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8 février 2023 3 08 /02 /février /2023 10:38
Les jeunes et la retraite...

Les jeunes se sentent eux aussi concernés par la réforme des retraites : on les a vus encore hier défiler en nombre lors des manifestations contre cette réforme...

 Dans les enquêtes d’opinion et dans les cortèges, la nouvelle génération exprime clairement son rejet du projet.

 

Lycéens, étudiants ou à peine entrés dans le monde du travail, ils descendent dans la rue, occupent leur établissement, postent leur mécontentement sur les réseaux sociaux...

 

Ils n'hésitent pas même à tourner la réforme des retraites en dérision, que ce soit dans la restauration ou dans le secteur de la santé, des métiers particulièrement épuisants.

La jeunesse s'inquiète déjà pour ses vieux jours... et dit non à la réforme.

 

"C'est pas normal qu'on travaille jusqu'à 64 ans." commente un jeune homme.

 

"Moi, au final, je ne sais même pas à quel âge je vais avoir ma retraite." s'interroge une jeune fille.

 

"Ce n'est pas une bonne idée de dire qu'on s'en fiche maintenant pour que quand on arrive au moment où cela nous touchera réellement, on dise : ah j'aurais dû manifester !" déclare un autre jeune homme.

 

Thomas a 20 ans, il est étudiant en licence de géographie et sociologie en région parisienne.

Agathe, Lilloise, a 24 ans, elle est salariée dans une banque.

Tous deux redoutent le recul de l'âge de départ à la retraite...

Pour dénoncer la réforme, chacun son mot : "injustice", "inadaptée".

 

"On nous demande à chaque fois de faire des études longues, d'avoir de plus en plus de diplômes, donc, c'est ce qu'on fait, on nous demande après de trouver un travail, maintenant, on nous dit qu'il faut travailler encore plus longtemps qu'avant, et je pense qu'il y a d'autres moyens de financer les retraites que de décaler l'âge légal."

"Aujourd’hui c’est deux ans, mais qui nous dit que demain ça ne sera pas trois, quatre, cinq ?", s’inquiète Thomas. 

 

La jeune femme n'était pas sûre de faire grève ce mardi, pour des raisons financières, notamment.

Thomas, lui, était dans les précédents cortèges contre la réforme, et il ne compte pas s'arrêter là.

"C'est important de montrer que la jeunesse n'est pas dupe, la jeunesse sait très bien ce qui se passe, elle est motivée, elle pense non seulement à elle mais aux autres."

 

Les syndicats étudiants et lycéens ont appelé au blocage des universités et des lycées mardi 7 février, jour de la mobilisation nationale. 

 

Pour cette troisième journée de grève et de mobilisation ce mardi 7 février, ils étaient encore plusieurs milliers à Nîmes à défiler au départ des Jardins de la Fontaine, à 14 h 30,  jusqu'à l'avenue Feuchères.

Isabelle Calizot, 46 ans, faisait partie du cortège, elle est professeur de français au collège des Oliviers :  "Je travaille en zone d'éducation prioritaire et je me dis que c'est encore la population qui en a le plus besoin qui va pâtir de cette réforme profondément injuste. Et puis comment serai-je après 60 ans ? Mes collégiens ont droit aussi à des profs en forme."

Ne serait-il pas plus cohérent de recruter de nouveaux enseignants plutôt que de prolonger la carrière de ceux qui exercent ce métier ?

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/reforme-des-retraites-la-nouvelle-generation-exprime-son-mecontentement_5642159.html

 

 

 

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6 février 2023 1 06 /02 /février /2023 13:19
Ici, vivent des gens...

 

Un tableau de la guerre en Ukraine, entre douleurs, dénuement, misère et espoir...

Un tableau que l'on doit à Florence Aubenas dans le cadre de l'émission littéraire La Grande Librairie...

 

"On est en Ukraine, à Izioum, ville de l'est au moment où l'armée russe vient d'être repoussée par les forces ukrainiennes après 6 mois d'occupation...

