Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
7 novembre 2025 5 07 /11 /novembre /2025 12:52
Le bonheur d'assister à un concert...

"L'orchestre c'est quelque chose qui réunit et qui peut réunir des gens qui n'ont pas la même histoire, qui ne sont pas dans les mêmes couches socio économiques, qui n'ont pas les mêmes opinions politiques parfois.

C'est une utopie collective qui est nécessaire : il y a cette idée de la cohabitation intergénérationnelle, des jeunes, des moins jeunes, mais aussi de milieux qui se croisent et qui ne se croiseraient pas autrement... car c'est une fracture dramatique : le fait que les gens ne se rencontrent pas...

Alors que là dans un orchestre ils sont obligés de se rencontrer et de faire quelque chose ensemble, faire quelque chose de gratuit.

On peut aussi jouer avec quelqu'un dont on ne parle même pas la langue : vous allez avoir la même partition avec un langage universel qui vous permet d'être côte à côte et de communiquer.

La magie de la polyphonie ! Chacun écoute les autres, et c'est aussi cela qui crée l'émotion, et c'est cela qui crée la beauté et cette beauté là est à portée de main... il faut s'écouter, ce n'est pas très compliqué, mais il semble que pour certaines personnes, ce soit plus difficile...", disait magnifiquement Agnès Desarthe lors d'une émission de La Grande Librairie où elle présentait son livre L'oreille Absolue.

"La musique a aussi des vertus thérapeutiques..." ajoutait Antoine Sénanque...

 

Et bien sûr, la musique réunit aussi un auditoire qui vibre, qui éprouve des émotions aux sons des instruments... la musique crée une harmonie, une complicité.

Et c'est ce que l'on ressent plus particulièrement lors d'un concert en direct : la musique suscite alors des émotions particulièrement fortes...

N'oublions pas la beauté des instruments, la beauté et la précision des gestes, la beauté de la concentration...

Ces émotions, je les ai éprouvées encore lors d'un concert donné dans le cadre de l'Automne musical de Nîmes par l'ensemble Sinfonietta.

 

Le spectacle s'ouvrait sur la Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur, composée par Wolfgang Amadeus Mozart à la fin des années 1770.

Une musique joyeuse, aérienne, légère avec des effets de crescendo, une musique emplie d'harmonie, avec des passages plus mélancoliques, très doux... une musique qui transporte, qui virevolte...

 

L'extrait suivant, la Méditation de Thaïs de Jules Massenet nous ravit et nous emporte dans un monde d'émotions et de sensibilité... Quelle douceur ! Quelle délicatesse dans cette musique !
La Méditation de Thaïs est un intermezzo symphonique de l'opéra Thaïs du compositeur français Jules Massenet. La pièce est écrite pour violon solo et orchestre. L'opéra a été créé à l'Opéra Garnier à Paris le 16 mars 1894. Bien qu'issue d'un opéra, cette pièce fait partie des solos les plus célèbres du répertoire du violon.

Un moment enchanteur !

 

Avec le concerto en mi mineur de Mendelssohn, on est tout de suite séduit par la mélodie envoûtante : une oeuvre passionnée, pleine de fraîcheur, féerique...

 

Merci aux musiciens ! En les écoutant, en les observant, on perçoit aussi toute la passion, tout l'amour de la musique qui les animent...

 

à 54 minutes, 40

https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/saison-18/7626809-emission-du-mercredi-29-octobre-2025.html

 

 

 

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2025 3 05 /11 /novembre /2025 10:44
Un conflit oublié du monde : la guerre au Soudan...

Il est des guerres dont on ne parle pas : la guerre au Soudan, c'est un conflit oublié du monde... pourtant des massacres ignobles y sont commis contre la population civile.

"Après la prise d'al-Facher au Darfour par les paramilitaires des RSF, des images révèlent des massacres de civils.

 

Les récits et les images qui parviennent du Soudan témoignent d'une situation effroyable. Des massacres et des exactions de masse sont commis contre la population civile au Darfour. L'ONU, mais aussi le pape, les organisations humanitaires tirent la sonnette d'alarme.

