Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 11:21
La consécration pour Didier Raoult ?  Un santon à son effigie...

 

Un santon à l'effigie de Didier Raoult ? Non, ce n'est pas une nouvelle galéjade marseillaise...

Cette figurine à l'effigie de l'infectiologue marseillais existe bel et bien et elle connaît un succès fou. 

Après Jésus, Marie, Joseph, les rois Mages, on pourra désormais rajouter Didier Raoult dans la crèche de Noël.

 

Fabienne Pardi qui fabrique des santons a eu l'idée d'en créer un à l'effigie du célèbre professeur marseillais. "Il s'est imposé à moi, c'est quand même un personnage qui marque 2020", a-t-elle expliqué sur RTL.  

35 euros le santon de Didier Raoult !

Blouse blanche, petites lunettes, barbichette, les détails sont soignés, on reconnaît facilement le personnage...

Car, Didier Raoult, c'est un véritable personnage avec son allure bohème, son look baba cool...

 

Didier Raoult devenu une figurine de la crèche provençale, voilà de quoi le placer au rang de personnage sacré ou presque...

Didier Raoult a, il est vrai, de nombreux fans et supporters à Marseille...

Certains Marseillais le considèrent comme un sauveur. Didier Raoult s'est ainsi lui-même présenté comme "une star des maladies infectieuses."

 

Le voilà promu au rang de personnage de la crèche !

Tout un symbole pour les Provençaux et les Marseillais !

A Marseille, la crèche est une tradition bien implantée : dans les familles, on confectionne volontiers, à l'approche de Noël, une crèche provençale...

 

Seulement, voilà : le personnage est controversé, lui qui continue à promouvoir l'usage de la chloroquine contre vents et marées, afin de lutter contre l'épidémie de coronavirus...

Lui qui a souvent fait des déclarations contestées. L'infectiologue marseillais a tenu cette année des propos plus que discutables d'un point de vue scientifique.

Il a ainsi fait la promotion de l’hydroxychloroquine dans la lutte contre la Covid-19 en s’appuyant sur des études largement décriées et incomplètes.

Récemment, Didier Raoult a affirmé que le masque était inutile pour se protéger de la contagion...

Ce faisant, il sème le doute, jette la suspicion sur les mesures prises par le gouvernement : port du masque obligatoire, par exemple.

 

En tout cas, le santon créé par Fabienne Pardi répond à la popularité du professeur Raoult dans la région de Marseille : une popularité digne d'un joueur de football.

 

Mais est-ce qu'un scientifique doit susciter tant de controverses ? Est-ce qu'un scientifique très médiatisé peut se comporter comme un populiste ?

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 13:34
Et pendant ce temps, la Chine prospère...

 

"La vraie grande gagnante de la crise ? C'est sans aucun doute la Chine ! Le coronavirus est apparu dans ce pays à Wuhan, mais il en a été depuis quasiment chassé.

Les Chinois consomment de nouveau et les exportations ont bondi ! Notamment grâce au matériel médical vendu en masse..."

Un reportage diffusé sur France 2, lors du journal de 20 heures, nous informe sur la situation économique de la Chine.

Là-bas, tout va bien !

 

"Le Tigre chinois retrouve le sourire : l'usine du monde tourne à plein régime. Elle n'a jamais autant vendu ses produits.

Aujourd'hui, 25% des exportations mondiales viennent de Chine. C'était 21% l'an dernier.

"On est les premiers guéris et notre économie est à nouveau sur les rails. Désormais, on peut fournir au monde entier tout ce dont il a besoin", commente Yao Jingyuan, analyste du gouvernement chinois.

Et qu'est-ce qu'elle nous vend, la Chine ??

 

Il y a bien évidemment les masques de protection, vous savez, ces masques chirurgicaux, de couleur bleue  : ils ont rapporté 34 milliards d'euros, et aussi des combinaisons et autres produits médicaux contre le Covid-19.

 

Alors que le reste du monde connaît confinement ou reconfinement, la Chine n'a jamais autant fabriqué  de produits pour la maison : vélos d'intérieur, ordinateurs, téléviseurs, matériel Hi-fi.

Exemple à Canton, dans le sud de la Chine... 