L'avenue Soborna, les Champs Elysées locaux, ressemble peu à l'image qu'on se ferait d'une ville libérée... pas de banderole aux façades, pas d'enfant en liesse aux fenêtres.

 

A vrai dire, il n'y a plus ni façades, ni fenêtres et pas même une bâtisse intacte. Les magasins, la grande Poste, les banques, la mairie, la ville est détruite à 80%, il n'y a plus beaucoup d'humains, non plus...

L'offensive a fait plusieurs milliers de morts civiles, 6 chambres de torture ont été découvertes, les deux tiers des 45000 habitants ont fui.

 

Dans ces ruines, une porte branlante marque comme elle peut l'entrée d'un immeuble aussi détruit que les autres.

Et sur la tôle de la porte, quelques mots à la peinture blanche : "Ici, vivent des gens."

 

Cette phrase barbouillée, on la lit à travers tout le pays dans les endroits lus plus dévastés, où comme ici, on a l'impression qu'il n'y a plus ni vie, ni gens.

Mais ceux qui restent malgré tout continuent de tracer ces mots, comme une prière ou une incantation. 

 

On pousse la porte, il faut s'habituer à la pénombre, un feu de petit bois dans un bidon diffuse un semblant de chaleur...

Par terre, un enfant joue à attraper un rai de lumière qui se faufile à travers la façade. Quelqu'un frappe, apportant un bidon d'eau. Un homme surgit, on s'embrasse.

 

Cela faisait longtemps déjà que la famille ne descendait plus à la cave pendant les bombardements.

"On était fatigué d'avoir peur." dit la mère.

 

On partage avec un voisin un sac d'aide alimentaire, un chat se glisse près du feu, et tout le monde rit, sans trop savoir pourquoi, peut-être juste pour retrouver l'impression de ce que ça faisait de rire...

 

Oui, ici, vivent des gens..."

 

Des gens qui devraient avoir le droit de choisir leur destin, le droit de vivre à leur gré, le droit d'être libres... le droit de ne pas souffrir, le droit de vivre en paix...

 

 

 

Source :

https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/la-grande-librairie-saison-15/4514602-emission-du-mercredi-1er-fevrier-2023.html

 

 

 

 

Ici, vivent des gens...
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5 février 2023 7 05 /02 /février /2023 13:24
Ballet de cygnes, un soir d'hiver...

 

Ils s'avancent majestueux, dans leur robe éblouissante, sur l'eau qui se dore des dernières lueurs du jour...

 

 

Des reflets d'or et d'argent sur l'eau de la source antique...

 

 

Les cygnes aux teintes de neige forment alors un ballet somptueux, sur l'eau irisée...

 

 

Leur plumage est  comme magnifié par cette eau féerique....

 

 

Des vagues argentées ponctuent leur ballet...

 

 

Un des cygnes s'approche sur l'eau d'un bleu profond, les plumes frémissantes, il nous fait admirer sa silhouette et sa parure éclatantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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3 février 2023 5 03 /02 /février /2023 13:08
La filière bio menacée...

 

Encore une filière en difficulté face à l'inflation...

"Les produits bio sont-ils en train de s'effacer des rayons de supermarché, faute de clients  ?

Je l'ai constaté moi-même au rayon bio du supermarché : peu de gens le fréquentent, c'est un lieu quelque peu déserté.

 

Face aux prix qui augmentent, ces derniers mois, nombreux sont les acheteurs à y renoncer...

C'est regrettable car l'agriculture bio respectueuse de l'environnement devrait être la préférée des consommateurs...

 

"On va vers le moins cher, vu que maintenant c'est dur... on n'a plus le budget qu'on avait avant. On fait attention à tout, maintenant." explique une cliente.

"C'est trop cher, c'est inabordable..."commente une autre...

"C'est vrai que là on regarde un peu les prix qui sont bas tarif, et ce serait bien qu'il y ait un effort sur les prix du bio..." déclare une autre encore.

 

Depuis le début de l'année, les ventes de produits bio en grande surface ont chuté : moins 7,8%, une tendance aux lourdes conséquences pour les producteurs qui fournissent les grandes surfaces.