 

Sur des vidéos, on voit des Soudanais assis en rang : ils ont été capturés par des combattants paramilitaires. Leur chef, armé, prend le temps de s'adresser à eux avant de les abattre l'un après l'autre.

 

À l'université, le sol est jonché de cadavres. Il ne reste qu'un seul survivant, que les paramilitaires vont exécuter.

 

Des images extrêmement violentes de massacre parviennent du Soudan depuis une semaine depuis que les forces paramilitaires du groupe RSF, opposées à l'armée gouvernementale depuis deux ans, sont entrées dans la ville d'al-Facher, le 26 octobre. Ils ont pris le contrôle de la ville après 18 mois de siège.

 

Les associations humanitaires appellent à agir en urgence. "C'est la plus grande crise humanitaire au monde actuellement. 15 millions de personnes sont déplacées ou réfugiées, 30 millions de personnes ont besoin d'aide humanitaire", témoigne Caroline Bouvard, directrice de Solidarités international au Soudan.

 


Une bataille est engagée pour le contrôle du Darfour dans l'ouest du Soudan. Al-Facher était la dernière grande ville de la région encore contrôlée par l'armée régulière. Aujourd'hui, la population ne sait plus où aller. 65 000 civils auraient fui. 2 000 sont morts en quelques jours selon le gouvernement et peut-être plus.

 

Beaucoup ne seraient pas parvenus à rejoindre les camps de réfugiés. "Ils battaient les hommes, ils ont pris tout ce qu'on avait, ils ne nous ont rien laissé. Une fois arrivés ici, on a appris que les filles du groupe avaient été violées", indique une femme.

 

Une situation alarmante dans une indifférence mondiale dénoncée cette semaine à l'ONU. "Quelqu'un ici peut-il affirmer qu'on ne savait pas que ça allait arriver ? Nous ne pouvons pas entendre les cris, alors que nous sommes assis ici, l'horreur se poursuit", s’indigne Tom Fletcher, chef des opérations humanitaires de l'ONU.

L'ONU réclame des enquêtes rapides et transparentes et dénonce une terrible escalade du conflit."

Guerre en Ukraine, guerre à Gaza, guerre au Soudan : on voit partout une résurgence de la barbarie... jusqu'où ira la folie des hommes ?
 

Source :

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/guerre-au-soudan-l-onu-tire-la-sonnette-d-alarme_7591208.html

Un conflit oublié du monde : la guerre au Soudan...
Partager cet article
Repost0
3 novembre 2025 1 03 /11 /novembre /2025 13:04
Data centers énergivores : la guerre de l'eau...

On ne s'en étonnera pas :  le président Donald J. Trump a signé un décret visant à faciliter le déploiement rapide et efficace des infrastructures de centres de données.

Le décret ordonne au secrétaire au Commerce de lancer une initiative visant à fournir un soutien financier, tel que des prêts, des subventions et des incitations fiscales, aux projets admissibles.

"Les data centers, ces hangars géants, nécessaires pour stocker les données numériques, poussent un peu partout dans le monde. Et ce, avec des conséquences importantes sur l'environnement. Dans certains États américains, ils consomment tant d'électricité et d'eau qu'ils en privent les riverains.

 

Ce sont les nouveaux géants du XXIe siècle : les data centers, le cerveau, la mémoire de l'intelligence artificielle. Dans ces immenses bâtiments, des serveurs ultra-puissants qui, pour fonctionner 24 heures sur 24, doivent être alimentés en électricité, et refroidis en permanence avec des tonnes d'eau. Des géants énergivores, au point de parfois priver le voisinage. Dans l'État de Géorgie aux États-Unis, à quelques centaines de mètres d'un nouveau centre de données, la puissance de la pression de l'eau froide s'est tarie depuis la construction du bâtiment. Les habitants se sentent impuissants.

"Vous avez vraiment l'impression d'être face à un mur immense. Vous ne pouvez rien faire et ils s'en fichent", déplore une femme.


