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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 12:52
Décembre, le mois des traditions...

 

 

 

J'aime ce mois de Décembre qui a commencé : il nous fait entrer dans des traditions et des rituels que nous connaissons tous.

 

Décembre, c'est, d'abord, l'annonce de la nouvelle année, et avec elle,  la visite du facteur qui distribue le calendrier et à qui on offre des étrennes...

 

Le calendrier qui rythme nos vies n'est-il pas essentiel ? Cette tradition s'inscrit, depuis longtemps, dans nos coutumes : mes parents, mes grands-parents attendaient, à ce moment de l'année, la visite du facteur, et nous faisons de même.

 

D'ailleurs le mot "calendrier" est ancien, il remonte à un terme latin "calendarium", issu du nom "calendae" qui désignait le premier jour du mois, chez les romains...

 

Décembre, c'est aussi, bien sûr, la fête de Noël : même si nous ne sommes pas croyants, nous aimons cette fête qui réunit les familles, qui célèbre un renouveau, un espoir pour l'année qui commence.

Décembre, c'est le retour de journées plus longues, la victoire de la lumière sur l'obscurité, et les ténèbres.

Dans l'antiquité, on célébrait, en cette période de l'année, les Saturnales, en l'honneur de Saturne, divinité associée aux semailles, à l'agriculture : les romains s'offraient des cadeaux, garnissaient leur foyer avec des branches de houx...

Et, cette tradition se perpétue, de nos jours, avec l'arbre de Noël qui nous  offre l'occasion de décorer nos maisons, de leur donner un air de fête... la décoration du sapin n'est-elle pas un rituel sympathique qui ravit petits et grands ?

 

Pour ma part, je suis une adepte des décorations traditionnelles, et je n'apprécie guère les nouveautés dans ce domaine, certains se complaisent dans une modernité de mauvais goût pour décorer leur arbre de Noël : papillons bleus, boules noires, plumes et décors sombres...

Je préfère des couleurs vives, lumineuses, du rouge, des éclats de jaune...

 

En Provence, on sacrifie, aussi, à la tradition de la crèche...

Il faut, d'abord, aller cueillir de la mousse dans la campagne environnante, une mousse épaisse et souple qui garnira la crèche.

L'occasion d'une promenade vivifiante, à la recherche de cette mousse de l'hiver aux senteurs de sous bois...

 

La veille de Noël, la crèche est installée au pied du sapin et les santons en argile sont déposés avec précaution, tout un peuple de figurines, aux allures naïves : le berger et ses moutons, le meunier près du moulin, la porteuse d'eau, le rémouleur, le ravi, le boeuf, l'âne, Marie, Joseph et l'enfant Jésus...

La crèche provençale en carton représente un village complet, avec ses maisons rustiques, une rue qui serpente vers un moulin... en bas, un puits, un lavoir, une grotte mystérieuse, et au centre, une étable.

La crèche est souvent illuminée de guirlandes : rustique, elle apparaît familière, les personnages qui l'habitent sont des gens humbles et modestes.

 

Les santons, ces petites figurines en argile font aussi partie de notre patrimoine : colorés, expressifs, ils évoquent des activités simples d'autrefois : le meunier, le berger...

 

Les crèches provençales continuent à décorer nos maisons, et c'est là une jolie tradition que nous devons préserver, quelles que soient nos croyances.

Noël reste une belle fête familiale, une occasion de se réunir.

Et le mois de Décembre ouvre une période de traditions qui nous relient à notre région, à notre pays, à notre famille, à notre histoire...

 

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Décembre, le mois des traditions...
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 09:50
Fillon se renie alors que Peillon ressuscite...

 

 

Voici que François Fillon, devant la bronca suscitée par son projet de réforme de la sécurité sociale, se rétracte et fait disparaître de son programme le déremboursement des maladies les moins graves...

 

Décidément, la campagne électorale qui ne fait que commencer nous réserve bien des surprises.

 

Après la résurrection de Vincent Peillon qui prétend revenir en politique à "gauche", voici le reniement de François Fillon, à droite...

Un reniement qui n'est même pas assumé puisque les soutiens de l'ancien premier ministre affirment qu'il s'agit, là, d'une clarification et non d'un renoncement...

 

Ce reniement ne montre-t-il pas  les faiblesses d'un candidat qui affichait fermeté et assurance, lors des primaires de la droite ?

 

Les manoeuvres électorales ont bel et bien commencé et tous les acteurs se mettent en place pour des jeux de rôles à la fois amusants et pathétiques.