"Là on teste pour voir s'il n'y a pas de fuite d'air dans le haut-parleur".

C'est Philippe Richardson un ingénieur américain qui s'exprime : il y a 11 ans, il a monté une usine de fabrication, des enceintes haut de gamme.

Aujourd'hui, tous ses employés travaillent 6 jours par semaine, en heures supplémentaires, sur la ligne d'assemblage, car ses clients américains ou européens confinés, amateurs de musique ou de home cinéma passent plus de temps à la maison et n'hésitent pas à s'équiper.

"Je ne vais pas vous dire que le Covid-19 soit la meilleure chose qui nous soit arrivée, mais depuis l'épidémie, notre chiffre d'affaires a plus que doublé.

On est arrivé à un niveau que dans mes prévisions ou rêves les plus fous je n'imaginais pas atteindre avant deux ou trois ans. Et le Covid a tout accéléré.", déclare Philippe Richardson.

Il vend 100% de sa production à l'étranger.

 

La douce musique de la reprise économique se fait entendre à nouveau. Les exportations de la Chine ont augmenté de près de 10% le mois dernier.

La domination de la Chine dans le domaine manufacturier est intacte.

En temps de Covid-19, l'empire du milieu reste donc l'usine du monde."

 

Tandis que l'économie mondiale est en berne, la Chine prospère et nous vend toutes sortes de produits médicaux ou de divertissements...

Etonnant, tout de même !

Cette épidémie partie de Chine, occultée à ses débuts par les autorités chinoises, a envahi la planète, a disparu en Chine...

Et la Chine voit comme une aubaine ce nouveau virus qui lui permet de s'enrichir et d'exporter toutes sortes de produits.

Encore un des paradoxes de cette crise, et non des moindres !

 

 

 

Source : à 20 minutes

 

https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/2064339-edition-du-lundi-16-novembre-2020.html

 

 

 

Et pendant ce temps, la Chine prospère...
Partager cet article
Repost0
18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 09:35
L'usage du masque se généralise à l'extérieur...

 

 

L'usage du masque se généralise dans les rues : les gens portent le plus souvent le masque, en se conformant au règlement en vigueur...

Quelques rares exceptions, quelques masques mal ajustés : sous le nez, sur le menton, parfois simplement  fixés au poignet....

 

Le plus souvent, les gens ont adopté le masque chirurgical, de couleur bleue, facilement reconnaissable...

 

Pour ma part, j'ai quelque réticence à mettre un masque à l'extérieur, quand je marche. C'est vite étouffant, gênant...

 

J'ai essuyé quelques remontrances de la part de passants : ainsi, une dame qui m'apostrophe dans le parc de la ville : "C'est pas possible ! Elle n'a pas de masque !"

Une autre qui me tance : "Le masque est obligatoire, à l'extérieur !"

Je sens aussi une certaine réprobation de la part de ceux qui portent le masque : parfois, des regards obliques, désapprobateurs...

 

Quand on y réfléchit, c'est tout de même étonnant : les gens qui font du sport, qui courent ont le droit de ne pas porter de masque et personne ne leur adresse de reproches.

Pourtant, en courant, en exhalant de l'air, ils sont plus susceptibles de contaminer les passants qu'ils rencontrent.

Nous sommes bien en train de vivre des situations paradoxales...

Un autre paradoxe : autrefois, celui ou celle qui avait le visage caché était suspect(e), dorénavant, c'est celui ou celle qui ne porte pas le masque qui le devient.

 

Et puis, au fait, le masque est-il utile ? Est-il vraiment protecteur ?

Je pense qu'il est utile à l'intérieur, dans des espaces clos.

 

Mais récemment, Didier Raoult, invité de Laurent Ruquier sur le plateau de l'émission "On est en direct", a évoqué le port du masque et l'utilisation du gel hydroalcoolique.

 

Didier Raoult a déclaré que ces deux mesures, pourtant appliquées dans plusieurs pays, ne servent à rien : "Le gel ne sert à rien. C’est l’alcool. J’ai téléphoné au ministre Olivier Véran, je lui ai dit à l’époque que dans les pharmacies on n'arrive même plus à trouver de l’alcool parce que les pharmaciens n’ont même pas le droit de manipuler de l’alcool pour faire de l’alcool avec de l’eau, à 70 degrés, c’est ça qui tue. il suffit de mettre de l’alcool dans de l’eau."