Selon les experts, faire une simple demande à l'intelligence artificielle revient à consommer 50 centilitres d'eau potable, soit l'équivalent d'une petite bouteille. Près de la moitié des data centers au monde se trouvent aux États-Unis. Des journalistes en ont recensé et cartographié 3 031, trois fois plus qu'il y a dix ans.

Plus d'un tiers se trouve dans des zones en détresse hydraulique. En Arizona, par exemple, l'un des États les plus chauds et secs, plus d'une centaine dans la région de Phoenix. Et cela ne cesse d'augmenter, à un rythme effréné. Sur des images satellites, un site de Microsoft est passé d'un à cinq bâtiments en six ans, avec un permis pour consommer de l'eau en quantité.

"L'eau pompée juste ici permet d'alimenter ces cinq data centers. Ils utilisent jusqu'à 7 millions de tonnes d'eau par an, de quoi fournir normalement 61 000 habitants", détaille Diane Schlienger, envoyée spéciale à Phoenix en Arizona.

Les agriculteurs de la région sont aussi fortement pénalisés...
Il peut faire près de 40 degrés. Mais l'eau coule en continu pour les data centers. C'est leur façon d'éviter la surchauffe et d'assurer qu'aucune donnée ne soit perdue. Mais à quelques kilomètres de là, pour les agriculteurs, le flux a été coupé par les autorités au nom de la sécheresse.

"On a reçu un message en nous disant que le niveau du barrage était trop bas. C'est fichu pour tous les agriculteurs le long de ce canal. On n'a plus d'eau pour cultiver quoi que ce soit dans ces champs. Sur ces 32 hectares, de la route jusqu'à là-bas", témoigne Nancy Caywood, agricultrice à Casa Grande en Arizona. L'ironie, c'est que de grandes entreprises de l'intelligence artificielle lui ont proposé de racheter ses terres.

"C'est injuste parce que nous, on n'a aucun droit. Et eux, s'accaparent notre eau, notre terre. Et on se demande pourquoi elles viennent dans un désert alors qu'il y a une sécheresse ?", questionne-t-elle.

En fait, ce sont des terrains désertiques, constructibles à moindre coût...
En Arizona, de grandes étendues sont constructibles à moindre coût. Alors dans cette région aride, où certaines rivières ont depuis longtemps disparu, d'autres centres de données comptent bien déloger les cactus. Les projets se multiplient et rencontrent désormais de la résistance.

Le slogan de Reed Spurling, militant de "No Desert Data Center" : "Pas une goutte d'eau pour les data centers. "Ici à Tucson, il fait 11 degrés de plus qu'avant. On pourrait plutôt utiliser cette eau pour rafraîchir la ville, en réalimentant les rivières asséchées", suggère-t-il.

La terre a été rachetée pour construire le plus grand campus de l'intelligence artificielle de la région. Mais cette course folle n'est pas près de s'arrêter : en Arizona, les centres de données bénéficient d' avantages fiscaux et les autorités de l'État assument. "Ils apportent des milliards de dollars chaque année dans les caisses des communes, qu'on n'aurait pas sinon. Il faut juste qu'on trouve un moyen légal pour que les data centers produisent leur propre énergie afin qu'ils soient la solution et non plus le problème", indique Kevin Thompson, le président de "Arizona Corporation Commission".

Des journalistes ont contacté plusieurs data centers. Tous ont refusé les demandes de tournage, mais se disent déterminés à réduire leurs dépenses en énergie, avec par exemple des projets innovants, comme des data centers flottants en Californie."


 

Source :

https://www.franceinfo.fr/internet/intelligence-artificielle/data-centers-quand-la-soif-du-numerique-asseche-les-sols-americains_7577110.html

Data centers énergivores : la guerre de l'eau...
Partager cet article
Repost0
2 novembre 2025 7 02 /11 /novembre /2025 12:23
L'oiseau sous le jet d'eau...

 

Un oiseau s'est posté sous le jet d'eau...

 

 

Impassible, il semble se griser des murmures de l'eau...

 

 

 

Tête dressée, bec en l'air, il attire tous les regards et toutes les curiosités...