 

Vincent Peillon affirme haut et fort qu'il est le candidat de l'éthique, lui qui a brillé par son absence au parlement européen, lui qui après avoir déstabilisé l'école par sa réforme des rythmes scolaires, s'est éclipsé pour briguer un mandat européen...

 

François Fillon, lui, décline différentes versions de son programme, en fonction des réactions que suscitent les mesures annoncées.

C'est ce qui s'appelle "s'adapter" aux circonstances...

 

Reniement de Fillon, résurrection de Peillon, la classe politique nous fait "croire" tout et n'importe quoi.

C'est le retour de la "foi" en politique...

 

Il faut y croire, il faut croire tous ces discours ampoulés, ces fausses promesses, ces professions de foi hypocrites.

 

Les "Tartuffe" sont à l'oeuvre : rien ne leur fait peur, ils sont prêts à tout pour se faufiler dans la place et gagner leur "paradis".

Le pouvoir les attire, et rien ne les arrête : mensonges, reniements, rodomontades, envolées lyriques.

 

Les histrions sont de retour et vont nous livrer un spectacle haut en couleurs au cours de ces prochains mois de campagne électorale.

 

Et le spectacle ne fait que commencer : attention, Mesdames et Messieurs, il promet d'être émaillé de rebondissements multiples, de coups de théâtre étonnants.

Les comédiens sont prêts pour jouer leur pièce ; une Tartufferie où il s'agit de duper le peuple, de le rouler dans la farine.

Attention, Mesdames et Messieurs, le spectacle va commencer...

 

 

 

 

 

 

 

Fillon se renie alors que Peillon ressuscite...
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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 12:56
Des leurres de profs...

 

 

 


Depuis des années, l'enseignement traverse une crise des recrutements : ce métier difficile, exigeant, peu attractif, mal rémunéré n'attire plus les jeunes. Dans certaines académies, la pénurie d'enseignants est préoccupante, si préoccupante que les rectorats n'hésitent pas à faire appel à des contractuels qui n'ont aucune compétence pour exercer ce métier.

 

Un reportage diffusé lors de l'émission Envoyé Spécial, sur France 2, le 3 novembre, ne peut que provoquer stupeur et indignation : on y voit un jeune homme obtenir un poste de professeur de français, puis de mathématiques, après un bref entretien avec un inspecteur : interrogé sur son savoir, le jeune contractuel est incapable de répondre aux questions qui lui sont posées...

 

Il ignore, par exemple, ce qu'est une proposition relative, il hésite sur l'orthographe de certains mots.

Ses connaissances en mathématiques se limitent au théorème de Pythagore...

 

Et pourtant, il est engagé dans l'académie de Créteil, pour exercer des fonctions de professeur, et pour prendre en charge des classes de collège.

 

Au bout de quelques jours seulement, il déclare à la principale de l'établissement qu'il se sent inapte à enseigner, qu'il n'a pas le niveau requis, et qu'il renonce à son poste.

Malgré tout, la principale essaie de le retenir, lui dit qu'il va prendre peu à peu confiance et trouver ses marques, elle l'assure de son soutien, se dit prête à lui donner des conseils.

Mais le malaise du jeune homme est évident : il ne parvient même pas à capter l'attention de sa classe et il s'épuise après deux heures de cours.

 

Bien sûr, tout cela est orchestré par les journalistes, pour mettre en évidence des défaillances dans le recrutement de certains enseignants dans des académies déficitaires.

Cette expérience est édifiante : elle montre les difficultés du ministère pour engager des enseignants.

Elle montre que des enseignants sont nommés, alors qu'ils n'ont aucune qualification pour exercer ce métier.

 

Ce sont des "leurres" : ils sont finalement chargés de "garder" les élèves et de donner l'impression que les collégiens sont pris en charge par un enseignant.

Le système devient absurde et dommageable : certaines classes, certains élèves sont, ainsi, lourdement pénalisés.

Mais si les enseignants restent sur leur poste, les apparences sont sauves : on a trouvé quelqu'un pour les "garder."

 

Une école en pleine crise de recrutement : comment en est-on arrivé là ?

25 000 contractuels sont recrutés chaque année, après un simple entretien d'embauche...

 

Si ce métier connaît une telle désaffection, ce n'est pas un hasard : dans une société où les enseignants sont déconsidérés, méprisés, mal payés, le métier n'attire plus les vocations.

