vraiment partout, partout, partout. C'est vraiment un fléau", s'inquiète Idriss Bendaoud, médiateur pour l’association "Stop Ballons". L'association dénonce depuis quelques mois les dangers du protoxyde.

"Contrairement à quelqu'un qui fume, ne serait-ce que sa première cigarette, en rentrant chez lui, il sent. S'il a bu ou s'il est bourré, ça se voit. Mais avec ça, les parents ne voient rien du tout", indique-t-il.

Eux non plus n'ont rien vu. Le 19 février dernier, un médecin et sa femme ont perdu leur fils, Luc Jouaron. Aide-soignant, musicien, bricoleur et mort à 23 ans après avoir inhalé du protoxyde. Celui-là même qu'on trouve dans les siphons pour faire de la chantilly.

"Je l'ai trouvé inanimé, couché sur le dos, dans son lit, avec une ou deux cartouches de protoxyde, pas loin de lui", témoigne Pascale Jouaron, mère de la victime.

"Quand je suis arrivé, il était mort. Le massage cardiaque, le Samu, les pompiers, ça n'a rien fait", regrette, ému, François, le père. Aujourd'hui, le couple ne comprend pas que le protoxyde soit encore légal et se bat pour son interdiction.

"Pour moi, c'est une question de santé publique immédiate, parce qu'il y aura de plus en plus d'accidents comme ça", estime François Jouaron.

"Rien ne nous ramènera Luc, mais qu'au moins, sa mort puisse servir à quelque chose", espère Pascale Jouaron.

Faute d'interdiction nationale, de plus en plus de maires interdisent le protoxyde d'azote dans leur ville pour éviter de nouveaux drames."


 

Source :

https://www.franceinfo.fr/sante/protoxyde-d-azote-des-vies-brisees-par-le-gaz-hilarant_7711402.html

Un nouveau fléau : le protoxyde d'azote...
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25 janvier 2026 7 25 /01 /janvier /2026 12:50
L'arbre aux écureuils...

 

Jour de pluie : le pin sous les nuages paraît bien morne et triste...

 

 

Soudain, le pin s'anime : un écureuil roux bondit et dévale à vive allure les branches, un éclair de lumière dans la morosité de ce jour d'hiver...

 

 

Il s'installe sur une branche où on l'aperçoit roulé en boule en train de savourer une pigne de pin...

 

 

 

Soudain, un autre écureuil file jusqu'au sommet de l'arbre, en équilibre, puis redescend sans doute après s'être emparé d'une pigne dont il se délecte lui aussi...

 

 

 

 

 

La pluie raye le paysage, mais les écureuils viennent ensoleiller le pin de leurs mouvements vifs, de leur éclat doré...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 janvier 2026 5 23 /01 /janvier /2026 12:42
Métamorphoses...

 

"L’appareil photographique n’est pas un outil pour réaliser des images. C’est une machine magique – aussi puissante que la machine à remonter le temps – pour sortir de soi et devenir l’autre. C’est une machine à devenir lynx, guêpier, tortue, libellule, le temps d’un déclenchement." déclare Sylvère Petit...


À travers vingt tableaux en noir et blanc, l’exposition Les Métamorphoses nous transporte dans des mondes parallèles : ceux des extra-terrestres communément appelés "animaux" qui vivent à nos côtés. Chaque photographie est accompagnée d’un texte où Sylvère Petit raconte l’histoire de la prise de vue et livre des réflexions sur sa quête de décentrement et sur les interdépendances entre les êtres vivants.


Le travail photographique de Sylvère Petit s’inscrit ainsi dans la lignée de ses films et fait écho aux travaux des philosophes contemporains Vinciane Despret et Baptiste Morizot.

 

Il s'agit de renouer avec le vivant ! Magnifique projet !
"Je souhaite pointer du doigt la cécité envers le vivant qui caractérise nos sociétés modernes." déclare Sylvère Petit...

 

Et comment ne pas être ému par le regard pénétrant de ce renard photographié par Sylvère Petit ?

On aime aussi ce scarabée rhinocéros photographié sur une branche de poirier...

Ou encore ce chat borgne qui semble nous interroger...

Et la silhouette de ce cerf entrevu entre des branchages : l'animal et le végétal s'entrelacent, se confondent...

Ce crapaud photographié au ras du sol...

Et ce tourbillon d'abeilles qui essaiment : on a l'impression de voir les abeilles en mouvement...

Ces guêpiers surpris dans le jardin en train de faire un repas d' abeilles...

Et cette belle couleuvre, l'oeil dressé, aux aguets...

Ces loirs découverts en train de gambader dans une maison à l'abandon..