 

 

 

Quel est ce bel oiseau statique sous les éclats de l'eau qui jaillit ? "Un cormoran, un corbeau de mer", me souffle une passante...

 

 

 

On le voit seulement remuer de temps en temps légèrement la tête...

 

 

 

Le cormoran, les reflets de l'eau, le décor alentour, les arbres aux teintes de roux, de bruns, de blond composent  un magnifique tableau de l'automne...

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
31 octobre 2025 5 31 /10 /octobre /2025 12:45
Frissons...

Depuis Les Oiseaux de Hitchcock jusqu'à Phantom of the Paradise de Brian de Palma, on ne compte plus les films où la musique vient suggérer, distiller, voire provoquer des sentiments d'inquiétude, d'angoisse, de terreur... A côté de l'héroïne ou du méchant, n'est-elle pas un véritable personnage du film, certes invisible, mais si présent ? 

Pourquoi la musique peut-elle faire peur ? Quels outils, quels secrets de fabrication pour la compositrice, le compositeur ?

Marc Simon au cours d'une conférence musicale nous a dévoilé ces secrets...

 

L'histoire de la peur n'a pas commencé avec le cinéma : c'est vieux comme le monde ! De nombreux procédés sont utilisés pour faire peur... l'émotion a commencé dans les contes, avec des aventures qui font peur.

On connaît tous le personnage du Chaperon Rouge confrontée au loup, les histoires de loup garou, ou encore Dracula...

Et Marc Simon nous chante alors une chanson parodique sur le thème du loup... et nous dit que le chanteur peut modifier sa voix, la rendre plus caverneuse pour susciter la peur...

 

Au début du cinéma, les musiciens accompagnaient les films en direct, mais rapidement le son est entré dans les films. Les compositeurs étaient rompus à tous les styles de musique.

 

On écoute alors la musique d'un film sorti en 1932 : The Most Dangerous Game, en français Les chasses du comte Zaroff, une musique composée par Max Steiner. Un thème sombre, inquiétant....

En 1933, la musique de King Kong est encore composée par Max Steiner : un air ténébreux à souhait...

C'est Bernhard Kaun qui compose la musique de Frankenstein en 1931 : encore une musique troublante, terrifiante...

 

Dracula est un roman épistolaire de l'écrivain irlandais Bram Stoker publié en 1897 : beaucoup d'histoires ont été écrites à l'époque autour des Carpathes. C'est James Bernard qui compose la musique du film : encore une musique très sombre, stridente... on ressent une dissonance... deux notes qui ne devraient pas être jouées ensemble...

Nous sommes habitués à la quinte : un son qui est dans la nature. Le Diabolus in musica (litt. "le diable dans la musique"), ou triton, est la présence d'un intervalle de trois tons : un intervalle qui sonne un peu douloureux.

Le diable en musique ou Diabolus in musica, désigne depuis les théoriciens du Moyen-Âge, l'intervalle de quarte augmentée (ou quinte diminuée), formé par trois tons consécutifs, soit un "triton", comme le nom de l'animal maléfique. 

 

Aux USA, on trouve une chanson qui parle de fantômes : Spooks de Luis Armstrong... Attention aux fantômes ! Une version comique... On entend des portes qui grincent, des cris, le bruit du vent est fait avec la bouche... c'est amusant.

 

Dans les séries, le fantastique et l'épouvante connaissent aussi un vif succès... Notamment The Twilight Zone, La quatrième dimension avec deux compositeurs Bernard Herrmann, puis Marius Constant qui utilise clavecin et synthétiseurs.

 

En 1960, dans le film Psychose de Hitchcock, un morceau qui s'appelle Le Meurtre est particulièrement terrifiant : des violons qui font comme des coups de couteau... une musique de Bernard Herrmann, à nouveau avec l'utilisation du demi-ton.

 

Dans les séries célèbres, on peut citer aussi Les Envahisseurs, avec une musique où on retrouve le demi-ton et des clusters, des agglomérats de notes, ce qui crée une atmosphère oppressante.

