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18 octobre 2021 1 18 /10 /octobre /2021 11:39
Les grands enfants...

 

 

On les voit déambuler dans les rues avec leur "tétouille" à la main, le vapoteur devenu comme un objet fétiche, indispensable à leur survie...

Des nuées de fumées les auréolent, et ils n'hésitent pas à enfumer tous ceux qu'ils rencontrent sur leur chemin...

Impossible pour eux de se passer de leur "tétouille", ils en usent même en marchant dans la rue.

Voici les nouveaux "adultes", élevés comme des enfants-rois...

 

On les voit encore circuler en trottinette, bravant tous les dangers, n'hésitant pas à surprendre les passants frôlés par leurs engins...

Autrefois, la trottinette était réservée aux enfants, la voici promue au rang de véhicule tout terrain...

 

N'oublions pas le smartphone qu'ils arborent dans la rue, absorbés par un monde virtuel qui leur fait oublier de regarder où ils mettent les pieds.

Que dire de l'addiction aux jeux-vidéos ? Certains y passent des heures à s'occuper, ou plutôt à ne rien faire... Des jeux vidéos souvent violents et sans intérêt...

 

Ces jeunes adultes aiment bien aussi couvrir leur corps de tatouages : des ramages, des oiseaux, des têtes de morts, des images d'un goût douteux.

Les tatouages se portent comme des accessoires de mode... ils sont parfois envahissants, ils couvrent les bras, les jambes, le torse et en viennent à dénaturer le corps humain.

 

Comme l'écrit Michel Onfray dans son ouvrage L'art d'être français, "En ces temps régressifs, tout ce qui rappelle le monde adulte est honni, tout ce qui témoigne d'une figure d'autorité ou d'ordre est détesté. C'est le tropisme de l'enfant qui veut tout, tout de suite et qui, sinon, larmoie, couine, crie, pleure."

 

C'est aussi François-Xavier Bellamy qui dans son ouvrage intitulé Les déshérités, évoque la "crise d'adolescence collective que traverse notre époque"...

"De la figure moderne de l'adolescence, nous avons fait notre idéal : la rébellion contre toute autorité, l'esprit critique et frondeur, la quête permanente de la nouveauté et le refus du passé sont devenus nos plus grandes vertus..."

 

L'enfant, l'adolescent sont à l'honneur ! N'ont-ils pas tous les droits ou presque ?

Le droit de mentir, de tricher, le droit de contester des punitions, le droit de contester les autorités...

On leur pardonne tout, on leur passe tant de caprices !

 

 

 

 

 

 

Les grands enfants...
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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 10:24
La cascade !

 

La chanson de l'eau qui dégringole en ruisseaux, l'écume, l'eau qui s'emporte, frémit, gronde...

 

 

Les teintes nuancées de l'eau, vert tendre, vert anis, vert sombre, des éclats solaires sur le canal...

 

 

Quel spectacle ! Quel bonheur de l'automne !

 

 

L'eau s'épanche, rebondit, rejaillit indéfiniment !

 

 

Des oiseaux viennent s'abreuver dans ce bruit de cascade assourdissant : pigeons, canards, bergeronnettes...

 

 

Soudain, des envolées ! Soudain, des bruissements d'ailes !

 

 

L'eau ruisselle, crépite, forme des tourbillons, des vagues tumultueuses...

 

 

L'eau se hérisse d'écumes ondoyantes, l'eau se donne en spectacle !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 12:40
Les baby-boomers : une génération de privilégiés, vraiment ?

 

Les baby-boomers, des chanceux, gâtés par l'histoire : c'est l'image que l'on donne souvent des baby-boomers. Une génération gâtée par la vie entre paix et prospérité...

On les accuse même d'avoir profité de la vie de manière égoïste et de laisser aux jeunes une planète dégradée...

Des fées se seraient penchées sur leur berceau ! Mais la réalité est bien différente...

 

Il ne faut pas oublier ce qu'était le niveau de vie après la guerre : les enfants et les adolescents nés dans les années 50 et 60 ont vécu dans des appartements ou des maisons inconfortables.

Dans beaucoup de foyers, pas de chauffage central : on chauffait seulement la cuisine avec un poêle à bois ou à charbon...