 

Sur son exploitation en Bretagne, Ludovic Caresmel, maraîcher bio, a vu ses commandes s'effondrer. Presque toutes ses cultures de mâches sont en train de pourrir en plein champ et doivent être détruites.

Au total, 15% de son chiffre d'affaires en moins.

Une crise du bio dont la hausse des prix ne serait pas la seule raison...

 

 Dans une lettre ouverte, trois fédérations de producteurs bio accusent la grande distribution de "se désengager du marché bio". Les enseignes assurent toujours acheter autant de bio, mais s'adapter à la demande des clients. 

 

"Les distributeurs ne sont pas des philanthropes, ils cherchent à vendre ce que le consommateur veut. En ce moment, en France, le bio se vend moins bien. Donc, les distributeurs le mettent moins en avant." dit un expert de la grande distribution.

 

Des produits qui subiraient aussi la concurrence d'autres labels comme Zéro résidu de pesticides ou Haute valeur environnementale qui sont moins exigeants à produire et surtout moins chers."

 

C'est vraiment inquiétant car le bio respectueux de l'environnement doit être préservé pour le bien de notre planète. C'est là un enjeu majeur...

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/economie/inflation/inflation-dans-les-supermarches-les-clients-delaissent-les-produits-bio_5513658.html

 

 

 

La filière bio menacée...
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1 février 2023 3 01 /02 /février /2023 10:44
La retraite à 67 ans, c'est pour bientôt...

 

En 2010, était acté le relèvement progressif en 6 ans (à raison de 4 mois par an) de l'âge légal de départ à la retraite, de 60 à 62 ans...

Nous sommes en 2023, et avec la nouvelle réforme, Emmanuel Macron veut repousser l'âge de départ à la retraite à 64 ans...

A n'en pas douter, dans quelques années, ce sera 66 ou 67 ans.

 

Et l'argument sera toujours le même : les gens vivent plus longtemps, ils doivent travailler plus longtemps, comme si la fatigue ne se faisait pas pesante dès l'âge de 60 ans dans de nombreux métiers, que ce soit une fatigue physique ou psychique...

Dans de nombreux secteurs, on exige toujours plus de rendements de la part des salariés, toujours plus de charges de travail...

Inéluctablement, le stress et la fatigue s'aggravent.

 

La mobilisation contre cette réforme est donc d'une ampleur inédite : hier encore, des milliers de manifestants se sont rassemblés à Nîmes pour crier leur colère...

 

Quelques slogans entendus lors de ce défilé :

"Pour l'honneur des travailleurs et pour un monde meilleur, nous, on est là !"

"Toujours là, pas fatigués, on veut la même retraite qu'un député, toujours là, pas fatigués, on veut la même retraite qu'Elisabeth !"

"C'est pas les retraités qui nous coûtent cher, ce sont les banquiers, les actionnaires !"

"Emmanuel Macron, président des patrons, on veut pas bosser pour toi..."

"On s'est battu pour la gagner, on se battra pour la garder, la retraite, elle est à nous !"

 

Sur une pancarte, on pouvait lire : "Ils reculent l'âge de la retraite mais avancent l'âge de la mort."

Sur une autre, on réclamait "un vrai métier, un vrai statut, un vrai salaire" slogan complété par la mention "Précaire à 843 euros par mois, mais pas soumise."

 

On percevait une grande détermination dans le cortège de manifestants...

La mobilisation contre la réforme des retraites n'a pas faibli dans les départements du Languedoc et du Roussillon.

La CGT annonce 2,8 millions de manifestants à travers toute la France !

Ce mardi 31 janvier, la mobilisation contre la réforme des retraites était en hausse dans les rues par rapport au mouvement du 19 janvier.

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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30 janvier 2023 1 30 /01 /janvier /2023 13:14
Ce jour-là, au supermarché...

Ce jour-là, c'est grande foule au supermarché... jour de soldes, les gens se pressent pour faire de bonnes affaires...