 

Birmingham est un groupe de jeunes musiciens : ils sont les compositeurs de Black Sabbath... On écoute d'abord des sons de cloches dans le lointain, puis la pluie et une musique sombre, avec des notes dissonantes et un autre procédé : la lenteur, avec des sons très graves ou très aigus.

 

Dans la musique de L'exorciste, c'est le procédé de répétition qui est utilisé...

 

C'est John Williams qui écrit la musique des Dents de la mer où l'on retrouve ce procédé de répétition qui crée une impression de menace d'une bête qui sort de l'eau...

 

John Morris compose la musique de Elephant Man, le film de David Lynch : une musique douce qui peut devenir menaçante... car le film évoque une créature qui fait peur par son aspect, mais qui a beaucoup de douceur en elle... un contraste qui est très beau...

 

En 1984, sort la comédie horrifique Gremlins, avec une musique de Jerry Goldsmith : là encore ça commence dans la douceur, mais une douceur trompeuse, puis c'est très virulent grâce à une fanfare un peu fofolle...

 

Dans le film Alien, le huitième passager, la musique fait intervenir le thème de la cloche qui revient souvent, puis la mélodie devient très sombre...

 

 

Merci à Marc Simon pour cette conférence musicale qui nous a permis de découvrir ou de redécouvrir de nombreuses musiques de films associées à la peur...

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2025 3 29 /10 /octobre /2025 10:33
Brigitte Macron victime de rumeurs et de harcèlement...

Les réseaux sociaux sont le lieu de toutes sortes d'excès et de méfaits : cyberharcèlement, désinformation, diffamation, escroquerie, chantage...

"Le procès du cyberharcèlement visant Brigitte Macron s’est ouvert dans la matinée du lundi 27 octobre. Dix personnes sont jugées pour avoir amplifié et relayé une rumeur mensongère, selon laquelle la femme du président de la République serait une femme transgenre. 

 

Ils sont publicitaires, galeristes, enseignants ou encore retraités. Ils sont jugés à partir de ce lundi 27 octobre pour avoir harcelé en ligne Brigitte Macron.

Dix prévenus : huit hommes et deux femmes, âgés de 41 à 65 ans. Ils ont participé à la propagation d'une allégation délirante à propos de la Première dame. Elle serait une femme transgenre, une fausse information relayée de façon vertigineuse sur les réseaux sociaux.

Voici quelques exemples de publications. "J'affirme que Brigitte Macron est un homme", écrit un accusé. "Un vieux travelo", écrit un autre.

Parmi les prévenus, une femme médium. Elle brandit sa convocation devant la justice, la juge infondée. Elle a largement relayé cette rumeur selon laquelle la Première dame serait un homme.

"Il n'y a pas d'infraction, donc on va répondre. (...) Il va d'abord falloir que eux me fassent des excuses, mais on n'est pas là pour ça", s'emporte avec aplomb Delphine Jegousse alias Amandine Roy.

"On pense que c'est juste un problème de liberté d'expression et non un problème de cyberharcèlement", tranche de son côté Me. Maud Marian, son avocate.

 

Une autre plainte a été déposée aux États-Unis...


Ce sont les époux Macron qui ont porté plainte. La Première dame n'est pas venue à l'audience, mais elle fait savoir au tribunal qu'il n'y a pas un séjour à l'étranger sans qu'on lui parle de cette rumeur, pas un conjoint de chef d'État qui ne serait pas au courant.

Les époux Macron ont aussi porté plainte aux États-Unis, car la diffusion de la fausse information a été amplifiée par les milieux conspirationnistes américains. Une influenceuse pro-Trump a même réalisé une série télévisée sur le sujet, vue plus d'un milliard de fois en moins de trois mois."


Sources :

 

https://www.franceinfo.fr/politique/emmanuel-macron/brigitte-macron/cyberharcelement-contre-brigitte-macron-dix-personnes-jugees-a-partir-de-ce-lundi_7579093.html

 

https://www.facebook.com/24hPujadas/videos/-brigitte-macron-le-courage-le-parti-pris-politique-de-ruth-elkrief/1526276658556637/

Brigitte Macron victime de rumeurs et de harcèlement...
Partager cet article
Repost0
27 octobre 2025 1 27 /10 /octobre /2025 12:45
Des piétons devenus des zombies à cause du smartphone...