Dans nombre de foyers, pas de salle de bain, on se lavait dans la cuisine au robinet, avec une bassine...

Dans beaucoup de logements, pas de toilette, pas de WC : on faisait ses besoins dans une tinette...

 

Dans ces conditions précaires, les hivers étaient froids. On pouvait utiliser des "briques", chauffées sur une cuisinière, que l'on disposait ensuite sous les draps afin d'apporter un peu de chaleur dans les lits et les chambres.

Le niveau de santé était aussi bien moindre après la guerre... le taux de mortalité était beaucoup plus élevé qu'il ne l'est aujourd'hui. L'hygiène était précaire.

Ce sont des réalités dont on parle peu : il est important que les nouvelles générations prennent conscience de ces difficultés.

 

Les enfants de cette période n'étaient pas gâtés comme les enfants d'aujourd'hui : un seul jouet, un seul cadeau à Noël...

 

Les loisirs étaient rares : la télévision était encore peu répandue, et bien sûr, l'ordinateur, les portables n'étaient pas encore inventés.

 

Il est vrai que le problème du chômage des jeunes n'existait pas : aujourd'hui, sans qualification, difficile de trouver un emploi.

Mais si on fait un bilan, on constate que les enfants, les adolescents ont aujourd'hui une vie plus confortable, plus libre que les baby-boomers.

Avec l'avènement de l'enfant-roi, les jeunes occupent une situation privilégiée dans nos sociétés : ils disposent de nombreux loisirs, ils sont choyés comme jamais.

Leurs parents et grands-parents les aident aussi financièrement dans leurs études supérieures.

 

 

 

 

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13 octobre 2021 3 13 /10 /octobre /2021 10:21
Passionné de nature et de photographie...

 

C'est une quête en solitaire, au plus près de la nature... Emelin Dupieux, 15 ans, passe tout son temps libre dehors à la recherche d'animaux sauvages à photographier.

Depuis 3 ans, ce lycéen arpente les vallées et les monts d'Ardèche et accumule les clichés...

Par exemple, la photographie de ce renard au museau embué de neige, dans un paysage blanc et lumineux... Magnifique !

 

Ce matin là, il guette l'apparition d'un oiseau, le cincle plongeur.

Pour espérer le retrouver, il faut descendre dans les gorges, au plus près de la rivière. Emelin scrute les traces laissées par l'oiseau, notamment ses fientes...

"Il y en a une toute fraîche ! Elle est encore humide. Quand il y a beaucoup de rapides, l'oiseau aime bien se poser sur des endroits un peu plats, comme ça..."commente Emelin.

 

Bien équipé, le photographe se cache au milieu des rochers, un filet sombre sur la tête. Là, il n'a plus qu'à attendre.

"C'est une sensation d'être plus proche de la nature, caché dans la nature, invisible."

 

Des heures d'attente pour pouvoir photographier cet oiseau brun et blanc de la taille d'un merle : magnifique cliché de l'oiseau qui prend son envol, le plumage ébouriffé, les ailes auréolées de gouttes d'eau...

 

Emelin a aussi photographié un papillon, l'Apollon, qui lui vaut aujourd'hui un prix dans un prestigieux concours international.

Son travail sera bientôt exposé au muséum d'histoire naturelle de Londres et publié dans un livre.

Avec ses photos, il souhaite transmettre sa passion pour la nature.

"J'aimerais beaucoup que les gens, en voyant ces photos, fassent attention en se baladant, tout simplement, ça peut leur donner envie de protéger l'environnement." explique encore le jeune homme...

 

Cet intérêt pour l'écologie et la photographie, Emelin le partage avec son père, spécialiste de la biodiversité. Celui-ci le rejoint parfois dans ses sorties.

"Je suis content qu'il s'immerge comme ça dans la nature, tout seul et qu'il vive ces moments forts, le plus fort étant qu'il puisse tomber nez à nez avec un animal, deux regards qui 'accrochent, c'est formidable..."déclare son père.

 

Des moments forts qu'Emelin espère vivre plus tard dans son travail : il aimerait devenir photographe professionnel.