Même son de cloche pour le masque. Selon lui, le Covid-19 s’attraperait essentiellement par le toucher. Le masque serait dès lors inutile.

 

"La contamination des infections respiratoires se fait majoritairement par les mains. Si vous toussez c'est extrêmement faible. La seule fois où l'efficacité du masque est démontrée, c'est chez les soignants. Car les soignants sont très près."

Etonnante déclaration !

 

Ainsi, ballottés par les différents avis des experts, nous ne savons plus où est la vérité : c'est d'autant plus perturbant.

 

 

Source :

https://www.maxisciences.com/sante/didier-raoult-le-gel-ne-sert-a-rien-linfectiologue-fait-polemique-chez-laurent-ruquier_art45010.html

 

https://www.sudinfo.be/id277095/article/2020-11-08/coronavirus-la-nouvelle-theorie-du-professeur-didier-raoult-ca-ne-sert-rien

 

 

 

 

L'usage du masque se généralise à l'extérieur...
Partager cet article
Repost0
13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 12:15
Trump, Raoult : un même déni des réalités ?

 

Donald Trump, Didier Raoult : des personnalités narcissiques qui refusent les échecs ?  qui semblent dénier les réalités les plus évidentes ?

 

Donald Trump persiste à affirmer que les élections ont été truquées, il dénonce des fraudes, il se présente encore et toujours comme le vainqueur des élections de son pays.

 

Le résultat de l'élection américaine est pourtant désormais clair, mais Donald Trump poursuit sa croisade contre Joe Biden, les médias et les "fraudes électorales"... Il faut s'attendre à de nouvelles tensions cette semaine.

 

Donald Trump n'a toujours pas l'intention de reconnaître sa défaite. Tim Murtaugh, porte-parole de sa campagne, a fait savoir que des meetings allaient être organisés très bientôt pour contester publiquement et massivement les résultats de Joe Biden. Une annonce qui laisse présager de nouvelles tensions dans la rue, avec le risque de manifestations violentes, attisées par les allégations de Donald Trump. On ignore si ce dernier sera lui-même présent dans ces rassemblements.

 

Trump a minimisé aussi les dangers de la pandémie du coronavirus, une attitude irresponsable qui a mis en danger la population américaine.

 

Donald Trump a encore dénié les réalités du changement climatique qu'il considérait comme un canular !

 

 

Quant à Didier Raoult, il s'est trompé dans ses prévisions : maintes fois, il a affirmé qu'il n' y aurait pas de deuxième vague de l'épidémie de Cocid-19, et les faits viennent démentir ces prévisions.

Une deuxième vague frappe de plein fouet toute l'Europe...

 

"La situation actuelle ne m'inquiète pas", avait-il déclaré en septembre. Alors qu'une recrudescence des cas de coronavirus était constatée depuis plusieurs semaines, Didier Raoult se voulait rassurant. Le lundi 14 septembre, le professeur avait accordé une longue interview à Laurence Ferrari. "Nous observons que les marqueurs de gravité chez les patients infectés sont aujourd'hui beaucoup plus faibles que ce que nous avons vu jusqu'en mai", a expliqué le patron de l'IHU Méditerranée Infection sur CNews. 

 

Didier Raoult parle maintenant d'une deuxième épidémie : il y a donc bien une recrudescence du virus !

 

Il s'est trompé aussi sur l'efficacité de la chloroquine : de nombreuses études ont démontré que ce produit ne guérit pas la maladie.

Mais il persiste dans ses allégations : un déni de réalité qui paraît dangereux et préjudiciable.

 

Auréolé de ses réussites en médecine tropicale, fermement soutenu par la droite marseillaise dont il a traité plusieurs personnalités pendant l’épidémie, le professeur Raoult a fini par s’installer dans la figure du contestataire. Aujourd’hui soutenu par un fan club inébranlable, il pourfend toutes les institutions qui se mettent en travers de son chemin.

Mais, est-il encore crédible ?