Il ne suffit pas de créer des postes, les enseignants, les vrais, ceux qui ont fait de longues études pour passer des concours méritent estime, soutien, considération, reconnaissance : il serait temps d'en prendre conscience.

 

 

 

 

 

 

 

Des leurres de profs...
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 09:41
Primark, le discount qui anéantit les salariés...

 

 


 

Vous connaissez Primark, cette chaîne de magasins irlandais qui s'implante un peu partout dans nos villes ?

 

Ces supermarchés qui vendent des vêtements à bas prix, d'une qualité très ordinaire, rencontrent un vif succès auprès des jeunes...

 

"Jette, achète", c'est la devise de nos sociétés de consommation et les magasins Primark s'engouffrent dans ces bonheurs de l'achat compulsif.

 

Il suffit d'entrer dans un magasin Primark pour voir tout le clinquant et la médiocrité des articles vendus : j'y suis allée une fois et je n'y suis plus retournée.

Les rayons débordent de vêtements à la mode : chaussures roses, sacs à pompons, tee-shirts chamarrés, tout le "bon goût" à petits prix...

Du clinquant, du doré, des paillettes, des couleurs vives, des imprimés en forme d'étoiles, pour attirer tous les regards.... "des looks qui déchirent"... annonce élégamment la publicité...

 

Bien sûr, de nombreux clients se laissent prendre à ces prix attrayants, mais ne regardent pas la qualité des produits qu'ils achètent... ils se laissent happer par ces supermarchés de la vente facile.

 

Ils ne voient pas, non plus, les coulisses de ce système de vente : des salariés épuisés par les tâches qui leur sont imposées... des salariés soumis à des cadences folles...

Evidemment, les produits vendus viennent de l'Asie du sud est, du Bangladesh ou du Cambodge...

 

Et, dans le système de distribution, les salariés connaissent, aussi, un enfer : cadences infernales, surveillance, mépris des instances dirigeantes. Les témoignages affluent pour dénoncer un système inique et profondément régressif.

 

Les salariés deviennent des robots au service d'une société de consommation débridée : répétition des tâches, travail à la chaine, management directif, maltraitance de la main d’œuvre.

 

Beaucoup de salariés dénoncent un travail déshumanisant et indigne.

Tout cela pour vendre à outrance des produits de mauvaise qualité.

 

Ainsi, notre système de production capitaliste favorise de plus en plus ces débordements et ces dérives : jusqu'où ira-t-on dans la casse des prix et des travailleurs ?

Jusqu'où ira-t-on dans l'exploitation des salariés ?

Ces chaînes de magasins à bas prix se multiplient, elles connaissent un succès inégalé, elles attirent une clientèle démunie, facile à séduire...

Ainsi, la pauvreté alimente la pauvreté et ce cycle infernal se perpétue...

 

 

Source :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/social/20161209.OBS2420/primark-des-salaries-denoncent-des-conditions-de-travail-cauchemardesques.html

 

 

 

Primark, le discount qui anéantit les salariés...
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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 15:40
Moires dorées...

 

 

 

Le plan d'eau, sous un soleil d'automne, se teinte de moires d'or : l'eau bleutée, verte fait miroiter le soleil pâle de cette fin d'automne...

 

Les cygnes sillonnent ces teintes d'eau, aux aspects chatoyants.

 

L'eau devient miroir d'argent et d'or où se pavanent les grands cygnes blancs...

 

L'eau devient soyeuse, étoffe précieuse, marbrée de lumières.

 

Le noir côtoie des teintes d'or, l'eau sombre se pare de reflets éclatants, l'eau devient miroir solaire...

 

L'eau s'embellit de couleurs mordorées, et semble devenue brocart de lumière...

 

L'eau se fait plus mystérieuse encore, elle s'illumine d'éclats de moires aux dorures anciennes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

 

Moires dorées...
Moires dorées...
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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 11:57
Il pleut dans ma chambre, j'écoute la pluie...

 



Une chanson qui nous fait entendre, dès les premières notes, le murmure de la pluie, une chanson joyeuse et lumineuse sur la pluie qui tombe... seul Charles Trénet pouvait nous offrir un texte et une mélodie si entraînante sur ce thème.

 

La pluie est souvent synonyme de tristesse, de pleurs, mais Trénet nous en fait percevoir toute la gaieté et tout le bonheur...

 

La première phrase nous surprend : "Il pleut dans ma chambre...", voilà de quoi se lamenter, et se plaindre puisque la pluie tombe aussi sur le lit du poète qui vit peut-être dans une mansarde mal isolée...