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/photographie/15-ans-et-laureat-dun-concours-international-de-photographie_4801415.html

Photos :

https://www.emelindupieux.com/index.php/albums/cincle-plongeur-dipper/

 

 

Passionné de nature et de photographie...
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11 octobre 2021 1 11 /10 /octobre /2021 11:21
Facebook sur la sellette...

 

"Après 6 heures d’une panne mondiale sans précédent ce lundi 4 octobre, les services de Facebook Instagram et WhatsApp ont réémergé dans la nuit...

 

L’impact de cette panne est néanmoins sévère. Elle a montré comment Facebook, utilisé par 3 milliards et demi de personnes, est devenue une plateforme pivot dans le monde entier, avec ses services de messageries, de vidéo en direct ou de réalité virtuelle. Dans certains pays, Facebook est synonyme d’Internet, comme en Inde, au Birmanie..."

 

3 milliards et demi de personnes connectées à Facebook !

C'est fou !

Pour ma part, je refuse de m'inscrire sur ce site : quel est donc ce besoin de montrer sa vie, d'étaler sa vie privée, photos à l'appui ? 

 

Notre temps est celui de la "culture du narcissisme.", écrivait déjà Christopher Lasch en 1979.

"Nous sommes sans cesse et en tout lieu confrontés à des personnes égocentriques, qui ne sont pas intéressées par des relations à long terme et par l'avenir, qui ne ressentent pas le besoin de se voir intégrées à quelque chose qui les dépasse, qui n'ont pas le sens de l'histoire, qui n'obéissent qu'aux injonctions du moment et sont constamment à la recherche d'elles-mêmes. Vivre dans l'instant est la passion dominante-vivre pour soi-même et non pour ses ancêtres et la postérité."

 

On constate aussi une posture exhibitionniste... on se montre, on s'exhibe, on se met en scène...

La plupart des adolescents ont un compte Facebook : ils se conforment à une mode, un phénomène de société, et certains voient dans ce réseau social un moyen indispensable de rester connectés avec une multitude d'amis... Plus on a d'amis, plus on est valorisé...

Mais quelle illusion ! L'amitié, la vraie, se vit en direct.

Michel Onfray évoque ainsi "une ivresse de la virtualité", dans son ouvrage L'art d'être Français... "une ivresse qui permet aux adolescents et aux adultes d'accumuler des amis qu'ils n'ont jamais vus et ne verront jamais. Ces amis numériques contribuent au narcissisme des propriétaires des comptes à partir de leur seul nombre : le règne de la quantité plutôt que la qualité..."

 

Cette panne mondiale survient , en plus, au moment où une ex-employée de Facebook,  Frances Haugen, accuse, documents à l’appui, le groupe de choisir "les profits plutôt que la sûreté" de ses utilisateurs dans un entretien diffusé par la chaîne américaine CBS.

 

Selon Frances Haugen, le réseau social préférerait mettre en avant, avec ses algorithmes, des contenus "haineux" ou "polarisants", qui amèneraient les internautes à passer davantage de temps sur le réseau social, permettant ainsi à l’entreprise d’engranger davantage de recettes publicitaires.

Eh oui, Facebook est une société commerciale qui détient, en plus, un monopole sur la toile...

Retenir l'attention des internautes, c'est là une pratique qui se généralise et se banalise sur les réseaux sociaux.

 

Illustration de cette tendance, selon Frances Haugen ? L’attaque du Capitole de Washington par des partisans de l’ex-président Donald Trump, le 6 janvier 2021. Facebook, de son côté, se défend d’avoir joué tout rôle dans ces faits.

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/les-enjeux-des-reseaux-sociaux/facebook-attaque-sur-tous-les-fronts

 

 

Facebook sur la sellette...
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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 14:14
Joli spectacle de danse aux Jardins...

 

Joli spectacle de danse aux Jardins : des ballerines en tutu répètent une chorégraphie moderne en haut de l'escalier monumental...

 

 

 

Jolies silhouettes qui s'animent, avec grâce, élégance....

 

 

 

Leurs tenues légères volent sous le vent de l'automne...

 

 

 

Les ballerines tourbillonnent, sautent, forment une corolle pleine d'harmonie et de charme...

 

 

 

Sur les hauteurs des Jardins, une fillette  contemple avec admiration ce spectacle insolite... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 11:28
Le même monde en un peu pire ?