 

 

https://www.jeanmarcmorandini.com/article-437464-coronavirus-le-professeur-didier-raoult-affirme-que-le-virus-est-en-train-de-muter-et-qu-il-est-moins-dangereux-qu-au-printemps-c-est-une-autre-maladie-video.html

 

 

 

Trump, Raoult : un même déni des réalités ?
Partager cet article
Repost0
11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 09:48
A Naples, les urgences débordées : qui a dit qu'il n'y aurait pas de seconde vague ?

 

 

A Naples, la situation est critique : les urgences sont débordées... en Italie, à Naples certains patients qui faisaient la queue dans leur véhicule devant un hôpital débordé se sont vus administrer de l'oxygène, à la volée...

Un reportage sur ce sujet a été diffusé lors du journal de 20 heures, sur France 2, ce mardi 10 novembre.

 

"Les patients sont placés sous respirateur dans leur propre voiture, devant un hôpital de Naples : l'image illustre un système sanitaire au bord de l'asphyxie.

Les infirmiers préparent des bonbonnes d'oxygène pour des patients qui se plaignent de détresse respiratoire. Les médecins essaient de déterminer un ordre de priorité entre les malades pour savoir qui aura le droit de rentrer à l'hôpital.

 

Des heures d'attente...

"Nous fournissons les premiers soins et faisons un premier triage pour clarifier la situation, nous fournissons de l'oxygène aux patients qui en ont besoin pour éviter que leur cas s'aggrave dans les voitures.", déclare un soignant.

 

Aux ambulances, avec de vraies urgences s'ajoute une longue file de personnes inquiètes.

En Italie, il faut attendre au moins 5 jours entre le test Covid et les résultats : c'est trop pour certaines personnes qui voient leur état se dégrader.

 

Les autorités préviennent : au rythme actuel, le système hospitalier sera vite débordé.

"Avec ces chiffres, aucun système sanitaire et encore moins le système italien ne pourra faire face.", affirme Domenico Arcuri, commissaire national pour l'urgence Covid.

 

A Naples, des tentes sont installées à la hâte pour accélérer les prises en charge. Mais il manque de tout : des lits, du matériel, du personnel, et même de l'oxygène.

Dans la région, le temps d'attente pour une bouteille d'oxygène est désormais de trois jours."

 

En France, aussi, l'épidémie progresse : le coronavirus est très contagieux et se propage très facilement.

Alors, comment ne pas constater la réalité de cette seconde vague ?

 

Un spécialiste comme Didier Raoult a pourtant nié la probabilité de cette recrudescence de l'épidémie. Il a minimisé les risques, alors que d'autres sommités médicales tiraient déjà la sonnette d'alarme.

Didier Raoult s'est trompé, même s'il refuse de l'avouer... en tout cas, il a parlé imprudemment, refusant d'entendre ce que disaient d'autres médecins inquiets de la situation.

 

 

Source : à 14 minutes, 10

 

https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/2049023-edition-du-mardi-10-novembre-2020.html

 

 

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 12:32
Rayons fermés dans les supermarchés...

 

Plus de rayon "Librairie" dans les supermarchés : la grande distribution a dû retirer de ses rayons les produits qui pourraient être vendus dans les petits commerces.

 Le Premier ministre Jean Castex en a décidé ainsi, par souci d'équité avec les commerces de proximité qui doivent garder portes closes, en raison des consignes sanitaires.

 

Je me suis rendue récemment au supermarché où je fais habituellement mes courses : plus d'accès aux jouets, aux produits culturels, livres, CD, DVD, plus d'accès au textile, aux chaussures, aux draps, aux serviettes, aux meubles...

Impossible, par exemple, d'acheter des pantoufles, si on en a besoin...

Impossible de se procurer des draps, des serviettes de bain...

Et pourtant, ce sont là des produits qui peuvent être utiles, voire indispensables.

 

Qui a décidé quels étaient les produits de première nécessité ? Curieusement, le rayon "maquillage" était encore accessible.

Que d'incohérence dans ces choix !

On comprend aussi les difficultés des petits commerçants : depuis un certain temps, de nombreux magasins des centres villes ont été contraints de fermer.

Et, avec la pandémie, de nombreux commerces ne vont pas survivre et sont menacés de faillite.

 

Mais, en fermant les rayons des supermarchés, on pénalise encore les consommateurs et on favorise les géants de la vente en ligne.