Ce bouquetin en équilibre sur une pente enneigée près de pins majestueux...

Ce lynx qui fixe l'objectif de ses grands yeux maquillés de noir et qui se confond avec la végétation... Superbe mimétisme !

Ces envols étourdissants d'étourneaux, un nuage fascinant !

Ce jeune héron vert aperçu dans la mangrove guadeloupéenne, avec ses longues pattes, son dos courbé, son bec étrange...

Ces pêcheurs qui récupèrent, après la pluie, des poissons perdus dans les flaques ou des bois flottés pour confectionner des sculptures...

Ces chevaux de Przewalski, sur le plateau du Causse Méjean, qui ont frôlé la disparition dans les années 60...

Un vautour sur le cadavre de Stipa, un cheval de Przewalski, mort de vieillesse... mais son histoire continue ! Il va devenir vautour...

Ce rorqual qui dégage un souffle impressionnant sur la mer, ce cétacé est le deuxième plus grand mammifère vivant sur la planète, après la baleine bleue...

Tout un monde vivant à découvrir ou redécouvrir à travers cette exposition !

 

 

  

https://balises.bpi.fr/vivant-parmi-les-vivants-film-cohabitation-animaux-humains/

 

https://www.midilibre.fr/2025/01/20/le-documentaire-de-sylvere-petit-a-lhonneur-12456679.php

 

https://projection-publique.com/2025/04/08/cinematographie-du-vivant-sur-vivant-parmi-les-vivants-de-sylvere-petit/

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 10:31
Affaire Bonfanti : une grave injustice...

Un meurtrier qui a avoué son crime ne sera jamais jugé, ni condamné car les faits sont prescrits : où est la justice ?

Concernant le mobile du meurtre, Yves Chatain, le meurtrier avait indiqué seulement que la voiture de Marie-Thérèse Bonfanti le gênait pour se garer !

 

"Une injustice violente : l'incompréhension de la famille de Marie-Thérèse Bonfanti, dont le meurtre avoué par leur ancien voisin, 36 ans après, est jugé prescrit par la Cour de cassation...

 

La plus haute juridiction a tranché, vendredi 16 janvier, avec une décision qui fera date : un homme avait reconnu, 36 ans après les faits, le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti. La famille de la victime avait retrouvé l'espoir de voir son meurtrier condamné, mais la Cour de cassation a estimé que l'affaire était prescrite. Un coup dur pour d'autres crimes non élucidés...

 

C'est une famille entière, condamnée à ne jamais voir la justice rendue. Marie-Thérèse Bonfanti a disparu il y a 40 ans. Son mari, ses frères et sœurs, ses enfants n'ont jamais cessé de se battre. En 2022, la justice tient enfin un suspect qui avoue le crime. Aujourd'hui, pour la Cour de cassation, les faits, trop anciens, sont prescrits. Le tueur présumé ne sera jamais jugé.

"À l'époque, j'avais quatre ans et demi. Je vous laisse imaginer ce que ça peut engendrer chez moi. La justice, en fait, elle dit aujourd'hui qu'il n'y aura pas de procès", regrette Erika Bonfanti, fille de la victime, très émue.

"Quelles paroles je dois dire à mes enfants ? On leur a arraché leur mère. Ma vie a été bouleversée. Je trouve ça vraiment d'une injustice violente", interroge pour sa part Thierry Bonfanti, le mari de Marie-Thérèse.


Le 22 mai 1986, alors qu'elle distribue des prospectus dans son quartier, Marie-Thérèse Bonfanti disparaît. On retrouve sa voiture, son sac à main mais aucune trace de la jeune mère de famille. Son voisin Yves Châtain est placé en garde à vue, puis relâché, faute de preuves. Pendant des années, l'enquête piétine. Jusqu'en 2022, où le pôle cold case rouvre l'enquête. Yves Châtain, le voisin de l'époque, est à nouveau interpellé et cette fois, il passe aux aveux. "Je l'ai étranglée sur le pas de ma porte, mais je ne l'ai pas frappée", avouera-t-il.

Il indiquera même le lieu précis où il a enterré le corps. Ce crime, commis il y a 40 ans, est prescrit, le suspect était jusqu'à aujourd'hui simplement placé sous contrôle judiciaire.

"Il y a aujourd'hui, à l'instant où je vous parle, une personne qui a dissimulé un corps, qui va se voir délié de son contrôle judiciaire, qui va pouvoir terminer ses jours le plus librement possible", pointe Me Bernard Boulloud, avocat de la famille Bonfanti.