 

Un monde nouveau après le Covid ? Un monde où l'homme aurait pris conscience de l'importance de l'enjeu écologique ?

Est-ce possible ? Un monde meilleur ?

 

Comme le disait Michel Houellebecq, le monde d'après "sera le même, en un peu pire"... "nous ne nous réveillerons pas, après le confinement, dans un nouveau monde ; ce sera le même, en un peu pire..."

Et les faits semblent lui donner raison.

 

"Ainsi, face à la hausse du prix du gaz, le charbon devient le grand gagnant de la crise.

En pleine flambée des prix du gaz, de nombreux pays ont recours au charbon, plus économique pour produire de l'électricité. Les conséquences pour l'environnement sont évidemment désastreuses.

 

Les énergies vertes sont censées représenter l'avenir, mais c'est bien le charbon qui fait son grand retour dans l'après covid, de la Russie à l'Allemagne en passant par la Chine. Les mines et centrales à charbon tournent à plein régime à travers le monde.

 

En Asie, il faut produire vite de l'énergie pour accompagner la reprise de l'économie : la Chine fait même face à des pénuries.

Inquiétude aussi en Inde où 70% de l'électricité provient du charbon : ses 13 jours de stock ont fondu à 4 jours seulement. "En Inde, l'économie est repartie beaucoup plus rapidement que ce qu'on avait prévu. Or, pour produire de l'électricité, on n'a rien d'autre que le charbon. On n'a pas de gaz, pas de pétrole. On investit dans les énergies renouvelables, mais cela prend du temps.", explique Uppinder Kumar, conseiller en énergie.

 

Le charbon revient aussi à la mode au coeur même de l'Europe, en France, où se trouvent encore deux centrales, mais surtout au Royaume-Uni et en Allemagne, en Italie : plus 43% en seulement un an.

 

Comment expliquer le retour en grâce du minerai noir ? Parce que le prix du gaz, son concurrent, s'est envolé. Il vaut mieux produire de l'électricité à base de charbon qu'à base de gaz naturel.

Une équation financière pour un résultat environnemental catastrophique.

 

Les centrales à charbon, c'est une tonne de CO2 rejetée par mégawatt heure d'électricité produite, deux fois plus qu'une centrale au gaz.

De quoi inquiéter les associations environnementales car l'hiver arrive..."

 

De plus, en France, les foyers qui voient leurs factures gonfler se tournent de plus en plus vers le chauffage au bois, plus économique.

Et on sait que le chauffage au bois est aussi particulièrement polluant...

 

Oui, on peut le dire : le même monde, en vraiment pire...

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/energie/hausse-des-prix-du-gaz-le-charbon-grand-gagnant-de-la-crise_4796255.html

 

 

 

 

Le même monde en un peu pire ?
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6 octobre 2021 3 06 /10 /octobre /2021 08:41
Soirée Latino avec le duo IDIK...

 

Deux guitares, deux voix, de la bonne humeur, de l'énergie, du talent, du charme pour une soirée latino offerte par le duo IDIK...

 

Une soirée dans un cadre somptueux : la Maison Carrée de Nîmes, un temple augustéen qui date de plus de 2000 ans.

Les deux musiciennes nous ont proposé un voyage enchanteur vers l'Espagne, l'Italie, la France, l'Amérique Latine...

 Ambar et Elsa ont charmé un public nîmois enthousiaste venu en nombre pour écouter les deux jeunes musiciennes.

 

D'abord, une chanson d'amour triste avec Veinte años, une habanera composée en 1935 par la célèbre chanteuse Maria-Teresa VERA sur des paroles de Guillermina ARAMBURU. Interprétée depuis par de très nombreux chanteurs, elle a accédé au statut de tube planétaire grâce à l’interprétation de Omara Portuondo chanteuse et danseuse cubaine née le 29 octobre 1930 à La Havane. 


"Qué te importe que te amé Que t'importe que je t'aime
Si tù no me quieres ya, Si tu ne m'aimes plus
El amor que ya ha pasado L'amour qui s'en est allé
No se debe recordar Il ne doit pas revenir
Fui la ilusion de tu vida Je fus l'illusion de ta vie
Un dia lejano ya Un jour déjà éloigné
Hoy represento al pasado Je ne suis plus que le passé
No me puedo recordar Je ne peux pas m'y faire
Hoy represento al pasado Je ne suis plus que le passé
No me puedo recordar Je ne peux pas m'y faire..."