Les gens sont obligés de se tourner vers le commerce en ligne : une déshumanisation de la consommation qui est préjudiciable.

Vous aimez acheter des vêtements, des chaussures en ligne ? Difficile de se décider sans avoir essayé, vu l'article de près.

 

Kelly Ingargiola, patronne de la boutique Perreyon, spécialisée dans la vente de stylos de luxe et de papeterie fine, dénonce ce type de commerce.
Le commerce en ligne ? Le click and collect ? Les marketplaces ? Ces solutions ont le don de hérisser cette commerçante. "Je ne supporte plus le mot "digitaliser" ! dit-elle. Ce n'est pas la solution, tous les clients ne sont pas 2.0. Il y a un retour net des consommateurs vers le commerce de proximité, vers le contact, vers la découverte du produit. À trop vouloir digitaliser, on court vers un problème social."

 

En fait, beaucoup de petits commerçants ne sont pas préparés à ce commerce digital.

 

A n'en pas douter, c'est une aubaine pour Amazon ! Mais un véritable désastre pour les petits commerçants...

Les supermarchés vont pâtir aussi de cette situation puisque nombre de produits ne sont plus disponibles à la vente.

 

 

https://www.lepoint.fr/economie/la-grande-peur-des-commercants-lyonnais-08-11-2020-2399984_28.php

 

 

 

 

 

 

Rayons fermés dans les supermarchés...
Partager cet article
Repost0
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 09:26
Le casse-tête des attestations dérogatoires de déplacement...

 

Avec ce nouveau confinement, une multiplication des attestations dérogatoires de déplacement pour les familles : un véritable casse-tête !

 

 Attestation pour emmener les enfants à l’école, celles des enfants pour aller à l’école, attestation permanente de l'employeur, attestation pour aller au travail, attestation pour les courses en sortant du boulot et celle pour la sortie d’école. attestation pour faire un peu de sport, etc.

Et puis quoi encore ? Un véritable cauchemar !

 

On est en plein délire ! La bureaucratie, la paperasse, les règlements nous étouffent !

Il était question de nous débarrasser de cette lourdeur administrative et avec le confinement on en rajoute une couche !

Assez ! Le confinement n'est déjà pas facile à vivre, si on y ajoute d'autres contraintes bureaucratiques, les gens vont craquer.

 

Pour ma part, je n'ai pas d'imprimante, elle est tombée en panne : impossible de télécharger l'attestation sur papier.

J'ai donc essayé de la télécharger sur mon smartphone : j'ai bien réussi à remplir le document, mais au moment de le sauvegarder, panique, je n'ai pas trouvé le moyen de le faire.

Peine perdue !

Me voici donc contrainte de produire une attestation manuscrite, ce qui prend du temps et je ne pas sûre que ce soit réglementaire.

 

On imagine l'horreur pour les familles qui ont plusieurs enfants.

Et on risque 135 euros d'amende en cas de manquement à la règlementation !

Les pauvres, les plus démunis seront encore pénalisés en la circonstance...

 

Après trois infractions en trente jours, une amende de 3 750 euros est prévue ainsi qu’une peine pouvant aller jusqu’à six mois d’emprisonnement ! En cas de manquements, nous voici traités comme des délinquants !

La France est le seul pays avec l'Italie à avoir instauré ces attestations : même dans des pays fortement touchés par l’épidémie, comme l’Espagne, les citoyens n’ont pas besoin d’une feuille de papier ou d’un QR Code pour sortir dans la rue. 

La France serait elle devenue un pays arriéré ?

 

Que dire du gaspillage de papiers ? Pas très écologique, cette mise en place des attestations dérogatoires de déplacement...

Encore des arbres sacrifiés... voilà qui n'est pas bon pour la planète... 

 

 

Source :

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/retour-du-confinement-les-francais-ne-sen-sortent-plus-avec-le-nombre-dattestations-demandees_fr_5f9fd16dc5b65662bcc8eb85

 

 

 

 

Le casse-tête des attestations dérogatoires de déplacement...
Partager cet article
Repost0
2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 12:16
En période de confinement : le livre, objet de première nécessité...

 

Fermeture des librairies encore pendant cette période de confinement... Quand on est enfermé, on a plus que jamais besoin de s'évader par la lecture.