 

Sur le parking, je récupère un caddie : là, un homme tout sourire s'avance vers moi et me dit : "J'ai perdu ma voiture, je ne sais plus où elle est !" et je le vois ensuite chercher activement dans les allées son véhicule...

Face à l'immensité du parking, si on ne repère pas bien sa place, on peut ne plus savoir où on a garé sa voiture...

C'est là un inconvénient de la modernité...

 

Aussitôt, me revient en mémoire un extrait de l'incipit du roman de Michel Houellebecq Extension du domaine de la lutte : le personnage narrateur ne retrouve plus sa voiture, il ne sait plus dans quelle rue il a pu la garer : 

"Le surlendemain était un dimanche. Je suis retourné dans le quartier, mais ma voiture est restée introuvable. En fait, je ne me souvenais plus où je l'avais garée ; toutes les rues me paraissaient convenir, aussi bien. La rue Marcel-Sembat, Marcel Dassault... beaucoup de Marcel. Des immeubles rectangulaires, où vivent les gens. Violente impression d'identité. Mais où était ma voiture ?
Déambulant entre ces Marcel, je fus progressivement envahi par une certaine lassitude à l'égard des voitures, et des choses de ce monde. Depuis son achat, ma Peugeot 104 ne m'avait causé que des tracas : réparations multiples et peu compréhensibles, accrochages légers... Bien sûr les conducteurs adverses feignent la décontraction, sortent leur formulaire de constat amiable, disent : « OK d'accord » ; mais au fond ils vous jettent des regards pleins de haine ; c'est très déplaisant."

Ainsi, la voiture, à l'origine instrument de liberté, est devenue un vecteur d'aliénation et de soucis dans le monde moderne.
 

Je fais donc mes courses et je me présente à une caisse : devant moi, une jeune femme qui déballe sa marchandise, puis sort de son sac une multitude de petits papiers, ce sont des bons de réduction... bons de 60 centimes, de 50 centimes, de 30 centimes, et aussi un bon de 10 euros...

 

Face à l'inflation galopante, ces bons sont vraiment bienvenus... chacun essaie de s'adapter à l'augmentation des prix alimentaires... les gens ont des difficultés à se nourrir, à assurer leurs dépenses les plus ordinaires... et le recours à ces bons peut être une solution.

Encore un souci de notre monde : comment survivre dans une société où les prix s'affolent ?

 

C'est mon tour de déballer mes courses et de payer, mais la caissière repère une boîte de sardines qui s'est ouverte. Je lui demande alors si je peux aller en chercher une autre dans les rayons, elle accepte aimablement.

Je me précipite dans le supermarché pour remplacer la boîte, je cherche dans les rayons et je trouve enfin mon bonheur...

 

Je retourne à la caisse et là, je fais face à des critiques, des regards de colère de la part de deux autres clientes qui attendent à la caisse, après moi... elles me fusillent du regard et montrent leur impatience.

Elles sont furieuses de devoir attendre un peu plus leur tour...

 

Voilà encore un effet de la modernité : tout doit aller vite ! Et on en perd même toute courtoisie et toute sociabilité...

 

 

 

Ce jour-là, au supermarché...
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29 janvier 2023 7 29 /01 /janvier /2023 13:12
Bel oiseau à la toilette...

 

C'est l'hiver, une journée d'un froid glacial : un oiseau s'ébroue sur le plan d'eau... léger, gracile, frémissant...

 

Joli tableau de l'hiver !

 

 

Quelle vivacité dans les mouvements ! L'oiseau fait ses ablutions avec tant de soin et d'élégance !

 

 

Des couleurs chatoyantes sur son plumage soyeux : du vert, du roux, du doré, du noir, des éclats de neige...

 

 

Une palette éblouissante nous est offerte...

 

 

Soudain, l'oiseau s'envole sur un arbre voisin...

 

 

Il caracole alors dans les arabesques et les entrelacs des branches...

 

 

 

 

 

 

Vidéo : rosemar  Photo : Pixabay

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27 janvier 2023 5 27 /01 /janvier /2023 13:16
Finlande : des amendes calculées en fonction des revenus...