La technologie conduit parfois au pire : sédentarité, obésité, on connaissait aussi les accidents survenus lors de la prise de selfies, et voici désormais les accidents dont sont victimes les piétons obnubilés par leur portable...

"Sécurité routière : voici une campagne contre les "piétons zombies" pour alerter sur les dangers du smartphone, responsable d'un accident mortel de riverain sur dix...

La Sécurité routière lance une campagne de sensibilisation, non pas à l'attention des automobilistes ou des cyclistes, mais des piétons. L'objectif est d'alerter sur les dangers de l'usage du téléphone. La prévention routière compare même ces piétons à "des zombies". Un accident mortel de piéton sur dix est lié au manque d'attention à cause du smartphone.

 

Au milieu de la route, au croisement d'un carrefour, aux feux rouges, qu'importe le danger, les piétons n'ont d'yeux que pour leur téléphone. Qu'est-ce qui peut bien les absorber ? À priori, plutôt des futilités.

"Je vais être honnête avec vous, il n'y avait rien d'urgent. Simplement, j'avais envie de flâner sur mon téléphone. Je suis un flâneur", admet un piéton.

Pourtant, face aux voitures et aux vélos, le piéton est le plus vulnérable des usagers. L'inattention liée au téléphone serait en cause dans un accident mortel de piétons sur dix.

Et lorsque l'on demande à ceux pris sur le fait s'ils ont conscience du danger, certains usent parfois de la mauvaise foi. "C'est du travail", rétorque l'un d'eux lorsqu'on l'interroge sur son usage de deux téléphones en même temps sur la route. Et il ne trouve pas ça dangereux.

Un autre admet : "C'est dangereux de ne pas regarder la route avant de traverser. Mais quand on va à une adresse, c'est compliqué de faire sans."


Un sujet pourtant loin d'être drôle... Le nombre de morts parmi les piétons est en augmentation : 456 en 2024, soit 17 de plus que l'année précédente. Et ces accros au smartphone, la sécurité routière leur donne un nom : les Zombies phone. Mais aussi des visages, dans une campagne télé, on peut voir une vidéo au ton et aux images horrifiques pour alerter sur les dangers. Des journalistes l'ont montrée à des piétons, plutôt partagés sur son efficacité.

"C'est hyper parlant, je trouve, d'avoir fait une vidéo. Je trouve que c'est vachement bien comme image", juge une riveraine.

"Ça ne me ferait pas lâcher mon téléphone. Parce que je trouve ça plutôt marrant, en fait", estime, en revanche, un homme.

Alors, pour les plus absorbés, peut-être faudrait-il ruser, comme en Corée du Sud. Les feux de signalisation sont aussi sur le passage piéton, pratique quand on a le nez sur son écran, plutôt qu'au vent."

 

 

Source :

 

https://www.franceinfo.fr/societe/securite-routiere/securite-routiere-une-campagne-contre-les-pietons-zombies-pour-alerter-sur-les-dangers-du-smartphone-responsable-d-un-accident-mortel-de-riverain-sur-dix_7569010.html

Des piétons devenus des zombies à cause du smartphone...
Partager cet article
Repost0
26 octobre 2025 7 26 /10 /octobre /2025 12:53
Couleurs d'automne...

 

Des feuillages aux teintes flamboyantes resplendissent au soleil de l'automne !

 

Plus loin, des marronniers déploient leurs panaches de rousseurs sur l'azur, tandis qu'un oiseau majestueux plane dans le ciel...

 

Près des marronniers, la Tour Magne s'éclaire des rayons du soleil....

 

Sur le boulevard, des arbres à pluies d'or s'auréolent de feuillages éblouissants, d'autant plus éclatants près des branches sombres qui commencent à se dévoiler...

 

Dans un bassin, une feuille d'automne dorée glisse doucement emportée par le courant...

 

Des arbres roux et verts se reflètent dans le miroir de l'eau, tandis que l'ombre d'un oiseau survole le bassin...