Le livre devient indispensable, nécessaire, vital...

 

On ne peut rester confiné devant des écrans qui délivrent souvent des informations anxiogènes, des écrans qui nuisent aussi à la concentration et à l'attention.

Les réseaux sociaux, on le sait, peuvent faire des ravages : ils créent des addictions.

C'est ce que met en évidence Tristan Harris, ancien haut cadre de Google, il n'hésite pas à déclarer : "Le véritable objectif des géants de la tech est de rendre les gens dépendants en profitant de leur vulnérabilité psychologique."

L'addiction aux jeux vidéo éloigne aussi les jeunes de la réalité.

Le confinement va-t-il nous rendre tous crétins ? Explosion des écrans récréatifs ! C'est un danger !

 

Le livre, lui, permet une véritable concentration, il offre des moments d'apaisement, de réflexion sur le monde.

 

Lire, c'est prendre son temps, c'est découvrir des idées, mais aussi un style qui est l'essence même d'une oeuvre littéraire...

Lire, c'est retrouver le temps Virgilien, comme l'appelle Michel Onfray, dans son ouvrage intitulé Cosmos.

Lire est une invitation à la réflexion et à l'analyse.

Lire, c'est s'ouvrir au monde, aux autres, à leurs expériences, à leurs découvertes.

Lire, c'est se cultiver, percevoir de nouveaux horizons, s'ouvrir à la curiosité !

 

La curiosité devrait être ce moteur qui anime chacun d'entre nous.

Le mot est ancien et vient d'un terme latin "cura" qui désigne le soin, l'attention... une attention portée aux autres et aux choses.

C'est la curiosité qui nous fait progresser et découvrir de nouveaux horizons, c'est la curiosité qui nous invite à nous élever vers plus de savoirs et de réflexion.

 

Les librairies nous offrent l'occasion d'exercer cette curiosité : on peut faire des découvertes dans les rayons, feuilleter des livres, pour mieux les choisir.

C'est ainsi que j'ai découvert et apprécié un auteur comme Sylvain Tesson : il m'a suffi de feuilleter quelques-uns de ses ouvrages pour avoir envie de lire : Géographie le l'instant ou Une très légère oscillation, des ouvrages qui nous font voyager et qui suscitent aussi la réflexion...

Une merveille !

 

A découvrir aussi : Le chemin de la Garenne, de Michel Onfray

Les yeux ouverts, de Jean-Pierre Siméon

La vallée du néant, de Jean-Claude Carrière

Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité, d'Aurélien Barrau

Pour rendre la vie plus légère... Les livres, les femmes, les manières, de Mona Ozouf et Alain Finkielkraut

Etc.

 

 

 

En période de confinement : le livre, objet de première nécessité...
Partager cet article
Repost0
30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 11:53
On confine à nouveau... et après ?

 

 

Une crise qui n'en finit pas : nouveau confinement annoncé par Emmanuel Macron ce jeudi 28 octobre, les établissements scolaires resteront ouverts, le télétravail est privilégié.

Ce nouveau confinement est prévu jusqu'au début du mois de décembre...

Sera-t-il suffisant pour endiguer l'épidémie ? On ne sait pas comment va évoluer la situation.

 

Nous voici donc encore assignés à résidence, contraints de remplir "une attestation de déplacement dérogatoire", pour chacune de nos sorties.

Une heure seulement pour prendre l'air, dans un rayon maximal d'un kilomètre !

On imagine la détresse, le désarroi de ceux qui vivent dans des appartements exigus sans jardin, sans balcon : comment survivre à de telles contraintes ?

Les plus fragiles, les plus démunis seront encore impactés et pénalisés.

 

Et après ? Que va-t-il se passer quand on déconfinera ?

Ce sera "rebelotte" ? A nouveau une flambée de la pandémie et on reconfine ?

Une situation intenable : l'économie va en pâtir, et encore une fois, ce sont les plus fragiles qui vont souffrir.

Incontestablement, le déconfinement a été un échec : l'organisation des tests de dépistage s'est soldé par un fiasco monumental. Pas assez de rigueur et de sérieux dans le repérage des gens contaminés.