 

En voilà une bonne idée ! Des amendes salées pour les plus riches en cas d'infraction routière... Les plus riches n'ont, en effet, aucune difficulté pour payer de lourdes amendes...

 

"Et si un simple excès de vitesse de 25 kms/ heure au delà de la limite autorisée était puni par une amende de plus de 100 000 euros ?

Sur les routes finlandaises, cela s'est déjà produit.

A un carrefour à Helsinki, les contraventions tombent pour vitesse trop élevée, refus de priorité ou conduite en état d'ivresse. Et même une fois l'infraction caractérisée, les policiers ne connaissent pas le montant de l'amende.

 

"Le montant dépend de votre revenu mensuel : on ne fait que déterminer un nombre de jours d'amende..." explique un policier.

"Si vous avez un bon travail, avec un revenu élevé, alors l'amende est plus forte." commente un autre.

"Au minimum, c'est 6 euros par jour d'amende, mais cela peut aller jusqu'à des milliers d'euros." dit encore un autre.

 

Rouler à 99 km/ heure par exemple sur une route limitée à 50, cela coûte 27 jours d'amende. C'est exactement ce à quoi un Finlandais a été condamné, il y a 6 mois. Ce n'est qu'en recevant cet avis, après que la police a consulté le fichier des impôts que ce photographe a découvert le montant de l'amende : 594 euros.

 

"J'ai eu de la chance car ils se basent sur l'année précédente, dit Roni Rekomaa, et c'était le Covid, je n'avais pas pu bien travailler, parce que tout était fermé. Donc, je n'ai quasiment pas gagné d'argent."

Le site de la police lui permet de faire une simulation : avec ses revenus actuels, environ 5 500 euros mensuels, il aurait dû payer 2 349 euros d'amende.

"J'étais déjà en colère à l'époque, mais avec le montant actuel, j'aurais été encore plus furieux." déclare le photographe.

 

Dans le système finlandais, un jour d'amende correspond à environ la moitié du salaire gagné en une journée et il n'y a pas de montant maximal.

2546 euros récemment pour le conducteur d'une voiture qui emprunte un trottoir.

Un entrepreneur millionnaire s'est plaint sur les réseaux sociaux d'avoir dû payer 54 000 euros d'amende.

Le record remonte à 2004 : 170 000 euros pour un riche héritier alors âgé de 27 ans, en excès de vitesse.

 

Ce système a été mis en place en Finlande en 1921, mais un siècle plus tard, les habitants l'acceptent toujours plus ou moins.

"Si vous aimez faire le malin avec une grosse voiture, c'est mérité que vous ayez une grosse amende.", commente une Finlandaise.

"Cela donne parfois des choses radicales, je ne pense pas qu'on puisse croire qu'une amende de 5000 euros, ça soit juste, quelle que soit l'infraction routière...", déclare un autre Finlandais.

 

En France, le montant maximum des amendes pour les infractions les plus graves est de 1500 euros et 3000 euros en cas de récidive.

 

L'impact de ce système en matière de sécurité routière reste difficile à établir : proportionnellement à sa population, la Finlande compte moins de morts sur les routes que la France ou que la majorité des pays européens mais plus que d'autres pays comme l'Allemagne ou l'Irlande où les amendes ne dépendent pas des revenus."

 

Il n'importe : des amendes calculées en fonction des revenus, c'est plutôt une bonne idée !

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/economie/automobile/exces-de-vitesse-en-finlande-les-amendes-n-ont-pas-de-montant-maximal_5577048.html

 

 

 

 

Finlande : des amendes calculées en fonction des revenus...
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25 janvier 2023 3 25 /01 /janvier /2023 10:45
C'est nouveau : les banques de chaleur...

 

On connaissait les banques alimentaires qui permettent aux nécessiteux de se nourrir, voici que s'ouvrent en Grande-Bretagne des banques de chaleur... des lieux pour trouver un peu de chaleur en plein hiver...