 

Un marronnier vert et roux danse aussi dans l'eau...

 

Des myriades de feuilles d'automne envahissent le canal, les rues, les trottoirs : des camaïeux de roux, de bruns, de xanthe transforment ces lieux en décors de rêve...

 

L'aubépine nous révèle encore ses fruits écarlates...

 

 

Qui a dit que l'automne était triste ? Tant de couleurs, tant de spectacles qui s'offrent à nous !

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2025 5 24 /10 /octobre /2025 12:11
Les Zazous Zélés nous entraînent dans leurs rythmes endiablés...

Ils nous viennent de Sète, ces musiciens amoureux de Brassens, de Django Reinhardt, de Léo Ferré, ils nous ont offert un joli moment de swing lors d'un concert donné au Carré d'Art...

On écoute d'abord une interprétation orchestrée de ce titre célèbre d'Enrico Macias : Toi Paris, tu m'as pris dans tes bras... une musique chaleureuse...

 

Puis, on reconnaît cet air célèbre : J'attendrai...  Texte emblématique du début de la seconde guerre mondiale, cette chanson dont les paroles ont été écrites par Louis Poterat, la musique composée par Nino Rastelli, inspirée par un air de Puccini, a connu un succès mondial... Une mélodie emplie d'espoir !

 

On est séduit, ensuite, par cette interprétation d'une chanson de Brassens : Histoire de faussaire... Georges Brassens  a écrit et composé cette chanson où il dénonce le règne des objets, du matérialisme, et du tape-à-l'oeil, dans un monde où tout est faux, où l'artifice devient la règle, où une sophistication clinquante s'impose partout...

 La mélodie nous entraîne avec légèreté dans cette ferme de pacotille, où le poète ne se sent guère à sa place et semble comme happé par un vertige d'objets.

 

Honneur encore à Django Reinhardt avec ce morceau : Minor Swing ! Magnifique musique au rythme entraînant !

 

De nouveau, un bel hommage à Brassens : on écoute la chanson L'orage...

Une chanson d'amour associée au mauvais temps, à la pluie, à l'orage, ce texte de Brassens n'est pas une chanson ordinaire :  on connaît bien sûr le fameux P'tit coin de parapluie qui offre au poète une rencontre délicieuse et éphémère...

Et puis, il y a L'orage qui permet encore une occasion de rencontre inattendue... et forcément un coup de foudre ! La mélodie emplie de gaieté et de vivacité restitue merveilleusement le bonheur de cette jolie rencontre...

Poésie, tendresse, humour, culture, tout un art du récit : un cocktail merveilleux dans cette chanson de Brassens !

 

Un thème érotique pour cette autre chanson de Brassens : une baigneuse qui révèle sa nudité dans un cadre champêtre... Le personnage féminin anonyme, désignée simplement par le pronom "elle", est ainsi présentée comme l'archétype, l'image même de la femme et de sa beauté.

Le décor est planté, dès le premier vers : "Dans l'eau de la claire fontaine...", un décor rustique, une source d'eau limpide qui ne peut qu'inciter à la baignade.

L'emploi de l'imparfait à valeur durative suggère un bonheur de profiter de ce bain, dans toute sa plénitude : "Elle se baignait toute nue..."

 Mais, ce bonheur est troublé par "une saute de vent soudaine", expression imagée, qui fait songer à "une saute d'humeur"... La nature personnifiée semble ainsi se faire la complice du poète qui assiste à ce spectacle. 

La mélodie à la guitare égrène des notes légères et douces comme pour restituer la limpidité de l'eau et le bonheur de l'instant.

 

 Fais-moi mal Johnny est une chanson écrite par Boris Vian, composée par Alain Goraguer en 1955 et interprétée pour la première fois par Magali Noël en 1956.

 Jugée scandaleuse à sa sortie, la chanson suscite des réactions extrêmes : "La moitié de la salle hurlait de joie, l’autre m’envoyait des boules de papier", se souvient-elle. Ce "canular amusant", évoquant le sadomasochisme, est aujourd’hui un classique du répertoire...