 

Et pourtant, le poète évoque la pluie en des termes élogieux, il est attentif à son chant mélodieux : "J'écoute la pluie / Douce pluie de septembre"... 

La nature s'anime grâce à des personnifications : Le jardin frissonne toutes les fleurs ont pleuré / Pour la venue de l'automne / Et pour la fin de l'été... Certes, les fleurs pleurent pour regretter la fin de l'été, mais la pluie vient animer le paysage : on l'entend "fredonner sur un rythme joyeux...", dans une nouvelle personnification.

 

Le poète restitue alors de manière rythmée et joyeuse ce chant et cette poésie de la pluie : "Tip et tap et tip top et tip /
Et tip tip et tip / Et tip top et tap."

 

L'amour évoqué dans le couplet suivant contribue au bonheur du narrateur, d'autant qu'il parle à la deuxième personne, s'adressant à son amoureuse, affirmant sa présence : "Demain le jour fleurira sur vos lèvres /, Mon amour, et la pluie qui calme notre fièvre / Sera loin très loin dans la mer".

 

Les futurs utilisés marquent une certitude, et l'amour associé à l'image de la fleur semble pouvoir se renouveler grâce à la pluie, bien que celle-ci apaise les ardeurs amoureuses représentées par la métaphore de la "fièvre."

Puis, Trénet énumère tous les effets bénéfiques de la pluie sur la nature, en employant à nouveau des personnifications amusantes, empreintes de gaieté : "Demain les bois auront fait leur toilette Et les toits peints de frais auront un air de fête Les oiseaux contents de ce shampooing Ne se plaindront point..."

 

La nature humanisée s'anime joyeusement sous nos yeux.

"Il pleut dans ma chambre
Il pleut dans mon cœur", poursuit le poète, parodiant le célèbre texte de Verlaine : "il pleure dans mon coeur comme il pleut sur la ville..."

 

Mais, pour Trénet, la pluie devient un symbole de joie absolue, il refuse d'en voir les aspects négatifs et il nous emmène dans un univers radieux où tout est harmonie et gaieté...

La pluie chante "un air moqueur"... comme si elle se jouait des êtres humains, elle semble dotée de sentiments...

 

L'évocation des "beaux champignons qui poussent", du "vent qui joue du violon" vient compléter le tableau champêtre.

 

Enfin, les chats de gouttière viennent souligner de leur danse le son mélodieux de la pluie : on les voit danser "en rond", comme des enfants.

 

Quelle gaieté dans cet hymne à la pluie ! La mélodie rythmée et sautillante nous fait percevoir la "chanson de la pluie".

 

 

Une version plus longue de la chanson :

 

https://youtu.be/pzK9S-HOTNs


 

 

 

 

Photos : Pixabay

Il pleut dans ma chambre, j'écoute la pluie...
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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 10:24
Vincent Peillon : le retour...

 

 


On se souvient de la dérobade de Vincent Peillon qui avait abandonné son poste de ministre de l'Education nationale, après avoir déstabilisé l'école primaire, avec sa réforme des rythmes scolaires : il voulait, alors, disait-il, s'engager dans les élections européennes, comme tête de liste dans le Sud-Est, ce qui lui assurait un poste à Bruxelles.

 

C'était, là, en fait, une véritable désertion grâce à laquelle il tentait d' échapper aux critiques provoquées par son action au ministère de l'Education : un véritable fiasco...

Et voilà que Vincent Peillon manifeste de nouvelles ambitions : il envisage de se présenter à la primaire de la gauche....

 

Comment ne pas être stupéfait par cette annonce ?

Vincent Peillon a tellement déçu le monde éducatif ! Non content d'avoir initié une réforme des rythmes scolaires totalement improvisée et qui s'est révélée catastrophique, il s'est ensuite défilé, quand il se trouvait sous le feu de critiques virulentes.

 

Et il ose envisager un poste présidentiel ?

Prétendrait-il en avoir la stature et les compétences ?

Vincent Peillon a laissé de son passage au ministère de l'Education nationale un souvenir déplorable, les enseignants ont eu l'impression que les belles promesses de ce ministre n'avaient aucune consistance.

 

Décidément, les ambitions sont multiples pour cette primaire de la "gauche".

Et on est étonné de ce retour en force de Vincent Peillon : le voilà qui ressort de sa boîte, espérant, sans doute, qu'on a oublié sa triste prestation dans un ministère si essentiel.