La décision rendue aujourd'hui par la Cour de cassation aurait pu faire jurisprudence, et augmenter le délai de prescription. Ça ne sera pas le cas. En matière de crime, il reste à 20 ans. Au-delà, l'affaire est définitivement classée."


 

 

Source : 

https://www.franceinfo.fr/faits-divers/justice-proces/une-injustice-violente-l-incomprehension-de-la-famille-de-marie-therese-bonfanti-dont-le-meurtre-avoue-par-leur-ancien-voisin-36-ans-apres-est-juge-prescrit-par-la-cour-de-cassation_7746244.html
 

Affaire Bonfanti : une grave injustice...
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19 janvier 2026 1 19 /01 /janvier /2026 12:42
Iran : le désespoir...

Donald Trump avait encouragé mardi 13 janvier les manifestants iraniens à poursuivre leur mouvement jusqu’à renverser les autorités, en promettant sur son réseau Truth Social que "l’aide était en route", sans plus de précisions.

Après les avoir lancés dans les rues, Trump a finalement renoncé à intervenir : il aurait obtenu de la part du régime iranien la suspension des exécutions prévues... c'est en tout cas le prétexte qu'il a donné...

"Maintenant que Trump a reculé, beaucoup de gens sont désespérés" : à la frontière irakienne, des Iraniens se confient sur ce qu'ils vivent à l'intérieur du pays...

 

La répression sanglante contre l'opposition en Iran a-t-elle étouffé la contestation ? Alors que la coupure quasi-totale d'Internet dans le pays nous prive d'images et d'informations, une  journaliste a pu recueillir le témoignage de plusieurs Iraniens à la frontière avec l'Irak sur l'ampleur de cette répression.

 

Dans les montagnes du Kurdistan irakien, à 2 000 mètres d'altitude, se trouve l'un des postes frontières avec l'Iran. Sous le regard de l'ayatollah Khomeini, le fondateur de la République islamique, des Iraniens des villes frontalières viennent chercher en Irak du répit après le chaos et les centaines de morts des manifestations. Pour la première fois, des journalistes ont pu parler avec eux.

Un couple, dont l'identité a été protégée, nous dit sa désillusion alors que le régime a tremblé mais tient toujours debout.

"Le seul espoir du peuple, c'était que les Américains interviennent. Maintenant que Trump a reculé, beaucoup de gens sont désespérés. C'est dur. Moi, je ne suis pas sorti manifester. J'ai déjà été arrêté une fois. J'ai trop peur de retourner en prison", assure l'homme.


Dans un Iran traditionnellement nationaliste, cet appel aux États-Unis est une première et loin d'être un cas isolé. Des confessions difficiles à obtenir auprès d'Iraniens, qui vivent traqués...

"Il y a des caméras sur le mur là. Ils peuvent me localiser et venir me chercher. Il faut qu'on bouge", signale un commerçant. Sur ses gardes, il vient se fournir en Irak, mais son activité est aujourd'hui menacée.

"Je vendais mes produits sur Internet et maintenant que le réseau est coupé, je dois me débrouiller. On ne peut plus se connecter avec notre pays. Ça aurait été mieux si Trump avait attaqué", juge-t-il.

Un autre commerçant a appris aujourd'hui, comme les autres Iraniens, que les réseaux Internet seraient certainement coupés jusqu'à fin mars.

"On est comme une nouvelle Corée du Nord, la Corée du Nord numéro 2", déplore-t-il.

 

Ce qui frappe à ce poste frontière, c'est la terreur de ces Iraniens qui ont accepté de  parler, face au climat de répression et à la menace accrue de représailles."


Source :

 

https://www.franceinfo.fr/monde/iran/manifestations/maintenant-que-trump-a-recule-beaucoup-de-gens-sont-desesperes-a-la-frontiere-irakienne-des-iraniens-se-confient-en-exclusivite-sur-ce-qu-ils-vivent-a-l-interieur-du-pays_7746319.html

 

 

 

 

Iran : le désespoir...
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18 janvier 2026 7 18 /01 /janvier /2026 12:54
Arbres au crépuscule...

 

En ce soir d'hiver, les platanes majestueux déploient leurs branches brumeuses sur l'azur éclairé par les lueurs du couchant...

 

 

 

Les ramures se détachent en ombres chinoises sur ce fond bleuté et légèrement doré...

 

 

 

Les arbres immenses envahissent le ciel de leurs entrelacs de branches...

 

 

 

 

Quelle magnificence ! 

 

 

 

Dans la paix du soir, on admire cette force tranquille des arbres, leur présence élégante, leurs panaches de branches dépouillées...

 

 

 

Quelles splendeurs dans ces ramures de l'hiver !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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