Elle raconte l'histoire d'une fille qui approche un homme pour une relation sexuelle violente. ("Moi j'aime l'amour qui fait boum ; envoie moi au ciel") L'homme ne comprend pas la nature de l'envie ; aussi la femme l'insulte pour qu'il la frappe, le piquant au vif mais alors il la tape trop fort et la blesse. Le comique vient aussi de cette incompréhension.

L'enregistrement, dont les paroles sont jugées trop osées, est alors interdit de diffusion à la radio.

 

Enfin , les Zazous Zélés nous régalent d'une chanson composée par Léo Ferré sur un texte d'Aragon : L'étrangère. Magnifique célébration de l'univers des tziganes !

 

Merci et bravo aux musiciens pour ce moment de bonne humeur qui nous a permis de redécouvrir de magnifiques chansons !

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2025 3 22 /10 /octobre /2025 09:41
No kings ! Nombreuses manifestations contre Trump...

"No kings ! C'est le mot d'ordre des manifestations massives aux Etats-Unis ce samedi contre le président Donald Trump et ses abus de pouvoir. Des millions d'Américains ont défilé  samedi 18 octobre, au sein de 2700 rassemblements à travers le pays de New York à Orlando en passant par Atlanta où les manifestants rappellent leur attachement à la démocratie et à l'Etat de droit.

 

Environ sept millions de personnes, selon les organisateurs, ont pris part à des manifestations contre Donald Trump et sa politique jugée autoritaire, samedi 18 octobre aux États-Unis. Le président américain n'a pas manqué de réagir, avec une vidéo générée par l'intelligence artificielle.

Cri de colère au cœur de Times Square à New York. Du pied du Capitole à Washington, en passant par Minneapolis ou les plages de San Francisco, sept millions d'Américains ont manifesté à travers tout le pays, samedi 18 octobre, pour dire "No Kings", pas de rois aux États-Unis. Un message adressé à Donald Trump, caricaturé en bambin colérique, critiqué pour ses attaques contre la presse et la justice, et les vagues d'arrestation de migrants.

"Lui et les gens qui l'entourent ont une vision autoritaire et fasciste. Ils enfreignent toutes les lois", dénonce un manifestant. "Nous posions les bases de la démocratie, et maintenant tout est démantelé à un rythme qui nous dépasse", déplore de son côté une femme.

Sursaut du parti démocrate : après neuf mois d'une opposition peu visible, Bernie Sanders a appelé à reprendre confiance : "Nous ne voulons pas d'autoritarisme en Amérique. C'est nous, le peuple, qui avons le pouvoir."


Au total, 2 700 rassemblements ont eu lieu, jusque devant la résidence de Donald Trump, où ses partisans ont diffusé au mégaphone les discours du président, l'image de deux Amériques qui se font face. "On protège notre liberté d'expression, notre liberté de la presse, de religion, notre droit de nous rassembler", estime une manifestante.

 

Des revendications qui seraient insignifiantes selon le parti républicain...

"Dans ce rassemblement, ce sont des marxistes, des socialistes, des antifas, des anarchistes, et la branche pro-Hamas de l'extrême gauche. C'est ça, le parti démocrate aujourd'hui", a commenté Mike Johnson, président de la Chambre des représentants des États-Unis.

Donald Trump a semblé répondre aux manifestants par une vidéo d'intelligence artificielle, sans mots mais avec un message explicite : on y voit Donald Trump aux commandes d'un avion qui déverse des flots de merde sur les manifestants."

 

Trump dans tous ses excès et dans toute sa vulgarité !
 

https://www.franceinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/mouvement-no-kings-aux-etats-unis-sept-millions-d-americains-sont-descendus-dans-les-rues-contre-donald-trump_7562539.html

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-samedi-18-octobre-2025-8772556

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de rosemar
  • : Pour le plaisir des mots : poésie, chanson, littérature, actualités, politique, éducation...
  • Contact

Profil

  • rosemar
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire

Texte Libre

fleurs 4fleurs 3coqulicot

Recherche

Https://Fatizo.over-Blog.com/