 

"Malgré le froid, les Britanniques les plus modestes n'allument pas le chauffage, car cela coûte trop cher. Pour leur offrir un peu de répit, des municipalités, des associations, des commerçants mettent à leur disposition des lieux chauffés.

 

Il fait déjà -3° C à 18 heures dans une ville de l’ouest de l’Angleterre. Et Le froid se glisse au cœur de tous les foyers. "Nous sommes absolument congelés. Je passe mon temps à surveiller le compteur d’énergie. Il dépasse le budget à la fin de chaque semaine", déplore Claire Williams, habitante de Runcorn (Royaume-Uni). 

Avec une facture de 350 euros de facture mensuelle, cette mère de famille ne peut se permettre plus de 20 minutes de chauffage par jour. Le reste du temps, ses jumeaux sont blottis sous les couvertures et le froid aggrave l'asthme de l'un d'eux.

 

"Je suis complètement gelé quand je me couche, je dors mal, parce que j'ai du mal à respirer." commente l'un des garçons.

"Quand je rentre de l'école, tout est glacial, je ne sens même plus mes mains. Alors je me glisse sous des couvertures et j'attends sur le canapé." dit l'autre.

"Je gagne pourtant un salaire décent, je devrais pouvoir assurer un foyer chaud à mes enfants", déclare la mère de famille.

 

Comme eux, plus de trois millions de foyers britanniques ne peuvent plus se chauffer cet hiver, depuis que les prix de l’énergie ont presque quadruplé.

 

Alors, un peu partout, le pays voit fleurir des locaux d'un nouveau genre, des espaces chauds ou banques de chaleur, sur le modèle des banques alimentaires.

Par exemple, une salle communale prisée des retraités, comme un ancien postier qui peine à boucler les fins de mois avec 600 euros de pension.

600 euros pour vivre ? C'est indigne !

"J'ai décidé de venir ici plusieurs heures dans la journée parce que ça me permet d'économiser le chauffage à la maison... C'est un peu triste parce qu'on pense aux gens qui nous voient et se disent qu'on doit vraiment être pauvre. C'est dégradant." explique ce retraité.

"J'ai  cent euros d'impayés et tant que je ne les ai pas réglés, je ne peux allumer ni le chauffe-eau ni la chaudière. Quand mes enfants viennent à la maison et qu'ils ouvrent les robinets, ils s'étonnent qu'il n'y ait même pas d'eau chaude. C'est embarrassant." dit un autre.

Offrir à tous quelques heures au chaud, c'est la promesse des 3600 banques de chaleur aujourd'hui recensés au Royaume-Uni.

Gérées par les municipalités, des associations, parfois par des boulangers.

Un boulanger a ainsi décidé de partager la chaleur de son four : "L'essentiel de la chaleur s'échappe par la pièce au dessus qui me servait de remise. Je paye déjà pour cette chaleur, alors, autant qu'elle profite à d'autres."

Une remise qu'il a débarrassée pour l'aménager en salon accueillant est accessible à tous par une entrée indépendante.

"Les factures me font peur. Alors, je viens juste m'asseoir ici avec une tasse de thé et quelques biscuits. Comme ça, j'ai chaud et je ne consomme pas de combustible à la maison." déclare une dame âgée.

"Je sais que ce n'est qu'un pansement sur une blessure bien plus profonde, mais il faut bien que quelqu'un le fasse." dit le boulanger.

 

Passer l'hiver dans un logement non chauffé peut être lourd de conséquences sur la santé. Selon les associations, la précarité énergétique causerait chaque année la mort de plus de 10 000 personnes au Royaume-Uni et cet hiver pourrait s'avérer plus meurtrier que jamais."

 

Terrible bilan ! Quelle régression ! On se croirait revenu au Moyen Age... 

 

 

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/energie/royaume-uni-des-banques-de-chaleur-pour-faire-face-a-la-flambee-des-prix-de-l-electricite_5619308.html

 

 

 

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23 janvier 2023 1 23 /01 /janvier /2023 13:19
La malédiction des oligarques...

Des disparitions mystérieuses et inquiétantes d'oligarques russes... une troublante succession de suicides, de morts suspectes....