 

 

Puis, une chanson engagée du groupe Zoufris Maracas qui étrille les déviances du monde avec tant de  verve !  Koutémoué :

"Je suis content d'avoir compris
Qu'avec tout le pognon du monde
On ne rachète pas les années
Que le travail nous a volées
On ne rachète pas les années
Qui nous ont passé sous le nez

Je suis content d'avoir compris
Que tout ça n'a pas d'importance
Qu'il faut faire l'amour à la vie
Et se souvenir de l'enfance
Aussi longtemps qu'il soit permis
Et de la garder comme essence…"

 

On écoute encore avec bonheur un titre de Mecano : Una rosa es una rosa..., une chanson d'amour encore !

"Es por culpa de una hembra
C'est par culpabilité d'une femme
Que me estoy volviendo loco
Que je suis devenu fou
No puedo vivir sin ella
Je ne peux pas vivre sans elle
Pero con ella tampoco
Mais avec elle non plus"

 

On est ému par cette chanson :  "Siempre me quedará Il me restera toujours". Dans cette chanson, la chanteuse espagnole Bebe a voulu écrire sur le thème de l'anorexie. Elle montre comment cette maladie transforme la vie des individus.
Elle se met dans la peau d'une femme souffrant de ce mal, et insiste sur l'obsession qu'elle se fait de la perfection physique

 

"Cómo decir que me parte en mil
Las esquinitas de mis huesos,
Que han caído los esquemas de mi vida
Ahora que todo era perfecto.
Y algo más que eso,
Me sorbiste el seso y me defiende del peso

Comment dire que se brisent mille
Les légères lésions de mes os,
Que les schèmes de ma vie sont tombés
Maintenant que tout était parfait
Et encore plus que ça,
Tu m'as lavé le cerveau
Et je me défends de ce poids

De este cuerpecito mío
Que se ha convertido en río.

De ce petit corps qui est mien
Qui s'est transformé en fleuve"

 

Puis, on se laisse bercer par ce titre:  "Me haces bien", titre de Jorge Drexler, encore une merveilleuse chanson d'amour pleine de tendresse et de douceur...

 

 
"Pour te raconter, je chante
Para contarte, canto

je veux que tu saches combien
Quiero que sepas cuánto

Tu me fais  du bien
Me haces bien

Je t'aime de mille façons
Te quiero de mil modos

je t'aime par dessus tout
Te quiero sobre todo

Tu me fais  du bien
Me haces bien


Il suffit de voir le reflet de tes yeux dans les miens
Basta ver el reflejo de tus ojos en los míos

Comment le froid s'en va
Como se lleva el frío

Pour comprendre
Para entender

Que le coeur ne ment pas
Que el corazón no miente"

 

Pour continuer le programme, une chanson rythmée, du reggae, Que palique de  Sergent Garcia...

 

On écoute encore avec plaisir Plantation du groupe Kana :

 

"J'ai tout petit problème dans ma plantation, pourquoi ça pousse pas
J'ai tout petit problème dans ma plantation, pourquoi ça pousse pas

Moi, j'ai planté coco, coco ça pousse pas
Moi, j'ai planté bananes, bananes ça pousse pas"

 

 

En fin de récital, une chanson révolutionnaire : Bandiera rossa,  le plus célèbre des chants révolutionnaires italiens. Il signifie Drapeau rouge. La chanson est née au début du XXe siècle et la musique est issue de la fusion de deux chants populaires lombards. Le texte, écrit à l'origine par Carlo Tuzzi en 1908, a subi plusieurs modifications au fil des ans.

"Avanti o popolo, alla riscossa,
Bandiera rossa (bis)
Avanti o popolo, alla riscossa,
Bandiera rossa trionferà.
Bandiera rossa la trionferà (ter)
Evviva il comunismo e la libertà.
Degli sfruttati l’immensa schiera
La pura innalzi, rossa bandiera.
O proletari, alla riscossa
Bandiera rossa trionferà.
Bandiera rossa la trionferà (ter)
Il frutto del lavoro a chi lavora andrà.
Dai campi al mare, alla miniera,
All’officina, chi soffre e spera,
Sia pronto, è l’ora della riscossa."