 

Alors qu'il été incapable de gérer l'Education nationale, on imagine ce que pourrait être son action à la tête de l'état français.

Comment ces hommes politiques qui ont failli dans leur mission, peuvent-ils avoir la prétention de revenir sur le devant de la scène ?

Ce retour impromptu paraît totalement surréaliste, quand on se souvient de l'échec retentissant de Vincent Peillon dans son ministère.

Après avoir feint d'abandonner une vie politique active, l'ancien ministre se découvre de nouvelles ambitions qui ne paraissent pas à la mesure du personnage.

Il n'est, d'ailleurs, pas le seul à avoir annoncé son retrait, et à vouloir revenir au premier plan, faisant fi de ses propres échecs.

 

Est-ce que le monde politique est sérieux ?

 


 

 

 

 

Vincent Peillon : le retour...
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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 12:59
Le magicien des bulles...

 


 

Au jardin, ce jour-là, une attraction étonnante : un magicien crée des bulles qui s'élèvent et s'évaporent dans le ciel...

 

D'un geste sûr, il fait naître des rêves, il révèle un spectacle plein de poésie : les bulles s'étirent, se distendent, forment des figures improbables qui s'enflent, s'arrondissent, se déforment...

 

Des tons de bleu, de roses, de verts, de lumières, des arcs-en-ciel de couleurs apparaissent.

 

Tout autour, des enfants ravis, émerveillés regardent ce spectacle, tentent d'atteindre ces bulles de mystères, ces chimères vaporeuses, ces évanescences qui traversent l'espace du jardin...

Les bulles montent vers le ciel bleu de l'automne, prennent leur envol, puis disparaissent soudain, comme aspirées par l'air.

 

Le faiseur de bulles fait virevolter ces chimères, variant les tailles, les volumes, créant des tourbillons de lumières.

 

Une petite boîte à musique, posée à même le sol, accompagne le ballet des bulles qui dansent sur l'azur, qui s'évadent, se libèrent, et finissent par éclater.

 

Les enfants essaient de capturer ces évanescences qui disparaissent au moindre contact...

Le jardin, sous les bulles, devient un lieu de rêves et de magie. Les enfants et les adultes ne se lassent pas de ce spectacle féerique.

 

Des bulles géantes sortent de la corde du magicien : elles envahissent l'espace, s'étirent, se boursoufflent, se déforment.

 

Parfois, même, une petite bulle se retrouve emprisonnée dans une bulle gigantesque 

Les enfants exultent : des cris de joie, des rires fusent tout autour du magicien qui suscite l'admiration, lui qui sait créer tant d'harmonie, et de rêves.

 

Le faiseur de bulles tourne sur lui-même : une ronde de bulles l'entoure, il devient lui-même tourbillon de bulles....

La magie est au rendez-vous : le jardin s'illumine de rires, de couleurs vaporeuses...

Des bulles irisées, énormes envahissent l'espace, d'autres fines, légères, nombreuses, se perdent dans les airs.

 

Le maître des bulles, les bras ouverts, levés vers le ciel, orchestre un ballet merveilleux de bulles fantomatiques.

Des formes se dessinent à l'intérieur des bulles, des énigmes de couleurs bleues et roses...

Avec si peu de matériel, une corde, de la mousse, le faiseur de bulles a su créer un spectacle merveilleux, éblouissant d'inventivité...

Il a su faire rêver et laisser dans les esprits le souvenir d'images pleines de poésie...

 

 

 

 

 

 

Photos et vidéo : rosemar

 

Le magicien des bulles...
Le magicien des bulles...
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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 16:14
La course aux iphones et ses dérives...

 

 


On connaît maintenant le fiasco du téléphone Galaxy Note 7, le dernier né de la marque Samsung : un portable explosif, qui part en fumées, en raison d'une batterie qui prend feu...

 

Mardi 11 octobre, la firme coréenne a dû suspendre la vente de l'appareil, et appeler tous les propriétaires à éteindre leur téléphone.

Depuis quelques années, on assiste, ainsi, à une course incessante à l'innovation : des téléphones toujours plus performants, toujours plus sophistiqués...

L'iphone 7 de Apple vient de sortir et on nous promet déjà l'iphone 8.

Il faut voir comment les gens se précipitent pour acheter le dernier modèle, pour le tester et l'adopter.

 

Il est vrai que ces appareils sont des merveilles de la technologie : téléphone, caméra avec zoom, ralenti, accéléré, appareil photo, dictaphone, horloge...