C'est la malédiction des oligarques !

 

"Mikhail Watford retrouvé pendu dans son garage, Ravil Maganov tombé de la fenêtre d’un hôpital, Yuri Voronov mort dans sa piscine, Andrei Krukovsky tombé d'une falaise, Dmitri Zelenov tombé d'une balustrade, Ivan Pechorin tombé d'un bateau...

Une longue liste de cadavres !

Au total, depuis le début de la guerre en Ukraine, douze hommes d’affaires russes sont décédés dans des conditions mystérieuses à travers le monde.

Des suicides ou des accidents en apparence, mais leur coïncidence est étrange...

Y a-t-il une malédiction des oligarques ?

 

Le dernier décès en date a eu lieu en Inde, dans la petite ville de Rayagada. A 5000 kms de Moscou, le 24 décembre dernier, Pavel Antov, 65 ans, se serait jeté du toit d’un hôtel.

Son corps a été retrouvé par des employés. Des journalistes se sont rendus dans cet hôtel, en caméra discrète. Mais personne n'a voulu répondre à leurs questions.

"Ecoutez, je ne sais rien, une enquête est en cours, le personnel de l'hôtel est entendu, je ne sais rien de plus..."

C'est curieux ! Pavel Antov, député d'un parlement régional, membre du parti de Vladimir Poutine avait critiqué la guerre en Ukraine sur les réseaux sociaux au mois de juin 2022.

 "Pour dire la vérité, il est difficile d'appeler ça autrement que de la terreur..."avait-il déclaré... avant de faire machine arrière, quelques jours plus tard...

"Le message publié précédemment est le résultat d'une erreur technique : cela me contredit complètement. Je soutiens le Président et suis patriote." avait-il écrit.

Etonnant renversement de situation ! Aurait-il subi des pressions insistantes ?

Pavel Antov était aussi à la tête d'un empire dans le domaine de la viande, un homme d'affaires puissant, une figure de la ville de Vladimir où il était installé.

L'équipe de journalistes a rencontré un de ses collègues du parlement, un proche : il n'y voit pas un assassinat politique mais a du mal à croire à la thèse du suicide :

"Pavel Antov était une personne qui aimait beaucoup la vie, il avait plein de projets professionnels, politiques. Si c'est un accident, c'est tragique, mais j'ai du mal à croire qu'il ait voulu mettre fin à ses jours.", déclare Roman Kavinov, député de Russie Unie.

Alors, que s'est il passé en Inde ?

Trois jours avant son décès, le 21 décembre, Pavel Antov accompagné de trois autres Russes et d'un guide indien s'enregistrent dans cet établissement pour une nuit : le groupe est officiellement en visite touristique dans la région.

Mais au petit matin, Pavel Antov découvre l'un de ses compagnons de voyage mort dans sa chambre. La veille, il avait été vu complètement ivre.

Encore un mort !

"L'autopsie du corps révèle qu'il a fait un arrêt cardiaque, il en est mort et a été depuis incinéré.", explique un officier de police.

D'après les premiers éléments de l'enquête, c'est parce que Pavel Antov aurait été bouleversé par le décès de son ami qu'il se serait suicidé.

Une version qui ne satisfait pas un journaliste local :

"Moi je dis qu'il y a quelque chose de très étrange derrière ces décès : d'abord que faisaient-ils ici ? Ils auraient pu aller n'importe où sur la planète. Ici, il n'y a rien à visiter à part des zones tribales. Et puis, on sait aussi que Pavel Antov avait critiqué Poutine."

Alors, le décès de Pavel Antov et ceux des autres hommes d'affaires russes sont-ils des suicides ou s'agit-il d'assassinats ?

La dépouille de Pavel Antov ne pourra plus parler : deux jours après son décès, son corps a été précipitamment incinéré dans un crématorium hindou."

Décidément, il ne fait pas bon être un oligarque russe, par les temps qui courent...

 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/russie-les-mysterieuses-disparitions-d-oligarques-russes-interrogent_5612249.html

 

 

 

La malédiction des oligarques...
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