"En avant ô peuple, à la révolte,
Le drapeau rouge (bis)
En avant ô peuple, à la révolte,
Le drapeau rouge triomphera.
Le drapeau rouge triomphera (ter)
Et vive le communisme et la liberté.
Des exploités l'immense troupe
Hisse le rouge drapeau.
Ô prolétaires, à la révolte
Le drapeau rouge triomphera.
Le drapeau rouge triomphera (ter)
Le fruit du travail à qui travaille ira.
Des champs à la mer, de la mine,
Au bureau, qui souffre et espère,
Qu'il soit prêt, c'est l'heure de la révolte."

Un vent de révolte a alors soufflé sur le parvis de la Maison Carrée !

 


 Merci à ces deux musiciennes pour ce moment chaleureux et ce récital enthousiasmant : une bouffée d'air et de fête proposée par Ambar et Elsa.

 

 
 

 

 

https://zikoccitanie.fr/idik/

 

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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 11:49
La galerie marchande...

 

Une galerie dédiée au commerce : notre époque consumériste a inventé le lieu par excellence de la consommation !

Une galerie couverte, où le piéton va de boutique en boutique et est incité à acheter : toutes sortes de commerces dans ces galeries, boutiques de vêtements, chaussures, bijoux, parfumeries, opticiens, pharmacies, etc.

 

Bien sûr, des parkings gratuits sont mis à la disposition du client qui peut facilement se garer pour se livrer à cette activité : consommer...

Arrivé sur ce lieu dédié à la consommation, le client peut s'adonner à une exploration attentive de toutes les boutiques ouvertes et accueillantes à tout un chacun.

 

"Le citadin travaille pour gagner de l'argent qu'il a le loisir de dépenser lors de son temps libre.

Quoi de plus normal, quoi de plus raisonnable ?" écrit Christophe Lamoure dans son ouvrage intitulé "Seules les pensées que l'on a en marchant valent quelque chose."

 

Et il rajoute : "Les mentalités sont aujourd'hui si formatées que personne n'y trouvera rien à redire. Ainsi va la vie, cela nous paraît une évidence inattaquable. En fait, cette évidence est le fruit d'une longue et lente élaboration de notre civilisation laborieuse et énervée. Le principe d'une telle conviction est aisé à énoncer : nous sommes sur terre pour travailler."

"Notre époque libérale voit dans l'oisiveté le péché capital... "

Dans nos sociétés, point de salut pour l'oisif...

 

Et nous ne prenons plus le temps de nous poser, de rêver, de ne rien faire...

Nous ne prenons plus le temps de lire, de marcher sans but précis, flâner...

Nous ne prenons plus le temps de savourer l'instant. On en arrive à se sentir coupable, si l'on ne fait rien.

 

"Du berceau jusqu'à la tombe, tout est agencé pour aiguiser l'avidité, le désir compulsif, la rapacité, la soif de posséder, le goût de se distinguer, la férocité narcissique...", écrit encore Christophe Lamoure.

 

Retrouvons le bonheur de flâner au hasard, de déambuler dans la nature, de découvrir des arbres, des paysages...

 

Il est vrai que, de plus en plus, le travail, la connexion permanente ne nous en laissent guère le temps...

Il faudrait, sans doute, revoir notre rapport au travail et en arriver à un vrai partage du travail.

 

 

 

 

 

La galerie marchande...
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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 08:55
Impressions d'automne...

 

 

Il est temps de marcher dans la nature et les jardins, il est temps de s'imprégner des couleurs et des saveurs de l'automne...

 

 

 

Teintes chaleureuses qui explosent sur les arbres... soleils brouillés, lumières diffuses, couleurs mordorées...

 

 

 

Etoiles de feuilles qui éclairent l'eau sombre du canal...

 

 

 

Panaches de roux, arbres qui s'étiolent en torches de lumières et de braises...

 

 

 

Il est temps d'admirer le spectacle flamboyant de l'automne...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Impressions d'automne...
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