Mais jusqu'où ira-t-on dans l'innovation ?

On nous annonce le recours à des hologrammes pour communiquer, on nous annonce des téléchargements de plus en plus rapides.

 

Mais a-t-on besoin de tous ces gadgets ?

Partout, c'est la course à l'innovation : bientôt, on pourra disposer de voitures autonomes, et, ainsi, c'en sera fini de la conduite automobile...

Mais, là encore, des problèmes surgissent : une voiture électrique Tesla en mode pilotage automatique est entrée en collision avec un autocar, dans le nord de l'Allemagne, a annoncé jeudi 29 septembre, la police allemande...

 

On a l'impression d'une fuite en avant perpétuelle : il faut innover pour vendre et trouver toujours de nouvelles astuces technologiques : j'avoue que je ne suis pas attirée par l'utilisation d'hologrammes, dans une communication téléphonique.

On assiste à une surenchère dans les progrès qui en devient indécente.

 

Pourra-t-on sans cesse, innover ? N'est-ce pas dangereux ? Des accidents se produisent de plus en plus, montrant que les nouvelles technologies comportent des limites.

Mais l'hubris, la démesure font partie de notre monde, une démesure qui peut nous dépasser et nous nuire gravement.

"Méden agan, rien de trop", disaient les grecs anciens, eux qui entrevoyaient déjà les dangers des excès en tous genres.

Trop de technologies tuent la technologie et l'annihilent : on le voit, avec ces téléphones de la marque Samsung qui s'enflamment et s'embrasent, après une simple utilisation.

 

 

 

 

 

La course aux iphones et ses dérives...
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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 09:40
Elle aime bien attirer l'attention sur elle...

 

 

 

Elle aime attirer l'attention sur elle, par des déclarations intempestives... et encore une fois, elle a réussi cet exploit de provoquer un tollé de protestations, alors qu'elle représentait la France à Cuba, pour les obsèques de Fidel Castro...

 

On aura reconnu Ségolène Royal, ministre de l'écologie qui n'en est pas à son coup d'essai dans ce domaine....

 

La ministre a vanté, à cette occasion, "la liberté religieuse et la liberté de conscience" offertes au pays, grâce à Fidel Castro, et elle s'est livrée à un éloge sans nuances du dictateur, passant sous silence les exactions, les arrestations, les purges commises par le dirigeant cubain.

 

Elle a ainsi soulevé l'indignation de nombreux hommes politiques et notamment celle de François Bayrou.

 "S'il y a un sujet sur lequel la France et le gouvernement français ne devraient pas absoudre Fidel Castro, c'est sur les droits de l'homme" a déclaré le président du Modem, qui dénonce des propos pires qu'une "faute politique".

Jack Lang, en ironisant, a émis, pour sa part, cette hypothèse : "Avait-elle bu trop de rhum cubain ?"

 

Ségolène Royal est allée jusqu'à nier l'existence de prisonniers et d'opposants politiques au régime de Cuba.

Or, "il existe encore des prisonniers d'opinion à Cuba", a affirmé Geneviève Garrigos, porte-parole d’Amnesty International et spécialiste de Cuba...

 

Il est vrai qu'à l'occasion d'un décès, on a tendance à faire un éloge appuyé de celui ou de celle qui est parti(e.)

Mais, en l'occurrence, cette glorification d'un tyran paraît pour le moins déplacée : on ne peut passer sous silence les victimes d'un régime politique qui n'admet pas les oppositions.

 

On ne peut glorifier un régime dictatorial, sans exprimer des réserves.

On ne peut sanctifier un dictateur.

 

En fait, Ségolène Royal manifeste, souvent, un besoin de paraître, à travers certaines déclarations qui ne sont ni mesurées ni nuancées.

Oui, Ségolène Royal a réussi, une fois de plus, à attirer l'attention sur elle...

 

Dans notre pays qui est à l'origine de la déclaration des droits de l'homme, les propos de Ségolène Royal provoquent une polémique, et on peut le comprendre.

 

Dans sa volonté de faire l'éloge d'un régime de gauche, Ségolène Royal passe sous silence les dérives totalitaires du castrisme : n'est-ce pas un grave déni de la réalité ?

 

Aux dernières nouvelles, une seule personnalité a approuvé haut et fort les propos de la ministre de l'environnement, on ne s'en étonnera pas : il s'agit de Jean Luc Mélenchon qui a apporté un soutien inconditionnel à Mme Royal...

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle aime bien attirer l'attention sur elle...
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