 

"Aucune stratégie dans la mise en place des tests... c'est l'auberge espagnole...", avait déclaré Catherine Hill, épidémiologiste à l'institut Gustave Roussy de Villejuif. 

Et elle avait précisé : 

" Les masques, c'est un pis-aller, la solution, ce sont les tests... et on n'a jamais eu une stratégie des tests...

On fait les tests très mal, on les fait à n'importe qui, n'importe où, n'importe quand et on met beaucoup trop de temps pour donner les résultats, ça ne sert à rien, on gaspille de l'argent..."

Il est vrai que nous n'avons pas vraiment l'expérience de ces épidémies : la Chine d'où est partie l'épidémie s'en sort sans problème*.

 

Tout a commencé, vous vous en souvenez il y 10 mois à Wuhan, en Chine. Cette ville a été le point de départ de la pandémie de Covid-19 qui rythme la vie de plusieurs milliards de personnes depuis.

 

"Désormais, le coronavirus semble loin, et on n’y voit pas arriver de deuxième vague. Dès la fin du confinement, les autorités ont pris des décisions drastiques : le port du masque a ainsi été rendu obligatoire, ainsi qu’un "QR code santé" sur les smartphones et une prise de température à l’entrée des magasins. Des tests de dépistage "puissance X" ont aussi été déployés pour rassurer la population."

 

Mais sommes-nous vraiment informés de ce qui se passe réellement en Chine ? 

 

 

 

 

 

On confine à nouveau... et après ?
Partager cet article
Repost0
26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 09:58
Covid-19 : quand la peur s'installe...

 

Ce jour-là, je me rends en ville pour faire quelques achats : j'ai dans mon sac un masque que j'enferme dans une pochette en tissu, mais je ne le mets en place sur mon visage qu'aux abords du centre-ville.

 

A un feu, j'attends pour traverser que le feu passe au rouge... A ce moment, une voiture arrive et je vois une des passagères me faire signe de la main pour m'indiquer que je ne porte pas de masque : elle a, elle-même, un masque à la main, et me fais comprendre que je suis en infraction.

 

Bon, je suis encore un peu loin du centre-ville, je ne croise que peu de gens : le port du masque est-il vraiment indispensable ?

 

Une autre fois, encore, je me balade dans le parc de la ville : un vaste jardin, où on peut déambuler librement sans côtoyer beaucoup de gens.

Et, là encore, comme je marche pour me détendre, je ne porte pas de masque... et là encore, un passant me fait signe pour me tancer : "Il faut mettre le masque !"

 

Je n'y prête guère attention, je lui souris, comme pour lui faire comprendre que vu la distance qui nous sépare, il n'y a pas de risques.

 

On le voit : la peur s'installe...

 

Il est vrai que dans ma ville, le port du masque se généralise : partout, on voit des masques bleus, c'est à dire des masques chirurgicaux jetables qui sont particulièrement polluants pour la planète, comme chacun sait.

Le masque est certes obligatoire, mais dans certaines rues peu fréquentées, est-il utile de le porter ?

 

Quand je vois des gens attablés aux terrasses de cafés ou de restaurants, sans masque, le risque n'est-il pas bien plus grand puisque les gens sont les uns à côté des autres ?

Je perçois là une certaine incohérence...

 

En tout cas, certains se permettent de donner des leçons aux autres sur le port du masque. Est-ce la peur qui s'installe, est-ce la peur qui les motive ?

 

Pour ma part, je pense qu'il faut respecter les gestes barrières pour endiguer l'épidémie, mais il convient surtout d'éviter la promiscuité avec les autres.

Dès que je suis dans un lieu fermé, je mets un masque, dès que je traverse des rues fréquentées, je me plie aussi au port du masque, bien sûr.

 

J'ai l'impression que face à la progression de l'épidémie, la peur gagne du terrain : des masques, partout, une certaine méfiance, un climat tendu, des annonces inquiétantes dans les médias.

La situation est incertaine car le covid est une maladie encore peu connue qui peut laisser des séquelles graves.

Il est vrai aussi que les hôpitaux commencent à être saturés de malades : c'est une angoisse pour les soignants.

 

 

 

 

 

 

Covid-19 : quand la peur s'installe...
Partager cet article
Repost0